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Du Lycée Henri Moissan Présentation. Lancien collège de Meaux... Dans les bâtiments du Lycée Henri Moissan, on compte lAncien Collège de Meaux (lui-même.

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1 Du Lycée Henri Moissan Présentation

2 Lancien collège de Meaux... Dans les bâtiments du Lycée Henri Moissan, on compte lAncien Collège de Meaux (lui-même anciennement Couvent des Ursulines). Ce collège était prestigieux, et cest celui là même qui a accueilli le jeune Henri Moissan. Cest bien plus tard que les locaux du lycée se sont agrandis et installés au 20 cours Verdun, près de la gare.

3 SITUATION... Le Collège de Meaux, autrefois couvent, date du XVIIe siècle. Il a non seulement subi des changements considérables en passant par les diverses directions ecclésiastiques et laïques, mais il fut même, selon les époques, installé dans des locaux différents, en divers points de la ville. Lhistorique du terrain où sélève le Collège est assez curieux ; en effet, au douzième siècle, il sagissait du cimetière juif de la ville de Meaux.

4 AU MOYEN- AGE... Cependant, lhistorien Rochard rapporte que les acteurs de ces Mystères, préférant de loin les rôles quils jouaient à leur propre vie, délaissèrent leur ouvrage quotidien et finirent pour la plupart gueux et mendiants : celui qui représentait Satan fut pendu, et celui qui jouait le désespoir sempoisonna lui-même. Légendes ou histoire vraie, il nen reste pas moins que le théâtre disparu. Cest bien plus tard, au XVIe siècle, quon établit sur lemplacement de ce cimetière un théâtre, comme il en existait un si grand nombre au Moyen-Age, où lon jouait ce quon appelait « les Mystères ». Il sagissait de drames joyeux ou tristes, mais toujours naïfs, dont le but était dédifier les masses et dont laction était empruntée aux scènes du Nouveau Testament et particulièrement à la Passion du Christ.

5 LA NAISSANCE DU COLLEGE Jehan Guignon, couturier en drap, acquit le terrain, fit raser le théâtre et fit construire à la place quelques maisons. Puis il vendit sa propriété à la ville, qui désirait y déifier un collège. Linitiative de sa fondation fut prise par lévêque de Meaux, Louis III. Néanmoins, après quelques années dexistence, les locaux du Collège sont transférés, sans doute près de lancien hôpital Jehan Rose.

6 Le couvent des ursulines Monseigneur Séguier, en charge du bâtiment de lAncien Collège, acceptait létablissement de cette communauté à la condition quelle relèverait de sa juridiction et que les religieuses enseigneraient gratuitement jeunes filles riches et pauvres sans distinction. Le couvent des Ursulines était prédestiné à devenir un Collège de filles, par son enseignement qui sétendait indifféremment aux deux sexes. Cest le 24 avril 1648 que la ville de Meaux, par acte passé devant Maitre Charpentier, notaire à Meaux, céda aux religieuses Ursulines le terrain et les deux maisons alors inoccupées qui avaient été primitivement le Collège. Linitiative de cette pieuse fondation fut prise par Hélène Boullé (pour en savoir plus sur la vie dHélène Boullé, cliquez ici), veuve de Samuel de Champlain (la vie de S. de Champlain, cliquez ici), illustre navigateur et colonisateur du Canada, et elle prit dailleurs le voile cinq mois plus tard dans cette même maison.(pour en savoir plus sur la vie dHélène Boullé, cliquez ici),(la vie de S. de Champlain, cliquez ici),

7 SOUS LA REVOLUTION... Puis les prêtres séculiers reprennent le « contrôle » du Collège de Meaux, et ce jusquà la Révolution Française. Dès lors, le bâtiment deviendra « propriété nationale », et sera laïcisé. Le 11 juillet 1792, lAssemblée Législative déclare la Patrie en danger : les volontaires affluent de partout, et les professeurs et élèves de Meaux ne furent pas indignes de leur patriotisme. Le Collège est alors déserté, et ce, pendant une longue période. Cest seulement après les plus dures années de la période révolutionnaire que professeurs et élèves regagnent lancien couvent des Ursulines, devenu Collège de Meaux.

8 VERS LA PROSPERITE... On sait quà la fin de lannée scolaire 1859, linspecteur dacadémie informa le principal que le collège de Meaux, tant pour le nombre de ses élèves que pour lexcellente direction des études, avait figuré le premier sur la liste des collèges de lAcadémie de Paris. Létablissement comptait alors 165 internes, qui, réunis aux demi-pensionnaires et aux externes, faisaient un total de 185 élèves. Sous la ferme administration dun certain M. Guyot, ( ), le Collège de Meaux atteignit une prospérité tout à fait remarquable. Le renom des fortes études quon y faisait se répandit au loin et beaucoup, parmi les jeunes gens qui y séjournèrent à cette époque, devaient dans les différentes carrières atteindre des sommets. Le Collège est alors réservé aux garçons et on sait quHenri Moissan y fait ses études secondaires, de 1864 à 1868 (pour en savoir plus sur Henri Moissan, cliquez ici).(pour en savoir plus sur Henri Moissan, cliquez ici).

9 LA CONSECRATION Cette prospérité dure pendant de longues années. On lit en effet dans un rapport du recteur de lAcadémie de Paris, M. Mouriès, quil fit en 1878 : « Dans lenseignement classique où lorganisation du personnel semblerait donner aux Lycées une si grande supériorité, nous comptons à lactif du Collège de Meaux : un 1 er prix de mathématiques et un 1 er prix de géographie, un 2 e prix de version latine en seconde et un 1 er prix de thème latin en quatrième. Ce Collège occupe donc le deuxième rang sur 4 Lycées et 23 Collèges. Meaux a bien mérité, à raison de ses études, la haute distinction que nous avons obtenue pour son principal, agrégé de lUniversité. » M. Muller, alors principal, avait en effet été nommé chevalier de la Légion dhonneur lannée précédente.

10 LE COLLEGE DEVIENT LYCEE Peu à peu, pour des raisons démographiques et institutionnelles, le Collège a dû être transformé en Lycée, actuellement le Lycée Henri Moissan. Lancien bâtiment du Collège de Meaux est alors devenu insuffisant en termes de taille pour accueillir un nombre délèves de plus en plus conséquent. La construction du nouveau bâtiment, beaucoup plus moderne dans ses formes, simposait. Il se trouve actuellement au 20 cours Verdun, devant la gare de Meaux. Sa façade est postérieure à la construction du corps du Lycée, visible dans lenceinte au-delà de la première cours. Ils datent du XIX e siècle. Le bâtiment qui accueillait anciennement le couvent des ursulines est donc devenu une « annexe » du Lycée. Il accueille aujourdhui le réfectoire, linternat de la classe préparatoire scientifique, ainsi que les salles de théâtre. Le bâtiment Courteline comme on le nomme aujourdhui, est donc toujours au cœur de la vie scolaire du Lycée Henri Moissan.

11 LE LYCEE AUJOURDHUI Cest dailleurs seulement après le XIXe siècle que le Lycée a ouvert son enseignement aux filles, et est devenu un lycée dit mixte. Cest bien entendu toujours le cas aujourdhui. Bien quil jouisse dun prestigieux passé, le Lycée Henri Moissan tente aujourdhui de diversifier les enseignements quil propose ; autrefois un excellent centre de formation pour les professions libérales, le lycée propose désormais des matières davantage tournés vers la culture (Théâtre, Arts Plastiques, Club de Musique…) et tente ainsi de conserver son héritage tout en renouvelant lenseignement classique qui y était dispensé.

12 HELENE BOULLE Durant son séjour en France, Samuel Champlain épouse Hélène Boullé, une jeune fille de douze ans, dont le père est huissier à la cour et « secrétaire de la chambre du roi ».. Les fiançailles ont lieu le 29 décembre 1610 à Saint Germain lAuxerrois à Paris. Née calviniste, Hélène Boullé se fait catholique deux ans plus tard. Ce ne fut que dix ans après son mariage que Champlain se décida à emmener sa femme à Québec. En 1620, Québec ne comptait encore que quatre ou cinq personnes du sexe, et on comprend que la jeune femme dut s'embarquer pour le Canada avec une certaine appréhension. Une vieille chronique dit de madame de Champlain : « Les Sauvages à son arrivée la voulaient adorer comme une divinité, n'ayant jamais rien vu de si beau. Ils admiraient son visage et ses habits, mais par- dessus tout un miroir qu'elle portait à son côté, ne pouvant comprendre comment toutes choses étaient, ce leur semblait, renfermées dans cette glace, et qu'ils se trouvassent tous pendus à la ceinture de cette dame. Elle ne fut pas longtemps sans entendre et parler passablement la langue barbare des Sauvages, et tout aussitôt elle apprit à prier Dieu à leurs femmes et à leurs enfants. » 1 / 2

13 HELENE BOULLE suite Dix ans plus tard, Hélène Boullé entre au couvent des Ursulines de Paris, prenant le voile sous le nom d'Hélène de Saint-Augustin. Elle donne tous ses biens à la communauté, pour bâtir un nouveau couvent à Meaux, où elle s'installe avec quatre religieuses. Elle y demeure pendant six ans, avant d'y mourir le 20 décembre 1654, à l'âge de cinquante-six ans. retour2 / 2

14 SAMUEL DE CHAMPLAIN Samuel de Champlain est né à Brouage, dans l'ancienne province de Saintonge en Francenote (aujourd'hui Charente-Maritime), entre 1567 et 1580 et mort à Québec (Nouvelle-France, dite Canada) le 25 décembre Il fut tout à la fois un navigateur, cartographe, soldat, explorateur, géographe, commandant et chroniqueur français. À Québec, Champlain agit en tant que subalterne : il est « lieutenant du vice-roi de la Nouvelle-France » resté en France, puis à partir de 1629 « commandant en la Nouvelle- France en labsence » du cardinal de Richelieu. Administrateur local de la ville de Québec jusqu'à sa mort, il ne reçoit jamais le titre officiel de gouverneur de la Nouvelle-France, même s'il en exerce les fonctions. Son acharnement à vouloir implanter une colonie française en Amérique du Nord lui vaut, depuis le milieu du XIXe siècle, le surnom de « Père de la Nouvelle-France ». retour

15 HENRI MOISSAN Ferdinand Frédéric Henri Moissan (28 septembre 1852 à Paris - 20 février 1907 à Paris) était un pharmacien français. Il est principalement connu pour avoir isolé le premier le fluor. Il a également inventé le four à arc électrique. Ses travaux eurent beaucoup d'applications dans l'industrie. Il reçut le prix Nobel de chimie de Il travaille sur l'absorption du dioxyde de carbone et l'émission d'oxygène par les plantes. En 1882, il est nommé professeur agrégé à l'École supérieure de pharmacie de Paris (aujourd'hui, Faculté de pharmacie) et il commence à y travailler sur la chimie du fluor en Il isole le fluor en 1886 en réalisant l'électrolyse d'un mélange de fluorure de potassium (KF) et d'acide fluorhydrique (HF). Il est alors professeur de toxicologie à l'École supérieure de pharmacie. En 1892, il émet une théorie démontrant la possibilité de synthétiser du diamant. Il met au point le four électrique à arc permettant d'atteindre de hautes températures, jusqu'à °C, avec lequel il isole plusieurs métaux et met au point la fabrication de plusieurs composés tels que les carbures. Il effectue la première identification du carbure de silicium (aussi appelé « moissanite » en son honneur) dans des météorites. 1 / 2

16 Henri Moissan (suite) Henri Moissan était commandeur de la Légion d'honneur. Il fut élu membre de l'Académie de médecine en 1888 et de l'Académie des sciences en retour2 / 2


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