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La crise, les crises, les cycles de crises 20/05/2014 Analyses et propositions.

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1 La crise, les crises, les cycles de crises 20/05/2014 Analyses et propositions

2 Éléments sur la crise financière Une crise du système capitaliste La cohérence dune alternative systémique Du local au mondial, un autre crédit

3 Une crise du système capitaliste

4 Une crise du capitalisme financiarisé La crise a commencé en 2007 sur un marché particulier, la spéculation sur les crédits immobiliers titrisés…

5 Une crise du capitalisme financiarisé La crise a commencé en 2007 sur un marché particulier, la spéculation sur les crédits immobiliers titrisés… Mais elle a immédiatement touché lensemble du système financier occidental : cest un résultat de la « mondialisation financière » inaugurée en 1979

6 Interdépendances financières des années 2000 Source : Conseil dAnalyse stratégique

7 Opérations de la Réserve fédérale dans la crise

8 Des engagements massifs des Etats

9 Variation des dettes publiques entre 2007 et 2009

10 Rendement des emprunts dÉtat à dix ans Premier plan de "sauvetage " Crise des "subprimes" Entrée de la Grèce dans la zone euro Faillite de Lehman

11 Une crise causée par laccumulation de masses énormes de capitaux financiers PIB mondial 179,1 Total finance 685,

12 De léconomie de marché au capitalisme : la circulation simple des marchandises

13 De léconomie de marché au capitalisme : quand largent devient le but de léchange

14 La dynamique daccumulation du capital Circulation simple (le but de léchange est de se procurer des biens ou des services utiles) : M – A – M Accumulation capitaliste (on produit pour le maximum de taux de profit : A – M – P – M – A Le profit : A – A. Le taux de profit : (A-A)/A

15 Lexploitation capitaliste Une journée de travail Valeur créée Salaire (valeur de la force de travail)Profit

16 Suraccumulation et dévalorisation du capital Accumulation de capital matériel pour augmenter la productivité du travail vivant Limites à laugmentation du taux de profit Nécessité de dévaloriser une partie du capital pour restaurer le taux de profit des capitaux dominants Cycle des affaires

17 Suraccumulation - dévalorisation Taux de profit : 20 % Taux de profit : 40 % Capital Profit

18 Suraccumulation - dévalorisation Taux de profit : 20 % Taux de profit : 36 % Taux de profit : 4 % Capital Profit

19 Cycles courts et cycles longs

20 Linflation financière, phénomène caractéristique des phases longues de difficultés de laccumulation capitaliste Expansion de la finance

21 Linflation financière, phénomène caractéristique des phases longues de difficultés de laccumulation capitaliste

22 Source : J. Beinstein

23 Linflation financière a répondu à une crise systémique durable Dégradation de lefficacité du capital dès le milieu des années 1960 Inefficacité des mesures de soutien de lactivité jusquà la fin des années quatre-vingt « Révolution financière » pour restaurer la rentabilité des capitaux les plus puissants

24 Le « coup dÉtat » monétaire de 1979 Taux du marché monétaire américain

25 La prise du pouvoir par les marchés financiers

26 La crise ne résulte pas dune violation des lois du système mais de leur logique poussée au paroxysme La titrisation : on achète et on vend… de largent qui rapporte Un seul critère : le taux de profit maximal Les marchés financiers sont la quintessence du capitalisme

27 Les avantages de la croissance financière pour la rentabilité Des restructurations capitalistes facilitées Une pression accrue sur les gestions dentreprises

28 Conséquences dans la gestion des entreprises Surveillance des actionnaires et des marchés Priorité renforcée à la rentabilité des fonds propres Pression accrue sur les salaires et sur lemploi Précarisation des emplois, externalisations

29 France : part des profits dans la valeur ajoutée des sociétés Source : INSEE, comptes nationaux % 1983 : début de la libéralisation financière 1990 : le système financier français est complètement libéralisé

30 France : part des salaires dans la VA des sociétés Source : INSEE, comptes nationaux %

31 La troisième crise de la financiarisation contemporaine… Krach boursier Crise asiatique, LTCM krach de la « net-économie » et récession Récession (« Its the economy, stupid ! ») Récession Reagan - Volcker Emploi non agricole aux États-Unis (millions)

32 Mais une crise beaucoup plus grave que les précédentes Des faillites de banques et de compagnies dassurance Un blocage complet du marché interbancaire Des interventions massives des banques centrales et des gouvernements Un risque pesant sur le système monétaire international

33 Une reprise incertaine

34 PIB par tête

35

36 Et maintenant ? Les plans de relance massifs ont pu stimuler lactivité mais… Le système financier mondial est toujours fragile La situation financière des États et des banques centrales est angoissante La crise peut mettre en cause la confiance dans le dollar Les prochains krachs risquent dêtre encore plus graves.

37 Et la France ?

38 Mécanique de la dette : ce qui pourrait arriver à la Grèce

39 Mécanique de la dette : où lUE mène-t-elle la Grèce ?

40 Mécanique de la dette : pour que la Grèce sen sorte

41 Mécanique de la dette : et la France ?

42 Mécanique de la dette : pour que la France sen sorte

43 Le plan européen SPV 440 Md (spécial purpose vehicule) prête aux Etats en difficulté Marchés financiers (banques et fonds spéculatifs, etc..) Etats (zone euro + Pologne + Suède) Se portent garants en fonction de leur importance dans le capital de la BCE BCE Fournit des liquidités à taux bas Prêtent au SPV et aux états garants Peut racheter les obligations dEtat Chantage à laustérité contre taux

44 BCE – titres détenus pour des raisons de politique monétaire (milliards deuros)

45 Quelles solutions ? Deux impasses Toujours plus de fédéralisme au service des marchés financiers ? Sortir de leuro ? Le besoin de transformations radicales

46 La fuite en avant dans le fédéralisme Un « gouvernement économique européen » ? Des « eurobonds » ?

47 Eurobonds, « avantages » et inconvénients Une forme de solidarité entre Etats européens? Les « riches » vont-ils payer pour les « pauvres » ? Des contreparties insupportables pour les pays en difficultés Sous le regard des marchés

48 Des euro-obligations, une proposition de gauche ??? « Les euro-obligations visent à créer un grand marché européen des obligations afin dapporter de la liquidité et de drainer du capital non européen en Europe… Je voudrais quen Europe, au sein de la zone euro, nous fassions tout pour éliminer ce désavantage de ne pas disposer dun gouvernement unique et central qui veille au respect du bon sens… il faut suppléer à cette défaillance par lémission deuro-obligations qui au moins, faute dun gouvernement que nous ne voulons pas avoir, nous donne un instrument pour nous permettre de gouverner avec des mécanismes de marché » Jean-Claude Juncker, président de lEurogroupe Libération, 16 décembre 2010

49 Sortir de leuro ? Une catastrophe économique et sociale Une dette extérieure plus lourde Des prélèvements accrus sur la richesse nationale par le commerce extérieur

50 La « courbe en J » Solde du commerce extérieur après une dévaluation

51 La « courbe en J » Mais il y a des conditions : austérité salariale pincement des marges bénéficiaires Sinon…

52 La « courbe en J » ²

53 Sortir de leuro ? Une catastrophe économique et sociale Une dette extérieure plus lourde Des prélèvements accrus sur la richesse nationale par le commerce extérieur Une perte de compétitivité Une atteinte meurtrière à la solidarité entre Européens

54 Sortir de leuro : Sortir de la crise sans luttes ? Sortir de leuro nest pas revenir à la situation de 1998 Sortir de leuro ou sen « faire sortir » par les marchés ? Une opération complexe et les peuples ?

55 Il ny a pas de solution magique à la crise On ne changera pas le monde sans changer lEurope Face aux marchés, laction de lEtat ne suffit pas !

56 Les limites systémiques du capitalisme Lextension du marché capitaliste se heurte à lexigence dune révolution écologique Les débuts de la révolution informationnelle rendent perceptible la perspective dun dépassement de léconomie de marché La révolution monétaire conduit à mettre en cause lhégémonie du dollar …

57 La cohérence dune alternative systémique

58 Sattaquer au capitalisme sur tous les terrains Marché des « biens et services » Nouveaux services publics Nouveaux critères de gestion des entreprises « Marché du travail » Sécurité demploi ou de formation Marché de largent et de la finance Un nouveau crédit Marché mondial

59 La cohérence dune alternative systémique Un « levier » stratégique : réorienter le crédit bancaire Des pouvoirs nouveaux pour les salariés et les citoyens Au service d objectifs sociaux ambitieux Pour mobiliser les moyens (juridiques, économiques, financiers…)

60 Contre les marchés financiers, un nouveau crédit sélectif Priver linflation financière de son alimentation Permettre le financement dinvestissements à long terme, porteurs de créations demplois, délévation de la qualification de la main-dœuvre et du potentiel de création de valeur ajoutée. Les banques, une porte dentrée pour contester le pouvoir de la finance.

61 Financements de march é s et financement bancaire : une comparaison Les march é s de titres Utilisation dune « épargne » préalablement accumulée Le créancier peut à tout moment céder sa créance Des marchés organisés pour faire prévaloir lobjectifs de rentabilité financière, à lexclusion de tout autre Le cr é dit bancaire Création de monnaie ex nihilo Relation durable entre la banque et son débiteur Des organisations complexes, sensibles à la pression sociale

62 Du cercle vicieux de la finance à un cercle vertueux de la sécurisation de lemploi et des financements des productions répondant aux besoins Sécuriser lemploi et la formation des entreprises plus efficaces de meilleurs salaires Plus de dépôts stables dans les banques Moins de faillites Davantage de ressources pour les services publics Moins de surendettement des débouchés plus stables pour les entreprises

63 Le XXIe siècle, « âge dor des services publics » Avec la rentabilité capitaliste : déflation, chômage, crise Dimmenses gains de productivité… Avec de nouveaux services publics : répondre à dimmenses besoins, au-delà du marché

64 De nouvelles institutions Des pouvoirs nouveaux pour les salariés et les citoyens Du local au mondial Transparence sur le comportement des banques dans les territoires ( cf. Community Reinvestment Act ) Des fonds régionaux pour lemploi et la formation Un pôle financier public Une politique monétaire sélective Une monnaie commune mondiale, contre lhégémonie du dollar et limpuissance de leuro

65 Des fonds régionaux pour lemploi et la formation, pour qui ? des luttes sociales …en faveur dun projet dinvestissement… … soutenu par la population … et les élus Mais quel financement ?

66 Des fonds régionaux pour lemploi et la formation, pourquoi ? Les banques ne veulent pas prêter … pas assez rentable!

67 Des fonds régionaux pour lemploi et la formation, comment ? réunit dans un fonds régional La région Les différentes forces sociales et des moyens daction économique : réaffectation des aides publiques aujourdhui gaspillées

68 Des fonds régionaux pour lemploi et la formation, comment ? Soutien au projet Bonification dintérêts ou garantie demprunt FREF

69 Ce que fait le FREF Le FREF ne finance pas linvestissement, il aide la population à agir pour que les banques le financent Bonification dintérêt : la région paye une partie des intérêts dun emprunt consenti par une banque ; Garantie demprunt : la région remboursera le prêt si le projet échoue (moins dun cas sur dix). Ainsi, avec 1 million deuros dargent public, on peut mobiliser 10 millions de crédit, au moins 10 millions dinvestissement !

70 Des fonds régionaux pour lemploi et la formation : pour être encore plus efficaces Un fonds national décentralisé Un pôle financier public

71 Mobiliser les institutions financières publiques : Caisse des dépôts, Banque postale, OSEO, Banque de France… Mais aussi de nouvelles banques à nationaliser, ainsi que les banques mutualistes, les Caisses dépargne et encore, tous les fonds créés par Sarkozy à lappui des banques et du financement des entreprises (FSI, SPPE, médiation du crédit…) Pour une nouvelle mission : mobiliser le crédit et lépargne au service de lemploi et de la formation, avec une nouvelle politique industrielle et de services En coopération avec les pouvoirs publics, les banques et les entreprises publiques ou privées Avec de nouveaux pouvoirs pour les usagers… nous tous !

72 Des fonds régionaux pour lemploi et la formation : pour être encore plus efficaces Un fonds national décentralisé Un pôle financier public Un soutien de la Banque centrale européenne

73 Financement et refinancement… crédits dépôts Marché interbancaire Refinancement

74 Les moyens dune politique monétaire sélective Les banques centrales exigent des garanties : bons du Trésor et obligations dÉtat Crédits aux entreprises cotées AAA + … BBB - dans la crise !? Crédits immobiliers ??? ??? Elles devraient réserver leurs refinancements aux investissements favorables à lemploi et à la formation

75 Les moyens dune politique monétaire sélective Le crédit sert à des opérations financières, des sorties de capitaux, des délocalisations pas de refinancement ! (ou refinancement à un taux prohibitif) Le crédit finance des investissements favorables à lemploi, à la formation, au développement maîtrisé des territoires refinancement à 0 % ! (ou à un taux faible, voire négatif)

76 Un refinancement sélectif, cest possible Facilité marginale de refinancement Dépôts Refi EONIA La Banque centrale européenne pratique déjà des taux différenciés

77 Comment la Banque de France a combattu les spéculations contre le SME tout en préservant les conditions de financement des entreprises Taux de largent au jour le jour Taux des appels doffres

78 Dautres instruments pour un crédit au service de lemploi et du développement des êtres humains Les réserves obligatoires La réglementation « prudentielle » (« ratio de Bâle »)

79 Lutter dès à présent pour une autre Europe Placer la Banque centrale européenne sous le contrôle du Parlement européen et des Parlements nationaux Donner à la BCE une nouvelle mission au service de lemploi et de la croissance réelle Abolir le « Pacte de stabilité et de croissance » Un engagement de lUnion européenne pour une mondialisation de codéveloppement

80 Une stratégie mondiale

81 La politique monétaire américaine, une des causes de la crise Sémanciper de lhégémonie du dollar Une alliance de lUnion européenne avec les pays du Sud

82 Lhégémonie monétaire des États-Unis Taux de change effectif du dollar jusqu'en 1971 : régime des changes fixes : effondrement du système de Bretton Woods : politique Reagan-Volcker, libéralisation financière et restauration de l' hégémonie du dollar 1985 : le G3 (USA, Japon, RFA) organise le repli du dollar. Spéculations et confrontation dollar - yen - mark 1997: la hausse du dollar déclenche la « crise asiatique » 1999 : l'euro

83 Taux de change effectif des principales monnaies Source : FMI ETATS-UNIS UNION MONETAIRE EUROPÉENNE CHINE

84 Une menace sur le système monétaire international Solde de la balance des paiements des États-Unis (en milliards de dollars)

85 Une monnaie commune mondiale contre lhégémonie du dollar Une alternative à la domination américaine dans le domaine monétaire Une création monétaire mondiale régulée pour favoriser de façon sélective les crédits à long terme finançant des investissements favorables au développement de tous les êtres humains Une opportunité historique: la montée des pays émergents et la nécessité dune alliance avec lUnion européenne Un moyen technique : les droits de tirage spéciaux Une condition : réformer profondément le FMI

86 Droits de vote au FMI En pourcentage

87 Une stratégie mondiale pour le codéveloppement La création d'une monnaie commune mondiale émancipée du dollar à partir des droits de tirages spéciaux (DTS) du FMI, ainsi que les constructions monétaires régionales voire locales, sont au centre du projet d'une architecture financière et monétaire mondiale nouvelle avec un FMI et des institutions internationales refondées garantissant notamment de nouvelles formes de financement pour le développement au service des peuples. La question de l'utilisation de l'argent, des finances publiques et du crédit, est au cœur des batailles politiques, économiques et sociales contre les choix néo-libéraux et le dumping social; pour de nouveaux droits, pour de véritables alternatives, pour un véritable co- développement (Objectifs communs adoptés à la rencontre des partis progressistes européens et latino-américains, le 1 er février 2010)

88 Pour en savoir plus…


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