La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Perspectives économiques 2013-2014 pour la Belgique Luc Coene Gouverneur Conférence de presse du 6 décembre 2013 Embargo jusqu'à 16h00.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Perspectives économiques 2013-2014 pour la Belgique Luc Coene Gouverneur Conférence de presse du 6 décembre 2013 Embargo jusqu'à 16h00."— Transcription de la présentation:

1 Perspectives économiques pour la Belgique Luc Coene Gouverneur Conférence de presse du 6 décembre 2013 Embargo jusqu'à 16h00

2 2 Confiance des entreprises manufacturières (indicateurs PMI, 50 = neutre; données corrigées des variations saisonnières) Reprise dans les pays avancés mais ralentissement dans les économies émergentes Échanges internationaux de biens (moyenne des exportations et des importations, données mensuelles corrigées des variations saisonnières, en volume, indices 2007 = 100) Sources: CPB, Markit.

3 Prévisions de croissance pour les principales zones économiques (PIB réel, pourcentages de variation à un an d'écart) Sources: CE, FMI Projections de l'Eurosystème pour la zone euro

4 Sources: CE, ICN. 4 PIB en volume (pourcentages de variation par rapport au trimestre correspondant de l'année précédente) La reprise se manifeste dans la zone euro à partir du deuxième trimestre de 2013

5 Projections pour la Belgique: résumé des principaux résultats (pourcentages de variation, sauf mention contraire; les révisions par rapport à l'exercice de juin 2013 sont mentionnées entre parenthèses) e2014e PIB en volume-0,1 (+0,1) 0,2 (+0,2) 1,1 (0,0) Emploi intérieur (variation annuelle moyenne en personnes)9 400 (+1 200) (+300) (+8 500) Taux de chômage 1 7,6 (0,0) 8,7 (+0,5) 9,1 (+0,4) Inflation IPCH2,6 (0,0) 1,2 (+0,2) 1,3 (+0,1) Besoin (-) ou capacité de financement des administrations publiques 2 -4,0 (0,0) -2,8 (+0,1) -2,8 (+0,5) Prêt net au reste du monde 3 -0,3 (-0,9) 0,1 (-0,9) 0,3 (-0,7) 5 Sources: CE, ICN, BNB. 1 En pourcentage de la population active (15-64 ans). 2 Selon la méthodologie utilisée dans le cadre de la procédure sur les déficits publics excessifs. En pourcentage du PIB. 3 Selon les comptes nationaux. En pourcentage du PIB.

6 Révisions des prévisions du PIB par rapport à l'exercice de juin 2013 Pour 2013: deuxième et troisième trimestres de 2013 meilleurs que prévus Pour 2014: plus forte croissance du côté du secteur privé (consommation privée, investissements des entreprises, exportations)... "carry over" de 2013 effets de confiance... entièrement compensée par des hypothèses communes moins favorables... en particulier: taux d'intérêt à long terme plus élevés, marchés mondiaux moins dynamiques et cours de l'euro un peu plus élevé... et une forte révision à la baisse des prévisions en matière de dépenses publiques notamment du fait de la prise en compte des budgets pour

7 PIB et courbe synthétique globale de conjoncture (données en volume corrigées des variations saisonnières et des effets de calendrier, sauf mention contraire) 7 Sources: ICN, BNB. 1 Solde des réponses.

8 Sources: ICN, BNB. PIB et principales catégories de dépenses (données en volume corrigées des effets de calendrier, contributions à la variation annuelle du PIB, points de pourcentage, sauf mention contraire) 8

9 Composantes de la dépense (pourcentages de variation, données en volume corrigées des effets de calendrier, sauf mention contraire) e2014e Dépenses de consommation finale des particuliers 0,2-0,30,51,1 Dépenses de consommation finale des administrations publiques 0,71,40,71,1 Formation brute de capital fixe 4,1-2,0-2,31,4 Logements -3,2 -4,5-0,7 Administrations publiques 7,12,4-9,4-2,8 Entreprises 7,3-2,1-0,32,8 Total des dépenses intérieures, à l'exclusion de la variation des stocks 1 1,1-0,20,01,1 Variation des stocks 1 0,9-0,4-0,30,0 Exportations nettes de biens et services 1 -0,30,5 0,0 Exportations de biens et services 6,41,80,13,1 Importations de biens et services 6,91,3-0,53,1 PIB 1,8-0,10,21,1 99 Sources: ICN, BNB. 1 Contribution à la variation du PIB.

10 Exportations de biens et de services et marchés à l'exportation (données en volume, pourcentages de variation par rapport à l'année précédente) 10 Sources: BCE, ICN, BNB.

11 Sources: ICN, BNB. 1 En pourcentage du revenu disponible. 11 p.m. taux d'épargne moyen depuis 1995 = 16,8 % Consommation et épargne des ménages (données en volume, pourcentages de variation par rapport à lannée précédente, sauf mention contraire)

12 Sources: ICN, BNB. 12 Investissements des entreprises (pourcentages de variation par rapport à l'année précédente, données en volume sauf mention contraire)

13 Emploi intérieur, durée moyenne de travail et productivité (contributions à la croissance annuelle du PIB) Marché du travail (données corrigées des variations saisonnières et des effets de calendrier) Taux de chômage (pourcentages de la population active de 15 ans et plus) Sources: CE, ICN, BNB. Nombre moyen dheures ouvrées par salarié dans le secteur privé 13

14 Offre et demande de travail (variations en milliers de personnes à un an d'écart, données corrigées des effets de calendrier) e2014e Population active43,425,06,422,0 Emploi total63,210,5-17,22,5 dont: salariés dans les branches sensibles à la conjoncture 1 31,9-6,0-31,5-13,3 salariés dans les administrations publiques et l'enseignement3,7-0,6-1,6-1,8 salariés dans les autres services18,17,19,111,9 Demandeurs d'emploi inoccupés-19,814,423,519,4 14 Sources: DGSIE, ICN, ONEM, BNB. 1 Agriculture, industrie, construction, commerce et horeca, transports et communications, activités financières, services immobiliers et aux entreprises.

15 Inflation (IPCH, pourcentages de variation par rapport au mois correspondant de l'année précédente) 15 Inflation en Belgique et dans la zone euro Composantes volatiles de l'inflation en Belgique Sources: CE, SPF Économie, BNB.

16 Inflation et coûts salariaux¹ dans le secteur privé (pourcentages de variation par rapport à l'année précédente, sauf mention contraire) e2014e IPCH 3,42,61,21,3 Indice-santé 2 3,12,71,31,4 Coûts salariaux par heure ouvrée (1) 2,43,72,11,1 Productivité horaire 3 (2) -0,2-0,70,40,6 Coûts salariaux par unité produite (1)-(2) 2,64,41,70,6 16 Sources: SPF Emploi, Travail et Concertation Sociale, ICN, BNB. 1 À l'exclusion de l'effet des réductions du précompte professionnel. 2 Indice des prix à la consommation national, à l'exclusion des produits jugés nuisibles pour la santé, à savoir le tabac, les boissons alcoolisées, l'essence et le diesel. 3 Valeur ajoutée en volume par heure ouvrée par les salariés et les indépendants.

17 17 Comptes des administrations publiques (pourcentages du PIB) e2014e Recettes49,651,051,451,2 fiscales et parafiscales43,644,845,345,5 autres6,06,2 5,7 Dépenses primaires 50,051,651,050,9 Solde primaire -0,4-0,60,40,3 Charges d'intérêt 1 3,33,43,13,0 Besoin (-) ou capacité de financement 1 -3,7-4,0-2,8 p.m. Effet des facteurs temporaires-0,2-0,40,40,1 Sources: ICN, BNB. ¹Selon la méthodologie utilisée dans le cadre de la procédure sur les déficits publics excessifs.

18 18 Soldes de financement par sous-secteur 1 (pourcentages du PIB) Sources: ICN, BNB. 1 Selon la méthodologie utilisée dans le cadre de la procédure sur les déficits publics excessifs e2014e Ensemble des administrations publiques-3,7-4,0-2,8 ENTITE I-3,4-3,5-2,6 Pouvoir fédéral-3,4 -2,7-2,6 Sécurité sociale0,0-0,10,10,0 ENTITE II-0,4-0,5-0,2-0,1 Communautés et régions-0,20,0 -0,1 Pouvoirs locaux-0,1-0,4-0,1

19 Principales explications de l'évolution du solde de financement 2013: amélioration à hauteur de 1,2 % du PIB malgré la conjoncture défavorable incidence positive des facteurs non récurrents à hauteur de 0,8 % du PIB baisse des charges d'intérêt politique budgétaire très restrictive principalement des augmentations d'impôts par le pouvoir fédéral mais aussi croissance modérée des dépenses (+ recul des investissements des pouvoirs locaux) 2014: stabilisation disparition des facteurs non récurrents 2013: incidence négative de 0,4 % PIB reprise économique nouvelle baisse des charges d'intérêt poursuite de la politique budgétaire restrictive mesures au niveau du pouvoir fédéral, ainsi que des communautés et régions 19

20 Dépenses primaires des administrations publiques et PIB (pourcentages de variation par rapport à l'année précédente) 20 Sources: ICN, BNB. 1 Dépenses primaires déflatées par lIPCH et corrigées de lincidence des facteurs conjoncturels, non récurrents et budgétairement neutres, ainsi que de leffet de lindexation. Ce dernier est leffet découlant de lécart entre lindexation effective des rémunérations de la fonction publique et des prestations sociales, dune part, et laugmentation de lIPCH, dautre part. 2 Données corrigées des effets de calendrier. Dépenses primaires corrigées 1 PIB en volume 2

21 Dette et solde de financement des administrations publiques (pourcentages du PIB) 21 Dette brute consolidéeSolde de financement Sources: CE, NBB.

22 22 Prévision actuellePrévision précédente date de publication date de publication Bureau fédéral du Plan 1 Sept ,11,1Mai 20130,21,2 FMIOct ,11,0Avril 20130,21,2 Consensus EconomicsOct ,00,9Juin 20130,01,0 Belgian Prime NewsSept ,01,0Juin 20130,11,2 Commission européenneNov ,11,1Mai 20130,01,2 OCDENov ,11,1Juin 20130,01,1 BNBDéc ,21,1Juin 20130,01,1 1 Budget économique. Comparaison des prévisions récentes de la croissance du PIB en volume en Belgique (pourcentages de variation annuelle)


Télécharger ppt "Perspectives économiques 2013-2014 pour la Belgique Luc Coene Gouverneur Conférence de presse du 6 décembre 2013 Embargo jusqu'à 16h00."

Présentations similaires


Annonces Google