La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

P LACE DE L ÉVALUATION GÉRIATRIQUE DANS LA DÉCISION THÉRAPEUTIQUE EN ONCOLOGIE GYNÉCOLOGIQUE : ENQUÊTE 2011 DE L AFSOS ET DE LA SOFOG SUR 928 PATIENTS.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "P LACE DE L ÉVALUATION GÉRIATRIQUE DANS LA DÉCISION THÉRAPEUTIQUE EN ONCOLOGIE GYNÉCOLOGIQUE : ENQUÊTE 2011 DE L AFSOS ET DE LA SOFOG SUR 928 PATIENTS."— Transcription de la présentation:

1 P LACE DE L ÉVALUATION GÉRIATRIQUE DANS LA DÉCISION THÉRAPEUTIQUE EN ONCOLOGIE GYNÉCOLOGIQUE : ENQUÊTE 2011 DE L AFSOS ET DE LA SOFOG SUR 928 PATIENTS Daprès la communication orale de Claire Falandry 8 èmes Journées Nationales EPO-G Rédigé par le Docteur Rabia BOULAHSSASS et le Docteur Véronique MARI (CHU Nice)

2 Objectif de létude Evaluer la place de lévaluation gériatrique dans la décision thérapeutique en oncologie 2 Daprès la communication orale de Claire Falandry, 8 èmes Journées Nationales EPO-G

3 Méthodologie en 3 étapes Etude de cohorte observationnelle menée en 3 étapes: Etape 1: Attitude, opinion (échantillon représentatif de 101 praticiens) Analyse de limpact des paramètres gériatriques sur les choix décisionnels, des critères de décision pour la chimiothérapie et pour la prescription de G-CSF Etape 2 : Description simplifiée de 928 patientes âgées traitées pour un cancer gynécologique (avec ou sans chimiothérapie) Etape 3 : Analyse des prescriptions détaillées concernant 800 de ces patientes traitées par chimiothérapie 3 Daprès la communication orale de Claire Falandry, 8 èmes Journées Nationales EPO-G

4 Résultats – Etape 1 Caractéristiques des praticiens Prise en compte, pour lanalyse, des caractéristiques des praticiens: spécialité, lieu de pratique, années de pratique et genre Sur 101 praticiens participants à lenquête, 62 étaient des oncologistes et 39 des oncoradiothérapeutes. Ils avaient en moyenne 13 années de pratique 15% pratiquaient dans des centres anticancéreux, 32% dans des CHU, 31% dans des CH/CHG et 23% dans des cliniques privées 4 Daprès la communication orale de Claire Falandry, 8 èmes Journées Nationales EPO-G

5 Résultats - Etape 1 Critères gériatriques importants pour les prescripteurs de chimiothérapies: Réelle préoccupation dans lidée du critère de décision 5 Daprès la communication orale de Claire Falandry, 8 èmes Journées Nationales EPO-G Critères% des cas Comorbidités83% État nutritionnel67% Autonomie de la patiente dans les activités quotidiennes 65% Réseau de soins à domicile50% Étayage familial et présence daidants38% Accès à des soins de suite gériatrique42%

6 Résultats - Etape 1 En situation adjuvante, les critères de décision considérés comme importants étaient lespérance de vie (52%) et lévaluation gériatrique de la patiente (16%) En situation métastatique, les critères gériatriques importants sont le maintien de lautonomie, le maintien de la qualité de vie de la patiente (31%), la prolongation de sa survie sans progression (21%) et le contrôle de ses symptômes (16%) Les critères de décision varient en fonction de la situation 6 Daprès la communication orale de Claire Falandry, 8 èmes Journées Nationales EPO-G

7 Résultats - Etape 2 Tous âge confondus, 42% dimplication du gériatre dans la décision oncogériatrique. Il y a un impact de lâge sur ce partenariat en particulier pour les plus de 74 ans Réel partenariat oncogériatrique quelque soit le projet thérapeutique Lors de la prescription dune chimiothérapie, plus de 50% des patientes sont abordées avec une sensibilité gériatrique: soit par un simple interrogatoire (11%) soit par un questionnaire de dépistage (6%) soit par lEGS (35%) 7 Daprès la communication orale de Claire Falandry, 8 èmes Journées Nationales EPO-G

8 Résultats - Etape 2 Les limites à lintervention du gériatre sont liées: 8 Daprès la communication orale de Claire Falandry, 8 èmes Journées Nationales EPO-G Limites à lintervention du gériatre Convictions médicales14% dhostiles Spécialité pratiquée25% des oncologues vs 8% des radiothérapeutes Expérience du praticien26% si plus de 10 années dexercice vs 7% si moins Disponibilité des gériatres18% des médecins nont pas de gériatre référent (50% des établissements privés et 7-13% des publics)

9 Résultats - Etape 3 Faible conformité aux référentiels concernant la prise en charge adjuvante, avec seulement 13% de protocoles de chimiothérapie validés spécifiquement chez les plus de 70 ans (contre 42% dans la population globale) Les recommandations concernant la prescription de G- CSF sont insuffisamment prises en compte que ce soit en situation adjuvante ou avancée 9 Daprès la communication orale de Claire Falandry, 8 èmes Journées Nationales EPO-G

10 Conclusion Les critères de décision sont aujourdhui une vraie préoccupation dans le cadre du questionnement gériatrique Il y a également une vraie préoccupation pour lapplication de référentiel et de protocoles de traitement validés dans la théorie. Mais en pratique, les référentiels et des données scientifiques validés sont insuffisamment utilisés Le processus décisionnel onco-gériatrique repose sur la création dune interface oncologue/gériatre qui potentialisera la prise en charge du patient en sappuyant sur leurs expertises respectives 10 Daprès la communication orale de Claire Falandry, 8 èmes Journées Nationales EPO-G


Télécharger ppt "P LACE DE L ÉVALUATION GÉRIATRIQUE DANS LA DÉCISION THÉRAPEUTIQUE EN ONCOLOGIE GYNÉCOLOGIQUE : ENQUÊTE 2011 DE L AFSOS ET DE LA SOFOG SUR 928 PATIENTS."

Présentations similaires


Annonces Google