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République du Sénégal Etat de lieux et perspectives du secteur eau et assainissement Rapport pays- Août 2009.

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1 République du Sénégal Etat de lieux et perspectives du secteur eau et assainissement Rapport pays- Août 2009

2 Définition et méthodologie Contexte du secteur de leau et de lassainissement Analyse des progrès vers latteinte des OMD pour leau potable et lassainissement Perception et niveau de satisfaction des usagers et acteurs Impact des réformes et de la contribution des acteurs dans latteinte des OMD pour leau potable et lassainissement Bilan et perspectives du Livre Bleu. LIVRE BLEU « Leau, la vie, le développement

3 Le Livre Bleu Sénégal est un rapport pays axé sur : Les progrès réalisés dans laccès à leau et lassainissement Les défis majeurs à relever et les grands chantiers à engager, afin daméliorer laccès à leau et lassainissement à lhorizon 2015, notamment pour les populations les plus défavorisées. Le Livre Bleu cest aussi pour la société civile sénégalaise: Un outil de veille stratégique sur létat de lamélioration de laccès à leau et assainissement Un outil de sensibilisation des acteurs du secteur de leau et de lassainissement sur son évolution et le défi à relever. LIVRE BLEU « Leau, la vie, le développement

4 Une série de rencontres avec le Client, Des consultations auprès des acteurs locaux dans les régions nord, centre et sud du pays, Une revue documentaire et statistique à partir des bases de données et rapports existants, Enquêtes de terrain utilisant une approche mixte combinant des techniques quantitatives et qualitatives, Ciblage de trois zones pour les enquêtes (zone nord, zone centre et zone sud), Exploitation des résultants denquêtes sur limpact des programmes eau et assainissement dans les quartiers défavorisés de Dakar (SONES/WSP-2007), Organisation dateliers régionaux de restitution. LIVRE BLEU « Leau, la vie, le développement

5 Un potentiel en ressources en eau du Sénégal important (4747 m3/habitant/an disponibles), La péjoration climatique et la surexploitation par endroit (littoral nord), Une forte altération de la qualité des eaux de surface due à la pollution chimique dorigine agricole, Une pollution des nappes dorigine fossile (concentrations excessives de fluorures dans les régions centrales ou de fer dans le littoral nord,

6 Une salinisation des nappes superficielles dans les zones deltaïques et de la nappe profonde par contacts avec les nappes semi-profondes salées (franche ouest et zone centrale), Une situation de laccès à leau et à lassainissement critique dans les quartiers péri urbains de la capitale, Un système de tarification de leau inapproprié à la structure et à la taille des ménages pauvres.

7 Faible mobilisation des ressources renouvelables : moins de 10% des réserves annuelles; Une rareté des nappes deau douce dans les zones de socle (Tambacounda, sud-est de Matam, sud-est de Kolda); Les sécheresses qui provoquent un abaissement progressif des nappes Des inondations de plus en plus fréquentes et qui contribuent à la pollution des sources d'eau potable, entraînant la recrudescence des maladies dorigine hydrique

8 Des secteurs de leau et de lassainissement organisés en sous-secteurs qui distinguent le milieu rural du milieu urbain; Deux secteurs placés sous une autorité ministérielle unique favorisant une unité daction; Un secteur de leau et de lassainissement urbain réformé et fortement contractualisé; Un sous-secteur de lhydraulique rurale en cours de réforme et disposant dun programme dinvestissement et dun CUI;

9 Un sous-secteur de lassainissement rural peu dynamique mais doté dun programme dinvestissement et dun CUI; Une participation très visible de la société civile et des communautés de base à la construction des secteurs de leau et de lassainissement; Des cadres de concertation entre acteurs émergeant et qui se déploient progressivement; Des comités de suivi des partenaires financiers en structuration.

10 Une réglementation de leau au Sénégal riche de près de 17 textes de Lois, 30 Décrets, 27 Arrêtés ministériel, interministériel et primatorial, et de 11 Circulaires recensés, et Une organisation présente à tous les niveaux et impliquant divers acteurs; Mais caractérisée par de nombreux enjeux dont les plus importants sont:

11 Renforcer la coordination régionale et locale en créant une grande plateforme régionale et des cadres locaux de concertation à léchelle de la Communauté rurale, animés par des acteurs institutionnels dynamiques; Promouvoir la synergie dans les approches développées par les ONG ; Renforcer lincidence des instruments juridiques existants; Opérationnaliser les textes réglementaires en vigueur.

12 Les bases de lanalyse des progrès en matière daccès eau potable et assainissement sont: Létat des lieux de 2004; La situation de laccès à fin 2007 (revues régionales du PEPAM davril-mai 2008); Les revues nationales du PEPAM de juin 2008 et davril 2009; Mais, pas de situation de référence fiable sur laccès à lassainissement (pas de statistiques disponibles); Les onze (11) régions de lancien découpage administratif.

13 Financement pour le milieu rural: Les ressources mobilisées jusquici sont certes substantielles mais font apparaître un déficit de financement relativement important à combler représentant, 60% des besoins. Un faible niveau de mobilisation de ressources dans le sous-secteur de lassainissement rural qui explique la faible progression du taux d'accès des ménages à des ouvrages adéquats dassainissement. Lun des défis majeurs des prochaines années en matière de mobilisation des financements reste la correction des disparités dallocation budgétaire en défaveur de lassainissement, notamment sur les fonds propres de lEtat.

14 Financement pour le milieu urbain Les ressources actuellement disponibles pour leau potable couvrent largement les besoins du plan dinvestissement prioritaire Latout majeur pour le sous-secteur de leau potable cest le partenariat public/privé; Le rythme de décaissement des crédits disponibles est faible au niveau des programmes dassainissement

15 Taux daccès eau potable en milieu rural Lintervention au coté de lÉtat dune pluralité dacteurs reflétant la diversité des intervenants dans le secteur explique en grande partie les réelles avancées sur laccès, obtenues durant cette période probatoire du PEPAM Année Milieu rural: Objectifs64% 66%67% 68% 73% 73%82% Milieu rural : Réalisés64% 67%69%72,4%75,5%

16 Taux daccès eau potable en milieu rural Cependant, le taux d'accès continue de présenter des disparités très marquées, allant de 50 % pour la région de Kolda à 80% pour la région de Thiès, dues notamment: Aux différences de niveau dinvestissement entre les zones, A des contraintes dordre hydrogéologique voire et sociologique. Laccent devrait être mis plus particulièrement dans les zones les plus défavorisées du pays (le sud et le sud est, les zones insulaires, etc.).

17 La connexion a un réseau dAEP est encore faible: seuls localités sur les villages que compte le Sénégal ont accès à un robinet (21.3%); La consommation spécifique d'eau en milieu rural, estimée en 2004 à 28 litres par jour et par personne, n'a guère progressé à l'échelle nationale Le taux de disponibilité moyen mensuel des forages ruraux motorisés sur la période est de 93% et ne cesse de se détériorer année après année (92,2% en 2007 et 90, 3% en 2008); Laccès à leau potable par puits non protégé ou par forage à pompage manuel est encore élevé : 16 %.

18 Dans certaines régions (Tambacounda, Kolda et Matam), la contribution des puits non protégés et des forages à pompage manuel à la formation du taux daccès global est encore très élevée: respectivement 39%, 32% et 29%. La qualité de l'eau constitue également une préoccupation constante des populations rurales, à cause de la forte teneur en sels et en fluorures de leau souterraine largement exploitée par les systèmes dAEP villageois; Et la mise à léchelle des solutions de potabilisation de leau sest heurté jusquici à des difficultés liées à la viabilité économique et financière des unités testées sur le terrain (prix de leau traitée trop élevé).

19 Taux daccès à lassainissement en milieu rural : Entre 2005 et 2007, il a quasiment stagné à son niveau de 2004 : 17%. Ce mauvais résultat est dû au faible volume des financements mobilisés et des réalisations sur la période. La priorité est largement donnée à laccès à leau potable ; lassainissement est encore insuffisamment pris en compte par les ménages et par les promoteurs dans les programmes dintervention.

20 Le taux daccès initial de 17% a fait lobjet dun retraitement à partir des données des enquêtes de lANSD de 2005, qui suggère de retenir en fin 2005 un taux de 26,2% et 27,5% à fin Une telle progression du taux d'accès d'ici 2010 savère très insuffisante pour atteindre les OMD en 2015 (30,4% au lieu de lobjectif de 33% en 2010).

21 Taux daccès eau potable en milieu urbain La borne fontaine nest que le moyen daccès provisoire et transitoire vers le branchement privé à domicile qui devient lindicateur retenu pour la mesure des progrès dans le sous- secteur/ Le taux enregistré est légèrement en avance sur les objectifs intermédiaires de la période La réalisation est de près de branchements supplémentaires dont branchements sociaux. La qualité de l'eau a été nettement améliorée dans le département de Dakar avec la mise en service de lusine de KMS2 et les purges régulières du réseau.

22 Sur les progrès réalisés dans lhydraulique urbaine Cependant, des difficultés existent dans la banlieue en labsence dunités de traitement des eaux ferrugineuses en provenance des forages de Pout et des eaux nitratées de la nappe de Thiaroye Le peu douvrages existant fournissent un service dont la qualité laisse à désirer : ouvrages rudimentaires peu fiables et non pérennes.

23 Perception des usagers sur laccès à leau potable Des résultas des enquêtes au niveau des ménages, il ressort principalement : - Principales sources dapprovisionnement en eau : puits équipés ou non de pompe manuelle. - Continuité du service de leau courante : régularité de la fourniture deau par la SdE et les ASUFOR satisfait la totalité des usagers enquêtés du milieu urbain et la quasi-totalité de ceux du milieu rural. - Impacts positifs : diminution de la pénibilité de la corvée deau, de disponibilité de leau, de meilleure qualité de leau, dune moindre dépense en eau, et à une meilleure hygiène (17,4%). - - Impacts négatifs : coût de leau et fréquentes baisses de pression dans les réseaux de distribution. - Coût du branchement à domicile : accessible et fréquence de la facturation par bimestre des consommations deau convenable à la majorité des abonnés. - Qualité de leau distribuée par la SDE ou les ASUFOR : jugée bonne. la mauvaise qualité serait liée à la couleur rougeâtre (qui ne convient pas pour le linge) et au goût de leau (zone de Kolda).

24 Perception des usagers sur laccès à lassainissement - Entraves au progrès dans laccès à leau : capacités financières insuffisantes pour le branchement (49,3%); revenus insuffisants pour honorer les factures (13,3%); absence de réseau dans les quartiers (24,3%) notamment ceux situés à la périphérie de communes; information insuffisante sur les programmes de branchements sociaux (14,8%); faible niveau dinformation sur les programmes et opportunités existantes. - Prédominance des latrines traditionnelles. - Principaux modes dévacuation des eaux ménagères demeurent la rue et la cour. On relève un usage très faible du réseau dégout (1,6% toutes zones confondues). - Satisfaction en termes dhygiène et dassainissement liquide des ménages identique par rapport à il y a 10 ans. - Principales difficultés : inexistence de réseau dévacuation labsence de dépôt public et labsence de fosses avec latrine.

25 Coordination des acteurs Assurer un meilleur suivi des opérations mises en œuvre par les acteurs de la coopération non gouvernementale pour un système de mesure et pour améliorer les indicateurs de réalisation et daccès ; Encourager la concertation entre les acteurs dans le cadre dentités fédératrices telles le CONGAD pour accompagner le PEPAM et renforcer ainsi les capacités de mobilisation de fonds, de conseil et de plaidoyer pour latteinte des OMD dans le domaine de lEau potable et de lAssainissement ; Instaurer des mécanismes efficaces de partage dinformations et de données et permettre aux agences du PEPAM et à leurs partenaires pour un meilleur pilotage global du secteur Renforcer la synergie des acteurs à travers de coalitions fortes pour régler les problèmes. RECOMMANDATIONS DACTIONS POUR AMÉLIORER LACCÈS À LEAU POTABLE ET À LASSAINISSEMENT

26 Financement Travailler en étroite collaboration avec certains partenaires financiers tels la BAD, UEMOA, lUE et les Institution de Coopération des pays du Nord afin de mieux coordonner les initiatives et orienter les financements vers les zones classées prioritaires au regard de la situation de laccès à leau potable et à lassainissement ; Rendre plus facile lacquittement de la contrepartie des bénéficiaires : - réduction des taux – privilégier la contrepartie en nature au niveau des superstructures – trouver des sources de préfinancement ou de subvention ; Baser les décisions dallocation budgétaire sur les priorités identifiées et exprimées lors des revues régionales par les Communautés rurales à travers les Plans Locaux dHydraulique et dAssainissement. RECOMMANDATIONS DACTIONS POUR AMÉLIORER LACCÈS À LEAU POTABLE ET À LASSAINISSEMENT

27 Accès à leau potable Meilleure maitrise de lenvironnement de lAEP Améliorer la qualité des ouvrages en veillant aux coûts qui doivent être abordables également pour les ménages pauvres. Développer des programmes de remise à niveau des installations dhydraulique rurale couplées à une professionnalisation de lentretien et de la maintenance ainsi quune amélioration de la gestion de leau distribuée. Privilégier la réalisation dadductions deau et surtout les orienter prioritairement dans les zones où les taux daccès par puits modernes sont élevés. Valoriser les eaux de puits (ouvrage protégé, exhaure éolien ou solaire, traitement local de javellisation de leau) dans les zones où elle est de bonne qualité. RECOMMANDATIONS DACTIONS POUR AMÉLIORER LACCÈS À LEAU POTABLE ET À LASSAINISSEMENT

28 Accès à lassainissement promouvoir lassainissement semi-collectif dans les centres ruraux chefs lieux de CR ; favoriser la création dateliers de préfabrication déléments douvrages dassainissement individuel et semi-collectif ; promouvoir les activités dIEC et léducation sanitaire en vue dune parfaite adhésion des populations avant, durant, et après la réalisation des travaux ; allouer des ressources conséquentes à la hauteur des défis à relever ; promouvoir un plaidoyer de la société civile pour relayer plus efficacement lexpression des besoins des populations en termes dassainissement ; RECOMMANDATIONS DACTIONS POUR AMÉLIORER LACCÈS À LEAU POTABLE ET À LASSAINISSEMENT

29 Accès à lassainissement promouvoir les outils dincitations des ménages à répondre à loffre dassainissement du PEPAM, par les financements subventionnés (Etat, ASUFOR, etc.), prix pour distinguer les meilleures pratiques et une diffusion large de celles-ci ; promouvoir les programmes mixtes AEP / Assainissement, accompagnés dune offre compatible avec les faibles niveaux de revenu par rapport aux paquets techniques offerts ; développer lassainissement semi collectif dans les gros centres ruraux (chefs lieu de CR et gros villages) ; rechercher et diffuser de solutions techniques compatibles avec les difficultés dapprovisionner les chantiers dans les zones insulaires, dévacuation des boues de vidange dans les zones à nappe affleurante, des zones périurbaines inondables. revoir les choix technologiques développés afin de les rendre soutenables par les populations en sinspirant des expériences locales et en partant des besoins réels des populations. RECOMMANDATIONS DACTIONS POUR AMÉLIORER LACCÈS À LEAU POTABLE ET À LASSAINISSEMENT

30 Implication des acteurs non étatiques Promouvoir la coordination entre acteurs et la synergie dans les approches développées par les ONG ; Identifier et cartographier toutes les actions, projets et programmes afin de les comptabiliser dans la progression des taux et dans leffort commun par rapport aux OMD ; Renforcer la coordination régionale dans le cadre dune grande plateforme régionale de tous les intervenants (services déconcentrés, ARD, collectivités locales, société civile, ONG, usagers, secteur privé) du secteur de leau potable et de lassainissement ; Consolider lorganisation des OSC en renforçant les principes de bonne gouvernance pour une force de proposition crédible au niveau national et auprès des partenaires internationaux dont le soutien financier et technique savère capital. RECOMMANDATIONS DACTIONS POUR AMÉLIORER LACCÈS À LEAU POTABLE ET À LASSAINISSEMENT

31 Réglementation du secteur Promouvoir les textes et mesures réglementaires pour (i) permettre aux agents des services techniques de lhydraulique de maîtriser les textes juridiques, (ii) obliger les usagers et les sociétés de forages à se conformer aux textes en vigueur sur leau et (iii) mettre en place un mécanisme viable pour appliquer le principe « usager-payeur.» ; Élaborer les décrets dapplication de la Loi sur le Service Public de leau et de lAssainissement pour rendre effective sa mise en œuvre; Articuler la Loi sur le Service Public de leau et de lAssainissement par rapport aux textes de la décentralisation. RECOMMANDATIONS DACTIONS POUR AMÉLIORER LACCÈS À LEAU POTABLE ET À LASSAINISSEMENT

32 Amélioration de la méthode de calcul du taux daccès Outre les indicateurs habituels retenus par le PEPAM et les modèles financiers de la SONES et de lONAS, les bilans sur laccès devraient ajouter : RECOMMANDATIONS DACTIONS POUR AMÉLIORER LACCÈS À LEAU POTABLE ET À LASSAINISSEMENT Évolution de la part des budgets alloués au développement des réseaux dadduction dans les zones défavorisées ; Taux de disponibilité des forages exploités en milieu rural ou le taux de pannes ; Ratio des BP inactifs (suspendus ou compteurs déposés) ; Ratio des BF fonctionnelles ; Nombre de personnes par ménage ; Nombre dusagers par BF ; Nombre de personnes par BP dans la concession ; Évolution de la consommation deau dans les ménages ; Ratio « Dépenses Eau / Revenu du ménage » ; Ratio « Dépenses Assainissement / Revenu du ménage » ; Taux dimpayés des factures deau ; Taux dutilisation par les ménages des équipements dassainissement autonome.

33 Le droit à leau pour tous Inscrire dans la loi fondamentale du Sénégal la reconnaissance formelle et juridique du droit à leau et à lassainissement à travers : RECOMMANDATIONS DACTIONS POUR AMÉLIORER LACCÈS À LEAU POTABLE ET À LASSAINISSEMENT la gratuité dune quantité deau minimale et de qualité accordée à chaque abonné ; lallocation plus équitable des ressources financières du secteur de leau et de lassainissement entre les régions, les groupes et les usages ; la mise en œuvre de nouveaux dispositifs daccès collectifs à leau à leau potable et à lassainissement des plus pauvres par un prix sensiblement moins élevé que celui des bornes fontaines publiques; la vente de leau potable à un prix que chaque personne peut supporter sans réduire ses possibilités dacquérir dautres biens et services essentiels (abaissement du prix de vente de leau aux BF).

34 Le Livre Bleu se veut un « dispositif de suivi-évaluation citoyen », qui mesure les progrès dans laccès à leau et à lassainissement, mais également la perception quont les usagers eux-mêmes par rapport aux politiques en vigueur et à la qualité du service qui leur est fourni. SUIVI ÉVALUATION DU LIVRE BLEU DU SÉNÉGAL Dispositif institutionnel Mise en place dun Comité National Livre Bleu (CNLB-Sen) qui regroupera les membres de lactuel Comité de Pilotage ( CONGAD, RADI, CARITAS, ENDA TM, Eau Vive, AHDIS, Forum Social Sénégalais, Partenariat National de lEau (PNE) du Sénégal), au besoin élargi à dautres organisations de la société civile intervenant dans le secteur de leau potable et de lassainissement (ex. ASCOSEN, World Vision, etc.). Pour faciliter le fonctionnement, le CONGAD peut servir dinstitution hôte du CNLB-Sen et en assurer le Secrétariat. - Un démembrement du CNLB-Sen est possible avec la mise en place de plateformes régionales (ex. CLB-Thiès) chargés de mobiliser les acteurs, et dassurer le suivi évaluation au niveau régional.

35 SUIVI ÉVALUATION DU LIVRE BLEU DU SÉNÉGAL Mécanismes de suivi-évaluation I Indicateurs globaux daccès Qualité de leau ; Qualité du service ; Évolution du niveau de consommation spécifique. Assainissement Couverture en termes daccès physique des populations à des ouvrages dassainissement ; Fréquences dutilisation des ouvrages dassainissement nous renseigne sur le niveau dappropriation dacceptation et de changement de comportement ; Fréquences des maladies liées au péril fécal Décompte des pratiques dhygiène (ex lavage des mains). Eau potable Adéquation revenu et tarif Tarif versus besoin Tarification de leau

36 SUIVI ÉVALUATION DU LIVRE BLEU DU SÉNÉGAL Mécanismes de suivi-évaluation Mesurer dans les quartiers périphériques défavorisés, la zone des iles, la zone du bassin arachidier, les zones faiblement peuplés (Ferlo, Tambacounda) des grandes villes, les zones rurales faiblement peuplées, les zones habitées par des minorités ethniques, - le taux daccès à leau potable ; - le taux daccès à lassainissement ; Indicateurs spécifiques pour les zones sensibles

37 SUIVI ÉVALUATION DU LIVRE BLEU DU SÉNÉGAL Financement du suivi évaluation du Livre Bleu Développer un plan de financement jusquen 2015 avec un ratio financement interne et Externe. En plus du suivi des indicateurs sus mentionnés, il est important que le programme daction puisse prendre en compte les différentes recommandations proposées


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