La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

COMMENT FAIRE RACONTER? Une logique de cause à effets relie les évènements racontés entre - eux. Sy ajoute la logique du raconteur. Cest donc lui qui par.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "COMMENT FAIRE RACONTER? Une logique de cause à effets relie les évènements racontés entre - eux. Sy ajoute la logique du raconteur. Cest donc lui qui par."— Transcription de la présentation:

1 COMMENT FAIRE RACONTER? Une logique de cause à effets relie les évènements racontés entre - eux. Sy ajoute la logique du raconteur. Cest donc lui qui par sa manière de raconter, construit le discours narratif Dans le cadre du travail en grammaire en classe, il est nécessaire de: SE CENTRER SUR CELUI QUI UTILISE LA LANGUE LE LOCUTEUR 1

2 LE RACONTAGE Opération de construction de textes narratifs Pour raconter, il faut posséder les compétences suivantes : - Savoir se comporter en raconteur - Rendre compte de laction des personnages - Conjuguer correctement les verbes (Raconter: choisir les outils utiles, les utiliser de façon correcte.) 2

3 CONJONCTION: Le temps et lespace du monde du raconteur et du monde de son discours sont identiques (monde vécu et monde décrit) DISJONCTION: Le temps ou lespace du monde vécu est différent du monde décrit. 3

4 Je raconte comment je fais le tiramisu en même temps que je le fais dans ma cuisine : « Regarde bien ! je fouette les jaunes dœufs avec le sucre. Maintenant, je mélange la crème et les jaunes dœufs. Là, je bats Les blancs en neige avec un fouet. Tu vois, jincorpore les blancs au mélange. Tu as compris ? » Beaucoup de « je », un peu de « tu », implication et conjonction 4

5 Je raconte comme un journaliste comment mon grand frère a fait le tiramisu hier soir. « Hier soir, mon frère a fait un tiramisu génial. Dabord, il a fouetté les jaunes dœufs avec le sucre. Ensuite, il a mélangé la crème et les jaunes dœufs. Après il a battu les blancs en neige avec un fouet. Enfin, il a incorporé les blancs au mélange. Cétait vachement bon ! » Un peu de « je », beaucoup de « il » implication et disjonction 5

6 « En ce temps-là, le tiramisu nexistait pas. Petigato fit le premier! Il fouetta les jaunes dœufs avec le sucre. Puis, il mélangea la crème et les jaunes dœufs. Ensuite, il battit les blancs en neige avec un fouet. Enfin, il incorpora les blancs au mélange, le tiramisu était né. » Plus de « je », plus de « il » non- implication et disjonction Je raconte comment le grand maître Petigato fit le premier tiramisu de lhistoire du monde ! 6

7 Je fais un exposé qui explique la fabrication du tiramisu. « Le tiramisu est un dessert dorigine italienne dont les français sont très friands. On le prépare en fouettant les jaunes dœufs avec du sucre. On mélange alors la crème et les jaunes dœufs. Il faut dautre part battre les blancs en neige avec un fouet. A la fin, on incorpore les blancs au mélange. Ainsi fait-on le tiramisu. » Pas de « je » non –implication, en revanche, même monde, conjonction.. 7

8 Travailler ces deux axes : implication et conjonction proposer de nombreuses situations de productions de textes, racontages. nombreux énoncés à analyser pouvoir mettre en relief le point précis qui est travaillé. Le locuteur est au premier plan,cest sa position qui détermine son discours et cest à partir de cette position que le débat senclenchera. Favoriser lactivité intellectuelle des élèves. 8

9 Deux activités orales qui permettent de mettre en place une situation de racontage. le « quoi de neuf » et surtout: « LINSTRUMENTALISATION » DE CE « QUOI DE NEUF » La ligne du temps Elles permettent aux élèves de sapproprier les opérations linguistiques en étant libérés des soucis de lécriture. Faire fonctionner la langue: en sappuyant sur un canevas donné 9

10 LE QUOI DE NEUF - Compétence visée: situer des actions dans le temps. -Matériel: aucun Consignes de base: (re)raconter le week-end dun autre. Raconter comme si on était entrain de le faire Raconter comme si on allait le faire la semaine prochaine 10

11 Exemple: Le maître lit ce quune élève a raconté lors du quoi de neuf. « Jai marché en montagne, jai vu des marmottes, on a perdu la voiture et on a trouvé des figues. » Le maître insiste sur le fait quil lit ce que lélève a dit doù lutilisation du « je ». ( ce nest pas lui qui raconte) 11

12 Le maître : « Je voudrais que quelquun me raconte ça comme sil était entrain de voir Jessica faire tout ça. » Un élève : « Je fais comme si jétais entrain de la voir ou comme si je lavais vue? » Le maître : « Comme si tu étais entrain de la voir » Lélève : « Elle marche en montagne, elle voit des marmottes, elle …., elle et sa famille perd la voiture, elle trouve des figues. Le maître demande à un autre élève de rectifier ce qui ne va pas. Un autre élève: « Elle marche…,elle voit …, elle perd.., elle trouve….. » 12

13 Le maître : « Est- ce que quelquun voudrait me raconter ça comme si il ou elle était Jessica, sauf Jessica, bien entendu ?» Lélève : « Jai marché………. » Le maître : « Je voudrais que quelquun se prenne pour Jessica et quil me le raconte en même temps que cela arrive. » Attention cependant à ne pas perdre de vue la valeur de partage de ce moment de communication, on peut en trouver bien dautres. 13

14 LA LIGNE DU TEMPS Compétences visées: Situer les actions dans le temps. Comprendre les concepts de présent, passé et futur Matériel: Une ligne du temps Des étiquettes –raconteurs avec des bulles Des étiquettes-action : phrases et/ou photos 14

15 Létiquette « raconteur » (personnage avec bulle) permet de matérialiser dans le temps, la position du raconteur par rapport à lhistoire quil raconte. Faire varier le statut du raconteur Faire varier le lanceur de lhistoire: il était une fois, un titre, une introduction brève….. LIGNE DU TEMPS Action 1 Action 2 Action 3 15

16 la finale de la Coupe du Monde

17 - Lanceur de lhistoire : Il était une fois, un joueur de foot…… -Le lanceur induit un « racontage » type conte, le raconteur raconte bien après que lhistoire se soit déroulée. -Racontage : Materrazi qui insulta Zidane…… Zidane frappa…. Labitre expulsa……. Morale de lhistoire : Quel drame pour la France ! La morale est présente dans ce cas. Ce nest pas toujours nécessaire, cependant dans le cas où le lanceur de lhistoire choisit « la formule de racontage type conte », lexigence dune morale qui conclut le racontage favorise la qualité des textes produits. 17

18 On peut également jouer sur la position du raconteur : Le raconteur est lun des deux personnages. Au stade de foot « Materrazi est en train de minsulter. Moi, je frappe Materrazi de la tête. Larbitre mexpulse du terrain. » Dans cette configuration de racontage, il ny a ni lanceur, ni morale, le titre fait office de lanceur. 18

19 Le raconteur raconte une légende (texte raconté par un élève de CM1 et un élève de CM2) « Materrazi avait insulté Zidane. Zidane nétait pas content. Alors Zidane frappa Materrazi de la tête. Larbitre avait expulsé Zidane du terrain. » Pas de lanceur, pas de morale 19

20 Le raconteur est un journaliste (raconté par 2 élèves de CM2, le texte est complet) « Ecoutez-ça, cest fantastique ! Materrazi a insulté Zidane ! Cest ignoble ! Et Zidane, ce nest pas mieux. Il la frappé de la tête et il sest fait expulser du terrain ! Quel dommage, cétait son dernier match. » 20

21 La production de ces racontages va permettre aux élèves démettre des remarques et den débattre. La durée de ces temps oraux varient en fonction de lâge et du niveau de compétences des élèves. La grammaire ne sera pas travaillée de façon formelle au cours de ces séances. 21

22 Position du raconteur Temps de laction et du racontage personnage1identique reporter2identique reporter3a Le raconteur est « juste après » laction. Le raconteur nes pas lacteur conteur3b Le conteur est « « bien après » la fin de lhistoire Le racontage est situé quand laction est finie. devin4 Le raconteur est « avant » laction. Laction nest pas commencée cuisinier5 Le raconteur est « avant » laction mais il ne la situe pas dans le temps Lacteur nest pas connu du raconteur, la situation dans le temps non plus. 22

23 ON CHANGE LA MANIÈRE DE RACONTER On raconte les actions, mais en changeant lordre dans lequel elles sont intervenues. 0n déplace les étiquettes actions les unes par rapport aux autres. Les élèves doivent alors avoir recours aux connecteurs Logiques et temporels. 23

24 Organisation de lactivité (écrite cette fois-ci) Les élèves sont par groupe. Lenseignant impose le déplacement de l action. (chaque groupe peut avoir un déplacement différent) La discussion sengage sur les différentes propositions. Déterminer ce que lon peut faire pour gérer le problème que pose un racontage qui ne respecte pas un ordre chronologique. 24

25 ON CHANGE LE RACONTEUR Compétences visées : Compréhension de la valeur temporelle des temps verbaux. Les situations de racontage proposées sont des situations écrites. Le matériel de base est toujours le même: actions, lignes, raconteur 25

26 1 ère proposition 3 actions Lenseignant choisit la position du raconteur. Observation des verbes et des outils utilisés. Lenseignant, la classe ou chaque élève, choisit une autre position. Le texte est réécrit à partir de cette autre position. Observation des changements apportés dun texte à lautre. 26

27 2 ème proposition 3 verbes à linfinitif Un lanceur Un statut de raconteur On raconte une histoire 3 ème proposition Un texte court Reconstruire la ligne du temps 4 ème proposition Un texte et une ligne du temps, on raconte une histoire en changeant les deux. 27

28 Il ne sagit pas de formaliser des notions de grammaire et De conjugaison à travers toutes ces situations. Il est question de: Jouer avec la langue Sinterroger Pratiquer la langue en respectant des contraintes précises. Par une démarche empirique, améliorer cette pratique. 28

29 CONJUGUER Deux aspects : 1)Laspect « récitation » 2)Lemploi des temps et des modes Les activités de racontage auront permis de travailler au préalable la valeur temporelle et la valeur aspectuelle des temps. OBJECTIF : C ONSTRUIRE AVEC LES ÉLÈVES UNE REPRÉSENTATION C OHÉRENTE DU SYSTÈME. 29

30 Quelques erreurs dans les pratiques courantes denseignement de la conjugaison. Les 3 groupes de verbe: - Le 1 er et le 2 ème sont relativement faciles à définir - En revanche, le 3 ème ne peut lêtre: cest un vaste fourre-tout. - Partir de linfinitif? - Forme verbale mal connue des élèves, car peu utilisée. - Nest pas représentatif du fonctionnement des verbes. - (couvrir se conjugue comme chanter, ce nest pas le cas de jeter.) Les personnes JE peut-il avoir un pluriel? VOUS est souvent une formule de politesse qui ne désigne quune personne. 30

31 Activités proposées: Construire les règles de formation des temps par lobservation de corpus (les corpus de verbes peuvent être choisis parmi les 1500 mots fréquents qui sont sur le site eduscol) 1) Rédiger la carte didentité dune famille de verbes Le fondement de la construction dune famille est la variation du radical au cours de la conjugaison. CHOIX DES CORPUS À OBSERVER Liste homogène : cherche le verbe qui ne se conjugue pas comme les autres. Liste hétérogène : regroupe les verbes qui se ressemblent 31

32 Etiquette « verbe modèle »Prendre Exemples de verbes fréquents appartenant au groupe Comprendre, apprendre, reprendre Exemples de verbes pièges craindre étendre Attributs morphologiques du radical Deux formes : cinq sons Il prend Nous comprenons Ils apprennent Nous reprendrons Pri- Phrases ou textes contextes Le marin prit la mer et ne revint jamais. Etc…. 32

33 Famille de marcher On enlève On ajoute la marque de famille On ajoute la marque de temps On ajoute la marque de la personne rsultat futur+a Il marchera Présenter+eIl marche Passé simple er+aIl marcha imparfaiterais+tIl marchait Participe passé erémarché Etablir une grille récapitulative pour une famille de verbes, pour plusieurs temps 33

34 Temps : imparfait On enlève On ajoute la marque de famille On ajoute la marque de temps On ajoute la marque de la personne résultat marcherer+ai+s Je marchais finiririss+ai+sje finissais prendredre+ai+sJe prenais Etablir une grille récapitulative pour plusieurs familles de verbes, pour un seul temps, une seule personne. 34

35 jetuilnousvousils - Ø -s -x -s -x - Ø -t -d -s -z -s -nt Marques de personne Certaines marques de personne sont extrêmement stables. Dautres le sont moins. Il est intéressant de construire la table des lettres finales possibles Il y a ainsi cinq règles stables à faire acquérir aux élèves. Chaque règle peut être construite par les élèves par lobservation dun corpus dexemples. 35

36 Règle 1: Ils + verbe Jécris la terminaison –nt Aucune exception Règle2 : Tu + verbe Jécris la terminaison –s Mais: tu veux, tu peux Règle 3 : Nous + verbe [Õ] Jécris la terminaison –ons Mais: nous sommes Règle 4 : Vous + verbe en [e] Jécris la terminaison –ez Mais attention: Je vous envoyais une lettre. 36

37 Règle 5 : Je +verbe se terminant en « er » Jécris la terminaison –e Mais: aller je vais Je +verbe se terminant en [R] Jécris la terminaison –s Mais: pouvoir je peux vouloir je veux 37

38 Grille modèle pour chaque famille de verbe Verbe modèle Je, jtuIl, elle, on, ça, un chat nousvousIls, elles,trois chats ……. indicatifprésent Ces grilles sont des outils transmissibles dannée en année, qui évoluent Selon les progressions liées aux programmes. Pour constituer de vrais outils, il est nécessaire que ce soient les élèves eux-mêmes qui les élaborent dans le cadre dun travail danalyse de corpus. TOUS CES OUTILS DOIVENT ÊTRE UTILISÉS PAR LES ÉLÈVES AU COURS DACTIVITÉS DÉCRITURE DIVERSES. 38

39 Certains verbes sont des intrus permanents Ils constituent une famille de verbes sans famille. IL FAUT LES APPRENDRE PAR CŒUR Sans famille: être, avoir, devoir, faire, savoir, aller ………. 39

40 MISE EN PLACE DE RITUELS DENTRAÎNEMENT Compétence visée: Mettre en place des stratégies orthographiques La phrase du jour. Une phrase est dictée, écrite par les élèves. Lenseignant construit sa phrase en fonction de la difficulté orthographique quil veut travailler. Lenseignant inscrit la phrase au tableau en laissant la place du verbe vide. Les élèves formulent des propositions décriture ou de rectifications. Chaque proposition doit être argumentée. 40

41 - Le procédé La Martinière ( utilisation de lardoise) Compétences visées : toutes en conjugaison On écrit tout le verbe. On nécrit que la fin du verbe. On écrit le verbe modèle. On donne le verbe conjugué, lécrire à linfinitif. On donne le verbe à une personne, changer le temps. On donne le verbe conjugué à un temps et une personne et on change les deux paramètres. Etc……………. - Trouve lintrus - Vrai ou faux - …………………………………… 41


Télécharger ppt "COMMENT FAIRE RACONTER? Une logique de cause à effets relie les évènements racontés entre - eux. Sy ajoute la logique du raconteur. Cest donc lui qui par."

Présentations similaires


Annonces Google