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 La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs. » Avancer au clic.

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1  La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs. » Avancer au clic

2 Demain je veux encore… Demain je veux encore ouvrir la porte bleue
Que le soleil du soir flatte de sa main douce, Sans crainte et sûrement voir s’éteindre le feu Et l’étrange lueur que font les bûches rousses. Nuage après frimas, d’orages en tempêtes Se bâtit l'édifice où prêchera l’automne… Voir ces cristaux de givre que le gel projette Dans les yeux rougis de novembre qui s’étonne. Je veux la neige lourde pour marquer mon pas, Courir et puis tomber, rire comme un enfant ; Un rire libre et clair, un rire d’autrefois Quand l’école traçait son chemin dans les champs. Je veux voir encore ces longs éclairs de sève, Une frise bleue aux orages des pommiers, Ne plus choisir du tout entre grisaille et rêve, Voir s’éloigner le miel des affres du roncier… Demain je veux encore ouvrir la porte bleue ! Joël Sellier

3 A mes amis L’amitié est une belle rose Dont il faut ôter les épines
Pour offrir cette douce chose Aux belles âmes qui en sont dignes. Dont le parfum embaume le cœur C’est si précieux que l’on n’ose La respirer de peur qu’elle meure. Qu’il faut garder précieusement Comme toutes les plus belles choses*que l’on conserve pieusement. En amour comme en amitié Il faut savoir beaucoup donner Mais quelle joie quand ont peut récolter Un bouquet d’amour ou d’amitié. Ann Pliquet

4 Il fut un temps…. Il fut un temps…. Il fut un temps…
S’en souvient-on encore ? Où l’on prenait le temps Le temps de rêver, Le temps d’écouter, Le temps de profiter du temps, Du temps qui passe et ne revient jamais ! Mais pour parler du temps, Il faut avoir le temps ! Comme le disait un président : « Il faut laisser du temps au temps ». Peut-être, cependant Est-il venu le temps De penser qu’autrefois Ce fut le bon vieux temps, Le temps de l’enfance, Et de son insouciance, Le temps où, par beau temps, Nous allions sans conscience Des périls à venir, parcourir En riant la campagne alors belle, Oui, je me rappelle, C’était ça vraiment le bon temps ! Le temps d’avant la Toussaint, D’avant les chagrins, Le temps où, à Noël, les yeux écarquillés, Les enfants stupéfaits, devant la cheminée, Contemplaient les joujoux simples, Non sophistiqués, avec lesquels ils allaient enfin jouer, En suçant de l’orange trouvée dans leurs sabots Le jus délicieux réservé à ce temps Le temps où dans les cieux, Ils trouvaient un sens à la vie… Il fut un temps…. R.B.

5 Un jour, un enfant… Après avoir hiberné au sein d'un un nid moelleux,
Le jour se lève sur ce petit ange fragile et merveilleux, Inondant son corps diaphane d'un filet de lumière, Serti d'amour à offrir déposé sous ses paupières . Dans l'espace infini résonne le cri de l'innocence, D'un premier matin où se réjouissent tous nos sens, Au sommet de la splendeur procurée par la naissance, L'univers s'incline à genoux devant la douce présence. Ignorant le monde inconnu qui l'accueille allègrement, L'enfant côtoiera la turbulence sur un chant d'apaisement, En dessinant sur un lit de fleurs l'oiseau qui lui ressemble, Pour confier au ciel le meilleur où chaque couleur s'assemble. De ses pensées multicolores il couvrira son livre d'images, En caressant du doigt les paysages recomposés sur une page, Les yeux éblouis par la vie qui bientôt lui ôtera sa candeur, Il trouvera son chemin en ouvrant à l'inattendu son cœur. En gravant ses rêves à n'en plus finir il voyagera sans cesse, Pour rejoindre le fleuve plongé dans une mer de tendresse, Où les larmes de bonheur couleront sur son visage avisé, Après que l'esprit ait apprivoisé la douleur du temps passé. Corinne

6 Sagesse J’aime l’évasion des rêves Sur les plus hautes cimes
D’un monde imaginaire Entouré de tendresse Et de mots poétiques. J’aime penser sereinement A cette merveilleuse lumière Venue d’un autre monde Et qui s’épanouit En mille fleurs dans nos âmes. J’aime la contemplation Face à un ciel ouvert Sur des millions d’étoiles Qui tournent et dansent N un ballet magique. Isabelle Duprey-Piller

7 Les Anciens Les vieux que l’on écoute sans baisser l’attention
Racontant leur histoire, les yeux pleins de passion Tous les souvenirs remontant du passé Ils viennent revivre les jours oubliés. Les vieux qui nous parlent d’un temps qui n’est plus La voix pleine d’émotion, les yeux voilés, émus Toutes ces images qu’ils ont si bien vécues Ils viennent les revivre une fois de plus Les vieux que l’on entend rêver à voix haute De leurs exploits passés, de leur première faute Tous ces moments lointains, perdus dans le brouillard Ils viennent les revivre les yeux pleins d’espoir. Les vieux qui ne savent plus vivre au présent S’enfermant dans le passé, dans les habitudes d’antan Toutes les journées de travail sans véritables vacances Ils viennent les revivre depuis leur plus tendre enfance. Les vieux, trop vieux pour penser à demain Marchant à petits pas, la canne à la main Tous ces vieillards âgés qui vivent d’être écoutés Ils viennent revivre près de toi leur passé. Alors écoute-les pour leur faire plaisir Ce n’est qu’un peu de temps pour les faire revivre Ce n’est qu’un peu de temps à leur consacrer Tu es leur avenir, écoute leur passé ! Pierrette Van der Ham

8 Partir Au moment de partir quand le cœur se déchire,
Quand il faut se quitter et se dire au revoir, Quand les larmes débordent et que la vie s’embrouille, Quand le barrage cède sous les coups de boutoir, Quand l’armure se fissure et que le cœur se fend, Quand l’homme devenu, pleure comme un enfant, A l’heure où sonne l’alarme le geste qui désarme C’est la main qui s’agite en tenant un mouchoir. Comme l’aile de la colombe qui pacifie le monde C’est un peu de son âme que l’on met en musique Une partition de soi écrite pour les ondes. Comme la touche enfoncée par le doigt du pianiste Comme la corde pincée aux doigts du guitariste, C’est le chant du départ qui fait l’ême moins triste. Alain

9 Pouvoir Pourvoir encore rêver, Quand les jours sont trop sombres,
De joyeux papillons, de fleurs et de clarté ! Oublier les rancœurs, les chagrins et les ombres, Ne songer qu’à l’éclat d’un beau matin d’été ! Pouvoir encore prier, Quand le cœur en déroute A force de souffrir, semble près d’éclater. Et quand on a trouvé tout au long de la route Des peines et des deuils pénibles à porter. Pouvoir encore aimer Malgré l’ingratitude, L’égoïsme, sans penser à blâmer, Aimer de tout son cœur, avec béatitude, Sans rien en espérer, simplement pour….. Aimer. Auteur inconnu

10 Prendre le temps Le temps des épreuves et des larmes,
Etre avec eux dans le malheur ; Abandonner toutes les armes Pour s’épanouir au bonheur. Et de déposer son fardeau Chargé des souffrances du passé, Enlever ses anciens oripeaux Pour être enfin libéré. De serrer la main d’un ami, Se comprendre sans rien dire, Ecouter son souffle dans la nuit, Jusqu’à son dernier délire; Prendre le temps d’une prière, L’accompagner jusqu’aux cieux, Par-delà toutes les frontières, Le présenter simplement à Dieu. Le temps de sécher quelques pleurs, Garder le souvenir qu’un jour, L’amour a ouvert notre cœur, A dit « Oui » sans détour. Le temps d’écouter le silence Dans une dimension infinie, Et s’y noyer sans réticence Jusqu’à y retrouver la vie. Le temps de suivre la trace D’un oiseau dans le bleu azur, De jouer avec lui dans l’espace Et d’admirer son envergure. Le temps d’amasser des richesses, Puis les perdre dans la tristesse ; Tout effacer et s’embrasser, Essuyer les pleurs pour s’aimer. Lever les yeux vers les nuages Qui nous laissent un instant rêveur ; Leurs formes évoquent des images Que l’on devine avec candeur. Marc Bex Le temps de regarder une étoile Dans l’immensité de l’univers, Admirer la voûte céleste sans voile, Se sentir soudain éphémère.

11 Bernadette Mercier-Gallay
Les nœuds La vie est un long ruban Qui se déroule jour après jour Avec des nœuds bien trop souvent Qu’il faut délier tour à tour. Ce n’est pas toujours facile Avec patience il faut les défaire Et si quelques-uns sont difficiles Ne rien en dire, il vaut mieux se taire. Ils se nomment fierté ou vanité Se faire tout petit été avec simplicité Ne pas garder rancune à celui qui a blessé C’est le pardon qu’il faut donner. Mais ce nœud-là est très serré Car c’est celui qui touche le cœur Il est très dur de s’en débarrasser Car savoir aimer, ce n’est plus avoir peur. C’est alors un vrai don de soi Une réelle communication dans la foi Et pour tous un nouvel envol Qui vous empreint d’une vraie joie. Bernadette Mercier-Gallay

12 Le puzzle La vie naît entre les mains d’une sage-femme
Qui a su ranimer en nous la flamme Que ceux qu’on nomme familièrement parents Avaient allumé par amour ou accident !… Et depuis le jour de notre naissance Nous découvrons la vie et son importance Chaque jour qui passe empreinte à la nature Son tendre parfum ou sa désinvolture Et l’année s’étire sur les quatre saisons Laissant le passé comme toile de fond. La vie c’est un roman écrit à l’encre du vent Illustré côté cœur, cousu au fil du temps ; Ce temps qui défile au rythme des saisons Que demain déjà on reverra moisson. Chaque jour qui passe a la couleur tendresse Et poussé par demain, il vient comme une caresse Prendre sa place dans le puzzle de la vie En y laissant toujours un peu de notre vie. La vie, c’est l’amour et bien d’autres choses encore C’est un poème avec ses vers et ses accords Une mosaïque de petites choses Qui, mises bout à bout, te laissent quelque chose En mettant parfois ton cœur en bandoulière De façon qu’aujourd’hui rythme avec hier. Mais si la vie est un roman on ne peut, hélas, Déchirer la page d’un triste jour qui passe. Il y a dans la vie des moments comme ça Où la raison se meurt, où le bonheur s’en va Et que, sans trop y croire, on se retrouve seul. Pour continuer la vie, pour terminer le puzzle Ainsi va la vie, le pire ou le meilleur Qui se conjuguent avec des mots venus d’ailleurs Des mots de tous les jours, des mots de presque rien Des mots qui vous laissent un passé pour demain. Alors, il faut vivre, n’importe comment mais vivre Pour que dans l’histoire pour toujours on inscrive Le roman de ta vie, le roman de ton corps Avant qu’il ne s’achève entre les mains d’un croque-mort. Bernard Josselin

13 Un sourire Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.
Il enrichit ceux qui le reçoivent Sans appauvrir ceux qui le donnent. In ne dure qu’un instant Mais son souvenir est parfois éternel. Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter. Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires. Il est signe sensible de l’amitié. Un sourire donne du repos à l’être fatigué, Rend du courage aux plus découragés. Il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler Car c’est une chose qui n’a de valeur Qu’à partir du moment où il se donne ! Et si, quelquefois vous rencontrez une personne Qui ne sait plus avoir le sourire, Soyez généreux, donnez-lui le vôtre. Car nul n’a autant besoin d’un sourire Que celui qui ne peut en donner aux autres !

14 Une lettre Une lettre de joie, une lettre de peine,
Envoi de tendres vœux, cher message d’amour, Ecrits au coin du feu, sur un banc, sous un chêne, Par le gris de l’hiver, au soleil d’un beau jour ! Il suffit d’un crayon, d’une modeste feuille, D’une petite carte avec les mots du cœur. Mais il faut simplement aimer et que l’on veuille Prendre un peu de son temps pour donner du bonheur. Ecrire, c’est transmettre au fil de notre vie La fleur d’une amitié, le baume d’un espoir, C’est l’émoi du présent et la page jaunie Retrouvée un matin mais qu’on relit le soir. Etiennette Kieffer

15 Joie de vivre ! Pour éclairer la vie au fil de chaque jour,
Accomplir de bon gré les tâches familières, Mélangez à l’entrain son même poids d’amour Pour trouver le plaisir nimbé de ses lumières. Caressez d’un regard les formes, les couleurs, Suivez dans le ciel un nuage qui danse Et d’un jeune minois séchez vite les pleurs En comprenant soudain le chagrin de l’enfance ! Recevez le soleil au cœur de la maison, Faites luire le bois, étinceler le cuivre, Et cueillez au jardin les fruits de la saison Dont le suc généreux en douceur vous enivre. Ornez votre logis d’un brin de belle humeur, Invitez vos amis avec un franc sourire Et découvrez ainsi le secret du bonheur Qu’avec simplicité je viens de vous décrire. Renée Chabaud-Fages

16 Vie d’hier et d’aujourd’hui
Sur son banc familier, ce couple d’un grand âge Offre un charmant tableau plein de sérénité. Dans leur vie consacrée à de rudes ouvrages, Ils n’ont jamais connu vacances et congés. Aussi depuis qu’ils sont sur leur voie de garage, Ils sont des plus heureux dans leur oisiveté. Pourtant l’évolution des mœurs et des usages Les surprend et le laisse tout décontenancés. Un sourire indulgent se lit sur leur visage Pour ce monde moderne qui poursuit le progrès, Mais dont eux ne perçoivent que le trompeur mirage D’une vie plus heureuse dans la facilité. Dans leur temps ils devaient avoir force et courage Pour travailler très dur dans la précarité, Mais ils savent qu’on peut trouver des avantages A vivre au naturel dans la simplicité. Et quand dans leur passé ils refont le voyage Un brin de nostalgie parfois les fait rêver. Hélène Guibbert

17 J'aime la clarté douce et pure de l'aurore,
La sereine splendeur dont le couchant se dore Le tumulte des flots, le calme des forêts, Et près des noirs sapins les neiges des sommets. J'aime tout ce qui sert, qui charme ou qui décore : La science à la vie arrachant ses secrets, Les marbres immortels, le chant qui s'évapore, La bonté pitoyable au malheur qui l'implore Et la grâce doublant la valeur des bienfaits. J'aime la belle prose et la rime sonore, L'éloquence, opportune aux pouvoirs inquiets, Du vice et de l'erreur poursuivant le procès, Et dans les cœurs ardents qu'un beau zèle dévore, La foi que les revers ne rebutent jamais. J'aime les jeunes fronts qu'une rougeur colore Sur qui, de leurs aînés, descendent les souhaits ; Et j'aime les vieux fronts inclinés sous le faix De leur noble passé que le présent honore. J'aime les grands espoirs et les vastes projets Les modestes efforts et les humbles succès ; J'aime tous les progrès que notre âge élabore. Je hais l'obscurité complice des forfaits, L'intolérance impie et les lâches excès ; J'aime la liberté, la justice et la paix. Frédéric Passy

18 Ecoute enfant J'ai été ce que tu es, Tu seras ce que je suis,
Dans la vie rien n'est parfait, Et tout n'y est pas permis. Tous les âges ont leurs joies, Leurs jours de peine aussi, Tu auras du mal parfois, A bien conduire ta vie. Ne perds jamais courage, Choisis bien tous tes amis, Respecte ceux de l'âge, Ils te respecteront aussi. A tes actes réfléchis, En seras très enrichi. Lance-toi dès aujourd'hui, Va sourire à la vie ! Jean Bacque

19 Père Dominique Nicolas.
Prenez le temps Prenez le temps de jouer, C'est le secret de l'éternelle jeunesse. Prenez le temps de lire, C'est la source du savoir. Prenez le temps d'aimer et d'être aimé C'est la grâce de Dieu. Prenez le temps de vous faire des amis, C'est le temps du bonheur. Prenez le temps de rire C'est la musique de l'âme. Prenez le temps de penser C'est la source de l'action. Prenez le temps de donner, La vie est trop courte pour être égoïste . Prenez le temps de travailler, C'est le prix du succès. Prenez le temps de méditer, C'est la force sur la terre Père Dominique Nicolas.

20 Pouvoir encore aimer… Pouvoir encore aimer quand un sort douloureux
Sanglant et dangereux se cache dans son ombre ; Quand, dans l’épais brouillard, quelqu’un heureux Lance son lourd regard impitoyable et sombre. Pouvoir encore aimer quand dans ce noir chaos La flamme qui luit est toujours ravie ; Quand les yeux las, éteints d’un éternel repos Sommeillant à jamais sans espoir et sans vie. Pouvoir encore aimer lorsque, perdue et pâle, L’âme ne trouve plus ni chemin, ni bonheur, Lorsqu’on va vers la mort crachant un dernier râle Hélas, sans regarder l’éternelle grandeur. Pouvoir encore aimer, malgré l’ingratitude, L’égoïsme, sans penser à blâmer, Aimer de tout son cœur, avec béatitude, Sans rien en espérer, simplement pour aimer !!! Auteur inconnu

21 Si la vie était un rêve… Si la vie était un rêve
Nul n’appellerait en vain. Le bonheur serait sans trêve, Nul n’aurait ni soif ni faim. Notre devise serait la paix. Dans un décor de paradis Partout la joie rayonnerait Se répandant en mélodies. D’un doux parfum environnés Nous voguerions sur un nuage En un paysage enchanté Avec la brise pour équipage. Nous ne craindrions pas la mort Ni les bombes ni les brigands, L’amour seul serait le plus fort. Nous aurions tous un cœur d’enfant. Mais sur la terre tout est mortel, Chacun gagne son paradis, Si dans un monde fraternel, Nous voyons l’autre comme un ami. Bernadette Laurand

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