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Platon Politique. « Aux uns, il convient par nature de goûter la philosophie et de commander dans la cité, aux autres de ne pas y toucher et de se soumettre.

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1 Platon Politique

2 « Aux uns, il convient par nature de goûter la philosophie et de commander dans la cité, aux autres de ne pas y toucher et de se soumettre à celui qui commande » (République, Livre IV)

3 Vie et oeuvre 427 – 348 av. J.-C. Athènes – illustre famille (destin politique) Guerre du Péloponnèse Jeunesse : témoin des renversements démocratiques dAthènes : oligarchie (411) tyrannie (404) instabilité des gouvernements et risques de corruption Condamnation de Socrate (403) : abandon carrière politique (cf. Gorgias – pessimisme politique) LAcadémie Méthode dialectique : le Vrai, le Beau, le Bien Œuvres de référence : La République, Gorgias, Les Lois, Coll. GF, Flammarion

4 Introduction Posture du législateur idéal dune cité idéale (cf. fonction de la philosophie Idées) Caractère éminemment philosophique de la politique platonicienne : a) la pratique philosophique permet délaborer un modèle de politique juste (cf. République) b) le rôle éducateur de la philosophie dans les questions politiques (cf. Gorgias – rhétorique sophistique) Opposition entre la figure du sophiste et du philosophe Fonction de la philosophie : le souci du perfectionnement, du salut individuel ET souci de la polis

5 La cité idéale Cité idéale = cité bien gouvernée (cf. République & Lois) Le législateur (philosophe) déduit les spécificités de la cité réellement bonne et belle du modèle idéal des Idées Société = unité harmonieuse où les éléments coexistent comme les essences idéales La cité parvenue à une forme complète 3 classes : producteurs – soldats – philosophes Les fonctions sociales sont invariables – cf. les caractères des personnes Fonction de la politique: permettre à chacun daccomplir sa nature propre dans lexercice de sa fonction naturelle Etre juste = accomplir sa fonction propre

6 Modèle hiérarchiqueModèle despotique Le pouvoir est second par rapport au principe qui est sa source (le Bien pour Platon, Dieu pour Bossuet). Toute la société est hiérarchisée par rapport à laccueil possible du principe. Le modèle hiérarchique est objectiviste, puisque le principe ne relève pas dune volonté humaine. Le pouvoir est le monopole du chef. Il ny a pas dintermédiaire. La volonté du chef est le principe. Le modèle despotique est subjectiviste, puisque le principe est la volonté dun homme.

7 La cité et lindividu Finalité de la politique platonicienne : réalisation de la cité comme un tout – et non pas le bien être dune classe ou dun individu Priorité à lharmonie du groupe – cf. Antiquité >< société moderne Mythe dEr le Pamphylien : chacun occupe dans la cité une place déterminée tout en étant libre de son choix

8 Lindivisibilité de la cité Les chefs attribuent à chacun sa place (cf. caractères fixes – nature propre de chaque homme) 3 fonctions principales : laboureur – gardien – dirigeant Union parfaite de la cité : les divisions sociales sont le reflet dinégalités naturelles de caratères Division justifiée (bon régime – union parfaite - mesure) >< division injustifiée (union imparfaite – régime corrompu - excès) Importance particulière de la classe des guerriers ou gardiens Pas de différence hommes/femmes eu égard aux fonctions occupées dans la cité Indivisibilité au sein des classes Primauté du bonheur de lensemble de la cité – plutôt que dune classe particulière Ce qui est commun (cité) >< Ce qui relève de lindividu (privé)

9 Lharmonie politique : les deux cités La première cité : la satisfaction des besoins La seconde cité : le lieu du politique

10 AmeCitéVertus raisonGouvernants sagesse, prudence courageGardiens courage, droiture désir artisans, laboureurs tempérance La cité est comme une âme. Dans l âme, il y a 3 é l é ments : la raison, le courage et le d é sir.

11 La décadence de la cité Rôle délicat du philosophe-roi : le repérage des caractères MAIS la cité ne peut rester dans limmobilité « Tout ce qui est né est voué à la corruption » Parallélisme entre la lente décadence de la cité ET la corruption des âmes A chaque constitution correspond un caractère (aristocrate – oligarque – démocrate – tyran – timocratie) Cours de lhistoire politique = catastrophe continuelle

12 Régimes politiques Ame humaine (principe dominant de ) Aristocratiebonté (intelligence) Timocratieorgueil (honneur) Oligarchieavarice Démocratieliberté sans loi Tyranniedésir sauvage

13 Les Lois Importance des lois stables éviter que les cités ne tombent sur les voies de la décadence 2 éléments politiques fondamentaux : le despotisme et la démocratie Recherche permanente dune part déquilibre entre les 2 extrêmes Fonction de la religion : emplir de crainte les hommes leur empêcher de se comporter injustement

14 Le communisme dans la Cité LÉtat, l'organisation politique qui sont du premier ordre, les lois qui sont les plus parfaites, existeront partout où régnera le plus complètement possible dans la vie sociale sous toutes ses formes l'antique maxime ; et ce qu'elle dit, c'est que toutes choses sont réellement communes, qui intéressent des amis. Ainsi, communauté des femmes, communauté des enfants, communauté de tous les biens sans exception, élimination de notre existence, par tous les moyens et partout, de ce qu'on appelle «propriété privée», que cela ait lieu quelque part actuellement ou que cela doive avoir lieu quelque part un jour, mettre d'autre part tout en oeuvre, autant qu'on le peut, pour faire que, d'une manière ou de l'autre, devienne commun, même ce qui est personnel à chacun de nous ; que par exemple nos yeux, nos oreilles, nos mains semblent voir, entendre, faire quelque chose de commun à tous ; que, encore, dans l'éloge et dans le blâme, tous ensemble soient au plus haut point possible comme un seul homme, tous joyeux, tous affligés à propos des mêmes objets ; bref, quelles que soient les lois par lesquelles, selon leur pouvoir, l'unité sera au plus haut degré possible réalisée dans la Cité, ces lois seront telles que, pour la supériorité dans l'excellence, personne jamais, définissant autrement cette supériorité, n'en posera une définition qui soit plus juste, ni non plus meilleure. Platon, Les Lois, V, (vers 360 av. J.C.), trad. de L. Robin, Bibliothèque de la Pléiade, Éd. Gallimard, 1950, 739 bc, pp


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