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Anne RADEFF REFUTATION DU SYSTEME DES LIEUX CENTRAUX DANS LE PAYS DE VAUD (SUISSE) AU MOYEN AGE : MONTAGNE (JURA, ALPES) ET PLATEAU Copyright, Anne Radeff.

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1 Anne RADEFF REFUTATION DU SYSTEME DES LIEUX CENTRAUX DANS LE PAYS DE VAUD (SUISSE) AU MOYEN AGE : MONTAGNE (JURA, ALPES) ET PLATEAU Copyright, Anne Radeff 2007

2 Buts de la recherche Peut-on utiliser le système des lieux centraux pour comprendre la formation dun réseau urbain au Moyen Age au Pays de Vaud (Suisse) dans un espace « mixte » de montagnes (jusquà plus de 1000 mètres) et de plateaux (entre 350 et 850 mètres) ? Ces idées permettent-elles de comprendre la formation historique du réseau urbain en Suisse occidentale ? Copyright, Anne Radeff 2007

3 Références principales Adam, Sylvie et Nicolas, Georges, avec la collaboration de Dubuis, Pierre et Radeff, Anne, La théorie de la centralité de Walter Christaller explique-t-elle la formation du réseau de villes de Suisse occidentale au Moyen Age ?, 1990 revu en 2006 ; texte sur Internet : www. cyberato.org, Travaux et mémoires (66 p.) Ammann, Hektor, « Über das waadtländische Städtewesen im Mittelalter und über landschaftliches Städtewesen im allgemeinen », Revue suisse dhistoire 4, 1954, p Les données de H. Ammann ont été révisées en 1990 par lhistorien médiéviste Pierre Dubuis Wildermann, Ansgar éd., La Visite des églises du diocèse de Lausanne en 1453, Lausanne : Société d'histoire de la Suisse romande, 1993, 2 vol., 179 et 658 p. (Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande, 3 e série, XIX- XX) Copyright, Anne Radeff 2007

4 Figure 1 : Clüver, Philippe, « Helvetia », Germania antiqua, Leyde 1616 (éd. 1637) : montagnes et plateaux en Suisse

5 1. Le cas vaudois en Suisse au Moyen Age : une représentation graphique triangulo-hexagonale dans un cadre chronologique 2. Le système des lieux centraux de Walter Christaller nexplique pas la formation du réseau urbain vaudois et suisse occidental au Moyen Age Copyright, Anne Radeff 2007

6 1. Le cas vaudois en Suisse au Moyen Age : une représentation graphique triangulo- hexagonale dans un cadre chronologique 1.1. Un hexagone irrégulier dans un réseau de montagne et de plaine Un hexagone irrégulier Deux nouvelles questions Espace, temps et hiérarchie urbaine Le système des lieux centraux, une logique universelle ? Caractéristiques générales et urbaines en montagne. Copyright, Anne Radeff 2007

7 1.1. Un hexagone irrégulier dans un espace de montagne et de plaine Un hexagone irrégulier Il existe dans le Pays de Vaud depuis le Moyen Age, un hexagone irrégulier de voies de communication centré sur Échallens, ayant pour sommets Lausanne, Cossonay, Orbe, Yverdon, Moudon, Montpreveyres. Ses côtés ont en moyenne 12 km de longueur. Copyright, Anne Radeff 2007

8 Figure 2 : Carte du canton de Vaud au XXe siècle : lhexagone irrégulier de base. Cet « hexagone irrégulier de base » suit des axes structurants majeurs, dont certains fonctionnent déjà comme itinéraires entre des coloniae et des vici romains. Copyright, Anne Radeff 2007

9 Figure 3 : Les axes structurants majeurs : route à ornières de Sainte- Croix (photographie de Heinz Dieter Finck)

10 Questions formulées en utilisant le système des lieux centraux de W. Christaller 1) Peut-on, à partir de cet hexagone irrégulier de base, reconstituer la formation du réseau urbain vaudois en utilisant le système des lieux centraux de Walter Christaller ? 2) Sil existe un système des lieux centraux vaudois ou suisse occidental, permet-il de détecter une différence entre les villes du plateau et les villes de montagne ? Le réseau comprend 40 villes dont trois sont sises en montagne, à environ 1000 m. daltitude : Sainte-Croix (1086 m.) et Saint-Cergue (1041 m.) dans le Jura, Château-dOex (958 m.) dans les Alpes. Copyright, Anne Radeff 2007

11 Figure 4 : Château-dOex, vue de 1807, aquarelle de Nicolas Gachet, bailli du Gessenay de 1791 à 1797 (Musée du vieux Pays-dEnhaut, Château-dOex)

12 Figure 5 : Adam figure 12, Interprétation du réseau urbain du Pays de Vaud au Moyen Age, Hypothèse 1, Niveau 3 Peut-on expliquer limportance et la localisation des petites villes sises en montagne au Moyen Age en utilisant le système des lieux centraux ? Saint-Cergue, Sainte-Croix et Château dOex deviendront des villes déchues à lépoque moderne. Copyright, Anne Radeff 2007

13 1.2. Espace, temps et hiérarchie Le système des lieux centraux, une logique universelle ? Lutilisation de la représentation triangulo-hexagonale de Walter Christaller a consisté à vérifier si lespace et le temps (variables indépendantes) expliquent la formation de la hiérarchie urbaine (variable dépendante) conformément à son idée fondamentale quil existe des « principes » explicatifs qui obéissent à une logique universelle valable dans tous les espaces et dans tous les temps. En conséquence, conformément à cette idée, lhypothèse testée a été que, plus un lieu est ancien, plus son rang de « lieu central » est élevé dans la hiérarchie. Copyright, Anne Radeff 2007

14 Caractéristiques générales et urbaines en montagne. Paroisse (Chapelle urbaine) ChâteauVilleBourgeoisFranchises Classement fig. 12 Château- dOex - (-)XIIIe -XIIIe ( ?)H2N2 Saint- Cergue XIIe (-)XIVe H2N2 Sainte-Croix- (XIVe)XIVeXVeXIVe H2N3 Morges- (XVe)XIIIe XIVeXIIIeH3N3 H2, H3 : ancienneté des caractéristiques urbaines (variable indépendante temps) N2, N3 : niveau des hexagones (variable indépendante espace) Copyright, Anne Radeff 2007

15 Figure 5 : Adam figure 12, Interprétation du réseau urbain du Pays de Vaud au Moyen Age, Hypothèse 1, Niveau 3 : classement des lieux Copyright, Anne Radeff 2007

16 2. Le système des lieux centraux de Walter Christaller nexplique pas la formation du réseau urbain vaudois et suisse occidental au Moyen Age 2.1. Réfutation du système des lieux centraux Le système des lieux centraux nexplique pas la formation du réseau urbain vaudois Le système des lieux centraux nexplique pas la différence entre villes de plaine et de montagne Le système des lieux centraux nexplique pas la formation du réseau urbain de Suisse occidentale Centralités-décentralités Renoncer à utiliser le système des lieux centraux Conséquences de linvalidation du système des lieux centraux Centralités-décentralités montagnardes. Copyright, Anne Radeff 2007

17 2.1. Réfutation du système des lieux centraux Le système des lieux centraux nexplique pas la formation du réseau urbain vaudois Aberrations de la trame hexagonale ajustée : - hexagones sans centre (non dessinés) - villes non correctement inclues dans la trame théorique - villes de plus haut degré hiérarchique figées comme centres dhexagones de niveau trop peu élevé. Copyright, Anne Radeff 2007

18 Le système des lieux centraux nexplique pas la différence entre villes de plateau et de montagne. -Sainte-Croix (niveau N3) aux caractéristiques récentes, est aussi important que Morges. Or, Sainte-Croix, moins peuplé, est moins important sur le plan du transit, des fonctions économiques et des fonctions politiques. - Vallorbe apparaît au niveau N2 alors que ce village na aucune caractéristique urbaine Copyright, Anne Radeff 2007

19 Le système des lieux centraux nexplique pas la formation du réseau urbain de Suisse occidentale. -Solution vaudoise : cinq centres de plus haut degré hiérarchique (N4) dont Lausanne, mais exclusion de Genève et de Fribourg Copyright, Anne Radeff 2007

20 Le système des lieux centraux nexplique pas la formation du réseau urbain de Suisse occidentale (suite). - Solution suisse : huit centres de plus haut degré hiérarchique (N4) dont Genève et Fribourg mais exclusion de Lausanne (Figure 12). Copyright, Anne Radeff 2007

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22 Réfutation du système des lieux centraux : conclusions - hexagones sans centre (non dessinés) - villes non correctement inclues dans la trame théorique - villes de plus haut degré hiérarchique figées dans des hexagones de niveau inférieur - hexagones de niveau supérieur qui se chevauchent : manque de cohérence entre la solution vaudoise et la solution suisse occidentale, bien que le réseau existe historiquement Copyright, Anne Radeff 2007

23 2.2. Centralités-décentralités Renoncer à utiliser le système des lieux centraux car il est réfuté. La trame hexagonale ajustée donne une image falsifiée de la réalité de la hiérarchie urbaine. En effet, lancienneté nest pas suffisante pour accéder à un niveau supérieur. Dautres facteurs interviennent, en particulier la position par rapport aux autres villes, la tutelle exercée par un pouvoir politique, la présence à un point de transit favorable. Or, tous ces facteurs sont hors réseau triangulo-hexagonal. Le modèle triangulo-hexagonal est réfuté. Il faut renoncer à lidée de lutiliser de manière scientifique. Cette pseudo-théorie est une idéologie, pas un thème scientifique Conséquences de linvalidation du système des lieux centraux. « Revisiter » les idées de Walter Christaller en effaçant ses erreurs géométriques et les erreurs logiques qui en découlent pour reformuler une théorie sans modèle ou un modèle sans théorie ? Ce nest pas opératoire, parce que les critères individuels (pris séparément) dits de « centralité » ne sont pas la preuve de l'existence d'une centralité mais aussi parce que la combinaison de ces critères n'aboutit pas à un résultat scientifique probant. On ne peut pas non plus « faire son marché » dans les idées de Walter Christaller en abandonnant les éléments jugés non adéquats voire faux face à la réalité parce que le modèle est la théorie sont indissociables Enfin, lattention trop exclusive aux « fonctions centrales » aboutit à négliger les décentralités. On peut donc essayer de formuler une autre théorie à partir de lanalyse des contradictions logiques de Walter Christaller et du modèle géométrique mathématiquement exact de son « système de lieux centraux » en écartant sa prétendue « théorie de la centralité ». Copyright, Anne Radeff 2007

24 Centralités-décentralités montagnardes. Exemple de Sainte-Croix (Jura) A. 2 châteaux construits par des seigneurs rivaux originaires de lieux sis de part et dautre dun col du Jura : 1) côté « suisse » : Pierre II de Grandson, fondateur de la seigneurie, édifie vers 1317 le château de la Villette : le château est incendié par les Suisses (guerres de Bourgogne) 2) côté « français » : Hugues de Chalon édifie en 1319 une forteresse, le Franc-Castel : le château est détruit par Berne avec aide des Ste-Crix (conquête du Pays de Vaud par les Bernois) B. Sainte-Croix figure au XVe parmi les 14 Bonnes Villes vaudoises siégeant aux Etats de Vaud qui délibèrent sur les impôts, la législation, les aides militaires et défendent les libertés et coutumes locales. Interprétation : A. Centralité : Sainte-Croix est le lieu de plusieurs dépendances centrales : les Grandson, les Chalon puis Berne – sans compter les autres seigneurs (Savoie et Saluces) B. Décentralités : les habitants de Sainte-Croix : 1) se mettent aux côtés des Bernois contre le seigneur local 2) siègent parmi les bonnes villes Copyright, Anne Radeff 2007

25 Conclusion générale Une ville, petite ou grande, ne se comprend pas seulement comme un lieu central entouré de son « Umland », le tout étant intégré dans une hiérarchie. Toute ville est à la fois centrale et décentrale, les deux étant indissociablement liés. Le rapport indissociable entre centralité et décentralité peut varier dune époque à lautre. Un critère « central » à une époque peut devenir « décentral » à lautre et réciproquement, sans que, pour autant, lun ou lautre disparaisse complètement. Copyright, Anne Radeff 2007


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