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Résultats détaillés des audits énergétiques

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1 Résultats détaillés des audits énergétiques
Amélioration de l’efficacité énergétique et promotion des énergies renouvelables dans les petites et moyennes entreprises (PME) dans la région d’Abidjan Résultats détaillés des audits énergétiques Par Victorien Justin AGUÉ, Econoler Abidjan, le 05 Février 2014

2 Plan de la presentation
Cadre global des travaux d’audits Contexte Actions entreprises Résultats d’audit de l’immeuble « Le Mirador » Résultats d’audit de TRCI Résultats d’audit de SOMATED

3 Cadre global des travaux d’audits
CONTEXTE Le présent projet est né d'un partenariat entre Econoler, la Chambre de commerce et d'industrie de la Côte d'Ivoire (CCI- CI) et le Centre régional pour les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique de la CEDEAO (CEREEC). Il porte sur l'amélioration de l'efficacité énergétique et la promotion des énergies renouvelables dans les petites et moyennes entreprises (PME) de la région d'Abidjan en Côte d'Ivoire. De manière spécifique, il vise à évaluer le potentiel d'investissement en efficacité énergétique et en énergie renouvelable pour réduire le poids de la facture énergétique pour les PME de la grande région d'Abidjan.

4 contexte La Côte d’Ivoire Superficie : 322 463 km2
Population : 22 millions d’habitants (2011) Plus importante économie de l’UEMOA Augmentation de la demande d’électricité (environ 7% au cours des 5 dernières années)1 Augmentations des prix de l’électricité, etc. Conclusion Fragilisation de la reprise économique Difficulté des PME à faire face aux défis de reconstruction 1 : Source : ex-SOGEPE

5 Actions entreprises Méthodologie Organisation du travail : 3 phases
Phase de préparation du projet : plan de travail, prise de contact avec les parties prenantes, mise en place de l’équipe de projet. Phase de diagnostic énergétique : collecte et analyse des données sur le terrain, etc. Phase d’exploitation et de traitement des données

6 1- RESULTATS D’AUDIT DU SIEGE DE LA SICOGI « LE MIRADOR »

7 Presentation du bâtiment
L’immeuble "le Mirador" est situé dans le quartier populaire d’Adjamé dans la ville d’Abidjan. De type à usage de bureaux, l'immeuble est construit en 1978 et comporte 10 niveaux dont un Rez-de-chaussée, une mezzanine et 8 étages L'immeuble est exclusivement construit en béton, avec des murs d’une épaisseur d’environ 35 cm. Les cloisons intérieures sont en plâtre et les fenêtres, en cadre aluminium, sont constituées de baies vitrées de 10 mm d’épaisseur, légèrement teintées, avec des stores intérieurs de couleur écrue. La peinture intérieure des locaux est jaune et l’enveloppe extérieure du bâtiment est exclusivement en béton éclaté beige, avec du grain de riz et du quartz lavé. Rapport de consommation 133 kWh/m2/an Le ratio de consommation de l’immeuble de la SICOGI est nettement inférieur à la moyenne de 150 kWh/m2/an pour les immeubles de la même famille en Côte d’Ivoire10. Ceci ne signifie aucunement qu’il n’y a pas d’amélioration à faire. La valeur de 150 kWh/m2/an indiquée n’est qu’une moyenne et des valeurs peuvent se retrouver au-delà comme en deçà.

8 Sources d’energie de l’immeuble
Source principale d’alimentation en énergie : Électricité MT (CIE) Secours : GE Profil de la consommation en 2012 : pas d’anomalie après analyse Activités relatives à la composante 2 : Développement de projets pilotes o Activité A2.1 : Finaliser les fiches techniques et l’évaluation financière de projets d’investissements potentiels d’ER et d’EE (maximum 3 projets par filière) o Activité A2.2 : Présenter les résultats de l’évaluation aux entreprises participantes sous l’égide de la CCI-CI o Activité A2.3 : Rencontrer les PME auditées en vue de sélectionner cinq entreprises volontaires et finaliser leurs dossiers techniques et financiers o Activité A2.4 : Assister les porteurs de projets, lors de rencontres bilatérales, à soumettre leurs projets aux banques nationales et régionales pour financement

9 Equipements electriques
Éclairage Intérieur : TF standards à ballast magnétique et LFC; Sortie secours : LED Parking : éclairage décoratif (lampadaires à globe - SHP et LFC) Clôture : TF Climatisation (équipements vétustes et au R22) 30 monoblocs de climatisation à air pulsé et refroidis par eau Quelques climatiseurs de type split Six tours de refroidissement en toiture Équipements de bureaux : ordi, photocopieurs, imprimantes, etc. Autres équipements : surpresseurs (eau courante), pompes (eau de refroidissement), ascenseurs, surpresseurs sanitaires, etc.

10 Bilan energetique DE L’IMMEUBLE
Pour l’immeuble, le bilan énergétique a été effectué en vue d’analyser les répartitions annuelles des consommations électriques par usage. Le bilan énergétique repose principalement sur quatre types d’usage à savoir : l’éclairage interne et externe ; la climatisation incluant les moteurs des tours aéroréfrigérantes, les monoblocs de climatisation centrale et la climatisation individuelle ; l’équipement de bureau ; et enfin la force motrice qui regroupe les ascenseurs, les pompes de surpression et d’incendie et les moteurs d’extraction.. La part de la climatisation est très élevée en raison de la vétusté des équipements, surtout des monoblocs de production de froid et des tours de refroidissement. L’analyse des factures de consommation d’électricité permet de conclure que les monoblocs fonctionnent normalement en journée. Il est à noter que certains équipements tels que les climatiseurs individuels fonctionnent la nuit, en dehors des lampes pour l’éclairage. Un programme de réhabilitation du système de climatisation de l’immeuble s’impose en vue d’en améliorer l’efficacité énergétique et pour se conformer aux exigences du protocole de Kyoto en ce qui concerne les fluides produisant des GES.

11 Analyses et recommandations
Facturation : aucune anomalie Système d’éclairage Constats: Tubes fluorescents (TF) standard de 36 W à ballast magnétique, SHP de 250 W (éclairage extérieur), mais en cours de remplacement Eléments de diffusion de la lumière : vasque vieillissant et peu transmissif Niveau d’éclairement mesuré moyen dans les bureaux : 380 lux (après tirage de certains rideaux) Lampes allumées à 7h, alors que le personnel arrive à 8h Pas de lampes incandescentes

12 Systeme d’eclairage (suite)
Recommandations: Remplacement de l’éclairage fluorescent existant (standard 36 W) par des tubes fluorescents T8 (32 W) à haut rendement énergétique avec possibilité de réduction du nombre de tubes Choix des luminaires avec des réflecteurs modernes en feuille d’alu Remplacement des lampes SHP par des LFC Type de système Puissance (W) Flux lumineux (lumen) Durée de vie (heures) Efficacité lumineuse (ballast non compris) lm/W Tube fluorescent standard existant 36 2 500 13 000 40 à 65 Tube T8 préconisé 32 Jusqu’à 5 200 à 30 000 80 à 95 Les lampes fluorescentes T8, offrant un taux de consommation d’énergie plus bas, utilisées avec des ballasts électroniques, peuvent réduire la consommation d’énergie de 15 % à 40 % par rapport aux lampes fluorescentes existantes combinées à des ballasts magnétiques. Si en plus de cette solution, il y a réduction du nombre de lampes, la réduction de la consommation d’énergie peut nettement dépasser la barre des 40 %. Une telle diminution de consommation d’énergie se traduit par une réduction rapide des coûts. Le réflecteur du luminaire préconisé est constitué d’une feuille d’aluminium et présente donc un rendement lumineux nettement supérieur par rapport aux réflecteurs peints en blanc. La fonctionnalité des luminaires est de réfléchir la lumière émise par la lampe et de la diriger vers des directions préférentielles et de protéger l’oeil des éblouissements en empêchant la vue directe sur la lampe. L’utilisation de réflecteurs permet d’augmenter sensiblement l’efficacité des luminaires tout en conservant le même niveau d’éclairement que précédemment. Dans les luminaires à plusieurs tubes, le réflecteur permet également de supprimer certains tubes. Il a alors un double rôle, augmenter l’efficacité des tubes restants et diriger les rayons réfléchis afin de limiter les zones d’ombre dans les espaces éclairés.

13 Système d’eclairage (suite et fin)
Recommandations (suite) : Réduction du temps de fonctionnement de l’éclairage intérieur par l’installation d’horloge programmable dans les couloirs, halls et bureaux standards Entretien des luminaires et remplacement des lampes grillées (surtout des TF qui ne s’allument pas) L’accumulation de saleté sur les luminaires a une part importante dans la diminution du flux lumineux, donc de son rendement. Il est indispensable de toujours nettoyer les luminaires suivant un programme de maintenance rigoureux pour ne pas affecter le confort ni le bien-être des occupants.

14 Analyse et recommandations (suite)
Système de climatisation Constats Les équipements de froid sont vétustes et utilisent du R22 Les groupes de froid et tous les équipements associés fonctionnent de 7h à 18h L’écart moyen des températures d’air soufflé et repris est de 3 °C environ pour une HR% de 75 EER des groupes de froid entre 2,43 et 2,54 En général, un écart entre 6 et 10 °C est recommandé. L’humidité relative mesurée dans les salles tourne autour de 71 %, celle recommandée dans les locaux climatisés pour assurer un minimum de confort est de 65 %. Les groupes de froid de la SICOGI fonctionnent avec rendement d’efficacité énergétique (EER), allant de 2,43 à 2,54 alors que les groupes actuellement disponibles sur le marché ont des EER pouvant atteindre 5 à pleine charge. Un ancien appareil d’il y a 30 ans peut consommer jusqu’à 6 fois plus qu’un appareil neuf. Lors d’un changement, si le moteur du groupe froid possède un variateur électronique de vitesse (VEV) intégré, ceci peut permettre entre 10 % et 50 % d’économie sur sa consommation électrique. De manière générale, les unités modernes de production de froid consomment de 35 à 40 % moins d’énergie que les groupes frigorifiques vétustes actuellement en place.

15 Système de climatisation (suite)
Recommandations : Réduction du temps de fonctionnement de la climatisation (1 h par jour) Rénovation progressive, mais complète des installations de climatisation Les groupes de froid actuellement disponibles sur le marché ont des EER pouvant atteindre 5 à pleine charge. Les autres équipements (les pompes de condensation et les ventilateurs des tours de refroidissement) du système de climatisation centrale sont aussi arrivés à la fin de leur vie, cette mesure préconise également leur remplacement par des unités modernes et efficaces.

16 Option energie renouvelable
Problématique Augmentation des coûts de combustibles fossiles Problèmes environnementaux Objectifs Augmenter l’utilisation des ER dans la consommation d’énergie Possibilités étudiés à la SICOGI Éclairage extérieur Pompage solaire PV

17 Analyse et resultats : option er
Utilisation de l’énergie solaire PV pour l’éclairage extérieur (lampadaires solaires) Conclusion : à écarter Utilisation de l’éclairage solaire à l’extérieur de l’immeuble Economie de la première année (XOF) Coût des travaux (XOF) 23  Temps de retour (ans) 18 Emissions de GES évitées (tonnes/an) 13

18 Analyse et resultats option ER
Utilisation du pompage solaire PV Constats : Coupures d’eau Beaucoup de pertes d’eau (système de froid surtout) et factures élevées Factures élevées Objectif 1er de SICOGI : construire un forage électrique pour annuler ou réduire considérablement les factures de la SODECI Solution : construction d’un forage électrique et d’une station de traitement d’eau pour l’immeuble. Le projet de forage vise à secourir, de manière durable, l’approvisionnement en eau des bâches des refroidisseurs de l’immeuble. La ressource en eau de cette station est une eau souterraine de l’aquifère de la nappe d’Abidjan. La Direction de la SICOGI dispose déjà de résultats d’analyse physicochimique des eaux souterraines de la zone concernée.

19 Pompage solaire pv (suite)
Proposition de ECONOLER : construire un forage PV et une station de traitement d’eau pour l’immeuble Analyses de Econoler La pompe électrique consomme de l’électricité Possibilité d’annuler à la fois les frais de la CIE et de la SODECI Résultats : l’option du pompage solaire donne un temps de retour de moins de deux ans, en considérant le surcoût de l’investissement entre les 2 options. Ce temps est de moins d’1 an pour le pompage électrique. La pompe solaire PV fonctionne parfaitement au fil du soleil (sans batterie) Evidemment, lorsque l’on considère l’option du pompage électrique de la CICOGI, le temps de retour est plus court (moins d’une année). Ceci s’explique par le prix actuel de l’électricité qui est faible et constitue un avantage pour cette option. Par contre, en cas de hausse du prix de l’électricité (ce qui est évident dans les années à venir), l’option du pompage électrique devient moins attrayante que celle du pompage solaire qui devient davantage plus attrayante, en considérant les bénéfices environnementaux qui n’ont pas été quantifiés dans cette analyse. SICOGI a donc la latitude de mettre en œuvre l’une ou l’autre des 2 options. Dans le cas où SICOGI déciderait de ne pas intégrer l’option solaire proposée dans le projet général proposé par Econoler, elle pourrait la mettre en œuvre de manière séparée. Durée de vie du projet de pompage solaire PV = 15 ans.

20 Synthese des mesures d’economies d’energie
Mesures préconisées Économie d’énergie (MWh/an) Économie monétaire (K XOF) Investis- sements (milliers XOF) TRI brut (année) CO2 évitées (tonne/an) Éclairage efficace 116 8 536 35 190 4,12 81 Réduction de la durée d'éclairage 18 1 265 1 220 0,96 12 Réduction de la durée de fonctionnement des climatiseurs 86 6 163 4 054 0,66 60 Rénovation complète des installations de climatisation 305 30 998 5,02 189 Réalisation d'un pompage solaire 5 25 670 32 578 1,27 4

21 Analyse financiere Hypothèses : Durée de vie Eclairage : 7 ans
Durée de vie Climatisation : 15 ans Taux d’actualisation : 10 %, tenant compte de la pratique dans les projets d’économies d’énergie Financement sur fonds propre de la SICOGI Mesures considérées : éclairage efficace, rénovation de climatisation, réalisation pompage solaire PV. TRI de l’investissement : 26% PRI : 3 ans et 5 mois Il faut noter que la période de rentabilité, souvent réalisée pour les projets d’efficacité énergétique, va de 3 à 7 ans dans le secteur institutionnel.

22 Financement des mesures
Principale barrière : manque d’accès aux ressources financières. Possibilité : Fonds propre de la SICOGI Secteur privé national ou international Entreprises de services éconergétiques (ESE) Dons des bailleurs de fonds

23 Conclusion sicogi Sans réalisation d’un pompage solaire PV
Environ 40% de réduction de la facture électrique PRI brute : 4 ans et 10 mois Avec réalisation d’un pompage solaire PV à la place d’un pompage électrique Environ 41% de réduction PRI brute : 3 ans et 5 mois

24 2 - RESULTATS D’AUDIT DE TROPICAL RUBBER CÔTE D’IVOIRE « TRCI »

25 Presentation DE l’usine
TRCI : joint-venture formée en 1995 avec GMG Investment Pte LTD (Société de droit singapourien) pour la reprise du Domaine hévéicole d’Etat (D.H.E) d’Anguédédou dans le cadre du vaste programme de privatisation décidé par le Gouvernement d’alors Société anonyme (SA) avec un capital à 2 milliards FCFA Située à Anguédédou, route de Dabou, Commune de Songon Capacité de production de tonnes métriques par an Dispose d’une agence au Plateau au quartier des affaires Activités : agriculture industrielle (production et usinage du caoutchouc naturel) et exportation du caoutchouc usiné Certifiée ISO 9002 : 94 en 2003, elle est la 1ère en Afrique Exporte vers Goodyear, Bridgestone, Metalco, Sinochem, Weber & Schaer, Dunlop et Guthrie Symington.

26 Sources d’energie de l’usine
Electricité (Tarif MT CIE, PS =1600 kW) + GE de 1400 kVA Gas-oil Butane Kérosène En dehors du gas-oil utilisé principalement pour le fonctionnement du GE et dont le volume de consommation dépend fortement des durées de coupure d'électricité de la CIE, le gaz butane et le kérosène sont utilisés à 100% dans le fonctionnement des fours.

27 Equipements electriques
Eclairage Intérieur SHP de 250 W TF standards de 36 W Extérieur Village des travailleurs TF LI Moteurs Moteurs à cage et à bague (TRI et MONO) Equipements de bureaux et domestiques

28 Autres equipements Equipements thermiques Fours GE

29 Bilan energetique DE L’usine
Par forme d’énergie:

30 Bilan energetique (suite)
Par usage :

31 Analyse tarifaire de l’electricite
Pas de pénalités pour mauvais facteur de puissance Pénalité dépassement de puissance souscrite (plus de 3 M en août 2012. kW Des batteries de condensateurs existent. Les pénalités pour dépassement de puissance souscrite sont régulièrement payées et représentent 0,45 % de la facture globale. Par contre, il n’y a pas de pénalité pour mauvais facteur de puissance. En effet, de janvier à décembre 2012, TRCI a fait l’objet de pénalité pour dépassement de puissance d’un montant de 3 064 920 XOF.

32 Evolution des ratios de consommation d’electricite
Production (Tonnes) Ratio (kWh/tonne) Par ailleurs, la valeur des ratios de consommation connaît un accroissement de 6 % entre 2010 et 2011 et de 2 % entre 2011 et Le ralentissement du ratio observé entre 2011 et 2012 peut s’expliquer par une stabilisation politique dans le pays, une régularité dans la fourniture d’électricité par la CIE, une prise en compte de l’augmentation des prix de l’électricité par les autorités, et donc une meilleure prise de conscience dans la gestion de l’énergie.

33 Analyses et recommandations
Facturation électrique : Constats : Vérification des factures d’électricité avant paiement à la CIE. Résultat : plus de 475 millions sauvés en août 2012 Dépassement de la puissance souscrite Recommandations: Aucune par rapport à la vérification du contrat Ajustement de la puissance souscrite Système d’éclairage Utilisation de TF standards de 36 W Utilisation de LI Luminaires poussiéreux Lorsque le nombre de dépassements est supérieur à trois pendant douze mois successifs, le distributeur se réserve le droit d’imposer au client la plus haute puissance atteinte comme puissance souscrite pour l’année suivante. Ainsi, cette puissance doit être au moins égale à la troisième puissance atteinte de la période d’analyse. Ce réajustement de la puissance souscrite permettra d’éliminer 3 065 056 XOF en pénalité pour dépassement de puissance.

34 Système d’eclairage (suite)
Recommandations : Remplacement de l’éclairage fluorescent existant (standard 36 W) par des tubes fluorescents T8 (32 W) à haut rendement énergétique Remplacement des LI par des LFC de qualité Entretien des luminaires et remplacement des lampes grillées Contrairement aux lampes incandescentes, la technologie de l'éclairage fluorescent convertit plus efficacement l'énergie en lumière. Les LFC ont une efficacité énergétique de beaucoup supérieure à celle des ampoules incandescentes, ayant respectivement un rapport de 50 à 70 lumens par watt et de 10 à 17 lumens par watt. La durée de vie des LFC est nettement supérieure à celle des lampes incandescentes. Ainsi, cette mesure préconise le remplacement des lampes incandescentes de 60 W par les LFC de 15 W.

35 Analyses et recommandations (suite)
Equipements motorisés : Constats Fonctionnement à vide de certains moteurs Pas d’entraînement à vitesse variable sur les pompes et gros ventilateurs Vétusté de certains moteurs, nécessitant des rebobinages

36 Equipements motorises (suite)
Recommandations : Arrêt des moteurs lorsqu’ils ne sont pas utilisés Utilisation d’entraînements à fréquence variable (EFV) pour certains moteurs Utilisation de moteurs à haut rendement (remplacement progressif, avec des EFV) Des moteurs, et pas des moindres, tournent à vide en attendant une alimentation. Lors de la collecte des données sur le site de TRCI, il a été constaté que certains ouvriers laissent certains moteurs tourner à vide pour faire croire aux supérieurs, par le bruit du moteur, que la production continue alors qu’aucun produit n’alimente ces moteurs. Ces moteurs tournent parfois pendant 1 heure, de 17 h à 18 h, le temps qu’une autre équipe s’installe pour prendre le quart. Ces pratiques occasionnent beaucoup de pertes, car les moteurs tournant à moins de 40 % de leur charge perdent beaucoup en efficacité. Cette pratique, si elle continuait aux heures de pointe, pendant lesquelles le prix de l’électricité est plus élevé, nuirait considérablement aux finances de l’usine. Les moteurs de la chaîne de production de TRCI sont en majorité à entraînement comme des ventilateurs et des pompes. Ces moteurs fonctionnent à vitesse constante, bien que les pompes et les ventilateurs qu’ils entraînent ne fonctionnent pas constamment à pleine charge. Par conséquent, si un moteur requiert une charge de sortie moins élevée, des réglages sont nécessaires pour atteindre la puissance de sortie ou le débit désiré. L’entraînement à fréquence variable (EFV) est un dispositif permettant de contrôler en continu la vitesse d’un moteur. L’EFV commande la vitesse d’un moteur c’est-à-dire, en faisant varier la fréquence de l’alimentation du moteur. Les EFV permettent souvent de réaliser des économies d'énergie de l'ordre de 40 à 60 %. Par contre, les pompes et moteurs concernés par cette mesure ont une moyenne d’âge de plus de 25 années et nécessitent, par conséquent, d’être remplacés par des moteurs à haut rendement avant leur raccordement à des EFV. Bien que l’efficacité énergétique des pompes et ventilateurs de moyenne et grande puissance triés sur place varie de 15 % à 70 % selon l’âge, celle des moteurs à haut rendement préconisés peut atteindre 97 % et le fait de les acheter en grand nombre permet d’obtenir des réductions sur le coût d’achat, allant jusqu’à 30 %.

37 Option energie renouvelable
Énergie solaire PV Eclairage extérieur 30 tubes fluorescents disposés sur poteaux

38 Energie renouvelable (suite)
Utilisation de l’éclairage solaire à l’extérieur Economie de la première année (XOF) Coût des travaux (XOF) PRI (ans) 52 Emissions de GES évitées (tonnes/an) 3,5 Possibilité de production du biogaz à partir des effluents industriels Objectif : voir , au niveau de la station d’épuration de l’usine, la possibilité de récupération d’énergie (biogaz) en remplacement du gaz industriel utilisé dans les fours. Composition physico-chimique : présence d’acide phosphorique et de soude caustique. Teneur en matières organiques des eaux faible; ne permet leur exploitation à des fins énergétiques. Conclusion : Possibilité écartée.

39 Synthese des mesures d’economies d’energie
Poste d'utilisation Mesures préconisées Economie de la première année (k XOF) Coût des investisseme nts (k XOF) PRI (année) émissions CO2 évitées (tonne/an) Éclairage Éclairage efficace 7 409 10 325 1,39 28 Moteurs Moteurs à haut rendement et EFV 4,12 1 937 Total 4,02 1 965

40 Analyse financiere Hypothèses : Durée de vie Eclairage : 7 ans
Durée de vie Rénovation des moteurs : 15 ans Taux d’actualisation : 10 %, tenant compte de la pratique dans les projets d’économies d’énergie Financement sur fonds propre de la SICOGI Mesures considérées : éclairage efficace, rénovation des moteurs et CGE. TRI de l’investissement : 26% PRI : 3 ans et 9 mois

41 Financement des mesures
Principale barrière : manque d’accès aux ressources financières. Possibilité : Fonds propre de la TRCI Secteur privé national ou international Entreprise de services éconergétiques (ESE) Dons des bailleurs de fonds Le concept des entreprises de services éconergétiques (ESE) est la forme de partenariat public-privé la plus efficace dans la mise en oeuvre des projets d’efficacité énergétique. Cette approche permet à TRCI d’utiliser des ressources externes provenant d’entreprises spécialisées, appelées ESE. En d’autres termes, l’ESE offre des services intégrés de gestion de l’énergie, incluant tous les services requis pour la réalisation complète d’un projet, depuis la détermination initiale des améliorations liées à l’efficacité énergétique jusqu’aux activités de suivi des résultats et au remboursement complet des investissements réalisés.

42 Conclusion trci La mise en œuvre des mesures d’économie d’énergie préconisées avec rénovation partielle du parc de moteurs de l’usine, permettra de réaliser environ 35 % d’économie sur la consommation électrique de TRCI. PRI brute d’environ 3 ans et 9 mois.

43 3 - RESULTATS D’AUDIT DE LA SOCIETE DES MATERIAUX EDJIKS « SOMATED »

44 Presentation DE l’uNITE
SOMATED est une Société à responsabilité limitée (SARL) créée en mars 2004, située à Abidjan, route de Bingerville. Les domaines d'activité de SOMATED se résument à la production de pavés et de tuiles. Toutefois, en 2011, SOMATED a entrepris la production de poteaux préfabriqués pour les habitations et de poteaux spéciaux pour clôture. En 2013, elle a entamé le projet de production de briques préfabriquées en installant de nouveaux moteurs vibreurs. SOMATED est la toute première unité de production de pavés en Côte d’Ivoire en ce qui a trait à son volume annuel de production. SOMATED dispose d’un showroom dans lequel une large variété de 40 pavés est disponible.

45 SOURCE D’Énergie DE SOMATED
SOMATED est alimentée en BT par la CIE. Cette alimentation BT est réalisée par un compteur électrique situé dans un petit local à l’arrière de l’unité avec un départ vers les locaux de SOMATED.

46 INSTALLATIONS ELECTRIQUES
Eclairage : Le système d’éclairage de SOMATED (sections de production, bureaux et cour) est constitué de LFC ainsi que des tubes fluorescents standards. L’éclairage intérieur : LFC de 105 W et de 15 W Cour : 2 TF standards de 36 W Extérieur : 1 TF standard de 36 W Moteurs électriques Seuls quelques petits moteurs équipent l’unité Beaucoup semblent vétustes et manquent de plaque signalétique Equipements de bureaux Les bureaux du bloc administratif sont équipés d’appareils tels que des ordinateurs, une imprimante, des ventilateurs, des climatiseurs et réfrigérateurs, etc. Les puissances électriques installées sont prises en compte dans le calcul du bilan de l’unité de production.

47 Bilan electrique somated

48 Analyse de la consommation
kWh

49 Analyse de consommation (suite)
D’autre part, la Figure 3 montre que l’évolution des consommations annuelles de SOMATED, de 2011 et 2012 (deux ans), est variable, surtout en 2011 où elle a connu des hauts et des bas en raison de la crise politique en Côte d’Ivoire. L’évolution observée en 2012 est meilleure, même si elle n’est pas constante. Il y a une reprise des activités à partir de janvier 2012.

50 Analyse et recommandations
Facturation : Système d’éclairage: Constats : Présence de TF standards de 36 W Recommandations : Remplacement des lampes standards par des T8 à haute efficacité Entretien des luminaires Choisir des LFC de bonne qualité Moteurs : Constats: Vétusté des moteurs

51 Moteurs (suite) Recommandations :
Utilisation de moteurs de vibreurs et de mélangeurs efficaces

52 Option energie renouvelable
Energie solaire PV Eclairage de la cour : au total, 3 TF de 36 W Observation : Insignifiant Il a été question d’étudier la possibilité de remplacer l’éclairage de la cour et des lampadaires par des lampadaires solaires à faible consommation d’énergie. Les dépenses annuelles d’énergie dues à l’éclairage de toute l’unité s’élèvent à XOF. Ce montant ne nécessite pas d’investissement pour l’utilisation du solaire. La mise en œuvre de cette mesure relative au système d’éclairage de SOMATED ne permettra pas de réduire de façon significative la consommation d’énergie de l’unité de production.

53 Synthese des mesures Poste d'utilisation Mesures préconisées
Pourcentage de réduction de la facture d'électricité (%) Economie de la première année (XOF) Coût des investissements (XOF) PRI (année) Evaluation des émissions CO2 évitées (tonne/an) Eclairage Eclairage efficace 10% 56 895 92 275 1,62 0.36 Moteurs Remplace ment des moteurs 21% 4,13 0,75 Total 31% 3,33 .

54 Conclusion SOMATED La mise en œuvre des mesures d’économie d’énergie préconisées avec rénovation totale du parc des moteurs de l’unité, permettra de réaliser environ 31 % d’économie sur la consommation électrique de SOMATED pour une PRI brute d’environ 3 ans et 4 mois.

55 Recommandations d’ordre general
Création et animation d’un Comite de gestion de l’énergie (CGE) La promotion de l’efficacité énergétique au sein d’une entreprise requiert la participation de tous les acteurs. Elle ne peut être effectuée que par les actions des gestionnaires de l’énergie de l’entreprise. Par conséquent, il est fortement recommandé que les Directions générales créent et mettent en place des CGE, à l’échelle de leurs structures.

56 Recommandations generales (suite)
Rôle du CGE : › donner à la gestion de l’énergie l’importance et le rayonnement qu’elle mérite ; › épauler la Direction générale et les gestionnaires de la structure dans leurs actions, notamment celles faisant appel à leur autorité fonctionnelle sur les autres services ; › prendre part aux grandes orientations du plan d’action ; › veiller à ce que chaque nouvelle recrue soit sensibilisée à l’efficacité énergétique ; › entretenir la motivation, par exemple avec un programme de reconnaissance pour les acteurs les plus méritants. Gains : 3 à 5% de réduction sur la facture d’énergie.

57 Recommandations (suite)
Entretien et exploitation des équipements : Équipements de bureau : équipements efficaces lors d l’acquisition Eclairage efficace : remplacement de lampes grillées, priorité aux LFC (ou LED), nettoyage régulier des lampes Moteurs électriques : entretien régulier, priorité aux moteurs à haut rendement lors des remplacements, etc. Gestion de l’énergie Engagement des autorités Renforcement des capacités des gestionnaires de l’énergie

58 JE VOUS REMERCIE


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