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Science politique de lUE Relations internationales Partis politiques et clivages Groupes dintérêt.

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1 Science politique de lUE Relations internationales Partis politiques et clivages Groupes dintérêt

2 Pour info Bonjour, Je vous rappelle que le sujet du travail de fin d'étude doit être remis au secrétariat (ou glissé dans la boîte aux lettres située juste à côté du secrétariat) au plus tard le 15 décembre Cette règle s'applique également aux étudiants inscrits en 1ère année d'étalement. Vous pouvez dès à présent télécharger la fiche d'inscription au TFE via Ce document devra être complété, signé par vous et par votre directeur ainsi que dactylographié, et ce pour des raisons de lisibilité. Le directeur doit être choisi parmi le corps académique disponible via Bien cordialement, Pascale MEEKERS

3 Questions de méthode Quest-ce quune théorie? Comment choisir/modifier une théorie? Comment construire un cadre théorique? Formulation des hypothèses. Opérationnalisation dun cadre théorique

4 Quelle est la fonction des théories/concepts dans une démarche scientifique? Une pluralité de théories en science politique + un grand nombre de concepts THEORIE = explication des relations qui existent entre plusieurs concepts/phénomènes = une représentation simplifiée du monde CONCEPT (groupe dintérêt, société civile…) = un mot, un groupe de mots, un symbole; définition conventionnelle dun phénomène = un concept = une abstraction qui représente une idée; « une construction abstraite qui vise à rendre compte du réél » = un outil qui permet dorganiser la réalité et la recherche; = permet aux chercheurs dargumenter, de critiquer, danalyser, dexpliquer Les théories/concepts permettent de « voir » la réalité étudiée (quoi? comment? où? Cest à partir dune théorie/concept que le chercheur décide de porter son attention sur tel ou tel fait Cela veut dire quun même phénomène ne sera pas observé de la même façon

5 Exemple (1) la décision dun gouvernement de rétablir la peine de mort (Depelteau) Sujet traité par 3 chercheurs: un marxiste, un fonctionnaliste et un structuraliste Ces trois chercheurs « verront » des phénomènes différents en regardant une même réalité car leurs théories sont différentes –Marxiste: portera son attention sur les rapports de classe La classe dominante fait pression sur le gouvernement… –Fonctionnaliste: les fonctions sociales remplies par la peine de mort Réponse de lEtat pour assurer la stabilité et la reproduction de lensemble social LEtat assure sa fonction de mise en ordre de la société en recourant à une mesure répressive –Structuralisme: analyse les structures dune société pratiquant la peine de mort Relations entre les différentes entités: criminels, tribunaux, lois, corps des policiers…

6 Trois opérations à accomplir pour lélaboration dun cadre théorique État de lart (lectures sur le sujet) => linventaire des théories (concepts) pertinent(e)s Examen critique des théories (concepts) répertorié(e)s (définitions, critiques, limites…) Choix dune théorie/un concept càd spécifier et délimiter de quoi nous parlons et ce que nous voulons observer Choisir un concept/théorie = choisir une manière de questionner le phénomène politique/social qui fait lobjet du TFE Le choix du concept/théorie détermine la formulation de lhypothèse (réponse provisoire à la question de départ) (ex: réforme de la justice en Roumanie => Union européenne => concept: européanisation)

7 Comment définir la « société civile »? Voire aussi Saurugger & Woll p. 322 Coman, Romanian civil society, twenty years after the collapse of the communism. A loud voice in domestic politics?, Europe Asia Studies, forthcoming It is common for academics to say that the term has been used in a confusing variety of ways (Burnell and Calvert 2004: 2) encompassing a plurality of political, instrumental, normative and prescriptive assessments, resulting from the juxtaposition of intellectual debates, activists prescriptions and policy solutions. These overlapping discourses also raised questions about civil societys status as an analytical category. For this reason, it was often stated that a search for a clear definition is in vain (Flyvbjerg, 1998: 210). Many authors have pointed out the difficulties this concept can raise for empirically minded social scientists (Gibson, 2001: 52; Kubic, 2005).

8 Comment définir la « société civile »? Notwithstanding, this crucial debate generated an intriguing cacophony of opinions on the role of civil society in the fall of state socialism and in the post communist transformation (Kubic, 2005: 105) but also in the democratisation of the European Union (Smismans, 2003). The need of making the term more precise and analytically more useful was constantly outlined in the literature (Gordon White, 2004: 7). But despite the proliferation of debates on civil society, a systematic theory is still missing (Jean L. Cohen and Andrew Arato, 1992: 2). Civil society remains a broad concept encompassing the idea of a non state autonomous sphere in which operates a variety of actors, from labour unions, professional associations and chambers of commerce to sport supporters and customer organisations.

9 Quelles approches pour étudier le « post communisme »? Sur le plan théorique, les transformations à lEst sont analysées depuis la chute des régimes communistes à la lumière des théories développées dans la littérature occidentale et par conséquent à partir dobservations empiriques occidentales. Occidentalocentrisme « consiste à prendre des outils théoriques qui ont fait leurs preuves dans lappréhension dobjets détudes comparables à lOuest et à les appliquer tels quels aux phénomènes de lEurope centrale et orientale » (De Waele) le post-communisme ne rentre pas toujours dans les canevas théoriques occidentaux (2007) on conclut que les chercheurs se sont orientés vers des « approches inadaptées » ou des « schémas sur-idéologisés » non seulement les concepts utilisés sont saturés de significations idéologiques, mais les chercheurs, au lieu de les décortiquer, « les confirment de manière irresponsable » (Verdery)

10 Science po de lUE Analyse des contributions scientifiques

11 Science politique de lUE objectifs « Lobjectif premier de cet ouvrage est de faciliter ce coup dentrée dans les études européennes à des étudiants de fin de premier, de second et de troisième cycle qui souhaitent développer une analyse de lUE et du processus dintégration européenne au-delà des éléments proposés par les ouvrages généralistes … » (p. 1) « Les institutions et politiques de lUE, les comportements et stratégies politiques quelle suscite ont ainsi fait lobjet de nombreux recherches et de controverses scientifiques complexes qui rendaient nécessaires un état des lieux de la mobilisation politologique sur lintégration européenne » (les éditeurs de louvrage, 4 ème de couverture) => Etre bien « outillé » pour étudier le processus dintégration européenne et son impact (européanisation) sur les politics, policies et polities des Etats membres (anciens et nouveaux)/pays candidats/espaces géographiques spécifiques

12 IRONDELLE, Bastien, PETITEVILLE, Franck, « Relations internationales », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Sujet: UE comme acteur international (action internationale de lUE) Unité danalyse: (2 nd step ou deuxième délimitation) QUOI? Origine, émergence, développement dune politique Évolution des structures administratives/institutionnelles Mécanismes/procédures de décision (policy making) Les acteurs (institutions, acteurs étatiques, non étatiques, ONGI…fonctionnaires) Impact Facteur explicatif/Approche théorique Comment peut on expliquer le phénomène? Institutionnalisme (néo) (le rôle des institutions) Inter gouvernementalisme libérale (le rôle des Etats) Policy networks (le rôle de la collaboration dune pluralité dacteurs) Constructivisme (le rôle des idées (discours, pratiques…) Délimitation (1st step) : Coopération pol européenne Politique européenne de défense Gestion des conflits Émergence dune diplomatie collective européenne Cohérence du système des relations extérieures de lUE Relations « politique européenne de défense » et OTAN Efficacité opérationnelle UE UE / zones géographiques « diplomatie des droits de lHomme » (conditionnalité)

13 La politique européenne de défense (même objet détude, différentes approches) OBSERVATION (point de départ dans la recherche, un constat): –« les gouvernements nationaux conservent la maitrise de la PESD » Pourquoi? –« en raison de leur héritage » (poids de lhistoire) « les Etats ont des postures de défense et des intérêts stratégiques différents voire divergents » Pourquoi? –« des stratégies rationnelles adoptées par les grands Etats » (facteur explicatif la rationalité des acteurs; pas lhistoire, la tradition) MAIS AUSSI des tendances vers la convergence: comment peut-on les expliquer? « lévolution des préférences des acteurs en faveur dune gestion collective européenne de certaines questions de défense et de sécurité »

14 IRONDELLE, Bastien, PETITEVILLE, Franck, « Relations internationales », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Débats théoriques et conceptuels: trois notions « puissance civile » = concept des années 1970 => la Communauté européenne = « une nouvelle forme de pouvoir dans les RI, fondée sur les moyens civils de la coopération plutôt que sur le recours à la force ou à la contrainte » Notion critiquée => lEurope ne peut pas disposer de puissance sans capacité militaire propre « soft power » = le pouvoir attractif de lEurope et se ses valeurs pour le reste du monde « puissance normative » = promotion de la démocratie

15 Nouvel agenda de recherche Quelles questions? « la politique commerciale de lUE est moins étudiée en France » (p 40) « linfluence globale de lUE à modeler lagenda des négociations, à construire des coalitions et à susciter des compromis multilatéraux » (p 41) => des questions à étudier Questions dactualité: Traité de Lisbonne Nouvelles fonctions : HR pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Création dun « service européen pour laction extérieure »

16 Cadre théorique questionnement et facteurs explicatifs (Transforming Europe, Caporasso, Cowles, Risse (eds.) Europeanization & Domestic Change European integration Goodness of fit Mediating institutions Domestic Structural change How the European-level norms connect to domestic agents?

17 ROGER, Antoine, « Clivages et partis politiques », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp

18 Relation clivages / partis politiques, un objet détude en cours de structuration Question: UE est-elle à lorigine de clivages inédits? Lintégration européenne provoque-t-elle des changements marginaux dans la logique des affrontements ou nexerce-t-elle aucune influence? Définitions des termes de la question: Restrictive la traduction politique dun conflit structural Des lignes de faille qui structurent la compétition partisane Extensive => Faire la différence entre « clivage » et « nouvelles lignes daffrontement » « Gel des clivages » = les partis sinscrivent durablement sur tel ou tel versant dun clivage

19 ROGER, Antoine, « Clivages et partis politiques », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Observations: « Dun coté, une européanisation significative de la vie politique a clairement eu lieu dans le sens où les questions européennes sont devenues des enjeux sans cesse plus importants au sein des débats politiques nationaux. Dun autre coté, ce phénomène ne sest pas, jusquà présent, accompagné dune européanisation significative des systèmes partisans nationaux dont les propriétés structurelles restent largement imperméables aux influences européennes » (Harmsen)

20 ROGER, Antoine, « Clivages et partis politiques », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Typologie (Taggart, Szczerbiak) Euroscepticisme « hard » = opposition de principe à lintégration européenne Euroscepticisme « soft » = opposition ciblée à une ou plusieurs politiques publiques engagées par lUE « leuroscepticisme est davantage un mode daffirmation que lexpression dune conviction profonde » « euroscepticisme » = « une simple stratégie et ne peut affecter

21 ROGER, Antoine, « Clivages et partis politiques », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Deux lignes de force structurent la vie politique de tous les EM (Lord, Hix) La première oppose un principe dintégration à un principe dindépendance (p. 202) Ceux dont lidentité et les intérêts sont menacés/protégés par lintégration La seconde établit une division entre la gauche et la droite Aspects normatifs de la démocratie Interventionnisme/libre échange

22 ROGER, Antoine, « Clivages et partis politiques », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Kopecky / Mude proposent une explication alternative de leuroscepticisme partisan –critique de lapproche de Taggart = trop centrée sur les facteurs stratégiques –Se proposent dexaminer les orientations idéologiques des formations constituées Axes danalyse Les idées générales qui sous-tendent la dynamique de lintégration Les pratiques, les politiques européennes = « LUE, telle quelle est et telle quelle se développe » Type de source: programmes des partis politiques Critiques!

23 Leuroscepticisme est pluriel Les résistances à lEurope se démultiplient à linfini en fonction des auteurs, des publics, des contextes, des supports et de la nature des contestations de lUnion européenne Plusieurs visages –Le refus obstiné dentre dans lUnion européenne Suisse, Norvège, Groenland –Le désir de la quitter –Une large gamme de sentiments mitigés, de frustration, despoir déçus, dangoisses liées au développement politiques, économique, institutionnel de lUE et son intervention croissante dans des domaines qui relevaient de la compétence de lEtats (qui ont des implications fortes en termes éthiques et de choix de société) Euroscepticism = terme trop englobant => besoin de nouveaux concepts

24 ROGER, Antoine, « Clivages et partis politiques », dans BELOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp LUE comme vecteur de clivages? Appréciations contrastées « UE perturbe lexpression des clivages au niveau national sans fournir une véritable alternative, de sorte quune grande confusion est observée » (p. 204) Quels sont les arguments? Certains clivages sexpriment par des modalités inédites (p. 204) => une redistribution est ainsi à lœuvre qui se traduit par de nouveaux rapports de force » Quels sont les arguments?

25 ROGER, Antoine, « Clivages et partis politiques », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Balme & Chabanet (spécialistes des groupes dintérêt au niveau européen) « Les institutions européennes affectent sensiblement les équilibres sociaux des clivages traditionnels, plutôt en faveur du capital que du travail, des consommateurs urbains que des producteurs agricoles, et en corrigeant les relations centre périphérie plutôt au bénéfices de ces derniers » (p. 210). UE permet lexpression de nouveaux clivages! Elle ouvre « des espaces politiques favorables à des enjeux relativement plus récents »

26 ROGER, Antoine, « Clivages et partis politiques », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Questions de recherche/pistes de recherche sous exploitées Dpv méthodologique => affiner les indices (axes danalyse) + multiplication des mesures empiriques (p. 211) Questions: Quelles conditions devraient être réunies pour que les contraintes imposées par lUE provoquent une révolution historique et modifient la grammaire des affrontements politiques? (p. 211) Voire Stefano BARTOLINI « une révolution de lintégration européenne » et deux conflits (territoires gagnants/territoires perdants; « nomades/stables ») P. Mair => des conflits qui ne trouvent pas un espace dexpression adapté Une relégation des partis politiques? (p. 213) Les partis politiques ne peuvent plus se penser ni se représenter comme les représentants de catégories sociales désignées (Mair) Les partis cherchent à saffirmer non plus comme des représentants mais comme de simples gestionnaires (Roger, 213). Partis politiques essaient de sadapter à la logique de la démocratie délibérative (p. 214)

27 ROGER, Antoine, « Clivages et partis politiques », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Conclusions? Si définition restrictive « UE ne parait pas présider à lémergence des nouveaux antagonismes » (p. 215) Elle ne peut pas offrir un espace dexpression aux clivages établis Si définition extensive lintégration européenne redessine la forme des clivages Faire la différence entre « clivages anciens » (fortement ancrés dans la structure sociale) ET « les clivages de construction plus récente, définis par laffirmation de nouvelles valeurs et de nouveaux critères de politique publique (envi, droits des femmes, immigration….) » (pp ) « Pour que les bases dun réel débat scientifique puissent être jetées, il parait nécessaire que chacun clarifie son positionnement et précise quelle définition il retient » (p. 215).

28 Questions de recherche Comprendre leuroscepticisme/résistances à lEurope Quelle est lampleur du phénomène eurosceptique en Europe ? Quelles sont les dynamiques, les facteurs qui le sous-tendent ? Quels sont les « visages » de leuroscepticisme ? Comment sexpriment les résistances à lEurope ? Is Brithis Euroscepticism still unique? (Harmsen) La contestation de politiques spécifiques de lUE peut elle-être qualifiée deuroscepticisme? La contestation des « nouvelles politiques » de lUE: un indicateur des clivages axiologiques dans les positionnements partisans sur lUE? Une comparaison des manifestations « populistes » et « eurosceptiques » au niveau européen (basée sur la littérature existante)

29 Les résistances à lEurope. Cultures nationales, idéologies et stratégies dacteurs (2007, édité par J Lacroix et R Coman) La question dune hostilité, latente ou déclarée, vis-à-vis du procès dintégration européenne est dune actualité évidente (constat). Pour la première fois dans son histoire, la construction européenne pourrait être interrompue, ou du moins sérieusement ralentie, par la désaffection des électorats et de certains de ses dirigeants. Pourtant, tant les objectifs que les formes prises par les mouvements d'opposition à l'intégration européenne diffèrent grandement d'un pays à l'autre (intérêt pour la Q). D'une part, ces « résistances à l'Europe » expriment des valeurs issues de cultures politiques particulières. Dautre part, le choix dun acteur politique de « sopposer » à la construction européenne est largement fonction des perspectives stratégiques ouvertes par un tel positionnement dans les différents contextes nationaux. Enfin, même si certains des arguments convergent, les « résistances à lEurope » sont issues de matrices idéologiques souvent si opposées entre elles quaucun « front commun » ne paraît envisageable. Loin de s'imposer comme une nouvelle mouvance transnationale, la critique de la construction européenne demeure ainsi un phénomène national profondément enraciné dans des traditions distinctes (Coman, Lacroix, 2007)

30 Publications récentes sur lUE Revues: Politique européenne, European Union politics, …. Les Cahiers du Cevipol Antoine BAZANTAY, Europe efficace, Europe légitime ? Etude des stratégies et pratiques communicationelles de l'Union Européenne, Les Cahiers du Cevipol, vol. 2009, n°1, 2009.Europe efficace, Europe légitime ? Etude des stratégies et pratiques communicationelles de l'Union Européenne Amandine CRESPY et Nicolas VERSCHUEREN, De l'euroscepticisme aux résistances: contribution aux débats sur la théorisation des conflits sur l'intégration européenne, Les Cahiers du Cevipol, vol.2008, n°5, 2008.De l'euroscepticisme aux résistances: contribution aux débats sur la théorisation des conflits sur l'intégration européenne François FORET et Yann-Sven RITTELMEYER, Les présidences de l'Union européenne en redéfinition: Quelle légitimité? Quelle efficacité?, Les Cahiers du Cevipol, vol. 2008, n°4, 2008.Les présidences de l'Union européenne en redéfinition: Quelle légitimité? Quelle efficacité? François FORET, Une question d'ordres? Discours religieux et intégration européenne à la lumière de l'affaire Buttiglione, Les Cahiers du Cevipol, vol. 2007, n°3, 2007.Une question d'ordres? Discours religieux et intégration européenne à la lumière de l'affaire Buttiglione David HANLEY, Le parti populaire européen (PPE). Bilan d'une législature ( ), Les Cahiers du Cevipol, vol. 2004, n°1, in PDF formatLe parti populaire européen (PPE). Bilan d'une législature ( )

31 SAURUGGER, Sabine, WOLL, Cornelia, « Les groupes dintérêt », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp

32 o Question centrale? Hypothèse? Intérêt pour la question? Lavancement de la recherche sur le sujet… o Les problèmes que les auteurs exposent sont-ils formulés clairement ou vaguement ? o Quelles sont les sources mobilisées et de quelle manière le sont-elles ? (statistiques, données subjectives (impressions personnelles) ou vérifiables (enquêtes, sondages, témoignages, statistiques, expertises, etc.) ? o Existe-t-il des liens logiques entre les problèmes que les auteurs exposent, la manière dont ils les expliquent et les solutions qu'ils proposent ? o La solution ou la conclusion découle-t-elle logiquement des arguments exposés ?

33 SAURUGGER, Sabine, WOLL, Cornelia, « Les groupes dintérêt », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp NEO FONCTIONNALISME (Ernst Haas) Rôle primordial des groupes dintérêt dans la construction européenne (Pas les ETATS, INTER GOUVERNEMENTALISME libéral) Hypothèse: lintégration européenne est un processus déterminant dans lequel « une action précise, lié à un objectif donné, crée une situation dans laquelle lobjectif initial ne peut être assuré quen mettant en œuvre des actions supplémentaires, qui sont successivement des conditions futures et une nécessité pour dautres actions ». Effets de SPILL OVER (effet dengrenage) = > intégration dans un domaine => stimule lintégration dans dautres « Lintégration européenne conduit à une reformulation et à une reconstruction des intérêts sociaux et sectoriels des acteurs les plus touchés par les politiques européennes » (p. 225). MAIS la corrélation entre le développement de lUE et les activités des GI est difficile à établir (Thèse de doctorat de Saurugger)

34 LES MODES DE LEUROPEANISATION DE LACTION COLLECTIVE BALME, Richard, CHABANET, Didier, « Introduction. Action collective et gouvernance dans lUnion européenne », dans BALME, Richard, CHABANET, Didier, WRIGHT, Vincent (eds), Laction collective en Europe/Collective Action in Europe, Paris, Presses de Sciences Po, 2002, pp LINTERNALISATION le développement de mobilisations locales ou nationales autour denjeux européens intégration de la dimension européenne Leuropéanisation est dans ce cas minimale, car seuls les enjeux sont concernés 2. LEXTERNALISATION les groupes dintérêt se déplacent vers Bruxelles pour défendre leurs intérêts ou collecter des informations sur place ce mode se caractérise par la saisie des opportunités offertes par les institutions européennes objectif : contourner les blocages nationaux ou tirer parti de ressources complémentaires Les deux premiers modes deuropéanisation concernent des acteurs nationaux et locaux

35 LES MODES DE LEUROPEANISATION DE LACTION COLLECTIVE BALME, Richard, CHABANET, Didier, « Introduction. Action collective et gouvernance dans lUnion européenne », dans BALME, Richard, CHABANET, Didier, WRIGHT, Vincent (eds), Laction collective en Europe/Collective Action in Europe, Paris, Presses de Sciences Po, 2002, pp La TRANSNATIONALISATION de laction collective repose sur une TRANSFORMATION des acteurs multinationales les associations régionales transnationales (Assemblée des Régions dEurope) les mouvements sociaux : féministes, gay, environnementalistes, de défense des droits de lhomme 4. La forme la plus intégrée de laction collective est la SUPRANATIONALISATION elle correspond à une forte institutionnalisation des acteurs au niveau européen et à leur cooptation formelle au sein du processus décisionnel de lUE Exemples cités par les auteurs –la CES –lUNICE; le CEEP ; le Bureau européen pour lenvironnement –la Table Ronde des Industriels Européens –le Bureau européen des consommateurs etc…

36 SAURUGGER, Sabine, WOLL, Cornelia, « Les groupes dintérêt », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Travaux sur les groupes dintérêt à Bruxelles: objectifs « cerner le nouveau paysage de représentation des intérêts qui émerge à Bruxelles » (p. 226) « richesse empirique versus pauvreté théorique » (p. 227) => (re)conceptualisation nécessaire Différentes « thématiques » La gouvernance à niveaux multiples Laction collective Leuropéanisation La société civile organisée (+++ émergence dun espace publique européen; +++ le déficit démocratique de lUE)

37 SAURUGGER, Sabine, WOLL, Cornelia, « Les groupes dintérêt », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Travaux qui portent sur « Les conditions daccès quun groupe doit remplir pour se faire entendre » (p. 228) Les stratégies poursuivies pour représenter les intérêts Points communs: limportance accordée aux institutions Hypothèse (dans une perspective institutionnaliste): les groupes sadaptent au contexte/cadre dans lequel ils doivent agir (institutions do matter) La politisation & démocratisation de lUE Laction collective –Type de groupe –Contexte étatique (facteurs culturels, idéologiques…, Etats unitaires/fédéraux) –Le contexte institutionnel de lUE

38 SAURUGGER, Sabine, WOLL, Cornelia, « Les groupes dintérêt », dans BELTOT, Céline, MAGNETTE, Paul, SAURUGGER, Sabine (éds.), Science politique de lUnion européenne, Economica, Paris, 2008, pp Groupes dintérêt / politiques publiques / européanisation « Létude des groupes dintérêt aide à comprendre le processus deuropéanisation des politiques nationales » (p. 235) Groupe dintérêt / légitimation (« la démocratisation par le bas ») (p. 236) Approche sociologique: étudier le travail quotidien des acteurs de la représentation des intérêts Étudier « les mécanismes, les ressources et les contraintes qui rendent certains acteurs influents et qui empêchent dautres dagir efficacement » (p. 237)


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