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MATINEE DE LA PREVENTION du 6 MAI 2009 Organisée par DTE – CAFAT – Société CAPSE Avec JL. Gardies, L. Grave, M. Bornier et Ph. Di Maggio.

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2 MATINEE DE LA PREVENTION du 6 MAI 2009 Organisée par DTE – CAFAT – Société CAPSE Avec JL. Gardies, L. Grave, M. Bornier et Ph. Di Maggio

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4 Délibération 34CP du 23 février 1989 relative aux mesures générales en matière de sécurité et dhygiène Articles 1 à 11 Code du travail Articles LP 261-1, 261-2, et LP261-9 Ces textes imposent à lemployeur la prise en compte des conditions de travail des salariés sans pour autant imposer explicitement laction dévaluer déliminer, sinon de réduire les risques.

5 Issue du code du travail métropolitain davant 1989 A peu ou pas du tout évolué depuis 1989 Peu adaptée au contexte professionnel daujourdhui Aussi de nouveaux textes ont étés écrits et seront votées en 2009

6 Des obligations aux employeurs Basée sur des nouveaux principes de prévention qui fixent : Des obligations aux salariés Une DELIBERATION relative à la santé et la sécurité au travail et modifiant le code du travail de Nouvelle-Calédonie dans Une LOI DU PAYS relative à la santé et la sécurité au travail et modifiant le code du travail de Nouvelle-Calédonie Et dans

7 LA DELIBERATION relative à la santé et la sécurité au travail Larticle R261-4 défini lévaluation des risques comme : Une identification des dangers Une étude des conditions dexposition des travailleurs Larticle R261-5 fixe la périodicité de révision de lévaluation des risques : 3 ans Larticle R261-6 impose le dossier dévaluation des risques Larticle R261-7 impose la tenue du dossier dévaluation des risques à la disposition du CHSCT, des DP, de linspection du travail et de la Cafat

8 LA DELIBERATION relative à la santé et la sécurité au travail Larticle R261-8 défini un calendrier étalé sur 5 ans obligeant toutes les entreprises de Nouvelle Calédonie à procéder à lévaluation des risques (2009 / 2013) 2009 : ICPE soumises à autorisation de 50 salariés et plus 2010 : ICPE soumises à autorisation de 50 salariés et plus relevant dactivités industrielles, de construction, dassainissement, de transport et de communication 2011 : Entreprises de 11 salariés et plus relevant dactivités industrielles, de construction, dassainissement, de transport et de communication 2012 : Entreprises et établissement de 11 salariés et plus 2013 : Entreprises et établissement occupant des salariés

9 LA LOI DU PAYS relative à la santé et la sécurité au travail Larticle LP261-1 doit prendre des mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs par : Des actions de prévention Des actions dinformation et de formation La mise en place dune organisation et de moyens adaptés Des obligations aux employeurs

10 LA LOI DU PAYS relative à la santé et la sécurité au travail Larticle LP261-2 mettre en œuvre des mesures nécessaires sur les le fondement des principes généraux de prévention suivants : Eviter les risques Evaluer les risques qui ne peuvent être évités Combattre les risques à la source Adapter le travail à l'homme Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas ou moins dangereux Planifier la prévention Donner priorité à la protection collective par rapport à la protection individuelle Donner les instructions appropriées Tenir compte de lévolution de la technique

11 LA LOI DU PAYS relative à la santé et la sécurité au travail Larticle LP261-3 : Obligation dévaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs. Obligation de mettre en œuvre des actions correctives Larticle LP261-4 : Obligation de prendre en compte les capacités des salariés Larticle LP261-5 : Obligation de mesures particulières en cas de zones à risques graves et spécifiques Larticle LP261-6 : Cohabitation dentreprises sur une même zone de travail obligation des employeurs de coopérer à la mise en œuvre de dispositions relatives à la SST Larticle LP261-7 : Désignation dun ou de plusieurs travailleurs pour soccuper des activités de protection et de prévention Larticle LP261-8 Protection des travailleurs désignés aux activités de protection et de prévention (préjudices des employeurs)

12 LA LOI DU PAYS relative à la santé et la sécurité au travail Larticle LP261-9 : Obligation dappel à des entreprises extérieures en cas dincompétence à assurer les activités de protection et de prévention Des obligations aux travailleurs Prendre soin de sa sécurité et de celle des autres Utiliser correctement les machines, les équipements de protection individuelle et les dispositifs de sécurité Ne pas mettre hors service les dispositifs de sécurité Signaler les défectuosités des systèmes de protection. Article LP :

13 LA LOI DU PAYS relative à la santé et la sécurité au travail Larticle LP : Les mesures prises en matière de santé et de sécurité au travail ne doivent pas entrainer de charges financières pour les travailleurs, y compris intérimaires Larticle LP : Introduit la coordination SPS dans des conditions fixées par une délibération du congrès à venir Enfin et

14 Larticle LP264-1 : Linspecteur du travail constatant une situation dangereuse trouvant son origine dans : MISE EN DEMEURE DE LINSPECTEUR DU TRAVAIL (Modification du chapitre IV du titre VI du livre II du code du travail) LA LOI DU PAYS relative à la santé et la sécurité au travail Des conditions dorganisation ou daménagement dun poste de travail Létat des surfaces de circulation Létat de propreté et dordre des lieux de travail Le stockage des matériaux et des produits de fabrication Le caractère plus ou moins approprié des matériels, outils et engins utilisés, leur contrôle et leur entretien Peut mettre en demeure le chef détablissement de prendre toutes mesures utiles

15 LA LOI DU PAYS relative à la santé et la sécurité au travail Larticle LP264-8 : Linspecteur ou le contrôleur du travail peut prescrire larrêt immédiat des travaux en cas de : Risque mécanique (parties mobiles accessibles) Risque électrique (contact avec des parties actives) Risque de chute de hauteur Risque densevelissement Risque dinhalation de poussières damiante

16 FIN DE LA PARTIE REGLEMENTAIRE LOI DU PAYS ET DELIBERATION A VENIR Place à Laurent GRAVE pour la partie MAITRISE DU RISQUE Merci de votre attention

17 Pour maîtriser les risques, il est nécessaire de comprendre le processus comprendre le processus qui conduit à lapparition dun dommage Modélisation du processus menant au dommage

18 Risque : combinaison de la probabilité de survenue d'un dommage et de la gravité de ce dommage Risque ou phénomène dangereux ? Phénomène dangereux : source potentielle de dommage Définitions Selon ISO (NF EN 292-1)

19 Pas de situation dangereuse dangereuse Zone de présence personne Zone dangereuse Phénomène dangereux

20 Situation dangereuse pouvant occasionner un dommage Zone de présence personne Phénomène dangereux Zone dangereuse

21 Situation dangereuse Zone de présence Zone dangereuse personne Phénomène dangereux Dommage(lésion) Événement dangereux début fin Déclenchement d'origine matérielle ou humaine Facteurs dévitement ou de réduction du dommage (matériels ou humains)

22 Pas de situation dangereuse dangereuse Zone dangereuse Zone de présence personne Produit dangereux

23 Situation dangereuse Zone de présence personne Produit dangereux Zone dangereuse

24 Exposition Zone de présence Zone dangereuse personne Produit dangereux Dommage (atteinte à la santé) Temps et conditions d'exposition fin Facteurs dévitement ou de réduction du dommage (matériels ou humains) début

25 É valuer les risques (norme EN 1050) Évaluer les risques, cest se demander si la diminution du risque est nécessaire, cest à dire, déterminer si la sécurité est atteinte.

26 FIN DE LA PARTIE RISQUE Place à Jean Louis GARDIES pour la partie EVALUATION DES RISQUES Merci de votre attention

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28 AB Quelle(s) est/sont la/les différence(s) entre ces deux images ? LE COURANT ELECTRIQUE…...

29 Gravité de l accident Ma î trise du risque : G Probabilité d occurrence de l accident O P Prévention Protection La maîtrise du risque = prévention et/ou protection

30 Mise en oeuvre Définition de la méthode : Phase de préparation Identification du ou des risques Préciser Évaluation du risque Réduction du risque *Conception *Amélioration *Modification EVALUATION DES RISQUES

31 1 - DEFINITION DU SYSTEME * Méthodologie de mise en œuvre * Comment * Avec quels supports * Avec quels outils * Mode dapproche * A partir des métiers * A partir des familles de risque * A partir des fiches de poste * Des interventions * Le suivi …/… EVALUATION DES RISQUES Mise en oeuvre

32 2 - IDENTIFICATION DU RISQUE EVALUATION DES RISQUES Mise en oeuvre * Sassurer du respect de la réglementation * Observer les situations de travail afin de localiser et inventorier les situations dangereuses * En associant le Médecin du Travail. … /…

33 3 - PRECISER * Dommages potentiels : lésions, atteintes à la santé,….. * Nature de lévénement déclencheur EVALUATION DES RISQUES Mise en oeuvre

34 4 - EVALUATION DU RISQUE * Niveau de gravité du dommage * Probabilité doccurrence du dommage * Détermination dun indice de risque EVALUATION DES RISQUES Mise en oeuvre

35 5 - REDUCTION DU RISQUE * Plan daction : - priorités fixées en fonction de lindice de risque - hiérarchisation des moyens de prévention * Vérification de lefficacité des mesures de prévention * Sassurer de la stabilité des mesures dans le temps EVALUATION DES RISQUES Mise en oeuvre

36 Dossier dévaluation Tout ceci devra être retranscrit dans un document :

37 EVALUER les risques cest : UNE IMPLICATION DE LA LIGNE HIERARCHIQUE Direction, agents de maîtrise, salariés,… CHSCT, Médecin du Travail,… FORMATION (Composante du professionnalisme) Organismes professionnels de formation MISE EN ŒUVRE doutils, de règles réalistes, … Un incontournable : loutil informatique ORGANISER LA DEMARCHE Adaptée à lEntreprise. QUI FAIT QUOI ? FIXER LES OBJECTIFS,…. Quantitatifs,…. Délais,….Coûts … AUDITS QUALITATIFS Supports adaptés SUIVRE, ANALYSER, EXPLOITER LES REALISATIONS Ordre du jour du CHSCT BILAN ANNUEL - PROGRAMME ANNUEL MOTIVER LES ACTEURS Dynamique de prévention COMMUNIQUER et METTRE EN VALEUR LES REALISATIONS Journal interne par exemple IMPLIQUER LES INTERVENANTS Les Entreprises extérieures Les opérations de bâtiment Les Entreprises de Location de main dœuvre.

38 EVALUER les risques est une démarche en 5 étapes 2 - Évaluer les risques 4 - Mettre en œuvre les actions 5 - Ré-évaluer les risques suite aux actions réalisées 5 - Ré-évaluer les risques suite aux actions réalisées 3 - Élaborer un programme dactions 3 - Élaborer un programme dactions 1- Préparer la Démarche

39 Lévaluation des risques … ok, mais comme on fait ? Ya plus quà choisir sa méthode

40 PRESENTATION de QUELQUES METHODES D EVALUATION DES RISQUES

41 Pour les établissements recevant du public, les préventionnistes (pompiers) utilisent une méthode dite : C. L. I. C. D. V. E. C. R. M CL = Classement I = Isolement C = Construction D = Dégagements V = Ventilation, Désenfumage E = Eclairage, Electricité C = Chauffage R = Risques particuliers M = Moyens de secours

42 CLASSEMENT DES E.R.P ILS SONT CLASSES EN CATEGORIES (Nombre de personnes reçues dans létablissement) TYPES (Activité) Des Lettres permettent de les identifier J Structures d'accueil pour personnes âgées et personnes handicapées L (comme loisirs) Spectacle, cinéma… M (comme magasin) Centre commercial N (comme Nourriture ) Restaurant O ( comme Hôtel) P (comme Polka) dancing R ( comme récréation) Enseignement S (comme savoir) Bibliothèque, archives T ( comme tableau ) Exposition U (comme urgence) soins V (comme vêpres) culte W (comme works ) administration,banque X sport Y ( musée) 1er Groupe : 1er cat. + de 1500 Pers. 2eme Cat de 701 à eme Cat de 301 à 700 4éme Cat moins de 300 2eme Groupe : 5éme Catégorie Sont de la 5ème catégorie les établissements dont l effectif n atteint pas un seuil fixé par chaque Type Ex. Type N reçoit 250 personnes, il est en 4éme catégorie car le seuil du type est à 200 personnes S il ne recevait que 190 personnes, il serait en 5eme catégorie. L avantage d être classé en 5ème cest qu il y a, par exemple des règles communes à mettre en œuvre ( articles P.E)

43 LA COMMISSION DE SECURITE EXAMINE LES RISQUES SUIVANT LES TEXTES REGLEMENTAIRES SUIVANT LES PROVINCES : Larrêté métropolitain du 25 Juin 1980 suivant le classement de létablissement SUD : Délibération N° APS du 18 octobre 2000 DISPOSITIONS GENERALES (Articles GN, GE, CO, AM, DF, CH, EL, EC, GC, GZ, MS plus les instructions techniques désenfumage) DISPOSITIONS PARTICULIERES du 1er Groupe (1ère à la 4ème catégorie) DISPOSITIONS PARTICULIERES du 2me Groupe ( 5éme catégorie) DISPOSITIONS aux établissements spéciaux (OA, CTS, SG…) NORD : Délibération N° /APN du 15/04/2005 ILES : Délibération N°02-08/API du 31/05/2002 SUR LA BASE DUN REGLEMENT COMMUN :

44 Autre méthode dite : M.O.S.A.R Méthode Organisée et Systémique dAnalyse de Risque Lanalyse permet la recherche de solutions pour éliminer les sources de dangers ou en diminuer les risques. La méthode utilise des grilles et des modules danalyse, principale et complémentaire

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47 Les modules concernent : La conception Le personnel La technique et la réglementation Les postes de travail Lenvironnement La malveillance Le fonctionnement en sécurité Lévaluation des niveaux de risques maximums La délimitation des risques acceptables ou non

48 EXEMPLE DAPPLICATION

49 Autre méthode utilisée par les techniciens : A.M.D.E Analyse des Modes de Défaillance et de leurs Effets A.M.D.E.C Analyse des Modes de Défaillance, de leurs Effets et de leur Criticité LAMDE se limite à une analyse qualitative des modes de pannes de pièces, composants, équipements ou sous système (logiciel ou humain) LAMDEC analyse en plus la criticité, ce qui introduit alors un élément quantitatif pour apprécier le couple probabilité/gravité

50 Il sagit içi de repérer en face de chaque mode de défaillance, les causes qui les provoquent, sans oublier les erreurs humaines Analyse au cas par cas des effets sur le niveau de sécurité du système Il sagit içi de séparer les effets locaux de ceux sur le système Il sagit içi dindiquer en face de chaque effet les dispositifs ou procédures prévus pour réduire ou supprimer ces effets Le risque sexprime par un nombre à 2 chiffres formé des niveaux de gravité et de probabilité des colonnes 7 et 8. Exemple : Gravité 6, probabilité 3 Risque = 63 On utilise une grille de zones Ce sont des mesures correctives à apporter aux risques que lon a décidé de réduire jusquà un niveau de sécurité jugé suffisant Il sagit içi de définir le système, le sous système, les assemblages, les composants On évalue la probabilité selon 6 niveaux On évalue la gravité selon 6 niveaux Il faut définir la perturbation dans la fonction ou dans la performance

51 Les assureurs aussi évaluent des risques….. Pour eux lidée maitresse est le SMP cest à dire : Sinistre Maximum Possible Pour le réduire, il convient de réaliser une étude de vulnérabilité, qui prend en compte les points dangereux et les points névralgiques Chaque point vulnérable est quantifié en TAP, cest à dire Temps dArrêt Probable que lon compare au TAMP cest à dire le Temps darrêt maximum probable (compte tenu de lexploitation et de son contexte) Il reste à hiérarchiser et à proposer des solutions, afin de transférer le risque résiduel à lassureur Les assureurs utilisent le Traité des Risques dentreprises qui, en 3 tomes traite des risques directs, de la perte dexploitation et de la tarification analytique

52 Un exemple dévaluation des risques...

53 Ces évaluations sont de plus étayées par des études statistiques, comme par exemple içi sur les équipements électriques Une étude réalisée sur dommages à des équipements a démontré :

54 La hiérarchisation, içi sur la malveillance permet la prise de décision

55 Pour lévaluation des risques, des bureaux de contrôle ont mis au point des produits spécifiques Içi, en exemple, un produit développé par un bureau de contrôle technique. Voir aussi les rapports de contrôle périodique (électricité, levage….)

56 Le Système de Classification de la Maîtrise des Risques Professionnels du bureau de contrôle repose sur un guide danalyse servant à lexpression dun avis dexpert dont la subjectivité individuelle disparaît au profit de la compétence homogène et pérenne du réseau dexperts auquel il appartient. ainsi que cinq thèmes liés à la sécurité technique :. Conception et Industrialisation ;. Circulation, transport et stockage ;. Sécurité au poste de travail ;. Risques spécifiques ;. Maîtrise du risque en exploitation. La méthode aborde cinq thèmes concernant lorganisation de la sécurité :. Acteurs de la sécurité et leur rôle ;. Système Sécurité. Formation. Communication. Traitement des non-conformités et actions correctives ; Pour chaque thème, plusieurs sous-thèmes et des critères dappréciation permettent à lexpert de quantifier son appréciation par un indicateur. Lensemble des dix indicateurs constitue le tableau de bord sécurité Les résultats du diagnostic concluent sur : --une classification avec trois niveaux (,, ) et l'obtention d'un Certificat de Classification --des axes de progrès et recommandations dactions pour chacun des dix thèmes abordés,

57 Système de Classification de la maîtrise des Risques Professionnels Organisation SécuritéSécurité Technique Acteurs et rôles sécurité Conception I ndustrialisation Système Sécurité Circulation Stockage Transport Formation Sécurité au poste de travail CommunicationRisques Traitement des non-conformités et actions correctives Maîtrise du Risque Exploitation 87% 13% 80% 20% 78% 22% 62% 38% 75% 25% 79% 21% 94% 6% 25% 75% 81% 19% 69% 31%

58 Dans le secteur du bâtiment, l OPPBTP, met en place

59 Une démarche en trois étapes PRE DIAGNOSTIC CONTRAT de PROGRES BILAN Sur la base d un questionnaire rempli par l OPPBTP au cours d un entretien avec le chef d entreprise Management de la prévention Environnement Maîtrise des risques Formation du personnel Les équipements de travail Organisation des chantiers Organisation des secours... En tout dix thèmes traités permettant de dresser le BILAN prévention Un plan d action précis peut ensuite être élaboré en prenant en compte les points forts et les points faibles Démarche annuelle ou pluriannuelle, la démarche se traduit dans un PLAN D ACTION conforme aux méthodes de travail de l entreprise Il est établi grâce aux visites régulières dans les ateliers et sur les chantiers Une « ATTESTATION » stipule le niveau de qualité de l engagement

60 Terminons par la notion de PROGRES technologique… Tenir compte de lévolution de la technique... Un exemple : Le téléphone portable Les opérateurs de téléphonie portable ont été amenés à developper des sites de transmissions. Leur mise en œuvre mais aussi leur maintenance exigent la réalisation dévaluations de risques, spécifiques à lactivité et dans cette dernière spécifique aux sites dimplantations

61 Exemple dun site étudié par un opérateur de téléphonie mobile

62 CONCLUSION

63 Maintenant, vous savez tout sur : lEVALUATION des RISQUES Il ny a plus quà…!!

64 Lappui conseil avec Mathieu BORNIER de la société CAPSE

65 Appui/Conseil Evaluation des Risques Professionnels (EvRP) Retour dexpérience CAPSE NC

66 Présentation de nos méthodes aux institutions (DTE, CAFAT, SMIT) : objectif : respecter la philosophie du projet de loi prise en compte des remarques pour notre amélioration présentation devant la Commission Technique Consultative pour validation daides financières pour les entreprises Retour dexpérience EvRP en entreprise dans différents secteurs : minier agroalimentaire btp médical nanotechnologie pétrolier

67 Double démarche en matière dappui/conseil : la formation du personnel en charge de lEvRP dans lentreprise laccompagnement de lentreprise dans la mise en place de lEvRP Objectifs Objectifs : connaître la réglementation et les principes généraux de prévention comprendre et appliquer la méthodologie dEvRP créer des outils dEvRP adaptés à lentreprise Pour une unique finalité : acquérir lautonomie dans la mise en œuvre terrain de la démarche EvRP dans lentreprise

68 Méthodologie Définition outils dévaluation et découpage en unité de travail Présentation et validation comité pilotage Choix groupe de travail et présentation Questions et observations préliminaires Détail des tâches au poste de travail Identification dangers et prévention / protection Cotation pour hiérarchisation Plan dactions avec suivi Mise à jour nouvelle tâche évolution technologie accident du travail annuellement

69 Formation Public concerné : Toute personne en charge ou participant à la démarche dEvRP dans son entreprise : gérant, chargé de santé sécurité, membre du CHSCT, encadrement … Pré requis : Savoir animer un groupe de travail et faire des comptes rendus. Durée : 2,5 jours = 1 jour de théorie + 1,5 jours de pratique

70 Formation Jour 1 Démarche globale de prévention (principes généraux et acteurs de la prévention). Réglementation (interprétation, enjeux réglementaires et juridiques). Méthodologie de lEvRP. Retour dexpérience et exemples commentés. Jour 2 Etude dun poste de travail sur le terrain : discussions avec les opérateurs, observations des tâches, identification des dangers, identification des moyens de prévention et protection associés. Jour 3 Travail en salle : cotation des risques, définition dun plan dactions. Présentation du résultat de chaque groupe. Bilan des difficultés rencontrées lors de létude terrain. Retour dexpérience du formateur.

71 Accompagnement Le garant de la méthodologie est le conseiller CAPSE NC. Il assiste le chargé de la démarche EvRP de lentreprise pour : proposer des outils dEvRP adaptés à lentreprise, co-animer le groupe de travail lors des visites terrain et du travail en salle, aider à la rédaction les comptes rendus de réunion et le bilan final. Durée (REX Institutions et CAPSE NC) : estimation de 7 demi-journées pour un poste de travail, option pour sassurer de lautonomie du chargé de la démarche EvRP (validation sur un deuxième poste de travail).

72 Résultats de la démarche De plus : implication du personnel par le dialogue => développement dune culture sécurité dentreprise, mise en place une gestion de la Santé et Sécurité au Travail basée autour de lEvRP Avec cette double démarche, lentreprise est indépendante pour conduire son EvRP et obtenir les résultats suivants : un rapport détaillé sur les activités de lentreprise et les risques associés, le détail des moyens de prévention et de protection existants, une hiérarchisation de ces risques (cotations), les actions préventives et/ou correctives à mettre en place avec les priorités. Exemple doutil :

73 Suite à lEvRP Exemples gestion SST basée sur lEvRP : remplacement dun produit dangereux par un produit non dangereux mise en conformité réglementaire, réorganisation du temps de travail (réduction des expositions), gestion des entreprises extérieures, mise en place de protection collective, réalisation de consignes, fiche de poste de sécurité, formations du personnel liées à leurs activités (risques chimiques, incendie, habilitation électrique, gestes et postures, …) …

74 Les aides financières et la méthode dévaluation de la CAFAT avec Laurent GRAVE

75 Aides financières Présentation CAPSE NC à la Commission Technique Consultative (CTC) du 12 mars 2009 : présentation du package « formation + accompagnement » objectif : débloquer des possibilités daides financières pour les entreprises voulant initier lEVRP Résultats : acceptation du principe daide financière par la CTC (pour formation et accompagnement) afin dinciter les entreprises à faire lEvRP et par conséquent être moteur de la loi disponibilité dun formulaire auprès du service Prévention des Risques Professionnels de la CAFAT Respect de certaines conditions pour acceptation du dossier : o entreprise à jour des cotisations sociales o Maximum 100 salariés o 30% du coût du package formation/accompagnement dans la limite des par stagiaires (max stagiaire = 4% masse salariale)

76 L é valuation des risques professionnels (principes g é n é raux) LA LIGNE PREVENTION

77 5 principes à respecter : L'engagement du chef d'entreprise, L'adaptabilité, L'autonomie, La participation La finalité

78 Méthode 1 - Faire l inventaire des unités de travail dans l entreprise 2 - Identifier les situations dangereuses liées à chaque unité de travail 3 - Estimer pour chaque situation de travail : la gravité des dommages potentiels la fréquence d exposition des salariés aux dangers

79 4- Hiérarchiser les risques pour déterminer les priorités du plan d actions Très grave Grave Moyenne Faible Gravité des dommages Faible Moyenne Fréquente Très fréquente Fréquence dexposition Priorité 1 Priorité 2 Priorité 3

80 La méthode dévaluation de la DTE avec Ph. DI MAGGIO


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