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Alexis de TOCQUEVILLE et le CANADA. Petite chronologie de la Nouvelle-France 1534. Jacques Cartier reconnaît le cours inférieur du Saint- Laurent et.

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1 Alexis de TOCQUEVILLE et le CANADA

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3 Petite chronologie de la Nouvelle-France Jacques Cartier reconnaît le cours inférieur du Saint- Laurent et prend possession du Canada au nom du roi de France Samuel de Champlain fonde Québec Richelieu constitue la Compagnie des Cent Associés, chargée de coloniser le pays À la Paix dUtrecht, la France cède à lAngleterre la baie dHudson, lAcadie et la plus grande partie de Terre-Neuve Les Anglais semparent de Québec, défendu par Montcalm Par le traité de Paris, la France cède tout le Canada à lAngleterre.

4 Plan Introduction : Un regain dintérêt à la fin des années soixante 1) Alexis Clérel de Tocqueville : portrait dun aristo-démocrate 2) Tocqueville au Canada a) Un peuple vaincu et humilié b) Un réveil national c) Un avenir incertain 3)Tocqueville et la Nouvelle-France a) les institutions de la Nouvelle-France ont entravé lessor de la colonie : Un gouvernement autoritaire et centralisé, pas dinstitutions locales. (Note 20 de Lancien Régime et la Révolution). b) le caractère national sopposait à lentreprise coloniale Quelques idées sur les raisons qui sopposent à ce que les Français aient de bonnes colonies (1833) Bibliographie Questions et discussion

5 Source : Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University. « Je nai pas de traditions, je nai pas de parti, je nai point de cause, si ce nest celle de la liberté humaine »

6 Source : Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University. Château de Tocqueville (Manche)

7 Source : Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University. « Je nai pas de traditions, je nai pas de parti, je nai point de cause, si ce nest celle de la liberté humaine »

8 « Javoue que, dans lAmérique, jai vu plus que lAmérique ; jy ai cherché une image de la démocratie elle-même, de ses penchants, de son caractère, de ses préjugés, de ses passions ; jai voulu la connaître, ne fût-ce que pour savoir du moins ce que nous devions espérer ou craindre delle. » « Javoue que, dans lAmérique, jai vu plus que lAmérique ; jy ai cherché une image de la démocratie elle-même, de ses penchants, de son caractère, de ses préjugés, de ses passions ; jai voulu la connaître, ne fût-ce que pour savoir du moins ce que nous devions espérer ou craindre delle. »

9 Source : Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University. Voyage de Tocqueville et Beaumont en Amérique du Nord

10 Voyage de Tocqueville et Beaumont au Canada

11 « Lhomme qui était accroupi au fond de cette fragile embarcation portait le costume et avait toute lapparence dun Indien. (...) Comme je me préparais moi-même à y monter, le prétendu Indien savança vers moi, me plaça deux doigts sur lépaule et me dit avec un accent normand qui me fit tressaillir : Nallez pas trop vite, y en a des fois qui sy noient. Mon cheval maurait adressé la parole que je naurais pas, je crois, été plus surpris. Jenvisageai celui qui mavait parlé et dont la figure frappée des premiers rayons de lune reluisait alors comme une boule de cuivre : Qui êtes-vous donc, lui dis-je, le français semble être votre langue et vous avez lair dun Indien ? Il me répondit quil était un bois-brûlé, cest-à-dire le fils dun Canadien et dune Indienne. » « Lhomme qui était accroupi au fond de cette fragile embarcation portait le costume et avait toute lapparence dun Indien. (...) Comme je me préparais moi-même à y monter, le prétendu Indien savança vers moi, me plaça deux doigts sur lépaule et me dit avec un accent normand qui me fit tressaillir : Nallez pas trop vite, y en a des fois qui sy noient. Mon cheval maurait adressé la parole que je naurais pas, je crois, été plus surpris. Jenvisageai celui qui mavait parlé et dont la figure frappée des premiers rayons de lune reluisait alors comme une boule de cuivre : Qui êtes-vous donc, lui dis-je, le français semble être votre langue et vous avez lair dun Indien ? Il me répondit quil était un bois-brûlé, cest-à-dire le fils dun Canadien et dune Indienne. »

12 Source : Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University. Au cours des « quinze jours au désert »

13 24 août 1831Montréal- Visite au Père J.V. Quiblier, supérieur du séminaire - Entretien avec les frères Mondelet, avocats 25 août 1831Sur le Saint-LaurentRédaction dune première fiche : « Canada, apparence extérieure » 26 août 1831QuébecEntretien avec un négociant anglais et visite à lun des tribunaux civils 27 août 1831Québec- Conversation avec John Neilson, député à la Chambre dAssemblée - Visite au cabinet de lecture 28 août 1831QuébecExcursion dans la campagne québécoise en compagnie de J. Neilson 29 août 1831QuébecExcursion à Beauport, sans guide 31 août 1831QuébecExcursion à Saint-Thomas, avec J.Neilson et D. B. Viger 1 er septembre 1831QuébecRédaction des « Remarques générales » 2 septembre 1831QuébecConversation avec J. T. Taschereau, juge

14 « Le fond de la population, limmense majorité, est partout française. Mais, il est facile de voir que les Français sont le peuple vaincu ». « Nous avons retrouvé, surtout dans les villages éloignés des villes, les anciennes habitudes, les anciennes mœurs françaises. Autour dune église surmontée du coq et de la croix fleurdelysée... » « Je viens de voir dans le Canada un million de Français braves, intelligents, faits pour former un jour une grande nation française en Amérique, qui vivent en quelque sorte en étrangers dans leur pays. Le peuple conquérant tient le commerce, les emplois, la richesse, le pouvoir. Il forme les hautes classes et domine la société entière. Le peuple vaincu, partout où il na pas limmense supériorité numérique, perd peu à peu ses mœurs, sa langue, son caractère national. Voilà les effets de la conquête ou plutôt de labandon. »

15 « Les Français dAmérique sont aux Français de France, ce que les Américains sont aux Anglais. Ils ont conservé la plus grande partie des traits originaux du caractère national et lont mêlé avec plus de moralité et de simplicité. Ils sont débarrassés, comme eux, dune foule de préjugés et de faux points de départ qui font et feront toujours les misères de lEurope. En un mot, ils ont, en eux, tout ce quil faudrait pour créer un grand souvenir de la France dans le Nouveau Monde ».

16 « En politique comme en philosophie et en religion, lintelligence des peuples démocratiques reçoit avec délices les idées simples et générales. Les systèmes compliqués la repoussent, et elle se plaît à imaginer une grande nation dont tous les citoyens ressemblent à un seul modèle et sont dirigés par un seul pouvoir »

17 Plan Introduction : Un regain dintérêt à la fin des années soixante 1) Alexis Clérel de Tocqueville : un aristo-démocrate 2) Tocqueville au Canada a) Un peuple vaincu et humilié b) Un réveil national c) Un avenir incertain 3)Tocqueville et la Nouvelle-France a) les institutions de la Nouvelle-France ont entravé lessor de la colonie : Un gouvernement autoritaire et centralisé, pas dinstitutions locales. (Note 20 de Lancien Régime et la Révolution). b) le caractère national sopposait à lentreprise coloniale Quelques idées sur les raisons qui sopposent à ce que les Français aient de bonnes colonies (1833) Bibliographie Questions et discussion

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19 « Cest dans les colonies quon peut le mieux juger la physionomie du gouvernement de la métropole, parce qu cest là que dordinaire tous les traits qui la caractérisent grossissent et deviennent plus visibles. Quand je veux juger lesprit de ladministration de Louis XIV et ses vices, cest au Canada que je dois aller. On aperçoit alors la difformité de lobjet comme dans un microscope »

20 « Au Canada donc, pas lombre dinstitutions municipales ou provinciales, aucune force collective autorisée, aucune initiative individuelle permise. Un intendant ayant une position bien autrement prépondérante que celle quavaient ses pareils en France ; une administration se mêlant encore de bien plus de choses que dans la métropole, et voulant de même faire tout de Paris, malgré les dix-huit cents lieues qui len séparent ; nadoptant jamais les grands principes qui peuvent rendre une colonie peuplée et prospère, mais, en revanche, employant toutes sortes de petits procédés artificiels et de petites tyrannies réglementaires pour accroître et répandre la population »

21 « Cela se passe sous Louis XIV ; ces édits sont contresignés Colbert. On se croirait déjà en pleine centralisation moderne et en Algérie. Le Canada est en effet limage fidèle de ce quon a toujours vu là. Des deux côtés, on se trouve en présence de cette administration presque aussi nombreuse que la population, prépondérante, agissante, réglementaire, contraignante, voulant prévoir tout, se chargeant de tout, toujours plus au courant des intérêts de ladministré quil ne lest lui- même, sans cesse active et stérile »

22 « Il est presque impossible de déterminer la population pauvre et honnête de nos campagnes à aller chercher fortune hors de sa patrie. Le paysan craint moins la misère dans le lieu qui la vu naître que les chances et les rigueurs dun exil lointain. Cest cependant avec cette espèce dhommes quon peut former le noyau dune bonne colonie »

23 « La France, par sa position géographique, son étendue et sa fertilité, a toujours été appelée au premier rang des pouvoirs du continent. Cest la terre qui est le théâtre naturel de sa puissance et de sa gloire ; le commerce maritime nest quun appendice de son existence. La mer na jamais excité chez nous et nexcitera jamais ces sympathies profondes, cette sorte de piété filiale quont, pour elle, les peuples navigateurs et commerçants. De là vient que, parmi nous, on a vu souvent les génies les plus puissants sobscurcir tout à coup lorsquil sagissait de combiner et de diriger des expéditions navales »

24 « Tocqueville est devenu notre contemporain, non parce que nous lavons redécouvert, mais parce que ses problèmes sont devenus les nôtres » Jean-Paul Mayer

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