La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Soirée Cannabis proposée par le R éseau T oxicomanie V ille H ôpital 36 de lIndre jeudi 22 février 2007 Escale – Village – 36130 Déols 1.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Soirée Cannabis proposée par le R éseau T oxicomanie V ille H ôpital 36 de lIndre jeudi 22 février 2007 Escale – Village – 36130 Déols 1."— Transcription de la présentation:

1 Soirée Cannabis proposée par le R éseau T oxicomanie V ille H ôpital 36 de lIndre jeudi 22 février 2007 Escale – Village – Déols 1

2 Plan de la soirée Présentation du RTVH 36, par Dr Jacques Bertrou Etat des lieux sur le cannabis en France, par Gaelle Richard Effets et méfaits du Cannabis, par Dr Thierry Keller Réduction des risques, par Dr Wafa Boutaleb Le sevrage, par Dr Wafa Boutaleb Prise en charge du consommateur de cannabis, par Cécile Lanonier Aide au changement, par Dr jacques Bertrou 2

3 3

4 Le R.T.V.H 36 Le R.T.V.H 36 Le Cannabis Jeudi 22 février 2007 Dr. J. BERTROU 4

5 5 Le Réseau Toxicomanie Ville Hôpital Statuts Améliorer la prise en charge des usagers de drogue en favorisant léchange et la communication entre les divers intervenants Mettre en œuvre et coordonner lélargissement des possibilités de TSO pour les patients dépendants aux opiacés, et veiller à la bonne utilisation des MSO prescrits et dispensés en ville Favoriser la formation des professionnels de santé Favoriser le partage dexpérience dans des conditions différentes dexercice, en particulier pour les soins somatiques, le soutien psychologique, linsertion et le suivi social des patients

6 6 Le Réseau Toxicomanie Ville Hôpital Membres Tout professionnel de santé, pharmacien, psychologue, éducateur, travailleur social, membre dassociation daide aux malades, toute personne impliquée dans la prise en charge des patients usagers de drogues

7 7 Le Réseau Toxicomanie Ville Hôpital Missions 1995 : le SUBUTEX en ville face à lépidémie de SIDA Création du RTVH: lieu ressource, dinformation et de formation pour les intervenants en toxicomanie; Elément central des différents réseaux de soins A participé avec ALIS 36 à la mise en place dun échangeur de seringues A lorigine de la création et de louverture dune Unité Méthadone au sein de lANPAA, 7 rue de Mousseaux, depuis janvier 2006 Edite un bulletin trimestriel Participe et anime des soirées de FMC Soirées ou Forums à thème : Cannabis, etc.

8 8 Le Réseau Toxicomanie Ville Hôpital Partenaires ALIS 36 LANPAA Le C.A.E.T.F Le PAEJ Le Centre JOKER, Unité Méthadone Le SMPR LHôpital de Châteauroux Indre Hépatante Membre des réseaux Hépatites et SIDA Et tous ceux dont jai omis de parler, quils me pardonnent…

9 9 Le Réseau Toxicomanie Ville Hôpital Le bureau actuel Jacques BERTROU, médecin généraliste Patrick SARRAZIN, secrétaire de ALIS 36 Anne LAVENU, psychologue ELA Pascale BERNARD, éducatrice SMPR Pascal VIANO, pharmacien Thierry KELLER, médecin généraliste

10 10

11 Le cannabis État des lieux sur le cannabis en France par Gaelle Richard 11

12 Le produit 12 - Nom: CANNABIS ou Chanvre Indien - Substance active: THC (Tétrahydrocannabinol) - Dérivés: Herbe - marijauna, beuh, ganja, kif) sommités fleuries Résine Haschich, shit, hasch, Huile de cannabis - Mode de consommation: - Inhalation: joint, bong ou shubang, pipe à eau - Ingestion: boissons, tisanes, mets ou pâtisseries (space cake).

13 Nom: CANNABIS ou Chanvre Indien Substance active: THC (Tétrahydrocannabinol) Dérivés: Herbe - marijauna, beuh, ganja, kif) sommités fleuries Résine Haschich, shit, hasch, Huile de cannabis Mode de consommation: Inhalation: joint, bong ou shubang, pipe à eau Ingestion: boissons, tisanes, mets ou pâtisseries (space cake). 13

14 Différents cannabis Herbe : Feuille séchée Huile Résine Joint 14

15 Herbe fraîche 15

16 Herbe séchée 16

17 Savonnettes de résine de cannabis 17

18 Résine de cannabis

19 Huile de cannabis

20 Joints de cannabis 20

21 Les outils pour consommer : les pipes Très grande variété de pipes traditionnelles et à eau. Les pipes à eau (narghilé) sont faciles à trouver dans le commerce. La méthode la plus artisanale : remplir une bouteille deau en plastique jusqu'à moitié, percer un trou au dessus du niveau de l'eau pour introduire un porte cigarette dont une extrémité trempe dans l'eau tandis que l'autre, à l'extérieur porte le joint. Le produit se prend en aspirant par le goulot de la bouteille.

22 Les outils pour consommer : Le bong (shubang) Confection artisanale avec un tube en carton troué à une extrémité où un foyer est réalisé avec du papier aluminium. Il permet une utilisation peu coûteuse, facile à éliminer. Le shu-bang permet de régler la quantité de fumée à inhaler d'un coup pour augmenter la pénétration dans les poumons et ainsi, varier les effets du cannabis. Les tubes en carton peuvent être de grosseurs différentes, comme le foyer.

23 LHISTOIRE Plante arborescente, le cannabis sativa ou indica est communément appelé chanvre indien. Ses origines lointaines le situent sur les contreforts de lHimalaya, il sest depuis répandu sur tous les continents. 23

24 EPIDEMIOLOGIE Consommation régulière au moins 10 fois dans le mois Parallèle avec la consommation dalcool 16 ans F: 5% alcool et 4% cannabis G: 10% alcool et 9%cannabis 17 ans F: 6% alcool et 5% cannabis G: 14% alcool et 16% cannabis 18 ans F: 7% alcool et 7% cannabis G: 22% alcool et 21% cannabis 24

25 OFDT 2002 Représentation sur le cannabis 33% des jeunes gens jugent que le cannabis nest dangereux que si lon fume tous les jours. 5ème Place pour lexpérimentation 2ème place pour la consommation régulière (1ère place si lon ne considère que la consommation masculine). 25

26 ET LA LOI… En France, la loi du 31 décembre 1970 classe le cannabis comme un stupéfiant. Son usage, sa culture, sa détention, son importation ou sa vente et son incitation sont interdits. Les consommations sont inscrites au casier judiciaire et interdisent laccès à certaines professions. Le simple usage est une infraction dont la peine peut aller jusquà un an de prison et 3750 euros damende. Le consommateur peut éviter une sanction pénale en acceptant une aide médico-psychologique et sociale. 26

27 Les modes de consommation Lexpérimentation. Usage récréatif et occasionnel. Usage intensif ou abusif. Dépendance. 27

28 28

29 29 Effets et Méfaits du Cannabis Dr T. Keller Le 22 février 2007 Escale-Village, Déols

30 30 Pré illustration par un court Cas Clinique

31 31 Cas clinique Bertrand, 32 ans, vient vous voir pour une bronchite transmise par sa fille de 2 ans. Il est intérimaire et tabagique. Dès le début de la consultation, vous le trouvez changé, nerveux, absent. Vous remarquez une rougeur oculaire. A lexamen, vous trouvez un cœur rapide, une grosse bronchite asthmatiforme, une prise de poids de 3 kg.

32 32 Casclinique( suite ) Vous lui demandez sil a en ce moment des problèmes dont il souhaiterait vous parler. Il vous apprend quil sest séparé de sa compagne que vous connaissez également. Vous lui demandez comment il traverse cette période difficile. Il vous confie alors quun des objets du conflit est sa consommation accrue de cannabis, qui saccentue encore plus depuis le départ de sa compagne, et quil se sent impuissant à sarrêter.

33 33 Casclinique( suite ) Ses tentatives se soldent par des troubles du sommeil majeurs et une humeur instable préjudiciable pour ses relations privées et professionnelles. De toutes façons, il naccepte plus de mission et sachemine vers un surendettement. Il dit ne pas réagir au départ de son amie et semble se désinvestir de son rôle parental.

34 34 Les effets sur lindividu sont de 2 ordres 1. Les effets somatiques 2. Les effets psychiatriques

35 35 Les effets somatiques

36 36 1-Les effets somatiques 1-1Lintoxication aiguë ou ivresse cannabique 1-2Les signes dimprégnation 1-3les effets systémiques 1-3-1Troubles cardiovasculaires 1-3-2Bronchite et troubles respiratoires 1-3-3Autres effets 1-3-4Le risque cancérigène 1-3-4Effets immunodépresseurs 1-3-5Effets endocriniens 1-3-6Grossesse et cannabis

37 37 1-1Lintoxication aiguë ou ivresse cannabique Sentiment de bonheur, Bien être, Excitation, Dissociation idéique, Erreurs dappréciation du temps, Erreurs dappréciation de lespace, Perceptions sensorielles accrues (modifications auditives, expériences hallucinatoires riches). Y penser chez lenfant devant des troubles de la conscience avec hypothermie

38 38 1-2Les signes dimprégnation Ce qui est facilement visualisable: Syndrome ébrieux, (surtout si éthylotest négatif), Troubles de léquilibre, Yeux qui sautent, Yeux rouges, Pupilles dilatées. Mais tous ces signes ne sont spécifiques dune imprégnation cannabique

39 1-3les effets systémiques 1-3-1Troubles cardiovasculaires 1-3-2Bronchite et troubles respiratoires 1-3-3Autres effets 1-3-4Le risque cancérigène 1-3-5Effets immunodépresseurs 1-3-6Effets endocriniens 1-3-7Grossesse et cannabis 39

40 Troubles cardiovasculaires On peut observer tous ordres de signes: Du simple malaise….. Jusquà laccident cardiaque grave: Artérite Infarctus

41 Bronchite et troubles respiratoires Le THC a, entre autres, des effets inflammatoires sur la muqueuse, pouvant provoquer une bronchite chronique Toux, Crachats, Sifflements.

42 Autres effets Effets digestifs: Sécheresse buccale, Troubles digestifs à type de constipation, Plus rarement: diarrhée, vomissement, Divers: Elévation de la température corporelle, Rétention urinaire, Réactions allergiques.

43 Le risque cancérigène Le cannabis fumé a un risque cancérogène; Ce risque nest pas lié à la substance psycho-active (THC) Mais aux goudrons et autres dérivés résultant de la combustion, en quantité plus importante que dans le tabac simple. On retrouve donc les mêmes pathologies: Cancer de la langue, amygdale, larynx, VADS Cancer broncho-pulmonaire

44 Composants de la Fumée du haschisch Nitrosamines irritant + cancérogène CO hypoxie sang + muscle Cadmium accumulation Benzopyrène goudron cancérogène THC cerveau addiction Dioxines cancérogène Acroléine irritant 44

45 Cancérogènes de la fumée de cannabis Et…dans les goudrons de la fumée de cannabis, la concentration en produits cancérogènes (benzopyrène, nitrosamines, aldéhydes) est plus élevée. Et.. la rétention des goudrons dans les poumons est favorisée par le THC qui possède des propriétés bronchodilatatrices. Source : rapport INSERM 10 mg 50 mg tabaccannabis Goudron dans la fumée 45

46 Effets immunodépresseurs Le cannabis aurait un effet immunosuppresseur. Il favoriserait certaines infections. Ce sont des résultats dexpérimentations réalisées sur lanimal. Aucune étude humaine ne prouve quoique ce soit.

47 Effets endocriniens Nombreux cas de gynécomastie. Chez lanimal: Diminution de la testostérone sanguine Diminution de la taille des testicules, Diminution qualitative du sperme. Chez lhomme: Absence quasi-totale de publication.

48 Grossesse et cannabis Hypotrophie fœtale. Troubles du comportement et du sommeil du nourrisson. Troubles cognitifs tardifs chez le jeune enfant.

49 49 Les effets sur lindividu sont de 2 ordres 1. Les effets somatiques 2. Les effets psychiatriques 49

50 50 2-Effets psychiatriques 2-1Troubles liés au cannabis 2-2Troubles induits par le cannabis 2-3Comorbidité

51 51 2-1Troubles liés au cannabis 1. Ivresse ou intoxication cannabique. 2. Abus et usage nocif du cannabis. 3. Dépendance au cannabis. 4. Syndrome de sevrage du cannabis. 5. Association ou évolution vers la prise dautre toxique.

52 Ivresse ou intoxication cannabique dans les 2 heures qui suivent la prise du produit, Manifestations psychoaffectives, Manifestations sensorielles, Durée de 3 à 8 heures, Cliniquement: Bien être, euphorie, fous rires, gaieté, imaginaire +++ Sensorialité excitée, illusions, hallucinations Cognition « abattue », troubles de lintellect, de lidéation, de la mémoire, Et les autres signes physiques déjà abordés.

53 Abus et usage nocif du cannabis Lusage nocif est défini par la CIM 10. Labus par le DSM IV. Poursuite de lutilisation du produit malgré lexistence de complications physiques, psychiques, relationnelles, professionnelles et/ou judiciaires. Relation pathologique avec le produit: banalisation. Le grand diagnostic différentiel est: la consommation occasionnelle (< 10 fois/an).

54 Dépendance au cannabis Reconnue dans toutes les classifications, Fondée sur des critères biologiques, psychologiques et comportementaux, Associée ou non à une dépendance physique, Notion de désir compulsif de consommer, Prévalence: 10% des expérimentateurs, 15 à 20% chez les adolescents, Intensité modérée: régression spontanée dans 60% des cas, entre 25 et 30 ans.

55 Syndrome de sevrage du cannabis Il nest pas reconnu. Mais peut se retrouver dans les 15 jours suivant larrêt. Anxiété, irritabilité, agitation, troubles du sommeil Disparition à la reprise du produit. Phénomènes de sevrage habituellement masqués par lélimination lente du THC. Syndrome de sevrage brutal expérimenté chez lanimal (injection danti THC).

56 Association ou évolution vers dautre toxique Association et escalade inconstantes; 94,5% des jeunes nont jamais expérimenté autre chose (hors tabac, alcool); MAIS parmi les consommateurs réguliers (> 10 fois par an) 24,5% consomment des psychostimulants, 23,8% consomment des champignons hallucinogènes, 30,7% consomment des solvants; Sans doute faudrait-il craindre lévolution vers la polytoxicomanie dans les 2 à 3 ans.

57 57 2-2Troubles induits par le cannabis 1. Troubles anxieux. 2. Troubles psychotiques. 3. Etats confuso-oniriques. 4. Syndrome amotivationnel.

58 Troubles anxieux Les plus fréquents. Liés à larrêt de lintoxication. On distingue: Lattaque de panique (bad trip) Survenue brutale, syndrome de dépersonnalisation; Déréalisation, peur de la perte du contrôle; Régression spontanée en quelques heures; Syndrome de dépersonnalisation Au cours, ou au décours, durant plusieurs semaines; Avec dépression, angoisse chronique, insomnie, fatigue, Sans troubles productif ou discordant; Régression spontanées; Peut réapparaître lors dune prochaine réintoxication.

59 Troubles psychotiques Existent de manière indiscutable. Ne pas les confondre avec les troubles schizophréniques. Cliniquement: Bouffées délirantes aiguës, sans ATCD, Hallucinations (visuelles > auditives), Auto- et hétéro-agresssivité, Durée de quelques jours, Résolution par antipsychotiques; auto-critique de lépisode, Possible rechute à la réintoxication, 2 cas particuliers: Sentiment persécutif (effet parano), de régression spontanée; Flash-back, ou rémanences spontanées (Ttt par neuroleptiques).

60 Etats confuso-oniriques Essentiellement désorientation temporo-spatiale Ils sont exceptionnels Un bilan doit éliminer une origine somatique

61 Syndrome amotivationnel Déficit des activités professionnelles ou scolaires. Désinsertion sociale. Troubles du fonctionnement intellectuel. Difficultés attentionnelles et mnésiques. Pauvreté idéatoire. Indifférence affective. Consommation auto-thérapeutique de cannabis. Retentissement somatique proche de celui des fumeurs de tabac. Disparition en quelques semaines à quelques mois, après larrêt.

62 62 2-3Comorbidité Schizophrénie Trouble de lhumeur Troubles anxieux Troubles du comportement alimentaire Tentative de suicide Comportement sexuel

63 Schizophrénie Labus et la dépendance au cannabis sont particulièrement fréquents dans la population schizophrénique:15 à 40% (vs 5,6 à 7,2%). Une étude française sur 114 schizophrènes hospitalisés, 26% avaient ou ont eu un abus ou une dépendance au cannabis. Des études récentes permettent détablir un risque relatif (RR) égal à 2 de développer une schizophrénie après consommation de cannabis avant 15 ans. Significatif ? Ce RR est à relativiser : Le risque relatif Tabac-Cancer = 30 Le risque relatif Amiante-Mésothéliome = 20 Le risque relatif Alcool-AVP = 15 Le risque relatif Radiofréquence-Cancer = 2,8

64 Troubles de lhumeur Prévalence de 13,4 à 64%. Etats dépressifs majeurs caractérisés, nécessitant des traitements adaptés. Réactions dépressives aiguës, insensibles aux antidépresseurs; améliorées par anxiolytiques et/ou antipsychotiques; Structurations dépressive de la personnalité, borderline, insensible aux antidépresseurs, nécessitant des psychothérapies. Troubles de lhumeur contemporains de lintoxication, résolutifs spontanément dès labstinence associés à un syndrome amotivationnel.

65 Troubles anxieux Lutilisation dans un but de sédation est ancienne, au même titre que lalcool. Aux USA, 36% des sujets anxieux ont une dépendance à une substance psychoactive (alcool ou cannabis). La prévalence des troubles anxieux est de 22% chez les utilisateurs réguliers de cannabis. Ironie: le cannabis calme lanxiété des anxieux, mais favorise des attaques panique.

66 Troubles du comportement alimentaire Labus et la dépendance au cannabis sont souvent associées à la boulimie. Les sujets boulimiques cannabinophiles ont par ailleurs: + de troubles, + recours aux laxatifs, + fait de tentatives de suicide, + recours à lhospitalisation, + de décompensations anxieuses ou dépressives.

67 Tentative de suicide Les patients ayant fait une tentative de suicide, abusent plus fréquemment de substances psychoactives (26 à 31% pour le cannabis). Les tentatives sont significativement plus importantes dans le groupe cannabis (26 contre 6%). La gravité des tentatives de suicide est corrélée à limportance de la conduite addictive.

68 Troubles sexuels Les consommateurs rapportent: Une stimulation de leur sexualité, Une augmentation du désir, Une augmentation du plaisir; Le cannabis est la 1 ère substance retrouvée, après lalcool, chez les agresseurs sexuels. Rôle probablement désinhibiteur associé à une altération du jugement, favorisant le passage à lacte.

69 69

70 70 REDUCTION des RISQUES par Dr W. Boutaleb

71 REDUCTION des RISQUES Quest ce que cest? La réduction des risques (RDR) désigne lensemble des stratégies visant à limiter les risques et les dommages sanitaires et sociaux liés à lusage de drogue. Cest une démarche de prévention, de soins et de restauration du dialogue avec les plus marginalisés. 71

72 REDUCTION des RISQUES ( 2 ) Historique: Lessor des politiques de RDR liés à la toxicomanie est principalement dû à lapparition du SIDA dans les années Le but initial était de limiter la transmission des hépatites ou du VIH chez les usagers injecteurs de drogues. Puis élargissement à la prise en charge de la santé des usagers en prenant compte des différents risques sanitaires en fonction des produits, des personnes et de leur environnement. 72

73 REDUCTION des RISQUES ( 3 ) Pour le cannabis: NE PAS BANALISER MAIS NE PAS DRAMATISER 73

74 REDUCTION des RISQUES ( 4 ) Connaître les effets et leurs conséquences: Conduites à risques: Sexuels: ne pas oublier de sortir couvert!! En voiture Au travail, à lécole Polyconsommations: multiplications des risques = Ne pas consommer dautres produits psychotropes Modifications des capacités de concentration Effet désinhibiteur 74

75 REDUCTION des RISQUES ( 5 ) Dans le sevrage: Connaître les symptômes de sevrage. Orientation vers: les structures de soins les médecins généralistes Les médecins du travail, les infirmières scolaires 75

76 76

77 77 Sevrage cannabique par Dr W. Boutaleb

78 SEVRAGE CANNABIQUE Il ny a pas de traitement spécifique. Existence dun syndrome de sevrage : =>Informer le patient sur ces symptômes => l aider à y faire face. 78

79 SEVRAGE CANNABIQUE ( 2 ) Certains médicaments peuvent aider à faire face au syndrome de sevrage: Réaction dépressive Troubles anxieux Irritabilité Insomnie Traitement en cure courte 79

80 SEVRAGE CANNABIQUE ( 3 ) Lhospitalisation na dintérêt que dans des cas particuliers: Grande consommation avec symptômes psychiatriques Existence dune comorbidité. 80

81 81

82 Prise en charge par le CAETF par Cécile Lanonier 82

83 A C C U E I L Relation de confiance : empathie, bienveillance Accueillir avant tout une personne dans un cadre convivial mais structuré. Poser le cadre de la relation. CSST régit par deux lois : Loi du 31/12/1970 Loi du 02/01/

84 ANONYMAT GRATUIT É GRATUIT É CONFIDENTIALIT É CONFIDENTIALIT É 84

85 PRISE EN CHARGE RÉSEAU UN OUTIL INDISPENSABLE VIGNETTE CLINIQUE Prise en charge du sujet dans sa globalité : accompagnement pluridisciplinaire Principes de prise en charge le patient et son rapport à la loi... Le contrat de soins : un outil intéressant 85

86 VIGNETTE CLINIQUE La crise Notre fils fume du cannabis. Mes parents minterdisent tout. Derrière le symptôme Des difficultés individuelles. Une famille en souffrance. Chacun trouve sa place. Le symptôme disparaît. 86

87 RÉSEAU : un outil indispensable Définition: Cest un système facilitant la mise en relation dindividus, dassociations, dorganisme afin quils puissent travailler en liaison les uns avec les autres dans un esprit de coopération Permettre la cohérence de la prise en charge de la personne Reconnaître lensemble des intervenants auprès de la personne. Reconnaître ses limites et les spécificités de lautre. Lautre va produire des effets sur la personne Permettre à la personne de circuler dans le réseau sans pour autant se sentir pister, marquer Permettre une reconnaissance sociale et non une institutionnalisation Le réseau na pas pour but de donner des adresses, des molécules et des conseils mais cest avant tout une relation avec autrui. Cest de lobservation et de lécoute. Vous en avez tous les compétences. Le réseau ne vit que par et pour le patient, le but étant quil se sente citoyen et non stigmatisé. 87

88 88

89 Prise en charge de lusager de cannabis Aides au changement 89

90 Evaluer Modalités de lusage (auto questionnaire) La relation à lentourage La psychopathologie 90

91 Questionnaire C.A.S.T Au cours des 12 derniers mois ouinon Vous qualifiez votre consommation : occasionnelle de 1 à 9 joints par an occasionnelle de 1 à 9 joints par an répétée > 10 joints par mois répétée > 10 joints par mois régulière < 20 joints par mois régulière < 20 joints par mois intensive > 20 joints par mois intensive > 20 joints par mois Avez-vous déjà fumé du cannabis avant midi? Avez-vous déjà fumé du cannabis lorsque vous étiez seul(e) ? Avez-vous déjà eu des problèmes de mémoire sous cannabis ? Des amis ou parents vous ont-ils parlé de réduire votre consommation de cannabis ? Avez-vous déjà essayé de réduire ou darrêter votre consommation de cannabis sans y parvenir? Avez-vous déjà eu des problèmes à cause de votre consommation de Cannabis (dispute, bagarre, accident, résultat scolaire…) 91

92 Aide au changement Approches dinspiration familiale Approches corporelles Prise en charge des pathologies psychiatriques Approche par lentretien motivationnel Thérapies Comportementales et Cognitives Thérapeutiques médicamenteuses 92

93 Aujourdhui, il est de plus en plus admis que les techniques les plus efficaces dans la prise en charge des conduites addictives à ladolescence, et notamment chez les usagers de cannabis, associent E.M, T.C.C et approches familiales. Aide au changement ( 2 ) 93

94 Aide au changement ( 3 ) Lentretien motivationnel « Méthode directive centrée sur le patient dans le but daugmenter sa motivation intrinsèque vers le changement en laidant à explorer et résoudre son ambivalence » W.Miller et S.Rollnick

95 Modèle trans-théorique de changement Prochaska et Di Clemente 95

96 Modèle trans-théorique de changement prochaska et di clemente 96 Préparation ou Détermination de la décision Pré-contemplation ou indétermination Contemplation ou intention Stade de laction Stade de maintien rechute

97 Amener un patient à mettre en œuvre et à maintenir un changement de comportement Lentretien motivationnel Objectifs Aide au changement ( 4 ) 97

98 Manifester de lempathie Pointer les contradictions Eviter laffrontement Jouer avec la résistance Laisser la liberté de choix Renforcer lefficacité personnelle Lentretien motivationnel Principes Aide au changement ( 5 ) 98

99 o Les questions fermées o La confrontation o Le débat o Lexpert o Létiquette diagnostique o Le jugement Lentretien motivationnel Pièges Aide au changement ( 6 ) 99

100 Créer une alliance thérapeutique Questions ouvertes, empathie « Aidez-moi à vous aider » Développer la divergence Lécoute en écho Positiver pour renforcer le sentiment defficacité personnelle Résumer Lentretien motivationnel Stratégies Aide au changement ( 7 ) 100

101 Augmenter les compétences de base Programmer les activités Créer un réseau social Face aux situations à risque Récupérer dune éventuelle rechute Les séances de thérapie cognitive et comportementale Préparer le retour vers un état sans cannabis Aide au changement ( 8 ) 101

102 En vous remerciant de votre attention et en remerciant à nouveau les Laboratoires Roche et plus particulièrement Mme Laurence Taillandier 102


Télécharger ppt "Soirée Cannabis proposée par le R éseau T oxicomanie V ille H ôpital 36 de lIndre jeudi 22 février 2007 Escale – Village – 36130 Déols 1."

Présentations similaires


Annonces Google