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H Ce diaporama vous présente la tragédie d’Aurore l’enfant martyre.

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1 H Ce diaporama vous présente la tragédie d’Aurore l’enfant martyre.
Une histoire malheureuse qui se déroula a Sainte-Philomène de Fortierville, comté de Lotbinière, au cours de l’hiver 1920. Le respect des personnes touchées par ce drame familial devrait-il nous inspirer ici une reserve pudique dans la relation des faits? Place a l’histoire d’Aurore Gagnon( )… H

2 Marie-Anne Houde(la maratre)
Les principaux protagonistes sont morts depuis plusieurs années: Telesphore gagnon est décédé paisiblement a Fortierville, en 1961, et sa troisième épouse, Madame Marie-Laure Habel( ), vient elle aussi de s’éteindre au Foyer de personnes agées du meme village. Quant aux descendants de Télesphore et de Marie-Anne Houde, ils sont sans doute nombreux, mais les faits concernant leurs ancetres font depuis longtemps partie de l’histoire et de la légende. Le martyre d’Aurore est si connu dans l’esprit d’un grand nombre de Québécois qu’il serait futile de vouloir le maquiller. Ces événements firent la manchette des journaux dès les mois de février, mars et avril 1920, avec une telle ampleur de détails que les dramaturges, auteurs de la piece, n’eurent, d’une certaine facon, rien a inventer. Télesphore Gagnon A l'époque du martyre Marie-Anne Houde(la maratre) A l'époque du martyre

3 Les sources d’ou proviennent les renseignements suivants sont donc, par ordre d’importance : Le dossier du procès de Marie-Anne Houde et du procès de Télesphore gagnon, conserve aux Archives du Palais de Justice de Québec, le journal le soleil de Québec et, enfin, un certain nombre d’interviews effectuées auprès d'émile Asselin, de son nom de comédien Marc Forrez, et auprès de citoyens de Fortierville, ou il m’a été donné de séjourner a quelques reprises. Le 7 novembre 1917, le curé Blanchet, pretre,<<avec l’autorisation du coroner William Jolicoeur, de Québec, a inhume dans le cimetière de cette paroisse(Sainte-Philomene) le corps de Joseph Gagnon, fils de Télesphore Gagnon, cultivateur et de Marie-Anne Caron, décédé subitement la veille, a l’age de deux ans et demi>>.L’autorisation du coroner fut requise car des circonstances mysterieuses avaient entouré la mort de l’enfant, trouvé etouffe sous une paillasse. Il semble acquis que Marie-Anne Houde habitait déja a cette époque sous le meme toit que les Gagnon, car la mere était sérieusement malade. Deux mois plus tard, la mère d’Aurore, Marie-Anne Caron-Gagnon meurt et est enterrée le 26 janvier Son epoux, Télesphore gagnon, veuf depuis une semaine, épouse le 1er février 1918 Marie-Anne Houde, elle meme veuve de Napoleon Gagnon, don’t elle avait eu six enfants. Deux ans plus tard, la jeune Aurore Gagnon mourut: précisement le 12 février 1920, a la suite des mauvais traitements infligés par Marie-Anne Houde et par son époux, Télesphore Gagnon. Des le lendemain, le 13 fevrier 1920, une manchette du soleil porte cet événement a la connaissance du public: <<Affaire mysterieuse a Lotbinière. La mort d’une enfant de dix ans fera le sujet d’une enquete du coroner Jolicoeur. Le Dr Marois fera l’autopsie et un policier se rend sur place.>>

4 Maison de Télesphore Gagnon ou se déroula le drame d’Aurore lors de l’hiver 1920 aujourd’hui

5 L’autopsie fut faite le 13 février 1920, dans le sous-sol de la sacristie de l'église de Fortierville, par le médecin légiste, le docteur Albert Marois, 59 ans, de Québec, aide par le docteur Lafond de Parisville. Le rapport d’autopsie fait état de cinquante-quatre blessures, portées a divers endroits du corps de l’enfant, dont la taille était de quatre pieds et demi. Le cadavre était très emacié, très amaigri. Le docteur Marois donne comme cause de mort <<l’épuisement par suite de nombreuses blessures et de l’infection que ces blessures ont produite, cela a entrainé une espèce d’épuisement, d’affaiblissement général sans qu’il n’y ait, dans aucune des blessures, une blessure directement mortelle>>. La blessure la plus grave était située sur le cote du crane. Et ces blessures, dans leur ensemble, <<ne peuvent etre que le résultat des coups portes a l’enfant>>, a l’exclusion de tout autre hypotheses telle qu’une maladie de la peau, ect. l'église de Fortierville, A l'arrière, la sacristie ou eu lieu l’autopsie du corps d’Aurore Gagnon.

6 P-2 un fouet ou manche de fouet P-3 une hart
L’enquete du coroner, tenue le vendredi soir, le 13 février 1920, faisait aussi l’hypothese d’un empoisonnement général et, afin d’élucider cet aspect, les autorités policières envoyerent a un laboratoire de Montréal l’estomac et les intestins de l’enfant pour y etre soumis a une analyse. Cette analyse fut faite par le docteur Wilfrid Derome( 179 est, rue Craig, Montréal), et révéla que les viscères ne contenaient aucune trace de poison. Les enqueteurs recueillent également sur place un certain nombre de pièces a conviction, qui seront par la suite présentées aux membres du jury pendant le procès selon l'énumeration suivante: P-1 un manche de hache P-2 un fouet ou manche de fouet P-3 une hart P-5 un manche de fourche portant des traces de sang P-6 une corde P-7 un tisonnier P-8 un objet non-identifié par écrit, que la défense s’objecta a montrer aux jurés,mais dont la production fut permise par la cour P-9 un fer a friser (N-B P-4 n’est pas identifiée).

7 Le soleil du lundi 16 février rappelle les circonstances de la mort d’Aurore Gagnon et celle de l'enquete du coroner Jolicoeur, ou les jurés ont<< rendu un verdict de mort cause par empoisonnement général cause soit par septicemie soit par autre chose que seul l’analyse pourra determiner>>. Il faudra, en fait, attendre l’enquete préliminaire pour que l’hypothèse de l’empoisonnement soit tout a fait éliminée. Aurore Gagnon fut enterrée dans le cimetière de la paroisse Sainte-Philomène de Fortierville. Sa tombe n’est pas identifiée, du moins en cet hiver 1980, ou nous avons parcouru tout le cimetière, mais selon le temoignage de Monsieur Armand Gagnon, bedeau de la paroisse et bien au courant des événements, la tombe d’Aurore est située imédiatement a cote de celle d’une personne décédé le 10 février 1920, Madame(?) Durand-Laliberté, et inhumée le meme jour qu’Aurore. Au moins un maire de Fortierville, Monsieur Perreault, a exprime, devant moi, en 1977, le desir de faire de la maison et de l’histoire d’Aurore Gagnon l’un des attraits<<touristiques>> ou historiques de cette municipalité.L’idée, toutefois, ne semble guère enthousiasmer les citoyens de l’endroit.

8 Photographies

9 Crée par Benoit Desjardins Contact:


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