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11 DU Addictologie Infection par le VIH DU daddictologie – Janvier 2014 Dr C. Arvieux, Pôles médecines spécialisées, CHU de Rennes Certaines diapositives.

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1 11 DU Addictologie Infection par le VIH DU daddictologie – Janvier 2014 Dr C. Arvieux, Pôles médecines spécialisées, CHU de Rennes Certaines diapositives sont issues du diaporama « Les incontournables du VIH » réalisées par le groupe « VIH-Initiatives » en partenariat avec le laboratoire Glaxo-SmithKline. Les diapositives dépidémiologie ont été réalisées à laide des diaporama fournis par lONUSIDA (données mondiales) et Linstitut de veille sanitaire INVS, (données en France). Les recommandations générales sont issues du rapport dexpert « Prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH – 2010 sous la direction de Patrick Yéni

2 22 DU Addictologie Objectifs Comprendre ce qui a changé dans le domaine du VIH au cours des 20 dernières années Connaître le pronostic dune infection par le VIH aujourdhui afin de mieux prendre en charge les patients infectés et souffrant dune addiction Connaître les grandes comorbidités liées au VIH ou au traitement Connaître les grands principes du traitement antiviral et les interactions possibles avec la prise en charge de laddiction

3 3 Les « nouveautés » Les ancêtres du VIH ont plusieurs millions dannées ! Lépidémie se stabilise dans le monde… En France, une épidémiologie de groupes à risque… Le VIH nest pas bon pour la santé… mais pas comme on le croyait. On traite tout le monde ! On traite simplement : un comprimé par jour.

4 4 Les « nouveautés » Les ancêtres du VIH ont plusieurs millions dannées ! Lépidémie se stabilise Il ny a quasiment plus de nouvelle infection VIH chez les toxicomanes IV en France. Le seul groupe où les contaminations augmentent est celui des hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes Le VIH induit une activité inflammatoire. Le VIH est un facteur de risque cardiovasculaire, un facteur de risque de démence précoce (?) La fréquence des cancers augmente chez les patients VIH+ dont la charge virale nest pas indétectable. Le traitement devient simple (un comprimé/j) et rapide (tout de suite !) La toxicité des ARV paraît être en diminution. Léducation thérapeutique est primordiale.

5 5 Origine de la pandémie de VIH : Fin du XIX ème siècle Le VIH-1 Lancêtre « SIV » du VIH-1 pandémique (groupe M) est très prévalent au Sud du Cameroun, chez des chimpanzés Pan troglodytes troglodytes Le VIH-2 A partir des singes mangabeys Origine : Côte dIvoire et Sénégal Aujourdhui Une diversité génétique majeure De multiples souches recombinantes

6 66 DU Addictologie Évolution « sociétale » Foyers de VIH hab hab hab. 1890

7 7 Les « nouveautés » Les ancêtres du VIH ont plusieurs millions dannées ! Lépidémie se stabilise Il ny a quasiment plus de nouvelle infection VIH chez les toxicomanes IV en France. Le seul groupe où les contaminations augmentent est celui des hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes Le VIH induit une activité inflammatoire. Le VIH est un facteur de risque cardiovasculaire, un facteur de risque de démence précoce (?) La fréquence des cancers augmente chez les patients VIH+ dont la charge virale nest pas indétectable. Le traitement devient simple (un comprimé/j) et rapide (tout de suite !) La toxicité des ARV paraît être en diminution. Léducation thérapeutique est primordiale.

8 8 Nombre estimé dadultes vivant avec le VIH en 2012

9 9 Personnes vivant avec le VIH

10 10 Nouvelles infections et décès liés au SIDA Nouvelles infections Décès

11 11 Les « nouveautés » Les ancêtres du VIH ont plusieurs millions dannées ! Lépidémie se stabilise Il ny a quasiment plus de nouvelle infection VIH chez les toxicomanes IV en France. Le seul groupe où les contaminations augmentent est celui des hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes Le VIH induit une activité inflammatoire. Le VIH est un facteur de risque cardiovasculaire, un facteur de risque de démence précoce (?) La fréquence des cancers augmente chez les patients VIH+ dont la charge virale nest pas indétectable. Le traitement devient simple (un comprimé/j) et rapide (tout de suite !) La toxicité des ARV paraît être en diminution. Léducation thérapeutique est primordiale.

12 12 DU Addictologie Découvertes de séropositivité Source : Données INVS 2012

13 Les découvertes de séropositivité Augmentation chez les homosexuels Source : InVS

14 14 Taux dincidence 2009 pour personnes-années Nationalité étrangèreMode de contamination

15 15 Répartition des sérologies positives, France 2012 Par million dhabitants Découvertes de séropositivité, intégrés dans le système de soins : 139 personnes en 2012

16 16 DU Addictologie 16 Ce qui va changer : leffet préventif du traitement antiviral La diminution de la charge virale plasmatique entraîne une diminution MAJEURE du risque de transmission du VIH Risque de transmission hétérosexuelle –< 1/ rapports Procréation –Rapports non protégés sans risque important de transmission

17 17 Les « nouveautés » Les ancêtres du VIH ont plusieurs millions dannées ! Lépidémie se stabilise Il ny a quasiment plus de nouvelle infection VIH chez les toxicomanes IV en France. Le seul groupe où les contaminations augmentent est celui des hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes Le VIH induit une activité inflammatoire. Le VIH est un facteur de risque cardiovasculaire, un facteur de risque de démence précoce (?) La fréquence des cancers augmente chez les patients VIH+ dont la charge virale nest pas indétectable. Le traitement devient simple (un comprimé/j) et rapide (tout de suite !) La toxicité des ARV paraît être en diminution. Léducation thérapeutique est primordiale.

18 18 DU Addictologie Évolution des taux* standardisés de décès dus au VIH (cause initiale), 1987 et 2006, France métropolitaine INVS : Linfection à VIH-SIDA en France – BEH n° 45-46, 1er Décembre Surveillance de linfection à VIH-sida en France, 2007.

19 Causes de mortalité en 2000, 2005 & 2010 Morlat P, CROI 2012, Abs %10 %20 %30 %40 %50 % Sida Cancer non-sida non-hépatique Maladie hépatique Atteinte cardio-vasculaire Infection non-sida Suicide Accident Atteinte neurologique Atteinte broncho-pulmonaire Trouble métabolique Abus drogue/overdose/intoxication Atteinte rénale Atteinte digestive Iatrogénie Atteinte psychiatrique Autre Inconnu/décès soudain/inexpliqué Mortalité 2000Mortalité 2005Mortalité % 25 % 36 % 22 % 11 % 17 % 13 % 15 % 8 % 10 % 7 % Fumeurs = 71 % Alcooliques = 25 % 3

20 DU addictologie 20 Comorbidité et « vieillissement précoce » Prévalence augmentée à un age précoce –Ostéoporose –Altération cognitive –Mortalité cardiovasculaire et hypertension –Insuffisance rénale –Résistance à linsuline/Diabète, dyslipidémies –Cancers –Altération musculaire ? (sarcopénie)

21 21 Les « nouveautés » Les ancêtres du VIH ont plusieurs millions dannées ! Lépidémie se stabilise Il ny a quasiment plus de nouvelle infection VIH chez les toxicomanes IV en France. Le seul groupe où les contaminations augmentent est celui des hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes Le VIH induit une activité inflammatoire. Le VIH est un facteur de risque cardiovasculaire, un facteur de risque de démence précoce (?) La fréquence des cancers augmente chez les patients VIH+ dont la charge virale nest pas indétectable. Le traitement devient simple (un comprimé/j) et rapide (tout de suite !) La toxicité des ARV paraît être en diminution. Léducation thérapeutique est primordiale.

22 DU addictologie 22 Inhibiteurs de la fusion cytoplasme pénétration Récepteur CD4 Co-récepteurs adhésion fusion ARNm transcription particule virale mature membrane cellulaire noyau assemblage traduction ADN proviral intégré VIH bourgeonnement Cycle de réplication du VIH et cibles des ARV Maraviroc Enfuvirtide AZT Lamivudine Didanosine Ténofovir Emtricitabine Abacavir AZT Lamivudine Didanosine Ténofovir Emtricitabine Abacavir COMBIVIR® KIVEXA ® TRIZIVIR ® TRUVADA ® ATRIPLA ® EVIPLERA ® Nevirapine Efavirenz Etravirine Rilpivirine Raltegravir Dolutegravir Elvitegravir Raltegravir Dolutegravir Elvitegravir Lopinavir Atazanavir Darunavir Ritonavir Lopinavir Atazanavir Darunavir Ritonavir

23 DU addictologie 23 Interactions médicamenteuses Surtout avec le ritonavir –Buprenorphine : RAS (non cliniquement significatif) –Méthadone : diminution taux de méthadone (40%) –MDMA : augmentation +++ taux MDMA Efavirenz (EFV) –EFV / Méthadone : diminution +++ taux de méthadone –EFV / Buprénorphine : diminution +++ taux de buprénorphine

24 DU addictologie 24 En pratique Difficile de connaître toutes les interactions Les antirétroviraux évoluent vite Un reflexe : –http://www.hiv-druginteractions.org !http://www.hiv-druginteractions.org

25 DU addictologie 25 Conclusion Linfection par le VIH devient une maladie chronique Importance dun dépistage précoce +++ –Transmission = ignorance de son statut –Ignorance du statut = diagnostic à un stade avancé Importance du traitement précoce Nécessité dune bonne pharmacovigilance …Du chemin avant que cela devienne une maladie « comme les autres »…

26 DU addictologie 26 Diapositives Rubrique diaporamas


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