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Mise en Contexte.

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1 Mise en Contexte

2 Objectifs Présenter au groupe les participants Énumérer leurs attentes
Énumérer les règles du groupe pour le déroulement de cet atelier Décrire le but de cet atelier Décrire le curriculum utilise pour la formation Expliquer la méthodologie de la formation Expliquer le mode d’évaluation de la formation

3 Objectifs Décrire les avantages de l’administration des ARV pour le PVVIH et la communauté en général Identifier certaines contraintes à surmonter, les structures ou activités à renforcer lors de l’introduction des ARV au niveau des institutions de santé et des communautés Décrire le Plan stratégique national en matière de VIH Décrire l’état actuel du programme de traitement ARV en Haïti Expliquer les sources de financement du programme VIH/SIDA en Haïti

4 Attentes Quels sont vos attentes pour cette formation
Demander aux participants de définir leurs attentes par rapport à l’atelier. Remettre à chaque participant deux post-its et un stylo-feutre. Leur demander d’écrire une attente sur chaque fiche et les mettre sur le mur de façon que tout le monde puisse les voir. Inviter un participant à lire plusieurs fiches et, si possible, grouper les attentes par rubrique. Recommencer l’exercice jusqu’à ce que toutes les fiches aient été lues et regroupées.

5 Objectifs généraux du curriculum
Prescrire les régimes de traitements antiretro-viraux appropries Demander les tests de laboratoire adéquats Gérer efficacement les IO et leurs effets secondaires Conseiller les patients sur la façon d’améliorer l’adhérence au traitement Contribuer au renforcement des statistiques de service sur le VIH/SIDA en Haïti Demander aux participants de prendre leur Manuel du participant. Leur expliquer que ce manuel leur servira tout au long de cet atelier. Leur demander de lire les objectifs dans la Section II. Comparer les attentes et les objectifs. Si les attentes ne semblent pas inclues dans le programme, réfléchir à la manière de les incorporer. Il peut s’avérer nécessaire d’ajouter certains objectifs, d’en supprimer ou d’en modifier d’autres. Si un participant a une attente à laquelle il n’est pas possible de répondre durant l’atelier, réfléchir à comment le faire à l’occasion d’un futur stage. Si l’attente ne tombe pas dans le cadre des activités du programme, en parler ouvertement.

6 Emploi du temps Diriger les participants sur le calendrier de l’atelier dans leur Manuel du participant ou l’un que vous avez préparé. Donner lecture de l’emploi du temps, en laissant le temps de poser des questions. Demander aux participants d’élire un “représentant de classe” qui assurera la liaison avec les formateurs et veillera à ce que les besoins des participants soient satisfaits.

7 Règles du jeu Quels sont les règles du jeu durant la formation
Demander aux participants de fixer les règles du jeu; écrivez leurs proposition sur une feuille de flip-chart et les afficher sur le mur. Si les participants hésitent pour commencer, lancer la discussion en leur faisant des propositions. Par exemple, les participants doivent respecter l’opinion des autres. Demander aux participants si on peut retenir cette norme.

8 Approche modulaire Résistance Suivi du PVVIH sous ARV PTME Pédiatrie
Épidémiologie Physiopathologie ARV Manifestations toxiques Infections Opportunistes Diagnostic de laboratoire Évaluation et Initiation thérapeutique Prise en charge psychosociale et accompagnement Résistance Suivi du PVVIH sous ARV PTME Pédiatrie AES / VS Gestions des données Équipe pluridisciplinaire Expliquer que le curriculum consiste des 15 modules.

9 Historique / Public cible
GHESKIO PIH MSPP ITECH / CDC Approche pluridisciplinaire

10 Méthodes utilisées Expose Étude de cas Brainstorming
Jeux de rôle / simulation Questions / réponses

11 Évaluation du curriculum
Pré et post test Évaluation quotidienne Focus groupe discussion Évaluation finale A suivre étape 7 dans le manual.

12 Pourquoi est-il important d’introduire les ARV en Haïti?
Poser la question aux participants. Ecrire leur réponses sur un flip chart. Faire une synthèse.

13 L’importance d’introduire les ARV
En l'absence de TAR, le taux de survie à 1 an des adultes et enfants avec SIDA est d'environ 30 % en Haïti Renforcement des structures et services de soins materno infantiles Atténuation du phénomène discrimination/stigmatisation exercé à l’encontre des personnes touchées par la maladie Augmente les activités de prévention Demander aux participants s’ils connaissent des exemples en Haïti où la disponibilité des traitements ARV a eu un impact sur la prévention. Ecrire les réponses sur un flip chart, puis montrer la diapositive suivante qui présente l’expérience de Cange. Source: ONUSIDA et MSPP, 2006

14 Prévention et Traitement
Expérience de Cange 1986: Premier cas de VIH dépisté dans le Plateau Central. 1988: Test sérologique offert gratuitement pour le dépistage du VIH. Faible taux de dépistage (40%) à cause de traitement non disponible. 1995: AZT offert aux femmes enceintes pour réduire la transmission mère-enfant. Depuis, l’acceptation du test de dépistage volontaire et des conseils est passée de 40% à plus de 90%. Ainsi, l’introduction des ARV aux femmes enceintes a permis d’améliorer la prévention! Sources: Severe et al, 2005; ONUSIDA et MSPP, 2006

15 Le besoin Nombre de personnes infectées par le VIH en Haïti: 271,000
Nombre de personnes atteintes du SIDA en Haïti: 40,000 Nombre de personnes sous TAR : 7,000 Pourcentage des adultes avec SIDA qui ne reçoivent pas TAR: 83 % Sources: ONUSIDA et MSPP, 2005; ONUSIDA, 2006

16 L’importance des ressources
Nombre de médecins pour habitants: 2,37 Nombre d’infirmières pour habitants: 1,02 Nombre d’hôpitaux: 49 Nombre de centres de santé: 217 Nombre de lits hospitaliers pour 1000 habitants: 0,81 Source: Indicateur de base, MSPP 2002. Noter: Les ressources humaines dans le domaine de la santé ne sont pas suffisantes pour une couverture adéquate. De plus il existe une mauvaise répartition des ressources: les milieux urbains étant plus favorisés que les milieux ruraux. Les ressources humaines sont donc insuffisantes et mal réparties: on estime à 1850 le nombre de médecins en Haïti (Bottin Sante 1999, Association Médicale Haïtienne) dont la grande majorité (90%) est dans le Département de l’Ouest. Parmi ces médecins seulement 37% sont des médecins généralistes, les autres sont des spécialistes (14% des gynéco-obstétriciens, 11 % des pédiatres, 7% des chirurgiens, 4% des anesthésistes…..). La grande majorité de ces médecins travaille dans le secteur hospitalier (80%). Les infrastructures sanitaires sont aussi limitées.

17 Ressources humaines Vu le nombre limité de personnel de santé formé sur le VIH/SIDA, il est primordial d’organiser des formations visant a accroître leur capacité. Vu le nombre limité de personnel de santé formé sur le VIH/SIDA, il est primordial d’organiser des formations visant a accroître leur capacité.

18 La réponse nationale Historique: 1983: Commission technique
1987: Commission nationale de contrôle du SIDA 1987 a 1991: Conseil interministériel 1994: Forum sur le VIH/SIDA : Premier Plan stratégique Nationale (PSN) : PSN Aussitôt que l’infection s’est mis à propager, les décideurs et un groupe de scientifiques ont pris des actions pour aider à comprendre la dynamique de l’épidémie et pour créer des structures durables pour y répondre de manière efficace et opportune. Le Ministère de la Santé Publique et de la Population a crée deux (2) commissions techniques en 1983 et 1985 respectivement. En 1987, la première commission nationale de contrôle du SIDA était créée. Durant la période allant de 1987 à 1991, un conseil interministériel pour la lutte contre le SIDA était aussi crée. Le MSPP a ouvert par la suite, le bureau de coordination du programme nationale de contrôle du VIH/SIDA Les troubles sociales et politiques de 1991 à 1994 ont ralenti ces activités. A la fin de 1994, le MSPP a organisé un forum dont les buts étaient de formuler des recommandations pour les grandes lignes d’un plan à moyen terme.

19 La réponse nationale Au niveau du MSPP actuellement: l’UCC (L’unité de Coordination et de Contrôle des programmes Malaria, TB et VIH/SIDA Avec la reforme du secteur santé, on a créé l’UCP (Unité de Coordination des 3 Programmes) Noter: Ces institutions sont chargées de coordonner les activités dans le domaine du VIH/SIDA. Les normes sont en constantes évolution, de même que la politique nationale.

20 La réponse nationale Lutte contre le VIH/SIDA et les IST: programme prioritaire du MSPP Elaboration du plan directeur de lutte contre la pandémie Le plan vise à réduire le risque, l’impact et la vulnérabilité Elaboration de normes de prise en charge Noter: Dans le cadre de la mise en œuvre du plan National Stratégique de Prévention et de la prise en charge des IST, le MSPP a publié les Normes de prise en charge clinique et thérapeutique en vue de la standardisation des soins aux patients vivant avec le VIH. Cette démarche a reçu le support de nombreux partenaires, tant nationaux qu’internationaux. Le MSPP a initié le processus en organisant du 20 au 21 juin 2002, «l’atelier de consensus sur le modèle de prise en charge des PVVIH ».

21 Programme de lutte contre le VIH et les IST (suite)
Population cible: toute la population Stratégies et objectifs: approche systémique multisectorielle et participative

22 Programme de lutte contre le VIH et les IST (suite)
Objectif 1: Réduire le risque d’infection Promotion de comportement à moindre risque

23 Programme de lutte contre le VIH et les IST (suite)
Objectif 2: Réduire la vulnérabilité: Le jeunes et les filles en particulier Les femmes L’environnement ethnoculturel

24 Programme de lutte contre le VIH et les IST (suite)
Objectif 3: réduire l’impact La prise en charge globale des PVVIH L’atténuation des effets des personnes infectées et affectées par le VIH/SIDA La défense des droits des personnes infectées

25 Historique du plan stratégique national
Déc. 1996: Lancement du Plan stratégique national pour Le 7 mai 2001, le Président de la République, Son Excellence Monsieur Jean Bertrand Aristide a lancé officiellement le processus de préparation du Plan stratégique national Toutefois, pour éviter un vide d’orientation, le MSPP de concert avec ses partenaires, a élaboré un Plan intérimaire pour la période Une firme consultante a été choisi pour l’élaboration du Plan stratégique Nationale pour la prévention et le contrôle des IST et du VIH/SIDA Dire: L’ épidémie du SIDA est au stade généralisé en Haïti depuis de nombreuses années. Un plan stratégique nationale pour la prévention et le contrôle du VIH/SIDA et les IST/SIDA avait été lancé par le MSPP le 1er décembre 1996 pour couvrir la période Un programme d’exécution a été mis sur pied par la suite. Durant cette période, la prévalence du VIH chez les adultes a peu bougé passant de 5,85% en moyenne à 5,62%. Les différents acteurs et intervenants ne s’étaient pas suffisamment impliqués, et son exécution fit face à de nombreuses difficultés, en particulier : manque de ressources, centralisation excessive, structure organisationnelle in adéquate, manque de coordination des interventions. Et surtout, ce programme, impliquant uniquement le secteur santé, était limité dans sa vision, et il n’avait pas sû répondre aux différents défis liés à la problématique du VIH/SIDA en rapport avec les déterminants de la dynamique de l’épidémie. La multiplicité des facteurs favorisant la transmission du VIH, les infections sexuellement transmissibles et les interrelations entre ces facteurs préconisent plutôt une approche systémique, multisectorielle et participative pour lutter efficacement contre les IST et le VIH/SIDA.

26 Prise en charge Les stratégies

27 Stratégie 1 Extension de la prise en charge de la couverture des PVVIH à travers les institutions de santé (cette prise en charge sera effectuée par paliers dans le temps et suivant le niveau de l’institution) Expliquer que cette stratégie et les autres font partie du plan stratégique nationale

28 Initiative pour Stratégie 1
Elaboration d’une politique relative à l’accès et à l’utilisation des traitements antirétroviraux Mise en place progressive des services de conseils et de dépistage volontaire du VIH dans les hôpitaux départementaux et dans les institutions desservant les bidonvilles Mise en place des services intégrés de prise en charge à travers les cliniques VCT Développement d’un système de référence (mise en réseaux des intervenants) Prise en charge des infections opportunistes et prévention Encadrement psychologique des patients Standardisation de la prise en charge

29 Stratégie 2 Amélioration de la qualité de prise en charge institutionnelle par la mise en place d’un programme de qualité

30 Initiative pour stratégie 2
Elaboration / validation / diffusion de politique et de guides pratiques Formation/ recyclage du personnel et suivi de cette formation Mise en place d’un système garantissant l’approvisionnement régulier des médicaments Intégration de la prise en charge des PVVIH dans les curricula des écoles des universités de formation en sciences de la santé, couvrant les aspects concernant la médecine, l’éthique, le comportement et la communication

31 Stratégie 3 Amélioration de la qualité de prise en charge communautaire, grâce à la formation de groupe de support et à leur encadrement

32 Stratégie 4 Renforcement de la capacité de prise en charge des membres des familles affectées à travers la formation et l’encadrement des proches des malades

33 Initiative pour stratégie 4
Développement de module de prise en charge à domicile Promotion de la prise en charge à domicile Information / éducation des membres des familles affectées sur les soins à domicile à l’occasion des visites des malades dans les institutions

34 Les contraintes et les problèmes
Quels sont vos réalités dans le système de santé haïtien, les contraintes et les difficultés pour la mise en application du plan stratégique national? Poser la question aux participants et écrire les réponses sur un Flip Chart. Puis faire une synthèse.

35 Les moyens pour les ARV Modernisation de la prévention et de la prise en charge du VIH qui passe par les étapes suivantes : Services de dépistage volontaire et conseil (dépistage du VIH et conseils) Prophylaxie et traitement des infections opportunistes (en plus de dépistage, disponibilité de produits pharmaceutiques non ARV) PEPFAR: Presidential Emergency Fund For Aids Relief.

36 Les moyens pour les ARV Prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant (services de dépistage du VIH et conseil, acquisition d’ARV) Thérapie antirétrovirale (en plus des services sous-cités, l’institution s’assure d’un approvisionnement pour le long terme)

37 Sites ARV en Haïti Cange, Zanmi La Santé Boucan Carré Thomonde
Belladère Lascahobas Cerca La Source Hopital Immaculée Conception, HIC (Cayes) HSA (Hopital St Antoine:Jérémie) Hopital St Michel, HSM (Jacmel) Hopital Justinien (Cap) Fame Pereo (Ouest)

38 Sites ARV en Haïti GHESKIO (Ouest) Petit Freres et soeurs (Ouest)
Grace Children (Ouest) HUEH (Ouest) Beraca (Nord-Ouest) Hopital Albert Schweitzer (Deschapelles) Bethel (Nippes) Pignon (Nord) Autres institutions (à ajouter) Preciser que cette liste est en constante évolution. Demander aux participants s’ils connaissent des sites qui ne figurent pas sur la liste et qui sont déjà entrain de fournir les traitements ARV.

39 Financement du VIH/SIDA en Haïti
Fond Mondial et PEPFAR représentent les principaux sources de financement du programme VIH/SIDA en Haïti Fond Mondial CCM PEPFAR CDC / USAID A dire: « Le fond mondial de lutte contre le SIDA, la Tuberculose et la Malaria est une structure de financement à caractère multilatéral, crée par des bailleurs internationaux dont les pays du G8, afin d’augmenter de manière significative les ressources pour lutter contre ces trois pathologies. Il existe un Comité de Coordination Multisectorielle (CCM) : «  C’est un élément de gouvernance essentiel à la gestion des fonds dans le but de garantir les résultats » Le CCM coordonne aussi avec les bailleurs et les organisations financées par PEPFAR, comme USAID, CDC. Le gouvernement des États-unis, à travers CDC et USAID représentent le plus grand bailleur dans la lutte contre le VIH/SIDA en Haïti. Avec le Plan PEPFAR et ses partenaires, plus de 40 millions de dollars sont disponibles pour l’année 2005 et près de 48 millions pour l’année 2006. Ces fonds sont disponibles pour des activités préventives, promotionnelles et curatives.

40 Points à retenir La prévention sans traitement n’est pas viable
L’introduction des ARV dans les institutions comporte de multiples avantages : prolongement de l’espérance de vie de personnes déjà infectées, prévention de la transmission mère-enfant, renforcement des structures et services de soins materno-infantiles, atténuation du phénomène discrimination/stigmatisation exercé à l’encontre des personnes touchées par la maladie

41 Points à retenir Il y a manque de capacité en Haïti de soigner les PVVIH Il faut moderniser la prévention et les stratégies de prise en charge du VIH/SIDA, en dotant nos institutions de personnel formé, de services de dépistage/conseils, de traitement des infections opportunistes, d’un bon système approvisionnement régulier et continu d’ARVs, et progressivement des équipements de laboratoire adéquats (laboratoire qualifié) pouvant effectuer le décompte des CD4s PEPFAR et le Fond Mondial représentent les principales sources de financement du programme VIH en Haïti


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