La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

De linjection à linfection, une histoire dOs ! Cécile Mourlan Antenne Régionale CCLIN FELIN Réunion - Mayotte.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "De linjection à linfection, une histoire dOs ! Cécile Mourlan Antenne Régionale CCLIN FELIN Réunion - Mayotte."— Transcription de la présentation:

1

2 De linjection à linfection, une histoire dOs ! Cécile Mourlan Antenne Régionale CCLIN FELIN Réunion - Mayotte

3 Le cadre Signalement externe par un établissement de santé ARS et CCLIN Accompagnement de lantenne pour investigation de linfection 3 lieux et intervenants différents : un cabinet généraliste, un centre hospitalier, une clinique privée Une infection grave avec impact fonctionnel ++ Un potentiel damélioration des pratiques Analyse approfondie des causes

4 Méthodologie Analyse proposée et coordonnée par lARLIN, formée à Analyse EIG entretiens individuels téléphoniques (entretien collectif non souhaité + éloignement des sites + manque de disponibilité des intervenants), recherche des données et de leurs vérifications dans le dossier médical du patient par linfirmière hygiéniste résumé du cas clinique et analyse validé par tous anonymat des intervenants garanti. Un avis dexpertise externe : hygiéniste, infectiologue et chirurgien orthopédiste de la région, non impliqués dans la prise en charge de ce patient.

5 Lhistoire (1) prothèse totale du genou gauche en RAS per op et post op 1 an après, consultation de son médecin pour douleur genou opéré, samedi fin de consultation Injection intra articulaire de corticoïde (goutte?) Après 48 h retour du patient, genou hyperalgique, ponction et analyse microbiologique : Staphylocoque doré sensible à la meticilline. Leucocytes

6 Lhistoire (2) Patient pris en charge par rhumatologue, hospitalisation en neurologie Mise en route précoce dun tt antibiotique efficace: cloxa + aminoside, cloxa tjrs IV + relai oral quinolones Pas davis chirurgical et réponse clinique qui paraît favorable J20, ponction et échographie ; collection purulente Transfert à la clinique ayant implanté la prothèse

7 Lhistoire(3) repris au bloc le jour même traitement antibiotique : vancomycine + péfloxacine 15 jours IV puis pefloxacine + ac. Fucidique (250mgx3) Après 3 mois, échec et arret tt, retrait de la prothèse, mise en place spencer, prélèvement per op, SASM TT atb Cloxa+Genta, puis relai Pristinamycine + ac fusidique (250X3) Guérison après 3 mois Reimplantation nov 2010

8 Inventaire des actes invasifs Intervention chirurgicale initiale conforme préparation cutanée pré opératoire : 2 douches pré opératoire, préparation du champ opératoire en 5 temps ATS alcoolique. Antibioprophylaxie Consultations post opératoires à 1 mois, 3 mois et 10 mois RAS Injection intra articulaire de corticoïde : Non conformité en cas de ponction dune cavité stérile La préparation cutanée 1 seul passage de polyvidone iodée aqueuse Aucun geste dhygiène des mains juste avant la ponction, Pas de port de gants stériles.

9 Cause immédiate Non indication de linjection intra articulaire de corticoïde dans la goutte CI en cas de prothèse intra articulaire Conditions dhygiène de linjection très insuffisantes, porte dentrée la plus probable, staphylocoque doré= saprophyte cutané Mais seule une analyse microbiologique à la première ponction aurait prouvé cette hypothèse : possibilité de lexistence dune infection antérieure évoluant à bas bruit et exacerbée par limmunosuppression induite par linfiltration.

10 Les causes latentes Un accident intervient au milieu dautres évènements influencés par dautres facteurs: liés aux tâches à effectuer liés à lenvironnement de travail et aux facteurs individuels organisationnels et déquipe Une fois linfection survenue, les mesures mises en œuvre pour sa récupération et la limitation des conséquences sont essentielles et leurs analyses peuvent encore apporter dautres enseignements

11 Facteurs liés aux tâches à effectuer Ponction ou infiltration articulaire : conditions dhygiène très strictes, difficiles à mettre en œuvre dans un cabinet de ville par un médecin généraliste, mal connues rareté du geste et des complications (1/35000 infiltrations) geste banalisé (faible perception du risque) Importance de la formation des professionnels libéraux : rapport bénéfice risque.

12 Facteurs liés à lenvironnement de travail et aux facteurs individuels fin de consultation, samedi matin, difficultés liées à la permanence des soins en secteur libéral Les facteurs individuels: 2 éléments ont pu modifier la perception par le médecin généraliste du rapport bénéfice risque de cet acte invasif. Patient : antécédent de goutte Médecin problème de santé personnel grave

13 Facteurs organisationnels et déquipe Gravité et complexité des IOA prise en charge pluridisciplinaire incluant chirurgien orthopédiste, infectiologue, microbiologiste, radiologue, anesthésiste, rééducateur fonctionnel et rhumatologue. Difficulté pour le rhumatologue dobtenir les avis spécialisés, sur clinique et biologie, évolution est apparu au départ favorable. Conduite de lantibiothérapie pas facile, surtout en cas déchec, changement de molécule, posologie…

14 Réalisé par Florence Delaperche, gestiionnaire des risques, Toulouse

15 Mesures correctives 1 fiche pratique rédigée par les 3 spécialistes (hygiéniste, infectiologue et chirurgien orthopédiste), à destination des professionnels de santé de la Réunion et de Mayotte précisant les recommandations sur : Prise en charge de la douleur sur prothèse orthopédique Indication des Infiltrations corticoïdes intra articulaire Condition dasepsie en cas de ponction ou injection dune articulation Prise en charge dune infection ostéoarticulaire sur prothèse

16 Conclusion 1 Limportance du risque infectieux lié à lexistence dune prothèse intra articulaire devant tout geste invasif qui expose à un risque de bien respecter ses indications, ses contre indications, les procédures dasepsie pour en limiter le risque infectieux. En cas dinfection avérée, du fait de sa gravité, il est primordial de tout mettre en œuvre pour en limiter les conséquences par une prise en charge précoce avec une équipe pluridisciplinaire.

17 Conclusion 2 Ne pas sarrêter à la responsabilité individuelle du médecin généraliste qui a réalisé linfiltration. analyse avec une approche systémique : causes immédiates + causes latentes ayant favorisé linfection mais aussi limité sa récupération, Mise en œuvre des actions correctives plus larges impact plus important que la seule transmission des recommandations professionnelles par les sociétés savantes

18 Retour dexpérience EPU, 3 Mars 2011 Fiche Rex CCLIN SE (en cours…) Publication Risque et qualité : Leçon pour la sécurité des soins De linjection à linfection, Une histoire dos!


Télécharger ppt "De linjection à linfection, une histoire dOs ! Cécile Mourlan Antenne Régionale CCLIN FELIN Réunion - Mayotte."

Présentations similaires


Annonces Google