La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Vendredi 28 mars 2014 EPSG Assemblée plénière 2014 - Leuven Le regard de la France Me Sophie BORENSTEIN Avocat à la cour Associée Reed Smith (Paris)

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Vendredi 28 mars 2014 EPSG Assemblée plénière 2014 - Leuven Le regard de la France Me Sophie BORENSTEIN Avocat à la cour Associée Reed Smith (Paris)"— Transcription de la présentation:

1 Vendredi 28 mars 2014 EPSG Assemblée plénière Leuven Le regard de la France Me Sophie BORENSTEIN Avocat à la cour Associée Reed Smith (Paris)

2 A) Date dentrée en vigueur et application du Règlement en France Entrée en vigueur : 16 août 2012 Application aux successions ouvertes à compter du 17 août 2015 Quel régime pour les décès entre le 16 août 2012 et le 17 août 2015? A) Date dentrée en vigueur et application du Règlement en France Entrée en vigueur : 16 août 2012 Application aux successions ouvertes à compter du 17 août 2015 Quel régime pour les décès entre le 16 août 2012 et le 17 août 2015? Le regard de la France 2

3 B) Détermination de la loi applicable -Situation actuelle Système scissionniste Distinction biens meubles et immeubles Loi du dernier domicile du défunt pour les biens meubles Loi du lieu de situation pour les immeubles Inconvénients -Situation à venir Principe de lunité successorale: une seule loi applicable à lensemble de la succession B) Détermination de la loi applicable -Situation actuelle Système scissionniste Distinction biens meubles et immeubles Loi du dernier domicile du défunt pour les biens meubles Loi du lieu de situation pour les immeubles Inconvénients -Situation à venir Principe de lunité successorale: une seule loi applicable à lensemble de la succession Le regard de la France 3

4 C) Situations visées pour lapplication du droit successoral français : -Défunt ayant eu sa dernière résidence habituelle en France au moment de son décès (sauf choix de sa loi nationale) -Défunts ayant eu des liens manifestement plus étroits avec la France -Défunts nationaux français ayant leur résidence dans un Etat membre au moment de leur décès mais ayant choisi expressément la loi française -Défunts dEtats tiers possédant des biens en France (loi française uniquement sur ces biens) C) Situations visées pour lapplication du droit successoral français : -Défunt ayant eu sa dernière résidence habituelle en France au moment de son décès (sauf choix de sa loi nationale) -Défunts ayant eu des liens manifestement plus étroits avec la France -Défunts nationaux français ayant leur résidence dans un Etat membre au moment de leur décès mais ayant choisi expressément la loi française -Défunts dEtats tiers possédant des biens en France (loi française uniquement sur ces biens) Le regard de la France 4

5 D) Atteinte à lunité prévue par le Règlement et réapparition du morcellement -Cas des lois de police: application de la loi successorale française aux biens situés en France -Implication dun Etat tiers: réapparition du morcellement successoral à titre exceptionnel? D) Atteinte à lunité prévue par le Règlement et réapparition du morcellement -Cas des lois de police: application de la loi successorale française aux biens situés en France -Implication dun Etat tiers: réapparition du morcellement successoral à titre exceptionnel? Le regard de la France 5

6 E) Le cas particulier de la fiscalité: unité ou scission? -Applications des règles fiscales internes à la liquidation dune succession: La notion de résidence fiscale Cas des héritiers domiciliés en France Cas des héritiers non domiciliés en France -Les risques de double imposition: Exclusion du champ dapplication du Règlement de la question de la nature des droits réels : la différence de qualification dun même bien par plusieurs Etats peut entraîner une double imposition Règles scissionnistes en vigueur dans les Etats tiers ou hors champ du Règlement: Calcul des droits selon la valeur nette théorique ou la valeur nette recueillie? Cas des libéralités réalisées par le défunt de son vivant: les différences dans les règles dimputation -Elimination des doubles impositions par les conventions fiscales: simplification des deux méthodes délimination des doubles impositions (imputation ou exemption avec application du taux effectif) E) Le cas particulier de la fiscalité: unité ou scission? -Applications des règles fiscales internes à la liquidation dune succession: La notion de résidence fiscale Cas des héritiers domiciliés en France Cas des héritiers non domiciliés en France -Les risques de double imposition: Exclusion du champ dapplication du Règlement de la question de la nature des droits réels : la différence de qualification dun même bien par plusieurs Etats peut entraîner une double imposition Règles scissionnistes en vigueur dans les Etats tiers ou hors champ du Règlement: Calcul des droits selon la valeur nette théorique ou la valeur nette recueillie? Cas des libéralités réalisées par le défunt de son vivant: les différences dans les règles dimputation -Elimination des doubles impositions par les conventions fiscales: simplification des deux méthodes délimination des doubles impositions (imputation ou exemption avec application du taux effectif) Le regard de la France 6

7 F) Facteurs dinsécurité et questions non résolues à ce jour -Absence de définition de linternationalité des successions A partir de quel moment peut-on considérer quune succession est internationale: au jour des acte danticipations successorales ou lors du décès? -Absence de définition de la notion de résidence habituelle Nécessité de procéder par la méthode du faisceau dindices et de rechercher les pays vers lequel ces indices convergent le plus F) Facteurs dinsécurité et questions non résolues à ce jour -Absence de définition de linternationalité des successions A partir de quel moment peut-on considérer quune succession est internationale: au jour des acte danticipations successorales ou lors du décès? -Absence de définition de la notion de résidence habituelle Nécessité de procéder par la méthode du faisceau dindices et de rechercher les pays vers lequel ces indices convergent le plus Le regard de la France 7

8 F) Facteurs dinsécurité et questions non résolues à ce jour -Risque datteinte à lordre public français Les pactes de succession futures: la question de leur interdiction en France La question la réserve héréditaire: quand lexception dordre public peut-elle jouer en cas datteinte à cette réserve? F) Facteurs dinsécurité et questions non résolues à ce jour -Risque datteinte à lordre public français Les pactes de succession futures: la question de leur interdiction en France La question la réserve héréditaire: quand lexception dordre public peut-elle jouer en cas datteinte à cette réserve? 8

9 F) Facteurs dinsécurité et questions non résolues à ce jour -Le certificat successoral européen versus lacte de notoriété français: Conflit ou complémentarité? Le cas spécifique des conventions matrimoniales Quelle position des intervenants français autres que les notaires vis à vis du certificat? -Compatibilité du certificat successoral européen avec les mutations de propriétés immobilières F) Facteurs dinsécurité et questions non résolues à ce jour -Le certificat successoral européen versus lacte de notoriété français: Conflit ou complémentarité? Le cas spécifique des conventions matrimoniales Quelle position des intervenants français autres que les notaires vis à vis du certificat? -Compatibilité du certificat successoral européen avec les mutations de propriétés immobilières Le regard de la France 9

10 G) Problématiques liées à limplémentation de techniques successorales spécifiques ou patrimoniales entre Etats différents -Cas des techniques propres au droit français (donation entre époux, donation- partage ou avantage matrimonial) -Cas des techniques inconnues du droit français (le trust anglo-saxon ou les pactes successoraux suisses ou allemands) -Cas des Etats hors du champ dapplication du Règlement: une liquidation civile et fiscale plus compliquée G) Problématiques liées à limplémentation de techniques successorales spécifiques ou patrimoniales entre Etats différents -Cas des techniques propres au droit français (donation entre époux, donation- partage ou avantage matrimonial) -Cas des techniques inconnues du droit français (le trust anglo-saxon ou les pactes successoraux suisses ou allemands) -Cas des Etats hors du champ dapplication du Règlement: une liquidation civile et fiscale plus compliquée Le regard de la France 10

11 ReedSmith Worldwide Sophie Borenstein Associée Avocat à la Cour Reed Smith 42, avenue Raymond Poincaré Paris Ligne directe: +33 (0)


Télécharger ppt "Vendredi 28 mars 2014 EPSG Assemblée plénière 2014 - Leuven Le regard de la France Me Sophie BORENSTEIN Avocat à la cour Associée Reed Smith (Paris)"

Présentations similaires


Annonces Google