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LE PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE ANTITUBERCULEUSE. OBJECTIF GENERAL R é duire la morbidit é et la mortalit é dues à la tuberculose. Cet objectif est à la.

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1 LE PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE ANTITUBERCULEUSE

2 OBJECTIF GENERAL R é duire la morbidit é et la mortalit é dues à la tuberculose. Cet objectif est à la fois social et é pid é miologique. Objectif Social : Soulager la souffrance des malades et é viter les d é c è s et les incapacit é s. Objectif É pid é miologique : Briser la cha î ne de transmission de l infection tuberculeuse au sein de la communaut é.

3 OBJECTIFS SPECIFIQUES D é pister au moins 70% des cas de tuberculose à microscopie positive existants. Traiter avec succ è s au moins 85% des cas de tuberculose à microscopie positive d é pist é s.

4 Le d é pistage bact é riologique pr é coce des sources d infection parmi : Les consultants suspects de tuberculose pulmonaire. Les contacts des malades d é pist é s. Les personnes pr é sentent des facteurs de risque de la maladie. Le traitement r é gulier et supervis é jusqu à gu é rison La vaccination des enfants par le BCG (activit é int é gr é e au programme national de vaccination).

5 La gratuit é des actes relatifs au d é pistage et au traitement. La d é centralisation et l int é gration dans les soins de sant é de base: rapprocher les services, assurer une couverture globale et permanente. La standardisation des m é thodes La d é claration obligatoire de tous les cas d é pist é s. La formation du personnel m é dical et para- m é dical La supervision et l é valuation continues L é ducation sanitaire de la population g é n é rale, des malades et de leur entourage

6 4 NIVEAUX D INTERVENTION : Le niveau p é riph é rique : les centres de sant é de base et les structures de premi è re ligne d une mani è re g é n é rale. Le niveau local : la circonscription. Le niveau r é gional : la r é gion. Le niveau central.

7 NIVEAU PERIPHERIQUE Le d é pistage bact é riologique des cas de tuberculose pulmonaire parmi les consultants suspects pr é sentant notamment: Une toux persistante pendant deux semaines ou plus, accompagn é e souvent de crachats et parfois d h é moptysie. Douleurs thoraciques. Anorexie, amaigrissement, sueurs nocturnes, fi è vres et dyspn é e.

8 NIVEAU PERIPHERIQUE Le d é pistage de la tuberculose chez les contacts des malades. –(demander aux contacts examin é s de revenir consulter en cas d apparition des signes é vocateurs de la maladie). –Guide du d é pistage de la tuberculose chez les contacts. Le d é pistage de la tuberculose dans les groupes à risque. L envoi des malades d é pist é s ou des malades suspects à la consultation externe r é gionale de pneumophtisiologie.

9 NIVEAU PERIPHERIQUE La distribution mensuelle des m é dicaments aux malades en traitement ambulatoire. Le suivi de la r é gularit é du traitement grâce à la bonne tenue du cahier de traitement ambulatoire. La r é cup é ration rapide des malades d é faillants au traitement. L envoi des malades pour le contrôle p é riodique à la consultation externe r é gionale de pneumo-phtisiologie. La supervision de la prise des m é dicaments par les malades.

10 NIVEAU LOCAL Ce niveau comprend : L é quipe de circonscription. Un hôpital de circonscription. Un laboratoire de bacilloscopie. Il est charge des activit é s suivantes : L examen bact é riologique des crachats. La supervision du niveau p é riph é rique. L ex é cution des enquêtes é pid é miologiques. La r é cup é ration des d é faillants. La coordination à l é chelle de la circonscription.

11 NIVEAU REGIONAL Ce niveau comprend: La direction r é gionale de la sant é publique. Le service r é gional des soins de sant é de base. Un dispensaire antituberculeux ou une consultation externe de pneumophtisiologie. Un hôpital r é gional ou un C.H.U. Parfois un laboratoire de culture. Un ou plusieurs pneumophtisiologues ou à d é faut un m é decin coordinateur de la L.A.T.

12 NIVEAU REGIONAL Ce niveau est responsable (en mati è re de gestion du programme) De la coordination, de la gestion, de la supervision et de l é valuation du programme à l é chelle r é gionale. De la formation du personnel de la r é gion. Des enquêtes é pid é miologiques. Du rappel des d é faillants.

13 NIVEAU REGIONAL Ce niveau est responsable (en mati è re de prise en charge des cas): De la consultation recours et la confirmation du diagnostic. De la prescription du traitement. De l hospitalisation des malades et de la supervision de la prise des m é dicaments par les malades. De la d é claration des nouveaux cas. Du contrôle p é riodique chez les malades en traitement ambulatoire.

14 NIVEAU CENTRAL L unit é de L.A.T de la Direction des Soins de Sant é de Base assist é e par la commission nationale de lutte antituberculeuse est charg é e des fonctions suivantes: La conception, la planification, la supervision, l é valuation, la gestion et la coordination du programme à l é chelle nationale. La formation du personnel m é dical et param é dical impliqu é dans le programme en collaboration avec les C.H.U. La recherche op é rationnelle et appliqu é e en collaboration avec les CHU, les laboratoires nationaux de r é f é rence et tous les intervenants du programme.

15 ROLE DU MEDECIN DU CENTRE DE SANTE DE BASE: L identification des malades suspects de tuberculose parmi les consultants examin é s. Le diagnostic de tuberculose parmi les consultants suspects, les contacts et les groupes à risque. L envoi des malades ou des suspects à la consultation externe r é gionale de pneumophtisiologie. La formation du personnel param é dical. L é ducation sanitaire des malades et de leur entourage. Le contrôle du recueil des donn é es.

16 LA SUPERVISION DE LA PRISE DU TRAITEMENT Buts – Sassurer de la prise réelle des médicaments par les malades et ce, afin d assurer la gu é rison du malade de briser la cha î ne de transmission de la maladie, de pr é venir l apparition des formes chroniques et de la r é sistance au traitement antituberculeux.

17 LA SUPERVISION DE LA PRISE DU TRAITEMENT Modalit é s: –Hospitalisation: effectu é e par le personnel du service. –Traitement d attaque en ambulatoire: personnel du centre de sant é au moment de l injection de la strepto. –Phase d entretien: un membre de la famille. –Lors de la venue du malade au centre de sant é pour s approvisionner en m é dicaments le personnel de sant é doit veiller par un interrogatoire pouss é à la v é rification de la prise effective du traitement par le malade. –En cas de doute sur l observance du traitement le malade doit être r é f é r é à son m é decin traitant.

18 MESURES POUR PREVENIR LA DEFAILLANCE Distribuer à tous les malades sous traitement les d é pliants é ducatifs destin é s aux malades et à leur entourage. Proc é der à l é ducation sanitaire du malade d è s que le diagnostic est pos é. Identifier correctement tout malade tuberculeux en notant au moins 2 adresses. Renforcer la coop é ration entre le service r é gional des soins de sant é de base et le service de pneumophtisiologie afin que les malades ne soient pas perdus de vue à leur sortie de l hôpital (information rapide du service r é gional pour assurer la r é gularit é de la prise du traitement par les structures p é riph é riques).

19 RESULTATS Le taux d incidence est pass é de 48,6 %ooo habitants en 1975 à 21 %ooo habitants en La pr é valence instantan é e au 1er Janvier est pass é e de cas en 1984 à cas en En 1957, ce nombre é tait estim é à pour une population de 4 millions et demi d habitants. 4 cas de tuberculose m é ning é e ont é t é d é clar é s en 2005 chez les enfants de 0 à 14 ans confirmant le recul des formes graves de l enfant constat é depuis plusieurs ann é es. Le taux de d é faillance est pass é de 15,21% en 1993 à 2,54% en 2005

20 RESULTATS Bien qu ayant r é gress é, cependant, la tuberculose demeure un probl è me de sant é publique en Tunisie. Le recul des formes pulmonaires est constant. Cependant les formes ganglionnaires sont en augmentation atteignant 400 cas en 2005 d o ù les actions entreprises pour lutter contre la tuberculose transmise par les animaux.

21 لتفادي الإصابة بالأمراض الحيوانية والتي يمكن أن تنتقل عن طريق الحليب ومشتقاته، يجب استهلاك المنتوجات المعقمة. أما إذا كنت مصرا على استهلاك المنتوجات غير المعقمة مثل الْبَنْ والرّايِبْ والرِّيقوته والزبدة العربي والجبنه، فمن الضروري أن : 1) تقتنيها من محلات تخضع للمراقبة الصحية للتأكد من أنها متأتية من حيوان سليم من الأمراض. 2) تحرص على تغلية الحليب الطازج (" النَّيْ ") لمدة 20 دقيقة قبل استهلاكه

22 PERSPECTIVES: Renforcer le suivi des r é gions à incidence é lev é e et entreprendre des actions de ciblage dans ces r é gions Restructurer le r é seau de laboratoires. Lutte contre la tuberculose transmise par les animaux Mise en place d une strat é gie de pr é vention et de prise en charge des tuberculoses r é sistantes. Poursuivre les actions de lutte jusqu à ce que la tuberculose ne constitue plus un probl è me de SP B é n é ficier des avanc é es technologiques pr é vues dans le plan de l OMS d ici 2015

23 NOUVELLE STRATEGIE OMS Vision: un monde sans tuberculose But : R é duire significativement le fardeau mondial de la tuberculose en conformit é avec les OMD Objectifs: –assurer l acc è s à un diagnostic et un traitement de qualit é pour tout malade souffrant de tuberculose –r é duire la souffrance humaine et le fardeau socio é conomique pour les familles et les communaut é s –prot é ger les populations vuln é rables de la tuberculose, de la tuberculose associ é e au VIH et de la tuberculose multir é sistante –appuyer la mise au point de nouveaux outils et permettre leur utilisation à temps et de mani è re efficace

24 NOUVELLE STRATEGIE OMS Cibles : –OMD 6, cible 8: stopper et commencer à inverser l incidence de la tuberculose à partir de 2015 –cibles é pid é miologiques li é es aux OMD et approuv é es par le partenariat « halte à la tuberculose » : d é tecter au moins 70% des cas contagieux de tuberculose et gu é rir au moins 80% d entre eux (en 2005) r é duire la pr é valence de la tuberculose et les d é c è s qui en r é sultent de 50% d ici 2015 (par rapport à 1990) é liminer la tuberculose en tant que probl è me de sant é publique d ici 2050 (< 1 cas pour d habitants et par an)

25 COMPOSANTES ET APPROCHES Poursuivre l extension et le renforcement d une strat é gie DOTS de qualit é –engagement politique avec un financement augment é et p é renne –d é pistage par la bact é riologie –traitement standard avec observation directe et support au patient –syst è me efficace d approvisionnement en m é dicaments –syst è me de monitoring et é valuation de l impact

26 COMPOSANTES ET APPROCHES Faire face à la TBC/VIH, la TBC MR et autres d é fis sp é cifiques –Activit é s de collaboration TBC/VIH –Pr é vention et lutte contre la tuberculose r é sistante notamment par le DOTS plus –Lutter contre la tuberculose chez les groupes à risque et dans les situations sp é ciales

27 COMPOSANTES ET APPROCHES contribuer au renforcement du syst è me de sant é –participation active aux efforts nationaux et mondiaux –innovations en mati è re de lutte antituberculeuse susceptibles de renforcer les syst è mes de sant é –adaptation des innovations dans d autres domaines pour renforcer la lutte antituberculeuse –approche pratique sant é respiratoire - extension des soins antituberculeux aux soins respiratoires

28 COMPOSANTES ET APPROCHES engager tous les prestataires de soins –approches public/priv é –normes internationales de soins antituberculeux habiliter les patients et la communaut é –soins antituberculeux communautaires –plaidoyer, communication et mobilisation sociale au niveau local

29 COMPOSANTES ET APPROCHES permettre et promouvoir la recherche –recherche op é rationnelle bas é e sur les programmes –partenariat pour mettre au point de nouveaux outils diagnostiques, m é dicaments et vaccins.


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