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Et le rêve n'est pas près de s'éteindre

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Présentation au sujet: "Et le rêve n'est pas près de s'éteindre"— Transcription de la présentation:

1 Et le rêve n'est pas près de s'éteindre

2 Je tiens d’abord à remercier l’ARA France de me donner l’occasion de partager avec vous mon point de vue sur le futur de la reliure au XXIe siècle. En préparant cette conférence, j’ai relu les actes des précédents forums et j’ai fait surgir de ma mémoire des propos qui ont marqué ma carrière de relieresse. Je tiens ici à expliquer l’attachement que j’ai pour ce féminin de relieur (relieresse) : je crois que c’est le moment pour moi de l’officialiser. Ce terme, origine du Moyen Âge, sonne comme une musique à mon oreille de musicienne. Nous avions tenté mais en vain, Annie Persuy et moi, en , de l’officialiser en le faisant adopter par le milieu au moment où elle fondait l’école du Vésinet en France et moi, La Tranchefile à Montréal. RÉFLEXIONS SUR UN FUTUR POUR LA RELIURE Mon appartenance à un pays jeune où les traditions ne sont pas, d’entrée de jeu, issues de notre vie quotidienne m’a poussée à cheminer autrement dans cette discipline qui est fondamentalement traditionnelle. Au Québec et plus largement en Amérique du Nord, les relieurs ont puisé leurs connaissances dans les expériences européennes, tant latines qu’anglo-saxonnes. Quand on retrace notre histoire de la reliure au Québec, on constate que certains relieurs ont reçu leur formation en Angleterre et d’autres, en France, créant ainsi, d’une certaine manière, une reliure « hybride ». Dans le Voyage au Pays des relieurs, de Louise-Mirabelle Biheng-Martinon, on retrouve toute la complexité du monde du livre. Le voyage qu’elle nous propose au pays des relieurs est passionnant, elle a surtout regardé tous les éléments du livre comme une entité en soi, une totalité. Ce que je veux partager avec vous se veut une vision sur le futur de la reliure. Contrairement à Mirabelle, je ne peux qu’effleurer ce sujet si complexe, tout en apportant ma vision de l’évolution du livre dans la perspective de sa facture visuelle et de sa continuité.

3 Un long cheminement ponctue l’histoire de la reliure, et nous savons tous combien il fut long à l’homme de trouver son chemin pour poser dans sa main le « livre poche jetable » de notre temps. Conscients d’être réunis dans un contexte privilégié, tous avisés et convaincus que le livre est le « beau livre », qu’une belle reliure a toute sa pertinence et qu’elle le protège et l’ennoblit, il faut également que nous soyons conscients qu’il existe, parallèlement, un autre monde du livre, axé sur la production de masse. En la considérant comme nécessaire et souhaitable, cette évolution est, d’une certaine manière, étrangère à la vocation de l’artiste du livre. La tradition qui veut que le relieur soit d’abord artisan et qu’il doive découvrir ses « talents artistiques » plus tard serait à mon avis de moins en moins pertinente. On observe d’ailleurs depuis longtemps, dans les pays anglo-saxons, une approche différente où l’artiste choisit le livre comme support à la création. Le relieur formé « à la dure » chez le maître relieur et possédant peu de culture n’aura donc plus sa raison d’être. Un client bibliophile qui confie un livre précieux et rare à un relieur doit se sentir en confiance, et c’est au-delà du savoir-faire que cette confiance s’installe. Dans la perspective réaliste d’une industrialisation, d’une mécanisation de la reliure directement intégrée au processus de l’impression, l’artisan relieur ne trouve plus sa place, d’autant que la reliure collée fait maintenant force de loi même dans les grandes maisons d’édition. Il reste peut-être quelques irréductibles qui résistent au progrès, on les compte sur les doigts d’une main. Je reconnais, d’autre part, que la préservation et la conservation des volumes du passé sont d’une importance capitale et que ces artisans qui se doivent d’être des relieurs émérites, confrontés qu’ils sont, jour après jour, à trouver de nouvelles solutions à des problèmes variés, se doivent d’êtres créatifs et imaginatifs au même titre qu’un artiste. Et surtout, ils doivent posséder une technique parfaite, une grande culture du livre et de son histoire. De là l’importance de mettre en relation étroite cet artisanat en harmonie avec l’évolution de notre siècle et une vision renouvelée du rôle du relieur.

4 À partir de ce questionnement, il faut penser que les règles auxquelles la formation en reliure était tributaire, soit de lier et de protéger le livre, doivent être aujourd’hui redéfinies dans une nouvelle perspective qui répond davantage aux réalités actuelles. Si on jette un regard sur le passé du livre, il apparaît évident que si l’on veut conserver le livre et le conserver longtemps, peut-être à travers les siècles, sa finalité est d’être relié. Porteur de la connaissance et de la mémoire, ne mérite-t-il pas le meilleur ? LE LIVRE SUPPORT À LA CRÉATION (Coup d’œil sur le passé) L’engouement pour la reliure de création semble n’avoir jamais été aussi important, depuis les années soixante-dix, les expositions, tant en France qu’à l’étranger, se sont multipliées. L’année 1980 fut marquée par la Semaine d’Étude Internationale sur la reliure, réunissant plus de 250 relieurs, à Gand, en Belgique ; cet événement était organisé par Auguste Kulche. À l’occasion de ce colloque, j’avais été vivement impressionnée par les propos de Madame Faith Shannon qui abordait, entre autres, un point controversé, non seulement par les relieurs mais également par les collectionneurs et les amateurs d’expositions de reliure qui, devant certaines réalisations, s’interrogent, et je cite : « oui mais… est-ce de la reliure ? » Et Madame Shannon de s’étonner de ne pas entendre plus souvent ce commentaire « est-ce de l’art ». À ses yeux, le livre est davantage qu’un objet, et je la cite : « Il s’agit d’un véhicule chargé de la communication de faits et de fiction, d’émotions et de la raison d’être de l’ensemble de la vie de l’homme et de son environnement. Le livre allie le bi-dimensionnel au tri-dimensionnel, le toucher à la vue, la technique au spirituel et à l’imagination. »

5 Elle préconise une collaboration extrêmement étroite entre écrivains, relieurs et styliciens, et ajoute que la relation entre le contenu du livre et le monde extérieur peut s’exprimer et passe par le biais de la reliure. Elle avait déjà conscience que la reliure devait accéder au statut d’œuvre d’art. C’était pour moi le premier contact avec la communauté internationale de la reliure. J’étais pressée de revenir dans mon atelier pour réaliser mes rêves. Il y a eu à travers ces vingt-cinq dernières années de nombreux événements qui ont provoqué des rencontres, et qui ont permis des échanges professionnels. Les FIRA en font partie, et il faut reconnaître aux gens de l’ARA d’avoir été les premiers à rassembler tout le milieu, sans distinction de classe : les professionnels, les amateurs, les artistes et surtout les amis, ceux qui véritablement sont les acteurs principaux qui nous permettent de vivre de nos créations. Depuis Monaco, l’ARA a été un lieu de rencontre et elle a suscité de plus en plus d’intérêt auprès des relieurs et des amis des relieurs. Monsieur Marcel Garrigou, son fondateur et mécène, nous a donné là un très beau cadeau, à nous les relieurs, et je lui rends hommage. AIR 9 a été également une association qui a apporté un souffle nouveau à la reliure expérimentale et à la reliure de création, en offrant à ses membres français, de façon régulière, l’opportunité d’échanger avec des professionnels du milieu du livre et en faisant partager généreusement les expériences et les recherches tant sur le plan de la technique que sur celui du décor. Florent Rousseau en a donné une démonstration éloquente à l’occasion de son exposition à la BHVP, en nous présentant ses œuvres et en nous divulguant ses secrets. On assiste à de plus en plus d’événements à travers le monde, biennales ou triennales, consacrés à la reliure d’art : en Suisse, aux États-Unis, en Angleterre, en Hollande, en Suède, en France et au Canada. Je rends témoignage de l’effervescence, qui secoue dans ce domaine, les vieux pays en pleine renaissance artistique. J’ai notamment observé en Estonie et en Lituanie un dynamisme et une fraîcheur dans la création associés à une soif d’apprendre.

6 Il y a par ailleurs une évolution constante dans le milieu de la reliure, grâce à quelques artistes relieurs, à quelques mécènes, et à des professeurs généreux, et cette évolution s’opère par le biais des idées qui s’apparentent aux réalisations d’un peintre ou d’un sculpteur. Tout de suite s’impose ici le nom de Daniel Knoderer. Quand je regarde ses œuvres, j’aime les imaginer en immense format et réalisées avec des matériaux recyclés. Et cela me rassure de les sentir à portée de main. Daniel Knoderer sait nous étonner et nous faire rêver ! Pendant que l’on voyage à travers le passé, je vous propose de m’accompagner dans une aventure qui a marqué profondément ma vie professionnelle : C’était en 1977, à Paris. La Bibliothèque Nationale de France, rue Richelieu, présentait une exposition de Sonia et Robert Delaunay. On y exposait dix-sept reliures de Sonia Delaunay. Je cite un commentaire du catalogue publié à cette occasion : « […] les reliures de Sonia Delaunay occupent une place primordiale dans l’histoire de la reliure. Leur facture est volontairement fruste, moins par nécessité matérielle que pour rompre avec le goût du “bien fait”, du “fini” qui caractérisait les arts du XXe siècle, à travers la simplicité du matériau, la pré éminence du langage plastique. Si les reliures de Sonia Delaunay appartiennent à l’histoire de l’art, elles occupent aussi une place primordiale dans l’histoire de la reliure moderne. » Il y avait donc déjà, en 1913, une conscience vivante de la reliure - œuvre d’art. À partir de ce moment, la reliure a fait vibrer mon âme.

7 C’est aussi l’époque où j’ai fait le choix de consacrer beaucoup de temps à l’apprentissage du métier. C’était le juste choix, celui qui me libérerait des contraintes techniques, et la clé qui me permettrait de créer en toute liberté. De la même manière que le peintre doit apprendre à apprêter sa toile et à préparer ses couleurs, le sculpteur à apprivoiser ses outils et la matière qu’il travaille, le relieur doit avoir une technique irréprochable qu’il maîtrise parfaitement. Parmi les influences qui ont marqué le XXe siècle, on ne peut ignorer l’école du Bauhaus qui parle d’un art sans préjugé hiérarchique, un art dans la vie, et son fondateur Gropius, un autre visionnaire, qui reconnaissait l’importance du travail manuel et qui proposait une nouvelle culture pour l’homme et ses lieux de vie. En 1923, il proclamait un slogan tout à fait adapté à notre propos : « ART ET TECHNIQUE : une nouvelle unité, une unité garante de la qualité ». Kandinsky, un philosophe du début du siècle, visionnaire de la première heure, et artiste de l’avant-garde du XXe siècle, dans son livre Du Spirituel dans l’art et dans la peinture en particulier nous décrit le beau en ces termes : « Est beau ce qui est beau intérieurement ». Et, de l’artiste, il dit : « Ce qui est nécessaire, c’est une liberté illimitée de l’artiste dans le choix de ses moyens. » Il a écrit ces propos en Ils demeurent si parfaitement actuels. C’est la vision que doit posséder l’artiste relieur d’aujourd’hui. Il y a là motif à réflexion !

8 NOUVEAU LIEU POUR LE LIVRE ? VISIONS NOUVELLES ? VISIONS FUTURISTES ?
Saurons-nous être un jour à l’avant-garde pour émanciper cet art noble et majeur ? Le livre est confronté à une évolution sans précédent, amorcée par l’intrusion de l’audio visuel et développée par les nouvelles technologies. Est-ce le crépuscule du livre ? Peut-on attribuer au fait de cette évolution la préoccupation grandissante des artistes de se passionner pour le livre. Les supports électroniques vont-il prendre le relais de l’impression papier ? Peut-on encore imaginer dans un proche futur l’impression papier d’encyclopédies, de dictionnaires ? Doit-t-on se réjouir de cette évolution technologique ? Pour ma part, je crois bien que oui, et il est même souhaitable pour l’écologie et l’environnement que cela se concrétise à grande échelle. Le relieur d’art doit être attentif et vigilant à tout ce qui se passe autour de lui. Il est complexe de prédire l’avenir avec plus de précision que les gens du passé dans ce domaine. Autant qu’eux, le relieur actuel doit se définir dans le temps, se donner des clés qui lui permettront de se découvrir à travers les rites quotidiens, à travers la pensée, les habitudes et l’histoire. Le livre constitue une source inépuisable d’inspiration, le relieur se doit d’être conscient de ses responsabilités dans sa pratique artistique, tout en reconnaissant qu’un long chemin a été parcouru et qu’il en reste encore un plus long. C’est en puisant dans l’histoire, dans le passé qu’on peut opérer des changements. Mais il faut se rappeler comment les inondations de Florence ont éveillé nos consciences et quelle source de connaissances y a été puisée. Cet événement malheureux a permis de redécouvrir les liures de livres.

9 En utilisant ces techniques redécouvertes et en expérimentant des matériaux propices à donner plus de souplesse à la reliure, l’événement a donné une nouvelle image à cet art, et en dépassant ses limites, il a apporté au livre plus de confort à la lecture, davantage de plaisir tactile. Cette souplesse a permis une alternative à la reliure traditionnelle, trop longtemps confinée exclusivement à une enveloppe rigide et aux peaux tannées traditionnellement. En choisissant le livre comme support à la création, l’artiste s’impose de nombreuses contraintes : le texte, le format, les images, la typographie, l’époque et la qualité de l’édition, et il ne faut pas oublier l’émotion que provoque la lecture. Au-delà de l’objet, la reliure ajoute à l’œuvre littéraire, et se doit d’être une sorte d’introduction au plaisir de lire. Un éveil soudain de tous les sens. À l’exemple des Henri Mercher, des Jean de Gonet et des Edgar Claes, il ne faut pas hésiter à explorer des procédés nouveaux et des matières industrielles. Le travail du bois d’Alain Taral est également exemplaire par la justesse et la maîtrise de la matière, et pourquoi ne pas profiter de l’expertise de l’industrie textile pour habiller le livre à la façon des professionnels du milieu de la mode À l’instar de Micheline de Bellefroid et de Paule Ameline, qui ont donné toutes deux, au cours des années 1990, un exemple éloquent de l’intégration des nouvelles technologies dans leur travail de reliure d’art, il ne faut pas hésiter à apprivoiser et à adapter ces technologies à nos projets de créations contemporaines. En abordant la question de la présentation du livre en tant qu’objet, pourquoi ne pas imaginer de faire au livre une nouvelle place, mieux appropriée, plus confortable, plus près de notre vie quotidienne ! Le relieur peut alors se donner la liberté de déstabiliser les balises conventionnelles de la mise en scène en offrant au livre relié un dispositif qui stimule l’imaginaire et incite les regardeurs à voir autrement. L’exposition de Florence Boré à la BHVP a déjà bien amorcé cette mise en scène.

10 Force est de constater que le milieu littéraire ainsi que celui des arts visuels sont souvent réticents à l’intervention du relieur qui projette toujours cette image de l’artisan studieux et docile. Et si je vous posais une question, à vous les relieurs, et que vous répondiez, en votre âme et conscience et en toute sincérité : dans quel état d’esprit visitez-vous une exposition de reliure d’art ? Pour avoir eu l’occasion d’en visiter de nombreuses en prêtant une oreille attentive aux commentaires des visiteurs, je peux vous dire que le relieur regarde une reliure à travers une grille technique : et le coin gauche n’est pas parfait, et dit donc cette peau tu as vu ce défaut, oh là et la coiffe, terrible, etc. etc. Je n’ai pas eu souvent le plaisir d’entendre des commentaires se rapportant à l’esthétique de l’art, à l’équilibre des formes, à l’harmonie des couleurs. Parfois il y avait un grand silence, vous savez ce regard qu’on ne peut contrôler, admiratif et en même temps un peu envieux, ce regard qui voudrait dire haut et fort « comme j’aurais voulu avoir signé cette œuvre ». Il appartient aux relieurs de démontrer au milieu des arts visuels l’importance de leur rôle. En explorant les diverses avenues qui s’offrent à la reliure d’art dans le domaine de la création pour lier une œuvre afin d’en faire en chef d’œuvre. Le relieur doit s’imposer, s’installer même au cœur des arts visuels. D’autres avant moi, Florent Rousseau, Auguste Kulche, Jan Storm Van Leeuwen, Émile van der Vekene, Antoine Coron, tous « aratistes », ont fait part de leurs inquiétudes face à un futur de la reliure d’art. Doit-on insister sur l’importance de continuer à participer aux événements autour du livre et de créer des liens, des rapprochements, de provoquer des rencontres afin de stimuler le milieu et de le dynamiser, d’explorer et d’échanger des idées, d’organiser des rencontres avec le milieu des arts visuels, d’être solidaire et complice afin de devenir une force vive pour que notre passion à tous non seulement survive, mais que les portes des musées et des bibliothèques s’ouvrent de plus en plus à cet art majeur au même titre que la sculpture, l’installation, la gravure, la peinture, voire aujourd’hui les arts technologiques.

11 Toutes ces interrogations à travers ma carrière m’ont incitée à réfléchir au rôle de l’artiste, et plus particulièrement de l’artiste relieur, et m’ont amenée à regarder au-delà de la tradition. Et la découverte des cuirs marins et leur exploration me confirmaient l’importance de mettre le livre à portée de main. La reliure se doit d’obtenir un statut en tant qu’œuvre unique au même titre que le livre d’artiste. C’est encore à nous, les relieurs, de nous manifester auprès des instances et de justifier la pertinence de notre art. Le Ve FIRA à Montréal a été le point de départ d’une politique d’acquisition par la Bibliothèque nationale du Québec. Cette politique accorde depuis un budget annuel pour faire l’acquisition de reliures d’art et permet à la reliure québécoise d’être présente au sein de cette institution nationale. Cette institution favorise également le développement et la mise en valeur de ce patrimoine. Dans le catalogue de ce Ve FIRA, Monsieur Philippe Sauvageau, président et directeur général de l’institution à cette époque, écrit et je cite : « Si elle accompagne le texte littéraire, c’est en guise de réflexion contemplative sur l’œuvre, ses thèmes et ses connotations. La reliure d’art traduit une époque, recrée une atmosphère, conduit l’amateur par la main, pour ainsi dire, jusqu’au seuil de l’imaginaire de l’œuvre et l’invite à pénétrer ou plutôt à s’attarder, car elle est synthèse et fusion de l’œuvre. » L’ARA nous a réunis une fois de plus à Limoges pour sa huitième édition. Sa vocation a, dès Monaco, défini les objectifs de ce mouvement dont la mission est de rassembler les adeptes de la reliure, d’offrir à un plus large public l’opportunité de se familiariser avec cet art et de permettre des échanges entre professionnels. Ce VIIIe FIRA aura une fois de plus fait grandir la reconnaissance de notre art.

12 Je souhaite longue vie à l’art de la reliure, longue vie à l’ARA, et j’exprime ma gratitude à tous les bénévoles dévoués qui ont consacré tant de temps à organiser l’événement du VIIIe FIRA à Limoges, en France. À la présidente de l’ARA France, Madame Annick Terrasson, à l’équipe qui l’a si bien secondée et à la Ville de Limoges, un grand merci pour avoir collaboré si étroitement avec l’ARA France et ouvert les portes de la Galerie des Hospices pour accueillir nos reliures d’art. Merci à vous tous, les « aratistes », qui permettent par votre présence qu’un tel événement soit possible. Je vous remercie de votre attention et j’attends vos commentaires et vos questions. Odette Drapeau Artiste du livre Montréal, avril 2005


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