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Le point sur le changement climatique Présentation devant la Commission du développement territorial durable de la Conférence des OING 5 octobre 2010 Conseil.

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1 Le point sur le changement climatique Présentation devant la Commission du développement territorial durable de la Conférence des OING 5 octobre 2010 Conseil de lEurope - Strasbourg Julien BILLAULT-CHAUMARTIN Ingénieur météorologue

2 Le point sur le changement climatique Introduction Evolution climatique récente Les causes possibles Les projections climatiques Incertitudes et débat

3 Introduction Exemple : carottage Concordia 2004 Les changements climatiques ont toujours existé sur Terre 3

4 Introduction Le plus souvent, ces changements climatiques passés ont été lents (plusieurs siècles ou millénaires). Leurs causes sont naturelles (modification de la composition de latmosphère, variation des paramètres orbitaux de la Terre, etc..) Nous nous intéresserons ici quaux variations récentes du climat terrestre, depuis que les mesures instrumentales se sont généralisées, permettant un suivi précis du climat (fin du 19° siècle) 4

5 Evolution climatique récente Nous résumons ci-après lévolution globale de différents paramètres climatiques en nous référant au dernier rapport du GIEC (2007) Températures globales en surface : + 0,8°C depuis

6 Evolution climatique récente Evolution des précipitations « Les précipitations globales semblent avoir augmenté de quelques pourcents au cours du XX° siècle, ce qui nest pas forcément significatif. Mais on note de fortes disparités géographiques » Evolution de la couverture nuageuse : incertitudes « des observations de surface et par satellite ne saccordent pas sur les variations de nébulosité totale et océaniques à basse altitude » Evolution de la quantité de vapeur deau : « Depuis le début des mesures par satellites, on observe, à léchelle globale, une tendance à laugmentation de la quantité de vapeur deau atmosphérique, mais avec des disparités régionales et temporelles » 6

7 Evolution climatique récente Evénements extrêmes Phénomènes de petite échelle : tornades, grêle, orages. Pas de preuve dévolution Augmentation des épisodes de fortes précipitations et davantage de cyclones tropicaux intenses Sécheresses plus intenses et plus longues, surtout dans les régions tropicales Pas de tendance sur la fréquence et la force des tempêtes extratropicales, mais probablement une circulation un peu plus polaire 7

8 Modifications de la cryosphère Fonte et recul de la plupart des glaciers de montagne La Mer de Glace (Chamonix) Evolution climatique récente 8

9 Modifications de la cryosphère : Couverture neigeuse plus faible « Dans lhémisphère nord, la couverture neigeuse observée par satellite au cours de la période 1966 à 2005 a diminué pour chaque mois, sauf en novembre et décembre » Diminution de létendue de la banquise arctique 9

10 Modifications océaniques Elévation du niveau de la mer 10

11 Evolution climatique récente Conclusion « Les changements dans latmosphère, la cryosphère et les océans montrent de façon indiscutable que le monde se réchauffe » « Dans les deux hémisphères, les régions terrestres se sont réchauffées à une vitesse plus rapide que les océans dans les dernières décennies, conformément à la plus grande inertie thermique des océans. » « Le réchauffement climatique est conforme aux augmentations observées dans le nombre de chaleurs extrêmes journalières, les réductions dans le nombre de froids extrêmes journaliers, et les réductions dans le nombre de gelées sous les latitudes moyennes. » 11

12 Causes possibles des variations climatiques récentes Bilan énergétique Forçage radiatif Variation de lactivité solaire Concentration des gaz à effet de serre (GES) Aérosols Modification de la surface terrestre Interaction océans/atmosphère

13 Bilan énergétique Le climat dépend de léquilibre énergétique Soleil/Terre Toute variation durable dun de ces flux énergétiques entraînera un changement climatique 13

14 Forçage radiatif Recherche des éléments (naturels ou anthropiques) entraînant des variations directes ou indirectes de lénergie reçue par la terre : forçage radiatif

15 Variation de lactivité solaire « La cause principale connue de variabilité actuelle du rayonnement solaire est la présence sur le disque solaire de taches solaires » « Le forçage radiatif direct dû aux changements des émissions solaires depuis 1750 est évalué à +0,12 [+0,06 à +0,3] W/m2 ». Mais « niveau de compréhension scientifique encore faible » « Des associations empiriques ont été envisagées entre lionisation de latmosphère par un rayonnement cosmique modulé par le soleil et la couverture nuageuse moyenne globale de basse altitude, mais la preuve dun effet solaire indirect systématique reste à démontrer. » 15

16 Les gaz à effet de serre Principaux GES H2O CO2 CH4 / N2O / O3 / CFC Contribution à leffet de serre des principaux GES Toute modification de la concentration de ces GES modifiera leffet de serre et aura une conséquence climatique 16

17 Gaz à effet de serre (GES) La concentration des principaux gaz à effet de serre, sans grande variation depuis le dernier réchauffement interglaciaire (10 à ans), a brusquement augmenté depuis le début de lère industrielle « De multiples éléments tentent à prouver que laugmentation postindustrielle de ces gaz nest pas liée à des mécanismes naturels » 17

18 GES – Gaz carbonique « Lors des dernières décennies, les émissions de CO2 nont cessé daugmenter. Les émissions mondiales annuelles fossiles de CO2 ont augmenté, passant dune moyenne de 6,4 ± 0,4 GtC/an dans les années 1990 à 7,2 ± 0,3 GtC/an au cours de la période 2000 à 2005 ». « Près de 45% de ce CO2 est resté dans latmosphère alors que 30% a été absorbé par les océans, le reste par la biosphère terrestre. » « Près de la moitié du CO2 rejeté dans latmosphère est absorbée après un séjour de lordre de 30 ans, 30% au bout de quelques siècles, et les 20% restant y séjournent généralement pendant plusieurs milliers dannées. » « Les augmentations de CO2 atmosphérique depuis les temps préindustriels sont responsables dun forçage radiatif de +1,66 ± 0,17 W m–2, une contribution qui domine tous les autres agents de forçage radiatif considérés dans ce rapport. » 18

19 Les autres GES Méthane (CH4) : origine naturelle + anthropique Durée de vie dans latmosphère : environ 12 ans Potentiel de réchauffement climatique : 21 fois le CO2 Concentration double de sa valeur préindustrielle Forçage estimé : W/m2 Protoxyde dazote (N2O) : Origine essentiellement anthropique Durée de vie dans latmosphère : 100 à 120 ans Potentiel de réchauffement climatique : 310 fois le CO2 Forçage estimé : +0,16 W/m2 Halocarbures (CFC/HCFC) : Origine anthropique Durée de vie dans latmosphère et potentiel de réchauffement climatique variables, mais souvent très importants Forçage estimé : +0,32 W/m2 19

20 Les autres GES Ozone (03) : origine naturelle + anthropique Ozone troposphérique : en augmentation, courte durée de vie et grande variabilité spatiale et temporelle. Forçage estimé : +0,35 W/m2 Ozone stratosphérique : diminution (trou dozone). Forçage estimé : -0,05 W/m2 Vapeur deau (H2O) : forçage anthropique direct négligeable, mais contribue très probablement, par « rétroaction », à la hausse des températures globales. 20

21 Les aérosols Aérosols volcaniques « Les éruptions volcaniques explosives augmentent considérablement la concentration daérosols sulfatés dans la stratosphère. Une seule éruption peut ainsi refroidir le climat moyen mondial pendant quelques années. » Pas déruption volcanique majeure depuis celle du Pinatubo en 1991, mais les risques existent Particules ou gouttelettes très fines restant en suspension dans latmosphère : naturelles (poussières volcaniques, cristaux de sel marin, sable), ou anthropiques (résidus de combustion, émissions agricoles). Concentration variable, dépendant de lactivité volcanique, mais globalement accentuée par les rejets anthropiques Ils produisent un forçage radiatif direct négatif (absorption et réflexion du rayonnement solaire), mais ont des effets indirects climatiques complexes

22 Les aérosols anthropiques « Le forçage radiatif direct des aérosols est aujourdhui quantitativement bien mieux évalué quauparavant. Pour la première fois, lon peut estimer le forçage radiatif combiné des aérosols anthropiques à -0,5 ± 0,4 W/m2, avec un niveau moyen à bas de compréhension scientifique « Les émissions anthropiques mondiales de sulfates ont diminué au cours de la période 1980 à 2000 et la distribution géographique du forçage dû au sulfate a changé elle aussi. » « Les effets des aérosols anthropiques sur les nuages deau causent un effet albédo indirect dont la meilleure estimation est établie à –0,7 [–0,3 à –1,8] W/m2. » 22

23 Modification de la surface terrestre Cause dorigine anthropique Forçage radiatif par modification de lalbédo On citera : Urbanisation et hausse locale de la température Modifications hydrologiques (lacs artificiels, irrigation, etc..) Déforestation de grande échelle et modification thermique et hydrique. On a souvent un forçage radiatif négatif par hausse de lalbédo. Surexploitation des terres en milieu semi-aride et désertification

24 Bilan des forçages radiatifs 24

25 Bilan des forçages radiatifs « La compréhension anthropique sur le climat sest améliorée, permettant davancer avec une confiance très élevée que leffet des activités humaines depuis 1750 a été un forçage positif net de +1,6 [+0,6 à +2,4] W/m2. » « Les observations et les modèles indiquent que les changements du flux radiatif à la surface de la Terre affectent la chaleur superficielle et les bilans dhumidité, impliquant ainsi le cycle hydrologique. » « Les modèles spatiaux de forçages radiatifs pour lozone, les effets directs des aérosols, les interactions nuages / aérosols et laffectation des terres ont des incertitudes considérables, contrairement à la confiance relativement élevée dans les modèles spatiaux de forçage radiatifs pour les gaz à effet de serre de longue durée. » 25

26 Variabilité climatique interne Des changements climatiques régionaux et même globaux de courte durée (mais pouvant atteindre quelques décennies) ont été détectés sans être associés à des forçage radiatifs externes ; cest la variabilité climatique interne. Ils sont dus à des interactions de grande échelle entre latmosphère et les océans et se concrétisent par des « oscillations » de certains paramètres atmosphériques et océaniques. Les plus importantes sont : -lENSO (El Nino South Oscillation) - la PDO (Pacific Decennal Oscillation) 26

27 LENSO Oscillation sur quelques mois à quelques années, mesurée par lindex MEI Alternance de phases « El Niño » (températures océaniques anormalement chaudes près du Pérou) et son opposée « La Niña » « El Niño » provoque après quelques mois un léger réchauffement global, et inversement « La Niña » un petit refroidissement 27

28 Oscillation décennale du Pacifique (PDO) Variation de la température de surface de la mer dans le Pacifique qui déplace la trajectoire des systèmes météorologiques de manière cyclique sur une période de plusieurs décennies PDO suivie par un index, dont lévolution sur les 60 dernières années est assez proche de celle du MEI. En PDO positive, les « El Nino » sont plus fréquents et plus forts. Cest linverse en phase négative. 28

29 Comprendre et attribuer les changements climatiques récents GIEC, rapport 2001 : « La détection consiste à montrer quun changement observé diffère significativement (au sens statistique du terme) de ce qui pourrait sexpliquer par la seule variabilité naturelle. Lattribution consiste à établir, avec un certain degré de confiance, une relation de cause à effet, et notamment à évaluer les hypothèses concurrentes. » -« Daprès les estimations effectuées à laide des modèles actuels, il est fort peu probable que le réchauffement observé ces 100 dernières années soit uniquement dû à la variabilité interne. » -- « seule une contribution anthropique considérable permet dexpliquer lévolution observée dans la troposphère et à la surface du globe durant ces 30 dernières années au moins. » 29

30 Comprendre et attribuer les changements climatiques récents GIEC 4° rap 2007 : « La confiance dans lévaluation des contributions humaines aux récents changements climatiques a considérablement augmenté depuis le 3° rapport, en particulier à laide dindicateurs plus fiables et à lamélioration des modèles de simulation climatiques. » « Il est très probable que laugmentation des gaz à effet de serre dorigine anthropique ait causé la plus grande partie de laugmentation constatée des températures moyennes au niveau mondial depuis la moitié du XXe siècle ». « Il reste des difficultés à attribuer les variations de températures à plus petite échelle que léchelle continentale et sur des horizons temporels inférieurs à 50 ans. » 30

31 Comprendre et attribuer les changements climatiques récents « Il est extrêmement improbable (<5%) que le schéma mondial de réchauffement observé durant le demi-siècle dernier puisse sexpliquer sans faire appel au forçage anthropique ». Contribution anthropique « probable » sur les 50 dernières années : Diminution de la banquise arctique Elévation du niveau de la mer Réchauffement en surface, dans la troposphère ; refroidissement de stratosphère 31

32 Projections climatiques et conséquences Les modèles climatiques Description et caractéristiques Pertinence et capacités Faiblesses Les projections climatiques

33 Description des modèles climatiques GIEC, rap 2007 : « Les modèles de circulation générale atmosphère/océan (MCGAO) sont loutil de prédilection utilisé par les chercheurs pour comprendre et attribuer les variations climatiques du passé, et pour faire des projections dans lavenir. » Ils prennent en compte : les échanges dénergie (terre, mer, atmosphère, espace) les transferts radiatifs la circulation atmosphérique et océanique avec interactions pour certains les échanges de carbone Ils peuvent simuler plusieurs décennies dévolution climatique avec une résolution de quelques centaines de kilomètres (parfois moins) 33

34 Pertinence des modèles climatiques Prévisions pour les prochaines décennies Vérification (en réalisant des prévisions dans le passé) de la pertinence des modèles et des hypothèses de travail Sans forçage anthropiqueAvec forçage anthropique 34

35 Capacités des modèles climatiques Ces dernières années, les progrès ont été nombreux, avec des améliorations de simulation : des précipitations, de la pression au niveau de le mer de la température de surface, de certains régimes de nébulosité, des évènements extrêmes, des cyclones tropicaux et des dépressions extra tropicales du transport océanique de chaleur et la circulation thermohaline de certaines oscillations océaniques, surtout extra tropicales 35

36 Faiblesse des modèles climatiques On relève encore des différences importantes entre les modèles, surtout aux échelles régionales. On obtiendra des améliorations : en réduisant la dimension des mailles en prenant mieux en compte certains paramètres - les nuages - lévaporation - les aérosols - le cycle du carbone - la circulation océanique profonde 36

37 Les projections climatiques Hypothèses sur la forçages radiatifs et scénarios du GIEC Réactivité climatique et rétroactions Projections à court terme Projections jusquen 2100

38 Scénarios du GIEC Dans les modèles, il faut introduire lévolution des forçages radiatifs anthropiques. Cette évolution a été définie par le GIEC selon 6 scénarios/hypothèses de croissance mondiale A : forte crois énergie B : crois mod peu énerg 1 : pop 2 : pop A1F1 : CO2 + A1T : CO2 - A1B : CO2 38

39 Réactivité (sensibilité) climatique Cest « le réchauffement mondial moyen à léquilibre escompté si la concentration de CO2 se maintient à une valeur égale au double de la concentration de lère préindustrielle (550 ppm environ) » « Lanalyse des modèles et la précision issue des observations suggèrent que la réactivité climatique à léquilibre se situe probablement dans une fourchette allant de 2°C à 4,5°C, avec une meilleure estimation à environ 3°C. Il est très improbable quelle soit inférieure à 1,5°C. » Cette valeur de 3°C est bien supérieure à celle de 1,2°C obtenue par calcul en ne tenant compte que du forçage radiatif induit par un taux de CO2 de 550 ppm. Cette différence est due aux rétroactions climatiques attendues par la hausse de température induite par le forçage initial. Ces rétroactions vont donc amplifier la hausse de la température : ce sont des rétroactions globalement positives 39

40 Les rétroactions Bilan globalement largement positif, mais différences selon les modèles et les paramètres de rétroaction Vapeur deau : forte rétroaction positive (avec la hausse des températures, davantage dévaporation et donc davantage de H2O qui est un GES) Nuages : positive pour les nuages élevés, négative pour nuages bas. Les modèles prévoient une rétroaction positive, mais de grosses différences et beaucoup dincertitudes Albédo : rétroaction positive par moins de surfaces enneigées (sensible près des pôles, moins à léchelle globale) Carbone : rétroaction positive par moins de carbone absorbé par continents et océans dans un monde plus chaud. Différences modèles importantes 40

41 Les rétroactions c = GES a = vapeur deau aleo=albédo nuages 41

42 Projections climatiques à court terme Réchauffement sur les 20 prochaines années quasi indépendant du scénario 42

43 Projections jusquen 2100 « Le réchauffement mondial moyen, tel quil est projeté pour la fin du XXIe siècle (2090–2099) dépend du scénario adopté et le réchauffement effectif sera influencé de façon significative par les émissions effectives qui auront lieu. » 43

44 Projections jusquen 2100 Températures « Les schémas géographiques des projections du réchauffement indiquent que les plus fortes hausses de température se produiront à des latitudes boréales élevées et dans les terres, tandis que le réchauffement sera moindre dans les zones océaniques australes et dans lAtlantique Nord. » « Le réchauffement futur du climat provoquera des vagues de chaleur plus fréquentes et plus longues. Les journées de gel seront de plus en plus rares dans la plupart des régions situées à des latitudes moyennes et élevées, entraînant un allongement de la saison de croissance de la végétation. » 44

45 Projections des températures jusquen

46 Projections jusquen 2100 Précipitations En baisse : régions subtropicales En hausse : latitudes élevées, près de léquateur DJF JJA Scénario A1B 46

47 Projections jusquen 2100 Cryospère « Les variations de la cryosphère continueront à avoir un impact sur le niveau de la mer au cours du XXIe siècle. » « Létendue des glaces de mer diminuera au XXIe siècle, tant dans lArctique quen Antarctique » « Les glaciers, les calottes glaciaires et linlandsis du Groenland devraient perdre de leur masse au cours du XXIe siècle. Mais les modèles actuels suggèrent que linlandsis antarctique restera trop froid pour quune fonte généralisée se produise et quil pourrait gagner en masse grâce à une accélération des chutes de neige, et contribuer en cela à freiner la montée du niveau de la mer. » « Une augmentation généralisée de la profondeur du dégel printanier est projetée pour la plupart des régions soumises au pergélisol » 47

48 Projections jusquen 2100 Océans « Le niveau de la mer continuera à monter au XXIe siècle à cause de la dilatation thermique et de la déglaciation des terres. » « Il nexiste pas encore de modèle pour représenter des processus-clés capables de contribuer à des changements importants, rapides et dynamiques dans les inlandsis de lAntarctique et du Groenland, qui pourraient augmenter le déversement des glaces dans locéan. » « Les simulations actuelles indiquent que la circulation thermohaline de locéan Atlantique va très probablement ralentir au cours du XXI° siècle. Toutefois, il est très improbable que la circulation thermohaline subisse un grand changement brusque au cours du XXIe siècle. » « Les projections montrent une baisse de pH allant de 0,14 à 0,35 au cours du XXIe siècle (selon le scénario), soit une poursuite de la diminution actuelle » 48

49 Incertitudes, débat et controverses Tous les scientifiques ne sont pas unanimement convaincus par les données et arguments exposés dans les rapports du GIEC, qui lui-même fait part dincertitudes sur de nombreux points. Il nous a paru intéressant et plus objectif dexposer quelques points de vue et arguments parmi les plus pertinents, défendus par les « climat-sceptiques », appelés parfois « négateurs » (terme bien excessif puisquaucun scientifique sérieux ne nie la hausse récente des températures, ou ne prétend que les gaz à effet de serre ny sont pour rien) 49

50 Débat - Tempé surface Ampleur de la hausse des températures La hausse de la température globale depuis 1850 nest remise en cause par personne, mais son ampleur est parfois contestée, à cause surtout dune sous estimation de leffet de chaleur urbain, estimé par le GIEC à « moins de 0,006°C par décennies sur terre» Anomalies des tempé globales des 4 principaux instituts de mesure 50

51 Débat – Tempé surface Tendances linéaires des températures : Vert : satellite Rouge : stations Ampleur de la hausse des températures 51

52 Débat – Tempé surface Diminution récente de la hausse de la température 52

53 Débat – Tempé surface Diminution récente de la hausse de la température 53

54 Projections court terme et observations Zoom sur la figure GIEC 2007 des projections à court terme selon différents scénarios 54

55 Débat – Vapeur deau H2O = principal GES La connaissance de lévolution de sa concentration récente et future est primordiale. Dans son rapport 2007, le GIEC estime que cette concentration à augmenté, au-dessus des océans, de 1,2% par décennie entre 1988 et Il nindique pas dincertitudes sur ce point. Certaines études contestent cette augmentation de concentration En réalité les mesures dhumidité (radiosondages et satellites) sont plus imprécises que celles des températures. Donc beaucoup dincertitudes 55

56 Débat – Activité solaire Lestimation faite par le GIEC du faible forçage radiatif (depuis 1750) dû à lactivité solaire « 0,12 [+0,06 à +0,3] W/m2 » nest pas contestée En revanche, certains chercheurs ont trouvé une corrélation entre activité solaire et température Dautres études établissent un lien inverse entre température et durée du principal cycle solaire 56

57 Débat - Activité solaire Théorie de Svensmark Cette théorie soutient que la variation de lactivité solaire induit des forçages radiatifs indirects importants Activité solaire Champ magnétique solaire autour de la terre Rayonnement cosmique sur la terre Nébulosité des nuages bas Température 57

58 Débat – Gaz carbonique Concentration : Mesures depuis mi-XX° siècle : OK Mesures antérieures contestées par études intégrant de nombreuses mesures chimiques locales Durée de vie atmosphérique :Les indications du GIEC sont contestées par des études montrant une durée de vie plus courte 58

59 Débat - Attribution des forçages Reprenons les figures du rapport GIEC 2007 montrant que sans inclure les forçages anthropiques, les modèles ne peuvent pas reproduire lévolution récente des températures 59

60 Débat - Attribution des forçages Sur les dernières décennies lévolution des modèles avec tous les forçages est bien ajustée à lobservation Sans les forçages anthropiques, la projection modèle est bien trop froide. Les forçages volcaniques semblent un peu surestimés 60

61 Débat - Attribution des forçages Même avec tous les forçages, les modèles narrivent pas vraiment à reconstituer la hausse des températures observée entre 1910 et 1945, ni la légère baisse qui a suivi 61

62 Débat – Variabilité interne Influence de la PDO sur des durées multidécennales « Le changement climatique de 1976–1977 lié au changement de phase de lOscillation pacifique décennale (ODP) vers plus dévénements de type El Niño et des changements de lévolution dENSO ont affecté beaucoup de secteurs. » 62


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