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H ISTOIRE DE L URBANISME Séance 3 Matteo Cavallaro.

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1 H ISTOIRE DE L URBANISME Séance 3 Matteo Cavallaro

2 E REVAN Ville ancienne: 782 av. J.C. Cas particulier entre soviétisation et nationalisme arménien. Capital dun pays qui navait existait que 2 ans en temps modernes ( ). La ville na changé de skyline (par rapport à lépoque soviétique) quen Style de lépoque soviétique: « néo-arménien ». « Selon lhistoriographie soviétique, lurbanisme tamanianien correspondait a` une opération de « reconstruction » (veragaroutsoum) : toutes proportions gardées, il sagit bien en effet dune politique dhaussmannisation, mais aussi doccidentalisation, rasant les vieux quartiers délabrés de la ville orientale, dégageant axes et perspectives. » (Ter Minassian 2009)

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5 U NE VILLE RÉVOLUTIONNÉE Centre: seul quartier pré-soviétique qui na pas été complètement « changé » par Tamanian. La ville persane et les églises ont presque disparu. Vision « polycentrique »: deux places principales: Place Lénine (Maison du Gouvernement) – Centre admin. Place de lOpèra (Maison du Peuple – théâtre) – centre culturel.

6 L E STYLE

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8 L A H AVANE Situation bizarre: la capital ennemie du pouvoir. Symbole du passé colonial et capitaliste, le gouvernement cubain na jamais trop investi sur la capitale. Politiques se concentraient sur le milieu rurale (économie agricole). Ex. 100,000 unité hab. bâtie entre 1959 et 1961: 6,000 dans la capitale. Même modèle de bâtiments résidentiels quen Union Soviétique. Très peu deffort sur le côté « historique » => vision négative du tourisme (initialement). Tout change après la chute du mur de Berlin => Tourisme grandissant et travaux sur Habana Vieja (patrimoine UNESCO) et le développement des loisirs à Vedado.

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10 V EDADO

11 V EDADO - M ALECÓN

12 L A G ENTRIFICATION

13 P OSSIBLES D ÉFINITIONS « Gentrification entails the reinvestment of real estate capital into declining, inner-city neighborhoods to create a new residential infrastructure for middle and high-income inhabitants. In coining the term gentrification in 1964, Ruth Glass emphasized that class relations lie at the core of the process, which has generally involved the displacement of working-class residents from inner-city zones and the gradual influx of a new gentry of well-off professionals. » Glass => parle de Londres, mais ce nest pas que les pays anglophones: sablonisation « London, always a unique city » (Glass)

14 S ABLONISATION

15 L A G ENTRIFICATION Débat sur la définition et manque de consensus Points sur lesquels il y a daccord: Processus (économique et social) Changement souvent lent, se différencie du renouvellement urbain (+ vite) Possibles acteurs: sociétés, mais individus aussi. Quelques auteurs rôle gouvernement Déplacement des classes populaires qui seront substituées par les classes moyennes Pas daccord sur les causes (leurs importances) et sur des aspects plus détaillés de ce processus. Plus dimportances aux changements sociologiques de la population, aux services, aux politiques renouvellement esthétique.. Etc

16 L A G ENTRIFICATION : UN CONCEPT MULTIDISCIPLINAIRE Economie: hausse des loyers, changement dans la structure du marché immobilier Sociologie: changement des classes sociales. Socio+Eco: changement distribution/accès services publics. Architectes: design urbain (possibilités). Histoire de lart: quartiers de gentrification sont la source de nouvelles formes artistiques. Etudes de genre: rôle des femmes des classes moyennes, mais aussi changements du rôle des femmes des classes populaires qui restent.

17 C AUSES Débat: consensus concentré sur les résultats, pas daccord sur les causes. Déclenchant? Glass + Zurkin: Idéologie Changement culturel Vision positive du centre ville par les classes moyennes. « A switch from suburban to urban aspirations » Appel à la restauration des centres historiques. Gentrification: state-led produit de laction de récupération du patrimoine historique. Limites: que le centre ville?

18 C AUSES Démographie et genre Déséquilibre de fertilité classes moyennes/populaires et composition des familles Divorces et familles monoparentales Données: gentrification comporte + de jeunes femmes singles Femmes => employées dans le services (centre ville). Dédiabolisation de la communauté gay. Economie « Rent gap » Désindustrialisation Financiarisation de léconomie (hausse du tertiaire) et importance de léconomie immatérielle Changement consommations. Sortie du fordisme (biens standardisés). Une nouvelle classe moyenne.

19 L ES CAUSES Harvey (mais aussi Brenner et Rousseau): entrepreneurialisme. « À léchelle des villes, le changement de mode de régulation sociale se traduit par une évolution des politiques urbaines du managérialisme vers lentrepreneurialisme » Prises de risque par les élites urbaine Modèle compétitif de relation entre le ville Développement local (et non plus national) Société post-fordiste/de la connaissance

20 H ISTOIRE DE LA GENTRIFICATION Ancêtre: moitié du XIX siècle, embourgeoisement noté par Friedrich Engels. 1 ère vague: 1960 (surtout pays anglophone). Rôle de lEtat souligné par plusieurs auteurs: vraie gentrification ou renouvellement? 2 ème v. fin 1970: crise économique (choc du pétrole). Désindustrialisation et économie du tertiaire. Financiarisation de lEconomie et rôle grandissant du marché immobilier. « Capital-led » et rôle « inversé » de lEtat:son absence. 3 ème v aujourdhui. Crises finacières fin de la gentrification/dégentrification? NON Mixte (capitaux pub. Et privés)

21 L A GENTRIFICATION ET SES CRITIQUES Côté postif « Renaissance » des villes Processus favorisant la mixité sociale Rénovation et mise en sécurité des bâtiments. Investissements privés importants. Réévaluation capitaux + pauvres Coté négatif Neil Smith et Sharon Zukin: approche revanchiste. Produit de politique urbaine qui sen prennent aux pauvres. Reconquête des classes moyennes urbaines. Sappuient sur les travaux de Engels « rénovation » ? Gentrification et race.

22 N OUVELLES PISTES DE RECHERCHE Elargissement du terme et nouveaux acteurs. Elites globalisées / mondialisation. Classes créatives. Elitisation des villes. New build gentrification Gentrification comme aspect de compétition inter-villes? Gentrification: processus localisé ou « globale » dans la ville? (Smith 2003)

23 P AUSE

24 L ES VILLES PERDANTES Auteur Rousseau (2008) Chercheur au CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) Enseignet à Sciences Po Lyon et Sciences Po Paris Article qui présentaient, de facto, sa thèse. Problématique: « montrer comment les changements actuellement à loeuvre dans les contextes socio- économiques nationaux conduisent progressivement celles-ci à mettre en oeuvre des politiques visant à transformer symboliquement le centre-ville pour ladapter au goût des classes moyennes dont la venue – pour résider, mais aussi pour consommer – est attendue afin de pallier le déclin économique. »

25 L ES VILLES PERDANTES Les changements économiques ont changé la carte urbaine en laissant des villes gagnantes et des villes perdantes. En particulier: Villes portuaires Ville dancienne industrialisation Deux critères de définition Objectif Problèmes certifiés par des données Subjectif Auto-perception par les habitants

26 L ES VILLES PERDANTES Deux villes étudiées Roubaix Sheffield « les villes étudiées présentent pour caractéristique principale dêtre des villes essentiellement bâties sur lindustrialisation fordiste. La crise économique des années 1970 et les délocalisations industrielles liées à laccélération de la mondialisation les ont intensément touchées. » Gentrification du centre ville comme seul outil pour survivre Obj de ces villes: changement dimage Attraire les élites urbaine Favoriser la transition tertiaire Quoi faire pour réaliser ces objectifs?

27 M ARKETING ET CAPITAL CRÉATIF Tout au début: politique de loffre attirer les entreprises (imposition fiscale/ droits de construction / partenariat) Echec politique de la demande : « retour » des classes moyennes Marketing territorial Surtout politiques culturelles et événements. Développement du capital humain local Haut niveau dinstruction haut niveau dinnovation favorise tertiaire. Côté offre ET demande ouverture de commerces Une forme particulière de capital humain: le capital créatif (Florida)

28 R OUBAIX habitants environ Capitale du textile au XIX° siècle (siège de la bourse de la laine) Population étrangère: 30% Rattachée à la commune de Lille. Siège de la gang de Roubaix.

29 F ACE À LA DÉSINDUSTRIALISATION Années 1970: crise économique et désindustrialisation. Fin de la décennie: premières actions par la mairie Secrétariat daction économique Echec Mais partiel changement succès vente par correspondance Taux de chômage 27% Au lieu de la gentrification accueil/centre des exclus Point à noter: Roubaix « politique de loffre » échec. Lille politique municipale de gentrification succès replacement des exclus vers la banlieue.

30 C HANGEMENT DE STRATÉGIE 1994 « Ville renouvelée » Présenté par le maire (Vandierdonck) comme une « reconquête urbaine et sociale » Côté politique: réalignement de la mairie à la région (Vandierendonck vice-prés du conseil régional) et à létat financements Deux actions: Requalification du centre-ville Politiques associatives/culturelles

31 R EQUALIFICATION DU CENTRE - VILLE

32 P OLITIQUE S OCIO - CULTURELLE Les acteurs principaux: le maire et lassociation Art- Action Son président devient adjoint à la culture. Nécessité de trouver des particularités (concurrence de Lille sur le niveau culturel monopôle lillois) Plusieurs mesures: création dune « zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager » ( ZPPAUP ); financement par la mairie de la rénovation et de la coloration des façades par les habitants; obtention par Roubaix du label « Ville dart et histoire » en 2001 Larchitecture industrielle change et de « poids » devient « richesse ». Ouverture du Musée de La Piscine (2001)

33 L E M USÉE DE LA P ISCINE

34 P OLITIQUE SOCIO - CULTURELLE Culture populaire instrument communicatif Ateliers artistiques dans des anciennes usines Avant-garde et passé industriel Politique de communication très « agressive » Campagnes de promotion sur les médias Visites aux « lofts » dans les usines (souvent de propriété de la mairie) « Style de vie loft » / bohème Multiculturalisme Changement davis Année 1970: fondation de Villeneuve-dAscq (ville nouvelle) projet considéré comme déloyal par les élites roubaisiennes et critique de cette embourgeoisement forcé Maintenant: gentrification recherchée

35 P OLITIQUE SOCIO - CULTURELLE

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38 B IBLIOGRAPHIE Sophie Didier, « Disney urbaniste : la ville de Celebration en Floride », Cybergeo : European Journal of Geography [En ligne], Dossiers, Colloque "les problèmes culturels des grandes villes", 8-11 décembre 1997, document 96, mis en ligne le 06 mai URL : Pintilescu Corneliu, « Orasul Stalin » (La Ville de Staline) La construction politique d'une identité à Brasov, Histoire urbaine, 2009/2 n° 25, p Ter Minassian Taline, Architecture et patrimoine à Erevan De l'identité nationale à « l'héritage » soviétique ?, Histoire urbaine, 2009/2 n° 25, p Eric Sheppard, Socialist cities?, Urban Geography, :8, p Joseph L. Scarpaci, Reshaping habana vieja: revitalization, historic preservation, and restructuring in the socialist city, Urban Geography, :8, p

39 B IBLIOGRAPHIE ( GENTRIFICATION ) Rowland Atkinson et Gary Bridge, Gentrification in a Global context, Londres, Routledge, 2005 Japonica Brown Saracino, The Gentrification debates, Londres, Routledge, Cusin François, La gentrification en question Entre stratégies résidentielles des nouvelles classes moyennes et mutations socioéconomiques des villes, Espaces et sociétés, 2008/3 n° 134, p Loretta Rees, A reappraisal of gentrification: towards a geography of gentrification, Progress in Human Geography September 2000, n° 24,p , Max Rousseau, « Bringing politics back in » : la gentrification comme politique de développement urbain ?. Autour des « villes perdantes », Espaces et sociétés 2008/1-2, n° 132, p


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