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MODULE SOINS INFIRMIERS Aux personnes atteintes daffections du système nerveux SOINS INFIRMIERS Aux personnes atteintes dun AVC D.E.I. 3 - année 2008.

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2 MODULE SOINS INFIRMIERS Aux personnes atteintes daffections du système nerveux SOINS INFIRMIERS Aux personnes atteintes dun AVC D.E.I. 3 - année durée = 4 heure 00 Mr. BELLANGER 19/05/2014 IFSI Saint Joseph - Croix Rouge Française - Marseille

3 Objectif global « être capable de prendre en charge un patient atteint dun accident vasculaire cérébral »

4 Objectifs spécifiques Donner la définition de lAVC Identifier les différents types daccidents vasculairess Connaître les principales zones de vascularisation du cerveau Citer les principaux signes cliniques des différents types dAVC Identifier le type daphasie Savoir positionner un patient hémiplégique Mettre en oeuvre les gestes IDE pour lutter contre les troubles de la déglutition Pouvoir participer à la rééducation motrice Mettre en oeuvre les gestes IDE pour lutter contre les troubles de la déglutition Participer efficacement à la lutte contre les troubles sphinctériens Formuler les diagnostics infirmiers appropriés

5 PLAN GENERALITESGENERALITES RAPPELS ANATOMIQUESRAPPELS ANATOMIQUES DIFFERENTS AVCDIFFERENTS AVC –DEFINITION DE LAVC –AVC HEMORRAGIQUE –AVC ISCHEMIQUE SOINS INFIRMIERSSOINS INFIRMIERS

6 Généralités Autrefois appelé congestion cérébrale. Cause importante de mortalité. Incidence annuelle : 130 cas pour habitants. Handicaps induits conséquents (professionnel, domicile).

7 Généralités Troisième cause de mortalité dans les pays à forte médicalisation : nouvelles personnes / an, seuls 50 % survivent à 6 mois, dont 1/3 en milieu dassistance médicale ou social au handicap, 3° cause de mortalité et 1 ère de handicap moteur acquis de ladulte, 10,7% des dépenses de santé, Pourraient augmenter de 28% dici à 2020 (// vieillissement), ¾ des personnes gardent des séquelles, ¼ ont - de 65 ans, Les AVC récidivent dans 30 % des cas. Délai de 4.30 heures pour éviter les lésions cérébrales irréversibles (7h après = dommages définitifs)

8 5 Signes avant-coureurs des AVC ? 1.Faiblesse, perte soudaine de force avec engourdissement soudain au visage, paralysie ou engourdissement brutaux dun côté du corps (1 bras ou 1 jambe), 2.Difficultés soudaines à sexprimer, de compréhension ou confusion soudaine, perte dattention, 3.Diminution brutale de la vision dun œil, même temporaire, 4.Mal de tête soudain, intense et inhabituel, 5.Étourdissement, perte soudaine de léquilibre.

9 PLAN GENERALITESGENERALITES RAPPELS ANATOMIQUESRAPPELS ANATOMIQUES DIFFERENTS AVCDIFFERENTS AVC –DEFINITION DE LAVC –AVC HEMORRAGIQUE –AVC ISCHEMIQUE SOINS INFIRMIERSSOINS INFIRMIERS

10 Vascularisation Cérébrale

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12 Territoires artériels cérébraux

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16 PLAN GENERALITESGENERALITES RAPPELS ANATOMIQUESRAPPELS ANATOMIQUES DIFFERENTS AVCDIFFERENTS AVC –DEFINITION DE LAVC –AVC HEMORRAGIQUE –AVC ISCHEMIQUE SOINS INFIRMIERSSOINS INFIRMIERS

17 Accidents Vasculaires Cérébraux DéfinitionDéfinition ischémiquehémorragique Il sagit dun trouble neurologique secondaire à une souffrance du parenchyme cérébral dorigine ischémique ou hémorragique. Il survient lorsquune zone du cerveau nest plus irriguée par le sang, de façon transitoire ou définitive.

18 AVC hémorragique20 %AVC hémorragique : 20 % des cas (malformation, HTA) confirmation par scanner Ischémique80 %AVC Ischémique : 80 % des cas (athérosclérose, cardiaque) Rien nest visible au scanner

19 AVC Hémorragique Phase dinstallation : - Début brutal, voire foudroyant. - Fréquemment, troubles de la conscience. - Accompagné de céphalées. Phase détat : Le déficit est variable, avec des complications diverses.

20 AVC Hémorragique Traitement Il est rarement chirurgical. Surveillance de la Tension Artérielle (but = maintenir la TA basse) Pronostic Décès dans 30 % des cas.

21 Signes dhémorragie cérébrale Céphalées, Vomissements, Signes de localisation, Épilepsie

22 AVC Ischémique AVC transitoire AVC transitoire Les signes durent Moins de 24 heures. 20 % se compliquent et restent définitifs. A explorer car le risque de récidive en AVC ischémique massif est majeur.

23 AVC Ischémique Accidents constituésAccidents constitués -Thrombose carotidienne -Accident sylvien massif (gravité +++) -Accident sylvien cortical (aphasique) -Accident profond -Syndrome alterné du tronc cérébral -Accident de type lacunaire.

24 Examens étiologiques Facteurs de risque : Age, HTA, cholestérol, diabète, pilule, tabac. Terrain pathologique : Carotidien : artériographie Cardiaque : ECG, échographie, Holter.

25 AVC Ischémique Traitement Accident constitué Médical : surtout préventif (thrombose) anticoagulant, anti-oedémateux.

26 En Résumé

27 Les différents syndromes AVC bulbaire –Troubles moteurs avec hémi, para, tétraplégie, troubles sensitifs, troubles végétatifs AVC du tronc cérébral ou du cervelet –Troubles de la vigilance, moteurs, sensitifs, signes datteinte des nerfs crâniens, syndrome cérébelleux (démarche), syndrome vestibulaire (équilibre) troubles neurovégétatifs (pupillaire ou thermorégulation) AVC thalamique –Hyperesthésie, mouvements involontaires, troubles végétatifs, troubles neuropsychiques AVC hémisphérique –Troubles syndrome frontal (humeur, jugement), syndrome pariétal (hémianopsie, crises comitiales), syndrome temporal (Tr. auditifs, aphasie de Wernicke), syndrome occipital (hémianopsie, agnosie visuelle, hallucinations)

28 Paraplégie Atteinte de la moelle épinière par compression médullaire (tumeur) ou post traumatique Paralysie et perte de sensibilité Troubles sphinctériens Troubles génitaux Douleurs radiculaires

29 Paraplégie Atteinte de la moelle épinière par compression médullaire (tumeur) ou post traumatique Paralysie et perte de sensibilité Troubles sphinctériens Troubles génitaux Douleurs radiculaires

30 Bilan Lhospitalisation correspond à la phase aiguë, cest à dire celle où le pronostic vital est engagé. La dernière phase dhospitalisation = récupération avec un pronostic fonctionnel (handicap variable) Modification du mode de vie = rupture brutale.

31 PLAN GENERALITESGENERALITES RAPPELS ANATOMIQUESRAPPELS ANATOMIQUES DIFFERENTS AVCDIFFERENTS AVC –DEFINITION DE LAVC –AVC HEMORRAGIQUE –AVC ISCHEMIQUE SOINS INFIRMIERSSOINS INFIRMIERS

32 SOINS INFIRMIERS Phase aiguëPhase aiguë Rapidité de prise en charge. A larrivée : Noter sur feuille de surveillance état de conscience, pouls, TA, Température, état pupillaire, Motricité, déglutition. Prévoir les examens Scanner cérébral ou IRM, Doppler des vaisseaux du cou, bilan sanguin

33 PHASE INITIALE Période des 15 jours environ post-AVC en hospitalisation de court séjour :Période des 15 jours environ post-AVC en hospitalisation de court séjour : Unité neuro-vasculaire « stroke center » Équipe de soins : 24H/24Équipe de soins : 24H/24 Équipe de rééducation : 5J/7Équipe de rééducation : 5J/7 Assistante socialeAssistante sociale INFIRMIERS AIDES SOIGNANTS

34 SOINS INFIRMIERS Dans le service Surveillance neurologique Surveillance neurologique, mettre le patient au repos. Surveillance de la conscience (somnolence) avec risque de coma Surveillance des réflexes pupillaires (myosis, mydriase, unilatérale), réflexe photo moteur. Évaluation de la force et de la mobilité des membres (serrer la main, grimaces, bouger les 4 membres)

35 SOINS INFIRMIERS zSurveillance des signes vitaux : TA, Pouls, Température, état de conscience, troubles de la déglutition (alimentation parentérale au début) - Rythme cardiaque : arythmie, bradycardie, tachycardie - Pression artérielle : élevée les premiers jours - Glycémie et électrolytes : prélèvement sanguin pour analyse biochimique recherche de déséquilibre recherche de déséquilibre (hyperglycémie dans 30 à 50 % des cas) - Fièvre : ++++ Hyperthermie : facteur aggravant Rechercher cause : infection, thrombose veineuse des MI - Élimination urinaire et fécale : troubles fréquents

36 CONTEXTE HUMAINCONTEXTE HUMAIN Dès lentrée dans le service : Se renseigner sur la situation familiale. Contacter lassistance sociale. PRISE DE RENDEZ VOUS POUR LES DIFFERENTS EXAMENS A VENIR

37 MISE EN SECURITE DU PATIENTMISE EN SECURITE DU PATIENTINDISPENSABLE - Barrières de lit sur prescription médicale mais en pratique fortement recommandées. - A proscrire : lit surélevé, obscurité totale dans la chambre, difficulté totale dans la chambre, difficulté daccès à la sonnette. daccès à la sonnette.

38 SOINS INFIRMIERS Rôle prescrit :Rôle prescrit : –Voie veineuse périphérique (bras sain) –Oxygénothérapie –Surveillance encombrement bronchique, (aérosol éventuel pour infection) –Sonde naso-gastrique si pas de problème de conscience sinon alimentation voie centrale –Hydratation par eau gélifiée –Préparation et Administration des thérapeutiques

39 SOINS INFIRMIERS Besoins fondamentaux perturbés = Se mouvoir, Respirer,Manger,Communiquer, Eliminer …

40 Besoin de se mouvoir Attention au risque de complications de décubitus (thrombose, escarre, infection pulmonaire)

41 LE POSITIONNEMENT DU PATIENT HEMIPLEGIQUE Besoin de se mouvoir

42 Choix des supportsChoix des supports –De couchage –Dassise au fauteuil Au lit : 3 alternatives de positionnement :Au lit : 3 alternatives de positionnement : –Couché sur le côté atteint –Couché sur le côté non atteint –Couché sur le dos Au fauteuil ou au fauteuil roulantAu fauteuil ou au fauteuil roulant

43 POSITIONNEMENT SUR LE CÔTE NON ATTEINT Tête sur un oreiller.Tête sur un oreiller. Guider lépaule en avant par lomoplate.Guider lépaule en avant par lomoplate. Placer le bras devant, sans le tirer, sur un oreiller.Placer le bras devant, sans le tirer, sur un oreiller. Placer la hanche et le genou en flexion sur un oreiller ou un coussin.Placer la hanche et le genou en flexion sur un oreiller ou un coussin. Si possible, garder le tronc en rectitude.Si possible, garder le tronc en rectitude.

44 POSITIONNNEMENT SUR LE CÔTE ATTEINT Dégager lépaule hémiplégique en abduction et rotation externe sans tirer sur le bras.Dégager lépaule hémiplégique en abduction et rotation externe sans tirer sur le bras. Flexion du coude à 90°, main tournée vers le plafond.Flexion du coude à 90°, main tournée vers le plafond. Tourner le patient sur le côté à 30°/ coussin ou caleTourner le patient sur le côté à 30°/ coussin ou cale en arrière vers le coussin dorsal. en arrière vers le coussin dorsal. Membre inférieur atteint : rectitude de hanche, flexion du genou. Membre inférieur atteint : rectitude de hanche, flexion du genou. Oreiller sous la jambe (confort). Oreiller sous la jambe (confort).

45 En décubitus dorsal, un oreiller placé sous la tête pour la surélever à 30° et empêcher linflexion latérale du cou. En décubitus dorsal, un oreiller placé sous la tête pour la surélever à 30° et empêcher linflexion latérale du cou. Le membre supérieur est posé sur un coussin, le bras en rotation neutre, en abduction à 60°, 30° dantépulsion, le coude fléchi à 40°. La main en semi- pronation est posée sur une mousse, les doigts écartés en extension, le pouce en abduction. Le membre supérieur est posé sur un coussin, le bras en rotation neutre, en abduction à 60°, 30° dantépulsion, le coude fléchi à 40°. La main en semi- pronation est posée sur une mousse, les doigts écartés en extension, le pouce en abduction. Le membre inférieur est placé en rotation neutre, la hanche et le genou sont positionnés en rectitude, la cheville est maintenue à angle droit Le membre inférieur est placé en rotation neutre, la hanche et le genou sont positionnés en rectitude, la cheville est maintenue à angle droit POSITIONNEMENT SUR LE DOS

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47 AIDE AU POSITIONNEMENT Cale de latéralisation Mémoflex Cale de décubitus Alova

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49 Attitudes pratiques au lit A FAIRE Pratiquer un examen quotidien et rigoureux de létat cutané et évaluer le risque descarre. Les soins dhygiène corporelle sont rigoureux, avec lavage, rinçage et séchage soigneux afin déviter la macération dans les plis. Veiller à la propreté du couchage (absence de miettes), draps bien tirés et vêtements sans faux plis. Le matelas est de bonne qualité : ferme et confortable à la fois. Si besoin, on utilise un support daide à la prévention et au traitement de lescarre. A NE PAS FAIRE Laisser le membre inférieur en flexion rotation externe et le pied en position varus équin. Laisser le poids des couvertures agir sur la déformation du pied. Laisser pendre un bras ou une jambe déficitaire. Placer une balle de mousse dans la main pour éviter le renforcement de la spasticité.

50 AU FAUTEUIL Le fauteuil de repos est équipé dune tablette permettant de positionner le membre supérieur vers lavant, lépaule en antépulsion, le coude fléchi et la main à plat restant dans le champ de vision.Le fauteuil de repos est équipé dune tablette permettant de positionner le membre supérieur vers lavant, lépaule en antépulsion, le coude fléchi et la main à plat restant dans le champ de vision. Quand le fauteuil nest pas équipé dune tablette, laccoudoir doit être adapté à la hauteur du bras et disposer dune butée postérieure pour éviter au coude de glisser en arrière, un coussin permettant alors de positionner lavant-bras et la main.Quand le fauteuil nest pas équipé dune tablette, laccoudoir doit être adapté à la hauteur du bras et disposer dune butée postérieure pour éviter au coude de glisser en arrière, un coussin permettant alors de positionner lavant-bras et la main.

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52 Attitudes pratiques au fauteuil A FAIRE Le fauteuil utilisé est à hauteur variable et à accoudoirs amovibles pour faciliter les transferts. Le dossier à inclinaison variable facilite le confort. La tablette adaptable au fauteuil est large. Sa fonction est double : - dissuasive en cas de conduite téméraire/mobilité ; - confortable pour le positionnement des membres supérieurs et la possibilité de mettre les objets nécessaires à la portée du patient (verre deau, lunettes, sonnette dappel). A NE PAS FAIRE Installer le patient dans un fauteuil inadéquat : trop bas, trop profond ou trop mou. Installer des "bouées" favorisant lapparition descarres sacrées.

53 RETOURNEMENTS ET TRANSFERTS Absence de coopération du patient : 2 soignants.Absence de coopération du patient : 2 soignants. Coopération active du patient : 1 soignant.Coopération active du patient : 1 soignant. Utiliser le côté sain au maximum.Utiliser le côté sain au maximum. Donner au patient des consignes simples.Donner au patient des consignes simples. Ne jamais tirer /pousser sur lépaule hémiparétique.Ne jamais tirer /pousser sur lépaule hémiparétique.

54 CONCLUSION Le positionnement contribue à la prévention des phénomènes douloureux pouvant être à lorigine dun retard dans la récupération fonctionnelle.Le positionnement contribue à la prévention des phénomènes douloureux pouvant être à lorigine dun retard dans la récupération fonctionnelle. Travail déquipe : consensus sur les position- nements et la périodicité de leurs changements.Travail déquipe : consensus sur les position- nements et la périodicité de leurs changements. Concilier confort du patient / ergonomie des soignants.Concilier confort du patient / ergonomie des soignants. Éduquer le patient et sa famille.Éduquer le patient et sa famille.

55 LA LUTTE CONTRE LENCOMBREMENT BRONCHIQUE Besoins de respirer

56 SURVEILLANCE ++++ FREQUENCE ET RYTHME RESPIRATOIRE SATURATION EN O² POSSIBILITE A TOUSSER ET A EXPECTORER MATERIEL DASPIRATION A PROXIMITE ATTENTION AUX RISQUES DEMBOLIE PULMONAIRE (recherche de dyspnée et douleur thoracique)

57 SI ENCOMBREMENT KINESITHERAPIE RESPIRATOIRE OXYGENOTHERAPIE INSTALLATION DU PATIENT PRESCRIPTION MEDICALE OBJECTIF : EVITER LHYPOXIE

58 LUTTE CONTRE LES TROUBLES DE LA DEGLUTITION Besoins de boire et manger

59 oesophage Larynx et trachée Voies digestives Voies aériennes pharynx épiglotte langue

60 RAPPEL : ALIMENTATION 3 Temps: 1.Porter les aliments en bouche. 2.Préparer la bouchée dans la cavité buccale (« temps antérieur »). 3.Avaler (qui comprend une phase volontaire suivie dune phase automatique).

61 LES TROUBLES DE LA DEGLUTITIONLES TROUBLES DE LA DEGLUTITION - Touche environ 50% des cas. - Liquides et/ou solides. - Se résorbent ou régressent spontanément dans les premiers jours ou semaines. les premiers jours ou semaines. - Dautant plus sévères et de moins bon pronostic que l AVC est grave. que l AVC est grave. - Troubles observés : impossibilité de débuter la déglutition impossibilité de débuter la déglutition retard du temps pharyngé retard du temps pharyngé incoordination des mouvements incoordination des mouvements augmentation du temps de transport augmentation du temps de transportpharyngé……

62 LES FAUSSES ROUTES Mauvais trajet des aliments, qui passent vers les voies aériennes et non pas seulement dans loesophage. Soit directes au moment de la prise alimentaire. Soit indirectes.

63 Classification Fausse route sans déglutition = absence de réflexe de déglutitionFausse route sans déglutition = absence de réflexe de déglutition Fausse route avant la déglutition = retard du réflexe de déglutition (fausses routes aux liquides dont le simple épaississement permet de faire disparaître les troubles.)Fausse route avant la déglutition = retard du réflexe de déglutition (fausses routes aux liquides dont le simple épaississement permet de faire disparaître les troubles.) Fausses routes pendant la déglutition = défaut de fermeture du larynxFausses routes pendant la déglutition = défaut de fermeture du larynx Fausses routes après la déglutition = stase importante dans le pharynxFausses routes après la déglutition = stase importante dans le pharynx Fausses routes extra-laryngées = fistules trachéo-oesophagiennes ( )Fausses routes extra-laryngées = fistules trachéo-oesophagiennes (porteurs de canules de trachéotomie )

64 – Reconnaissance et évaluation des troubles de la déglutition ; – Adaptation de la texture alimentaire et de la nature de lhydratation en fonction de lévaluation ; Par ordre de difficulté croissante : - pour les liquides : épaississement des liquides(eau gélifiée), eau gazeuse, puis eau plate. Leau gazeuse et le contraste de température sont utilisés pour des raisons de stimulations sensitives ; - pour les solides : régime mixé, mouliné, puis normal, après évaluation ; Principes à respecter

65 – Pose dune sonde naso-gastrique en cas de troubles sévères ; – Kinésithérapie respiratoire précoce pour prévenir lencombrement bronchique et les inhalations oropharyngées ou gastriques (les reflux gastro- oesophagiens sont fréquents) ; – Choix dune position de sécurité de déglutition respectant linstallation du patient dans les suites immédiates de lAVC ; – Attention particulière aux soins de bouche et prévention des mycoses linguales.

66 2 COMPLICATIONS PNEUMOPATHIES (favorisées par les fausses routes) DENUTRITION

67 - Si troubles sévères. - Pose : réalisée par linfirmier, patient à jeûn installé en position assise. - Sonde : recommandée de petit diamètre, pour éviter les traumatismes et améliorer la éviter les traumatismes et améliorer la tolérance, doit être radio-opaque. tolérance, doit être radio-opaque. - Vérification systématique du bon emplacement de la SNG avant de débuter lalimentation. - Patient : buste surélevé de 30°. - Complications : escarre, hémorragie nasale, infection, mauvais positionnement… - Attention : SNG fréquemment arrachée par le patient ALIMENTATION ENTERALE

68 - Nécessité dun protocole pour évaluer les besoins énergétiques du patients selon : - Nécessité dun protocole pour évaluer les besoins énergétiques du patients selon : le sexe le sexe lâge lâge le poids le poids la fièvre la fièvre les complications infectieuses. les complications infectieuses. - Temporaire car risque dulcération(s) et dinconfort. - Temporaire car risque dulcération(s) et dinconfort.

69 LA GASTROTOMIELA GASTROTOMIE - Si persistance des troubles Si persistance des troubles Geste invasif. - Geste invasif. - Risque dhémorragie, de péritonite ou de perforation. - Risque dhémorragie, de péritonite ou de perforation. - Moins irritative que la SNG. - Moins irritative que la SNG. - Mieux acceptée par les patients (esthétiquement). - Mieux acceptée par les patients (esthétiquement).

70 A FAIRE Disposer dun matériel daspiration dans la chambre. En collaboration avec le diététicien, prendre en compte les habitudes alimentaires du patient dans le choix des menus, le fractionnement éventuel des repas ( collation). Surveiller quantitativement et qualitativement la nutrition et lhydratation. A EVITER Attitudes pratiques vis-à-vis des troubles de lalimentation

71 A FAIRE Adapter la consistance de lalimentation en cas de troubles de la déglutition (mixé, haché). Évaluer lautonomie du patient et lassister en cas de nécessité. Installer correctement le patient, prévoir une grande bavette et le placer dans des conditions de concentration optimales au moment des repas. Sassurer que la première bouchée est bien avalée avant den donner une deuxième. A EVITER Éviter la télévision pendant le repas.

72 Attitudes pratiques vis-à-vis des troubles de lalimentation A FAIRE Utiliser des aides matérielles : tapis antidérapant, papier mouillé sous le plat pour éviter quil ne bouge, verre à découpe nasale. Mettre les appareils dentaires si nécessaire. Respecter et faire respecter le régime prescrit. Détecter les troubles du comportement alimentaire (perte dappétit liée à un état dépressif). A EVITER

73 A FAIRE Inciter le patient à faire et lencourager. Éduquer lentourage et si possible solliciter sa participation au soin. Rester de préférence aux côtés du patient pour lobliger à utiliser la totalité de son champ visuel et veiller quil soit bien assis. Peser le patient une fois par semaine. Veiller aux soins buccaux et de narines. A EVITER Attitudes pratiques vis-à-vis des troubles de lalimentation

74 LA REEDUCATION MOTRICE

75 EVALUATION AMPLITUDES ARTICULAIRES SPASTICITE DEFICIT MOTEUR EQUILIBRE FONCTIONNELLE

76 ENTRETIEN DES AMPLITUDES ARTICULAIRES - Concerne toutes les articulations du côté hémiplégique. hémiplégique. - Plusieurs fois par jour. - Mobilisation à vitesse lente. - Objectif : maintien des amplitudes. prévention des complications prévention des complications orthopédiques. orthopédiques. - Attention particulière à larticulation gléno- humérale (épaule = risque de subluxation +++). +++). MOBILISATION PASSIVE :

77 - Possible dès coopération suffisante. - Dépend du degré dincapacité du patient. - Accompagne au retour moteur - Auto-mobilisation Tenir compte de la fatigabilité du patient doser les efforts doser les efforts progression dans les exercices progression dans les exercices proposés proposés MOBILISATION ACTIVE :

78 REEDUCATION NEURO-MUSCULAIRE Existence de différentes techniques de rééducation (Bobath (privilégie léquilibre postural), Perfetti (cette rééducation fait appel à la représentation mentale de linformation, objectif = combattre la spasticité : progressivité de la vitesse et régulation des contractions) …).Existence de différentes techniques de rééducation (Bobath (privilégie léquilibre postural), Perfetti (cette rééducation fait appel à la représentation mentale de linformation, objectif = combattre la spasticité : progressivité de la vitesse et régulation des contractions) …). Fondement : faire prendre conscience de son corps au patient hémiplégique.Fondement : faire prendre conscience de son corps au patient hémiplégique. Apprentissage du contrôle de lhémicorps atteint.Apprentissage du contrôle de lhémicorps atteint.

79 AUTONOMIE AU LIT VERTICALISATION 1 er LEVER AU FAUTEUIL MARCHE REEDUCATION FONCTIONNELLE

80 AUTONOMIE AU LITAUTONOMIE AU LIT - Apprentissage des retournements Premier pas vers lautonomie - Prise de conscience de lexistence de lhémicorps atteint. - Apprentissage au passage à la position assise. VERTICALISATIONVERTICALISATION - Progressive. - Sur plan incliné. - Permet un réentraînement progressif à la station debout. - Attention au MS (Orthèse).

81 PREMIER LEVERPREMIER LEVER - sur prescription médicale. - sous surveillance tensionnelle et en présence du kinésithérapeute. - de courte durée : 15 à 20 minutes. - précédé dun test assis au bord du lit. - installation +++. LA MARCHELA MARCHE - utilisation daides techniques. - soignant en protection du coté atteint. - attention au dérobement du membre inférieur. aux chutes.

82 POSITIONNEMENT DU PATIENT

83 LA LUTTE CONTRE LES TROUBLES DES FONCTIONS SUPERIEURES Besoins de communiquer

84 TROUBLES DES FONCTIONS SUPERIEURES chez les AVCFréquentes chez les AVC LESION DROITE ANOSOGNOSIE (méconnaissance de sa maladie) HEMI-NEGLIGENCE TROUBLES VISUO- PERCEPTIFS LESION GAUCHE APHASIE +/- APRAXIE

85 ANOSOGNOSIE Méconnaissance par le patient de ses déficits. Importante à reconnaître par lensemble de léquipe et lentourage.

86 HEMI-NEGLIGENCE Difficulté à répondre à, sorienter vers ou faire attention aux stimuli présentés du côté opposé à la lésion cérébrale, sans que ce déficit puisse être attribué à un trouble moteur ou sensitif. Fréquemment associée à lhémianopsie latérale homonyme. Hémi espace gauche. déficit visuel bilatéral dans lhémi champ controlatéral à la lésion.

87 HEMI-NEGLIGENCE VISUELLE PERCEPTIVE AUDITIVE TACTILE MOTRICE INTRA / EXTRACORPORELLE CENTRE SUR UN OBJET OU UN ENSEMBLE

88 EXEMPLE DHEMI-NEGLIGENCE VISUELLE

89 L examen écrit :

90 Attitudes pratiques relatives à lanosognosie, aux troubles attentionnels et à lhéminégligence A FAIRE Toujours aborder le patient du côté hémi- négligent Installer le matériel du côté sain, en particulier sonnette et urinal Lencourager à regarder du côté hémi- négligent à tout moment de la journée A EVITER Laisser le patient dans un environnement inconnu et susceptible dêtre dangereux par manque dinformation Se positionner du côté sain afin dinciter le patient à être attentif à ce qui se passe dans son champ visuel atteint

91 Attitudes pratiques relatives à lanosognosie, aux troubles attentionnels et à lhéminégligence A FAIRE Informer la famille de lhémi-négligence et lencourager à se placer dans le champ visuel atteint Placer la télévision, des photos des proches du côté hémi-négligent A EVITER Laisser sans surveillance un patient anosognosique. Laisser le bras hémiplégique coincé sous le tronc ou pendre hors du lit et du fauteuil

92 Attitudes pratiques relatives à lanosognosie, aux troubles attentionnels et à lhéminégligence A FAIRE Informer la famille de lanosognosie et éviter les situations dangereuses pour le patient Au moment des repas, demander au patient ce quil voit sur son plateau A EVITER Laisser la main se prendre dans les rayons de la roue du fauteuil roulant. Poser le plateau devant le patient et sen aller

93 Communiquer Prise en charge différente en fonction de laphasie : Voir les aphasies (Broca, Wernicke, de conduction)

94 LES TROUBLES DE LA COMMUNICATION

95 3 GRANDS TROUBLES DE LA COMMUNICATION VERBALE APHASIE APRAXIEDYSARTHRIE La détresse entraînée par les troubles de la communication est à prendre en compte de façon collective. Difficulté à trouver les mots Difficulté à parlerIncapacité à faire des mouvements

96 LAPHASIE Les centres du langage sont situés dans lhémisphère gauche du cerveau. Deux régions principales : Région antérieure, frontale : REGION DE BROCA Région postérieure, temporo- pariétale : REGION DE WERNICKE

97 SIGNES CLINIQUES –Les troubles La réduction du langage (stéréotypies). La dysarthrie. Le manque du mot. Les paraphasies. La dissociation automatico-volontaire. La fatigabilité durant lexamen. –Compréhension orale. (inversion de syllabes)

98 Région de Wernicke REGION DE BROCA

99 LAPHASIE Perturbation de la compréhension et de la formulation des messages verbaux qui résulte dune affection nouvellement acquise du système nerveux central » (lésion gauche chez le droitier) APHASIE DE BROCA APHASIE DE WERNICKE APHASIE DE CONDUCTION Le type daphasie observé au cours dun infarctus hémisphérique gauche sera étroitement lié au territoire vasculaire.

100 ANOMALIES LINGUITISQUES CHEZ LAPHASIQUE MANQUE DE MOT : Symptôme le plus apparent à l'observateur, trouble invalidant DYSPROSODIE : altération du timbre et de lintonation vocale pouvant conduire à un pseudo-accent étranger. PARAPHASIE : Erreurs dans la sélection instantanée des éléments de la langue PARAPHASIES MOT CIBLE MOT PRONONCE PHONETIQUES TABOURETPATOURET VERBALESTABLECHAISE

101 AGRAMMATISME : Simplification du langage qui est privé des monèmes grammaticaux (à, de, avec,...). Les mots sont énoncés de façon successive comme dans un parler télégraphique. JARGON : Langage où un locuteur de la langue ne reconnaît plus les mots et les structures de phrases. Les sons produits sont ceux de la langue,mais représentent une salade de sons sans signification. MUTISME : La suspension du langage peut être totale, parfois même aucun son n'est émis. STEREOTYPIE : Émission de la même syllabe ou mot qui survient de manière incoercible dès que le patient veut prendre la parole.

102 APHASIE DE BROCA –Réduction de lexpression à quoi sajoute en général un trouble arthritique pouvant aller jusquau mutisme. – La personne parle peu, lentement et cherche ses mots. – Le patient présente les mêmes difficultés à lécrit. – La compréhension est bien conservée.

103 APHASIE DE WERNICKE –Difficultés importantes à comprendre ce qui est dit ou écrit. – Le patient parle facilement et abondamment (logorrhée). – Il se trompe de mot, en invente et jargonne. Le patient présente les mêmes difficultés à l écrit. Le patient présente les mêmes difficultés à l écrit. – Au début de la maladie, le patient na pas conscience de ses erreurs (anosognosie)

104 APHASIE DE CONDUCTION –Langage entrecoupé dhésitations, darrêts, occasionnés par une difficulté à trouver les mots, et surtout à changer un mot pour un autre. –Il mêle les lettres, en a conscience, et tente de se corriger. –Pas de véritable trouble de la compréhension.

105 APHASIE GLOBALE ALTERATION SEVERE DE TOUTES LES FONCTIONS DU LANGAGE –MUTISME INITIAL FREQUENT –EXPRESSION NULLE OU TRES REDUITE LIMITEE A UNE SYLLABE –DEFICIT NEUROLOGIQUE ASSOCIE +++

106 Type daphasie SignesLocalisationÉtiologies habituelles Signes associées Aphasie globale Expression et compréhension orales et écrites très réduites ou nulle Lésion étendue Corticale(fronto Temporo-parié tale) ou sous- corticale Infarctus sylvien total,hémorragie Hémiplégie, hémianopsie, hémianesthésie Aphasie de Broca Expression orale réduite Agrammatisme Troubles arthriques Compréhension Relativement Préser- vée Cortex frontal inférieur Noyaux gris et Substance blan- che sous- corticale du lobe frontal Infarctus sylvien antérieur super- ficiel et/ou pro- fond Hématome pro- fond Hémiplégie brachio-faciale Apraxie Aphasie de Wernicke Expression abondante Troubles de la compréhension Paraphasies Lobe temporal, parfois lésions thalamiques Infarctus sylvien postérieur Hématome lobaire Hémianopsie ou quadranopsie Troubles sensitifs Peu ou pas de troubles moteurs Aphasie de conduction Paraphasies phonémiques Compréhension normale Répétition perturbée Cortex pariétal inférieur Capsule externe Infarctus sylvien postérieur Troubles sensitifs

107 LA DYSARTHRIE Trouble de la réalisation motrice de la parole, lié à un mauvais fonctionnement des groupes musculaires responsables de la production de la parole, par atteinte le plus souvent bilatérale des structures nerveuses sous-corticales qui participent à lactivité des organes phono- articulatoires.

108 LAPRAXIE Trouble de la programmation motrice de la parole consécutif à une lésion cérébrale focale gauche chez le droitier.

109 REEDUCATION DES TROUBLES DE LA COMMUNICATION Orthophoniste (prescription médicale).Orthophoniste (prescription médicale). Patient vigilant.Patient vigilant. Pas de contre- indication à la prise en charge orthophonique initiale de laphasie vasculaire.Pas de contre- indication à la prise en charge orthophonique initiale de laphasie vasculaire. Rééducation précoce (24 heures)Rééducation précoce (24 heures) Informer le personnel et la famille de la meilleure façon de communiquer avec le patientInformer le personnel et la famille de la meilleure façon de communiquer avec le patient

110 A FAIRE Établir une relation de confiance avec le patient. Supprimer les facteurs extérieurs qui gênent ou influencent la communication (bruit, douleur). Écouter attentivement le patient. Solliciter laide des proches afin de mieux comprendre le patient. A EVITER Parler à plusieurs au chevet du patient sans tenir compte de sa présence. Assaillir de questions un patient qui ne comprend pas ou qui ne peut pas répondre. Attitudes pratiques vis-à-vis des troubles de la communication (si aphasie)

111 A FAIRE Le personnel soignant dans son expression doit être attentif à : - utiliser un langage simple ; - faire des phrases courtes ; - employer un ton de voix normal ; - parler en sachant que le patient même avec dimportants troubles de compréhension comprend les aspects non verbaux du langage (colère, agacement, etc.). A EVITER Hausser le ton si le patient na pas de troubles auditifs. Laisser le malade dans le silence, ce qui aggrave lisolement du patient aphasique. Faire semblant davoir compris un patient qui jargonne, ce qui le conforterait dans son anosognosie.

112 Attitudes pratiques vis-à-vis des troubles de la communication (si aphasie) A FAIRE Faire preuve de patience et répéter aussi souvent que nécessaire. Vérifier la pose des prothèses dentaires, auditives ou le port des lunettes si le patient ne peut en faire la demande. Établir un contact visuel et par le toucher avant chaque soin afin dentrer en contact avec le patient. A EVITER Le faire répéter sans lavis de lorthophoniste surtout en présence dune stéréotypie qui risquerait de se fixer définitivement

113 Attitudes pratiques vis-à-vis des troubles de la communication (si dysarthrie) A FAIRE Lui fournir une ardoise magique ou un tableau magnétique avec des lettres mobiles si la dysarthrie est associée à une hémiplégie (sans aphasie). Lencourager à articuler lentement en détachant chaque syllabe. A EVITER

114 LES APRAXIES Impossibilité d'exécuter une action voulue, mais qui ne résulte pas d'un trouble de compréhension de la consigne, d'une paralysie, d'une faiblesse, ni d'un déficit sensoriel. Impossibilité d'exécuter une action voulue, mais qui ne résulte pas d'un trouble de compréhension de la consigne, d'une paralysie, d'une faiblesse, ni d'un déficit sensoriel.

115 APRAXIE DU LANGAGE APRAXIE IDEOMOTRICE trouble acquis de la réalisation des gestes simples isolés ou de certains fragments dune séquence gestuelle réalisée sur imitation ou sur ordre en labsence de troubles moteurs et sensitifs consécutivement à une lésion hémisphérique gauche. APRAXIE GESTUELLE trouble acquis de la réalisation du geste en labsence de troubles moteurs et sensitifs. APRAXIE IDEATOIRE trouble acquis de la représentation dune action en labsence de troubles moteurs et sensitifs Consécutivement à une lésion hémisphérique gauche. APRAXIE CONSTRUCTIVE trouble acquis de la capacité à dessiner en labsence de troubles moteurs et sensitifs consécutifs à une lésion cérébrale

116 Besoin dêtre propre/ se vêtir Besoin dêtre propre / se vêtir Toilette complète au lit Participation progressive Ne pas brusquer le patient Vêtir et dévêtir dabord le membre paralysé Adapter les vêtements

117 Attitudes pratiques vis-à-vis à lapraxie A FAIRE Guider le patient lors de la toilette, de lhabillage et des repas. Laider à mettre lunettes, prothèses dentaires et auditives. Vérifier que le patient est à même de se coucher. Informer la famille et lencourager à guider le patient. A EVITER Laisser un patient se raser seul sans sêtre préalable-ment assuré de labsence dapraxie. Laisser le patient apraxique seul au moment de la toilette, de lhabillage et des repas. Laisser un patient se coucher en travers de son lit. Faire systématiquement à la place du patient.

118 LA LUTTE CONTRE LES TROUBLES DES FONCTIONS SPHINCTERIENNES Besoin déliminer

119 TROUBLES DES FONCTIONS SPHINCTERIENNES Incontinence urinaire et/ou fécale Rétention Mictions impérieuses Dysurie

120 INFIRMIER : ROLE +++INFIRMIER : ROLE +++ PREVENTION : PROGRAMME DE REEDUCATIONPREVENTION : PROGRAMME DE REEDUCATION DES QUE LETAT DE CONSCIENCE LE PERMET DES QUE LETAT DE CONSCIENCE LE PERMET ASSOCIATION PLANIFICATION : PRISE DE LIQUIDE + HORAIRES URINE NOTER : FREQUENCE DES MICTIONS, QUANTITE,NOTER : FREQUENCE DES MICTIONS, QUANTITE, PRESENCE DE RESIDU POST-MICTIONNEL, PRESENCE DE RESIDU POST-MICTIONNEL, NOMBRE ET QUALITE DES SELLES. NOMBRE ET QUALITE DES SELLES. SI CONSTIPATION : APPORT SUFFISANT EN LIQUIDESSI CONSTIPATION : APPORT SUFFISANT EN LIQUIDES ET EN FIBRES (DIETETICIEN). RISQUE DE FECALOME CHEZ LA PERSONNE AGEE.RISQUE DE FECALOME CHEZ LA PERSONNE AGEE.

121 Attitudes pratiques vis-à-vis des troubles des fonctions sphinctériennes A FAIRE Établir une diurèse, voire un calendrier mictionnel avec les volumes horaires et noter le bilan des entrées et sorties sur la feuille de surveillance. Proposer le bassin à heures fixes. Dès que le lever est autorisé, mettre au patient sur les toilettes. A EVITER Exposer la peau à lhumidité. Mettre systématiquement un change complet pour ne pas générer une dépendance difficilement réversible.

122 Attitudes pratiques vis-à-vis des troubles des fonctions sphinctériennes A FAIRE.Respecter lintimité du patient. En cas dincontinence urinaire, utiliser le moyen adapté (change complet, étui pénien, protection) qui permet de conserver un bon état cutané et améliore limage que le patient a de lui-même et quil donne à autrui A EVITER

123 Attitudes pratiques vis-à-vis des troubles des fonctions sphinctériennes A FAIRE ELIMINATION FECALE Noter le transit intestinal pour dépister une constipation. Veiller à une hydratation suffisante. Encourager la mobilité du patient (personne agée) Favoriser lintimité. A EVITER

124 Autres troubles Ataxie : incoordination des mouvements volontaires avec conservation de la force musculaire. Acalculie : trouble du calcul consécutif à une lésion cérébrale focale gauche chez le droitier.

125 Attitudes pratiques vis-à-vis des soins de la vie quotidienne A FAIRE Évaluer les capacités à réaliser les soins personnels de façon indépendante. Habiller le plus rapidement possible le patient avec ses vêtements personnels. Veiller à ce que le patient dispose de chaussures souples, adaptées à son pied et sans talons, pour faciliter la marche. Des chaussures montantes à velcro lui permettent de les mettre sans aide extérieure. A EVITER Mettre des chaussures à lacets Faire marcher un patient avec des chaussures inadaptées (mules).

126 A FAIRE Veiller à la propreté du couchage (absence de miettes), draps bien tirés et vêtements sans faux plis. Fournir assistance jusquà ce que le patient soit capable dassurer les soins. Stimuler le patient à regarder du côté négligé à tout moment de la journée. A EVITER Attitudes pratiques vis-à-vis des soins de la vie quotidienne

127 A FAIRE Encourager à faire, toujours selon les capacités, et enseigner ce concept à lentourage. Valoriser les progrès et sinscrire dans une démarche résolument évolutive. Établir une "routine" sécurisante (toilette, repas) en respectant des horaires réguliers. A NE PAS FAIRE Faire systématiquement tout à la place du patient,le risque étant notamment chez le sujet âgé la perte dautonomie. Attitudes pratiques vis-à-vis des soins de la vie quotidienne

128 A FAIRE Favoriser la participation aux soins des proches si cela est souhaité et possible tout en tenant compte des capacités de lentourage. Les soins sont prescrits par écrit et planifiés ; ils tiennent compte des habitudes de vie des patients à domicile. Les écrits permettent la continuité des soins ; ils sont complétés par les résultats des évaluations réalisées et la description des réactions du patient. A NE PAS FAIRE Interdire aux proches de participer aux soins ou restreindre leur implication en limitant les horaires de visite. Doucher un patient contre sa volonté si ce soin ne fait pas partie de ses habitudes de vie. Attitudes pratiques vis-à-vis des soins de la vie quotidienne

129 DEVENIR DES PATIENTS Médecine Physique et et de Réadaptation de Réadaptation Service de Soins de Suite Médicalisé Suite Médicalisé En long séjour A domicile.

130 SOINS INFIRMIERS Récupération

131 Le rôle propre est primordial - Relation daide et de nursing - La rééducation est lélément clef de cette phase (mobilisation, langage, écriture). - favoriser la réinsertion - Adaptation de matériel au handicap (alimentation, toilette, déplacement, vêtements et chaussures, aménagement du domicile - Information et instruction de lentourage

132 Principaux diagnostics infirmiers Altération de la communication verbale. Altération des opérations de la pensée. Perturbation des interactions sociales. Perturbation de la dynamique familiale. Les diagnostics se rapportant à l AVC.

133 Devenir AVC = mortalité dans 24% le 1° mois dans 40% à 1 an 30% retour à la Normale PARAPLEGIE réinsertion sociale et familiale, aide procréation TETRAPLEGIE Patient grabataire (lit ou fauteuil), déplacements avec équipements, communication par les paupières.

134 CONCLUSION

135 Une bonne prise en charge cest : 34 POINTS ESSENTIELS Linfirmier et laide soignant préparent la chambre avant larrivée du patient. Le patient vigilant est laissé à jeun et en décubitus jusquà lexamen médical. (DP) LECG est disponible dès le début de la prise en charge (DP) Les résultats du bilan biologique initial sont transmis au médecin. (DP) Le niveau de vigilance est évalué à l'aide d'un support objectif (échelle). (DP) Le niveau de vigilance est noté dans le dossier. (DP)

136 Létat neurologique est évalué à laide dun support objectif (échelle). (DP) Létat neurologique est noté dans le dossier. (DP) La recherche des troubles de la déglutition avant de débuter lalimentation orale est notée dans le dossier. (DP) Le rythme, la fréquence respiratoire et la SaO2 sont notés dans le dossier. (DP) La PA et le pouls sont notés dans le dossier. (DP) La température corporelle est notée dans le dossier. (DP) La glycémie capillaire est notée dans le dossier. (DP) Le poids du patient à ladmission est noté dans le dossier. (DP) La diurèse est notée dans le dossier. (DP) La recherche dun globe vésical est notée (DP) quotidiennement dans le dossier. (DP)

137 Le transit intestinal est noté quotidiennement dans le dossier. (DP) Toute modification des paramètres est signalée au médecin. (DP) La prévention des complications thrombo-emboliques veineuses est réalisée selon un protocole. (DP) La prévention de lencombrement bronchique et des pneumopathies dinhalation est réalisée selon un protocole. (DP) La prévention des complications cutanées est réalisée selon un protocole. (DP-PS) La bonne installation du patient (au lit ou au fauteuil) est réalisée selon un protocole. (DP) La prévention de lalgodystrophie est réalisée selon un protocole. (DP) La prise en charge de la douleur est réalisée selon un protocole. (DP-PS)

138 Références Haute Autorité de santé : Autorité de santé : Société Française Neuro-Vasculaire : Française Neuro-Vasculaire : Association France AVC : France AVC : L'Accident Vasculaire Cérébral : Vasculaire Cérébral : Difficultés dalimentation et de déglutition (Difficultés dalimentation et de déglutition (Katherine Dessain-Gélinet) Critères de prise en charge en Médecine Physique et de Réadaptation: de prise en charge en Médecine Physique et de Réadaptation:

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