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Exemple dintervention lors dune situation durgence terrain Mali 2007 Présentée par Katina Binette, chargée de programmes De 2001 à 2010 Comité régional.

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1 Exemple dintervention lors dune situation durgence terrain Mali 2007 Présentée par Katina Binette, chargée de programmes De 2001 à 2010 Comité régional déducation pour le développement international de Lanaudière (CRÉDIL)

2 Informations générales Stage universel Mali 70 jours 6 stagiaires et 1 accompagnatrice Village de Tanima, à 1 heure de Bamako (40 km) Partenaire basé à Bamako

3 Mise en contexte Samedi 31 mars, 23h (heure Mali), une stagiaire se fait mordre par une vipère venimeuse, mortelle. Se rendait à une fête communautaire dans le village accompagnée dune autre stagiaire. Chaussée de sandales. Na pas apporté pas sa lampe frontale avec elle et ne regardait pas le sol. Éclairage à la lumière de pleine lune. Laccompagnatrice était à Bamako et elle a été victime dun accident de moto 2 heures avant la morsure de serpent. (autre cas durgence)

4 Chronologie des étapes dintervention Sam.31 mars-23h, la stagiaire laccompagnant va chercher linfirmier du village et sa famille daccueil. Réception des premiers soins. Sam.31 mars-23h30: Appel à laccompagnatrice pour envoyer un véhicule durgence. Sam.31 mars-23h45: Départ du chauffeur de lONG. Dim.1 er avril-1h30 AM (M+2): Arrivée de la stagiaire à la clinique française, réputée pour avoir les meilleurs soins. 2 AM (M+3): Appel équipe du CRÉDIL par accompa. La stagiaire peut mourir dans les 6 à 7 heures suivant la morsure. Notre partenaire est à la recherche dun anti-venin dans Bamako. Laccompa essaie dappeler lambassade mais pas de réponse.

5 2h15 (M+3): Appel par le CRÉDIL de la famille, assurances et min. affaires étrangères. 3 pers. CRÉDIL travaillent de concert. Le ministère des affaires étrangères nous a répondu dattendre plus dinfo après avoir parlé à laccompagnatrice avant dappeler lambassade au Mali. Suite à son appel avec accompagnatrice, il a dit que laccompagnatrice nétant pas assez alarmante, il nappellera pas tout de suite lambassadeur pour ne pas le réveiller. Le CRÉDIL insiste pour quil appelle lambassade quand même + CRÉDIL rappelle par la suite 3 fois le ministère des affaires étrangères. mais ligne occupée. Le ministère a rappelé une 2 e fois laccompagnatrice finalement, pour suivre lévolution de la situation et quà cet instant, il décide dappeler lambassade. 5 AM (M+6): Ambassade du Canada au Mali est informée. 8 AM (M+8): La stagiaire reçoit 1ere dose danti-venin. On parle au médecin: état stable, mais zones grises. Au cours de la journée: 2 e dose, mais réaction allergique.

6 Entre lundi 2 avril et mardi 3 avril: 3 autres doses anti- venin. Contacts assurances et famille (9 appels entre samedi soir et dimanche soir, évaluation possibilité daller rejoindre leur fille au Mali). Lundi 2 avril: Contacts DDI, assurances et rencontre de léquipe du CRÉDIL/famille. Demande de rapatriement par la famille. Les assurances attendent un avis médical. Au Mali: le Dr. référence ambassade du Canada prend le dossier stagiaire et lexamine en soirée. Incertitudes. Contacts par le CRÉDIL du Centre anti-poison et du Centre des maladies tropicales de McGill, avis médical.

7 Mercredi 4 avril : état stable mais ne saméliore pas. Partenaire et accompa. affirment pas expertise quand à lanalyse du sang en situation de morsure. Sinquiètent et veulent quelle soit rapatriée. Accompa contact ambassade Mali pour demande appui pour accélérer rapatriement auprès assurances. Jeudi 5 avril:le Dr. ne sait plus quoi faire. Possibilité hémorragie interne. Assurances commencent les démarches de rapatriement par avion-ambulance avec des médecins anglais. Vend.6 avril pm: rapatriement vers Liverpool, Angleterre, transfusion de plaquettes: réaction allergique. Traitée par un médecin spécialiste de maladies tropicales en Angleterre jusquau merc.11 avril, jour de son rapatriement Qc.

8 Mercredi 4 avril: état stable mais ne saméliore pas. Partenaire et accompagnatrice. affirment pas expertise quand à lanalyse du sang en situation de morsure. Sinquiètent et veulent quelle soit rapatriée. Accompagnatrice contacte ambassade Mali pour demande appui pour accélérer rapatriement auprès assurances. Jeudi 5 avril:le Dr. ne sait plus quoi faire. Possibilité hémorragie interne. Assurances commencent les démarches de rapatriement par avion-ambulance avec des médecins anglais. Vend.6 avril pm: rapatriement vers Liverpool, Angleterre, transfusion de plaquettes: réaction allergique. Traitée par un médecin spécialiste de maladies tropicales en Angleterre jusquau merc.11 avril, jour de son rapatriement Qc.

9 Suivis au retour CRÉDIL a pris r-v au Centre des maladies tropicales (prévu 2 jours après arrivée au Qc. pour suivi). Transfert coordonnées suivi psychologique au CLSC à la famille et stagiaire. CSST-ouverture de dossier. Rencontre bilan 2 semaines après le retour avec accompagnatrice, partenaire et stagiaire. Rédaction de lettres de remerciements au village pour leur appui lors de la situation durgence.

10 Bilan des interventions et recommandations Bilan global: Beaucoup dacteurs impliqués. Très bonnes interventions/actions. Le partenaire, accompa et stagiaire ont senti un appui constant par CRÉDIL. Au niveau médical: peu dexpertise, de moyens techniques et de traitements en cas morsure de serpent. (analyse de sang) Aspect culturel: quand les docteurs ne pouvaient plus rien faire, ne le disaient pas. Perception à lurgence santé très différente de nous.

11 Quelques mesures préventives qui avaient été mises en place: Coordination de 2 à 3 personnes de lOCI + calendrier dispo 7/7 + dossier des coordonnées en cas urgence à avoir avec nous. Inscription du groupe à lambassade du Canada au Mali à leur arrivée. Appui des partenaires : formaliser dans le protocole dentente (assistance de ceux-ci pour les situations durgence). Formation sur intervention en cas durgence donnée à laccompa. Code déthique: toujours se déplacer 2 par 2 le soir.

12 1 ère journée: faciliter contact direct stagiaire/famille. Ajout contrat & code éthique: obligation lampe de poche le soir, prudence dans déplacements(éclairer le chemin) et souliers fermés. À larrivée au pays: importance davoir 1 numéro urgence 24hrs avec consul ou ambassade et coordonnées du médecin référence amba. Être plus alarmant auprès des assurances. Dans un cas de morsure, enclencher procédures de rapatriement immédiatement. Réaffirmer aux stagiaires avant le départ (même si apparaît au contrat) que nous avons autorité pour rapatrier.

13 Dire aux stagiaires dinformer leur famille avant-départ procédures des com. en cas urgence (éviter la pression sur accompa par famille, mais plutôt quaccompa informe OCI qui informe famille). Importance quune seule personne désignée pour les comm sur terrain et au Qc. (ex: entre accompa et famille, OCI et assurances, OCI et ambassade, etc.). Accompa doit avoir un assistant (partenaire ou autre stagiaire). Faire une lettre au village, car « honte » dans la communauté. + Partager nos expériences dinterventions durgence entre OCI.

14 Questions ouvertes pour discussions dans nos OCI En cas de rapatriement forcé: comment notre OCI intervient ? Suivi psychologique, qui paye les coûts ? Références par lAQOCI de psychologues spécialisées ? Pouvoir du MRI auprès du Ministère affaires étrangères pour faire avancer procédures rapatriement ? Rapidité de lappui du Ministère des affaires étrangères durant la nuit et fin de semaine ? Support du MRI et/ou OCI si la personne meure pour les personnes qui ont encadré la personne blessée (consulter suite à un choc traumatique) ? Impacts de la nouvelle des coûts des soins chez les gens du village ? Auprès des partenaires ? « Honte sur le village… » Si la famille menace dinterpeller les médias, comment réagir ? Qui est lautorité pour rapatrier ? Les assurances, lambassade, lOCI, le médecin traitant, etc. ?

15 Que faire en cas de morsure de serpent ? Dans le monde, environ 5 millions de personnes victimes de morsures de serpents, dont qui en meurent. 1) ALERTEZ LES SECOURS 2) RASSUREZ LA VICTIME: Allongez la victime et calmez la. Le principe de base est de tout faire pour ralentir la diffusion du venin. Il faut donc ralentir le rythme cardiaque ou du moins, éviter que celui-ci ne s'emballe. Si possible, et sans prendre de risques inutiles, identifier le serpent. Car de sa nature dépendra la mise en place d'un traitement adapté. 3) NETTOYEZ LA BLESSURE : Nettoyez soigneusement la plaie à l'eau et au savon. Appliquez ensuite un antiseptique et une compresse ou un linge propre. N'incisez jamais la plaie et ne cherchez pas à la faire saigner. Ne sucez pas la blessure pour aspirer le venin. Ne posez pas de garrot sur le membre atteint.

16 Ne donnez jamais d'aspirine à la victime (risque hémorragie) si la douleur est trop vive (donnez lui plutôt un antalgique de type paracétamol). N'utilisez pas inconsidérément le sérum anti-venin, car c'est un produit très allergisant qui peut se révéler dangereux. Ne l'utilisez que si vous êtes dans un lieu très isolé et que vous ne pouvez pas prévenir les secours (l'injection éventuelle doit se faire soit au voisinage de la plaie, soit à la cuisse). 4) IMMOBILISEZ LE MEMBRE ATTEINT :- Membre supérieur : par une écharpe contre le thorax, le coude plié à angle droit. - Membre inférieur : avec une attelle de fortune. 5) PROCEDEZ A L'EVACUATION EVENTUELLE : Si vous avez réussi à donner l'alerte, attendez les secours sur place en veillant à ce que la victime bouge le moins possible (donnez-lui à boire et couvrez-la si elle a froid ou soif). Si vous n'avez pas réussi à donner l'alerte, évacuez la victime vers le centre médical le plus proche en essayant de lui éviter des efforts intenses (faites des pauses régulières). 6) CONSULTEZ RAPIDEMENT UN MEDECIN :Il procédera à un examen de la victime et à l'injection du sérum (si cela n'a pas été fait auparavant). Essayez de lui apporter le serpent si vous l'avez tué.

17 7) QUELQUES PRECAUTIONS ELEMENTAIRES : Portez des bottes, des chaussettes et des pantalons long pour aller marcher dans les hautes herbes. Regardez où vous mettez les pieds et où vous vous asseyez. Ne mettez pas les mains n'importe où, en particulier dans les trous, les anfractuosités et sous les pierres. Renseignez-vous auprès des gens de la communauté sur les zones à risque et emportez le cas échéant du sérum ou un anti-venin. Ne partez jamais seul en excursion. Faire du bruit en marchant est valable pour éloigner toute sorte de présence animal. En camping ou en brousse, vérifiez le sac de couchage, les vêtements, les chaussures avant usage. 8) COMMENT DISTINGUER UNE VIPERE D'UNE COULEUVRE : La Couleuvre est un animal inoffensif alors que la Vipère avec laquelle on tend à la confondre est un animal dangereux. Encore faut-il relativiser ce terme, car la Vipère n'attaque que si elle se sent menacée (si on la touche ou si l'on s'assoit sur elle par inadvertance...) et elle fuit la plupart du temps. Chez la Vipère le corps s'amincit assez brutalement vers la queue. La tête est de forme triangulaire. La pupille est de forme allongée. Chez la Couleuvre le corps est plus effilé. La pupille est ronde. -Sources:


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