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PLAN DE LA RENCONTRE STRATÉGIE DENQUÊTE Stratégie de recherche versus outil (questionnaire) : avantages et inconvénients. Élaboration dun questionnaire.

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1 PLAN DE LA RENCONTRE STRATÉGIE DENQUÊTE Stratégie de recherche versus outil (questionnaire) : avantages et inconvénients. Élaboration dun questionnaire : forme, structure et contenu Analyse des données

2 COMME STRATÉGIE, LENQUÊTE PRÉSENTE : COLLECTE DUN ÉCHANTILLON DES DONNÉES VIA UNE FORME STANDARDISÉE (QUESTIONNAIRE) DANS UNE ENSEMBLE PLUS LARGE (POOULATION). LA SÉLECTION DUN ÉCHANTILLON DINDIVIDUS DANS UNE POPULATION CONNUE IL FAUT CONSIDÉRER LENQUÊTE COMME UNE STRATÉGIE DE RECHERCHE DAVANTAGE QUUNE SIMPLE TECHNIQUE OU MÉTHODE LE QUESTIONNAIRE EST LE CONTENU, LINSTRUMENT DE LENQUÊTE LENQUÊTE COMME STRATÉGIE DOIT CONSIDÉRER LENSEMBLE DE LA RECHERCHE : PROBLÉMATIQUE, OBJECTIFS DE RECHERCHE, QUESTIONS DE RECHERCHE, CADRE CONCEPTUEL, HYPOTHÈSE, COLLECTE DE LINFORMATION, ANALYSE, VALIDITÉ, ÉTHIQUE, ETC.

3 EN GÉNÉRAL, ON NE FAIT PAS DISCTINCTION ENTRE ENQUÊTE ET SONDAGE LE SONDAGE EST UNE PRÉCISION (SOUS-CATÉGORIE) DE LA STRATÉGIE DENQUÊTE QUI VISE PLUS SPÉCIFIQUE LE DOMAINE DES OPINIONS IL NY A PAS DE TENTATIVE DE MANIPULER LES VARIABLES OU CONTRÔLER LES CONDITIONS DE LENVIRONNEMENT COMME UNE DANS UNE EXPÉRIMENTATION. LA STRATÉGIE DENQUÊTE UTILISE LE CONCEPT DINFORMANTS CLÉS LA STRATÉGIE DENQUÊTE EST DANS UNE APPROCHE QUANTITIVE DE LA RECHERCHE QUI PEUT CHERCHER À EXPLORER, DÉCRIRE, À EXPLIQUER OU À TESTER LES HYPOTHÈSES. POUR UNE RECHERCHE DE TYPE EXPLORATOIRE, ON AURA EN GÉNÉRAL RECOURS À UNE RECHERCHE QUALITATIVE.

4 LA STRATÉGIE EST SOUVENT UTILISÉE DANS UNE ÉTUDE « CROSS-SECTIONAL », I.E, METTRE LE FOCUS SUR LA CONSTRUCTION DUN ÉCHANTILLON QUI REPRÉSENTE UNE DESCRIPTION, UNE EXPLICATION À UN MOMENT ARRÊTÉ. ON AURA AUSSI RECOURS À LENQUÊTE DANS UNE ÉTUDE LONGITUDINALE POUR DÉCRIRE OU ÉVALUER LÉVOLUTION DANS LE TEMPS. LA MORTALITÉ DES ÉLÉMENTS DE LÉCHANTILLON DEVIENT ALORS UN PROBLÈME IMPORTANT, À MOINS DAVOIR RECOURS AUX PROBABILITÉS DONT LA PRÉMISSE EST QUE LÉCHANTILLON ACTUEL EST AUSSI VALIDE QUE LANCIEN ÉCHANTILLON. DAUTRES STRATÉGIE PEUVENT AUSSI CONVENIR POUR UNE ÉTUDE LONGITUDINALE.

5 LES DONNÉES SONT AFFECTÉES PAR LES CRACTÉRTISTIQUES DES RÉPONDANTS (MÉMOIRE, CONNAISSANCE, EXPÉRIENCE, MOTIVATION, PERSONNALITÉ) DIFICILE DE RAPPORTER LES CROYANCES, LES ATTITUDES AVEC PRÉ.CISION (BIAIS DE DÉSIRABILITÉ SOCIALE) (PSYCHOMÉTRIE). TAUX DE RÉPONSE FAIBLE (ENVOI POSTAL, AUTO- ADMINISTRÉ) AMBIGUITÉ NON RÉSOLUE (ENVOI POSTAL, AUTO- ADMINISTRÉ) LES RÉPONDANTS NONT PAS LE MÊME ENBGAGEMENT FACE AU SÉRIEUX DE LENQUÊTE. BIAIS DES INTERCATIONS (AUDO-ADMINISTRÉ) QUESTION DE LANONYMAT (AUDO-ADMINISTRÉ) SIMPLE ET VA DROIT AU BUT SUR LES ATTITUDES, LES CROYANCES, MOTIVATION PEUT-ÊTRE ADPATÉE ET UTILISÉE POUR COLLECTER DES INFORMATIONS GÉNÉRALES SUR TOUTE POPULATION ENQUÊTE TRÈS STRUCTURÉE PERMET UNE STANDARDISATION ÉLEVÉE PARFOIS LE SEUL MOYEN SIMPLE POUR CONNAÎTRE LE PASSÉ DE QUELQUUN (ENVOI POSTAL) RAPIDE ET PEU CHER (ENVOI POSTAL) ANONYMAT PEUT FAIRE CLARIFIER LES QUESTIONS (INTERVIEWS) PARTICIPATION ÉLEVÉE ((INTERVIEWS) INCONVÉNIENTSAVANTAGES (Robson, 1993, p. 122)

6 (Hoinville et Jewel, 1977 dans Robson, 1993, p. 122) EXEMPLE DUN QUESTIONNAIRE AUPRÈS DE 1000 RÉPONDANTS (ADMINISTRATION FACE À FACE) TEMPS ET BUDGET DESIGN (INCLUT ÉCHANTILLONNAGE) : MINIMUM 6 SEMAINES CONTRUCTION DU QUESTIONNAIRE :MINIMUM 6 SEMAINES PASSER LE QUESTIONNAIRE (TERRAIN) :6 SEMAINES (EX: 20 ENQUÊTEURS CHACUN TOUCHANT 50 PERSONNES) CODAGE : 6 SEMAINE ENTRÉE INFORMATIQUE : 4 SEMAINES ANALYSE ET INTERPRÉTATION : DÉPEND DE VOUS, MAIS EN GÉNÉRAL IL FAUT UN BON MOIS TOTAL : 6 MOIS AVANT LANALYSE

7 TOUTE RECHERCHE PEUT RECOURIR À UN QUESTIONNAIRE PEUT ÊTRE UTILISÉ POUR EXPLORER, DÉCRIRE OU TESTER (EXPLIQUER) TRÈS SOUVENT POUR DÉCRIRE LA DISTRIBUTION DUN LARGE ÉVENTAIL DE CARACTÉRISTIQUES DES INDIVIDUS ET LES RELATIONS ENTRE CES CARACTÉRISTIQUES PERMET DE TROUVER DES COORÉLATIONS FORTES OU FAIBLES (CAUSALITÉ TRÈS DIFFICILE !!!). DONC FORTE VALIDITÉ INTERNE UNE ÉTUDE SUR LE TERRAIN VISERA SURTOUT ET AU MIEUX DES CORRELATIONS LA CAUSALITÉ EST MIEUX APPRÉHENDABLE LORS DUNE EXPÉRIMENTATION

8 A)COMME STRATÉGIE, LENQUÊTE DOIT PASSER PAR LES AUTRES ÉTAPES DUN DESIGN DE RECHERCHE : PROBLÉMATIQUE 9OBJECTIFS + QUESTIONS), CADRE CONCEPTUEL (CLARIFICATION DES CONCEPTS), HYPOTHÈSES, OPÉRATIONNALISATION DES CONCEPTS EN VARIABLES (STABLE) ENSUITE, TROIS GRANDES ÉTAPES DANS LÉLABORATION DU QUESTIONNAIRE (INSTRUMENTAL) : 1. CHOIX DES ÉCHELLES DE MESURE : EXISTANTE OU FAIRE SOI-MÊME. 1. ÉLABORATION DUN QUESTIONNAIRE ET DU PRÉTEST 2. ADMINISTRATION DU QUESTIONNAIRE B) ANALYSE ET PRÉSENTATION DES RÉAULTATS C) INTERPRÉTATIONS EN FONCTION DE LA PROBLÉMATIQUE ET DES QUESTIONS INITIALES

9 1.CHOISIR LES ÉCHELLES DE MESURE DES VARIABLES (ordre, unité de mesure, origine du nombre est arbitraire ou non) 1. NOMINALES : Catégorique ou qualitatif. Échelle utilisée lorsque les observations peuvent être simplement groupées en classes ou catégories, sans hiérarchie entre les classes. Seul calcul possible : fréquence. Ex : secteur dactivité 2. ORDINALES : Elle utilisée lorsqu'il est possible de ranger les observations selon un critère, lordre étant croissant ou décroissant, mais lintervalle est arbitraire. Mesure de position, mais dopérations arithmétique : médiane, quartile, décile..). Ex : petite < moyenne < grande entreprise 3. DINTERVALLE : Échelle utilisée lorsque la mesure dépend linéairement de l'observation ou de l'instrument de mesure. Une échelle qui a une unité de mesure fixe (intervalle fixe), mais une origine (zéro) arbitraire. Calculs de moyenne et décart-type. Ex : indice de satisfaction des employés de 0 à 10 (température) 4. DE RAPPORT : Échelle utilisée lorsque la mesure est directement proportionnelle à l'observation; cette échelle possède une unité et une origine (zéro absolu) fixes. Tous les calculs sont possible. Ex : chiffre daffaires NON MÉTRIQUE MÉTRIQUE

10 1.CHOISIR LES ÉCHELLES DE MESURE DES VARIABLES ADOPTER UNE ÉCHELLE EXISTANTE : Déjà validée par dautres chercheurs Publiée ou demandez aux auteurs (très ouverts) ATTENTION : validité est contextuelle (secteur, pays), il faut donc des adaptations. ÉLABORER SOI-MÊME UNE ÉCHELLE DE MESURE : EN QUOI EST-CE VALIDE (VALIDITÉ INTERNE) ? Réaliser des entretiens exploratoires (Baumard, Donada, Ibert, Xuereb, 1999) Élaboration et phase de prétest pour valider léchelle Distribution

11 2. ÉLABORATION DU QUESTIONNAIRE GÉNÉRALITÉS (Aktouf, 1987, P ) : TRAVAIL DÉQUIPE (UNE PERSONNE SEULE Y ARRIVERA DIFFICILEMENT) PHASE DE PRÉTEST ABSOLUMENT NÉCESSAIRE BASES DE LA CONSTRUCTION : OBJECTIFS DE RECHERCHE (PERMET DE CHOISIR LÉCHANTILLONNAGE) HYPOTHÈSES QUI DÉCOULENT DU CADRE THÉORIQUE (CE QUON VEUT TESTER OU INVALIDER)

12 2. ÉLABORATION DU QUESTIONNAIRE COMME TOUTE STRATÉGIE DE RECHERCHE, IL FAUT DABORD UN DESIGN. EN PRATIQUE, IL Y A QUATRE QUESTIONS À SE POSER (Robson, 1993) QUI VOULEZ-VOUS QUESTIONNER ? (CADRE THÉORIQUE, OBJECTIFS DE RECHERCHE, HYPOTHÈSES DE TRAVAIL, ÉCHANTILLONNAGE) COMMENT ALLEZ-VOUS LES QUESTIONNER ? (FORME DADMINISTRATION) QUELLES QUESTIONS S0NT À POSER ? (CONTENU : IL Y A DES CONDITIONS) QUELLES SONT LES RESSOURCES DONT VOUS DISPOSEZ ? (BUDGET)

13 DESIGN DUN QUESTIONNAIRE 1.QUI SONT À INTERROGER ? DÉPEND DE LOBJET DE RECHERCHE : IL FAUT DONC CIRCONSCRIRE LA PROBLÉMATIQUE. NÉCESSITE UNE CERTAINE COMPRÉHENSION DE LA LITTÉRATURE ET DES RECHERCHES ANTÉCÉDANTES (PRÉCISÉMENT LES ENQUÊTES DU MÊME TYPE QUE LON VEUTENTREPRENDRE. LES HYPOTHÈSES DE TRAVAIL ÉMERGENT LES OBJECTIFS SPÉCIFIQUES CEST ICI AUSSI QUE LON PEUT DÉTERMINER OU AFFINER LES ÉCHELLES DE MESURE NÉCESSITE DE TENIR EN COMPTE LES BESOINS MANAGÉRIAUX EXPRIMÉS PAR LE MANDATAIRE. PERMET DE DÉTERMINER LA POPULATION ET LÉCHANTILLON DE LENQUÊTE

14 DESIGN DUN QUESTIONNAIRE 1.QUI SONT À INTERROGER ? POPULATION MÈRE : PERSONNES ÉLIGIBLES ÉCHANTILLON : PERSONNES ACCESSIBLES ÉTANT DONNÉES LES CONTRAINTES (BUDGET, TEMPS, QUALITÉ) REPÈRES DÉCHANTILLONNAGE (VALIDITÉ EXTERNE ET GÉNÉRALISATION) ON AUGMENTE LE NOMBRE DE RÉPONDANTS LORSQUE LÉCHANTILLON EST PLUS GRAND (MAIS LES COÛTS SONT IMPORTANTS) PLUS LA POPULATION EST HÉTÉROGÈNE, PLUS LÉCHANTILLON DOIT ÊTRE PLUS GRAND CERTAINS TRAITEMENTS STATISTIQUES DES DONNÉES EXIGENT UN PLUS GRAND NOMBRE DÉLÉMENTS À ÉCHANTILLONNER (EX : UNE DISTRIBUTION NORMALE EXIGE MOINS DE DONNÉES QUE LE KI CARRÉ).

15 DESIGN DUN QUESTIONNAIRE 1.QUI SONT À INTERROGER ? (Robson, 1993, p ) TYPES DÉCHANTILLONNAGE (VALIDITÉ EXTERNE ET GÉNÉRALISATION) PROBABILISTE ÉCHANTILLONNAGE AU HASARD PUR (RANDOM : AVOIR LA LISTE DE LA POPULATION, LOTTERIE) SYSTÉMATIQUE (UN POINT DE DÉPART ET CHOISIR UNE INTERVALLE : AVOIR LA LISTE DE LA POPULATION ) STRATIFIÉ (PROPORTIONNEL OU DISPROPORTIONNEL) : IMPLIQUE FAIRE DES GROUPES AVEC DES CARACTÉRISTIQUES IDENTITIQUES À CHAQUE GROUPE NON PROBABILISTE DE CONVENANCE « SNOWBALL » : INFORMANTS CLÉS PAR QUOTA UTILITAIRE (THÉORIQUE OU PURPOSEFUL : RARE, EXTRÊME, UNIQUE, HOMOGÈNE, HÉTÉROGÈNE)

16 DESIGN DUN QUESTIONNAIRE 2.COMMENT INTERROGER LES ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS DE LÉCHANTILLON ? DÉPEND DU BUDGET DU TEMPS DISPONIBLE DE LA QUALITÉ EXIGÉE TENIR COMPTE DU TAUX DE RÉPONSE SOUHAITÉ IL EXISTE QUELQUES MODES COURANTS DADMINISTRATION DU QUESTIONNAIRE

17 MODES DADMINISTRATION LES PLUS COURANTS QUESTIONNAIRE AUTO-ADMINISTRÉ (SOUVENT ENVOI POSTAL, MAIS AUSSI SUR LE SITE OU PAR COURRIERS ÉLECTRONIQUES) FACILE COÛTS RAISONNABLES MALGRÉ LE NOMBRE DE RÉPONDANTS ANONYMAT PRÉSERVÉ PRÉCISION DE LINFORMATION SURTOUT EN RAISON DU TEMPS AUTO-ACCORDÉ, MAIS IMPOSSIBILITÉ DE CLARIFIER LES RÉPONSES FAIBLE TAUX DE RÉPONSE DÉLAI LONG QUESTIONNAIRE PAR TÉLÉPHONE : SURTOUT POUR LES SONDAGES DOPINIONS OU ÉTUDES DE MARCHÉ RAPIDE GRAND NOMBRE DE RÉPONDANTS ACCESSIBLES RESSOURCES LIMITÉES : FRAIS DINTERURBAINS QUESTIONS SOUVENT FERMÉES (AUCUNE HABILITÉ PARTICULIÈRE DE LENQUÊTEUR) PAS DE CONTACT VISUEL (+-), SUPERFICIEL EN RAISON DE LA SIMPLICITÉ DES QUESTIONS

18 MODES DADMINISTRATION LES PLUS COURANTS QUESTIONNAIRE FACE À FACE PERMET DE PRÉCISER LES QUESTIONS TAUX ÉLEVÉ DE PARTICIPATION ET TEMPS DE RÉPONSE COURT BONNE CONFIDENTIALITÉ BIEN QUINCOMPLÈTE DÛ AU CONTACT VISUEL RICHESSE DE LINFORMATION POUR LES QUESTIONS OUVERTES LE MODE LE PLUS COÛTEUX, NÉCESSITE DES ENQUÊTEURS PLUS EXPÉRIMENTÉS BIAIS DINTERACTIONS (DÉSIRABILITÉ), TERRITOIRE LIMITÉ QUESTIONNAIRE (ENTREVUE STRUCTURÉE) FACE À FACE : QUELQUES REPÈRES (Robson, 1993, p.236) SURVEILLER LAPPARENCE (COMME LES RÉPONDANTS, SINON, NEUTRE ET PROPRE) SURVEILLER LAPPROCHE (ÊTRE DAGRÉABLE COMPAGNIE) INTÉRIORISER LE QUESTIONNAIRES SUIVRE LE LOGIQUE DU QUESTIONNAIRE ET UTILISER LES MOTS IDENTITIQUES TRANSCRIRE CORRECTEMENT LES RÉPONSES UTILISER LE LANGAGE COURANT

19 LES TAUX DE RÉPONSES : IL NY A PAS DE TAUX UNIQUE, DÉPEND DES CIRCONSTANCES. DANS CERTAINS CAS, UN TAUX DE 100% DOIT ÊTRE ATTEINT. EN GÉNÉRAL, PLUS LÉCHANTILLON EST PETITE, PLUS VOUS DEVREZ FAIRE DES EFFORTS POUR OBTENIR UN TAUX ÉLEVÉ (PAR LE MODE DADMINISTRATION ET PAR LE SUIVI) QUESTIONNAIRE POSTAL, UN TAUX DE 20-25% EST RÉALISTE (10% PAS INABITUEL ET 40% EST EXCELLENT) LES ENVOIS PAR COURRIERS ÉLECTRONIQUES PEUVENT ÊTRE CONSIDÉRÉS COMME DES QUESTIONNAIRES POSTAUX LORSQUE CEST « AT LARGE », MAIS LE TAUX SERA BEAUCOUP PLUS ÉLEVÉ SI CEST UN CERCLE RESTREINT. LA CONFIDENTIALITÉ EST TOUTEFOIS DIFFCILE À PRÉSERVER POUR LES QUESTIONNAIRES FACE À FACE, LE TAUX EST DE 80-90% EST ATTENDU POUR LES QUESTIONNAIRES PAR TÉLÉPHONE, LE TAUX EST MOINS ÉLEVÉ QUE LE FACE À FACE, MAIS PLUS ÉLEVÉ QUE LENVOI POSTAL.

20 REPÈRES POUR AMÉLIORER LES TAUX DE RÉPONSES (Fink, 1995) : RECOURIR À DES ENQUÊTEURS EXPÉRIMENTÉS (PARTICULIÈREMENT POUR LE FACE À FACE) IDENTIFIER UN PLUS GRAND NOMBRE DE RÉPONDANTS ÉLIGIBLES (ATTENTION AUX COÛTS) UTILISER LE QUESTIONNAIRE LORSQUE LINTÉRÊT EST PRÉSENT (INTÉRÊT MANAGÉRIAL CHEZ LES GESTIONNAIRES) SAUVEGARDER LA CONFIDENTIALITÉ DES RÉPONDANTS AMÉLIORENT LES CHANCES FAIRE DES RAPPELS POUR LES QUESTIONNAIRES NON RÉPONDUS (TÉLÉPHONE OU POSTE) UTILISER DES INCITATIFS (TOUT EN FAISANT ATTENTION À LÉTHIQUE) ÊTRE RÉALISTE QUANT AU TAUX DE RÉPONSE ENRAISON DES CIRCONTANCES DE LENQUÊTE (EX : ADRESSES INCORRECTES, MALADIES, ASENCES, …)

21 POSTALFACE À FACETÉLÉPHONIQUEINFORMATIQUE COÛTSMOYEN COÛTS POSTAUX ET COÛTS DE PRODUCTION ÉLEVÉ SI NON MIS ŒUVRE PAR LE CHERCHEUR ÉLEVÉ SI NON PRATIQUÉ PAR LE CHERCHEUR FIABLE SI ENVOI PAR INTERNET CONTRÔLE DE LÉCHANTILLON FAIBLE AUCUN MOYEN DE SAVOIR QUI A RÉPONDU ÉLEVÉ FAIBLE AUCUN MOYEN DE SAVOIR QUI A RÉPONDU (QUOIQUE…) TEMPS DE RÉALISATION ASSEZ COURT SAUF EN CAS DE RELANCE TRÈS DÉPENDANT DE LÉCHANTILLON ET DU NOMBRE DENQUÊTEURS ASSEZ COURT SAUF EN CAS DE RELANCE BAUMARD ET AL., DANS THIÉTART, 1999, P. 233)

22 DESIGN DUN QUESTIONNAIRE 3. QUELLES SONT LES QUESTIONS À POSER ? IL SAGIT VÉRTITABLEMENT DU CONTENU DU QUESTIONNAIRE CEST LÉTAPE DE LÉLABORATION DU QUESTIONNAIRE DÉPEND DE LA PROBLÉMATIQUE (ET OBJECTIFS : EXPLORER, DÉCRIRE, EXPLIQUER) TENIR COMPTE DES CRITÈRES DE VALIDITÉ ET FIABILITÉ, MAIS AUSSI DE DÉSIRABILITÉ ET DE FAISABILITÉ TENIR COMPTE AUSSI DES TRAITEMENTS STATISTIQUES QUI SERONT UTILISÉS SUR CES DONNÉES (IL FAUT DONC ANTICIPER LES STRATÉGIES DANALYSE, CE QUI EST COMMUN À TOUS LES DESIGN DE RECHERCHE)

23 DAUTRES POINTS CRUCIAUX POUR AMÉLIORER LA QUALITÉ AUTANT QUE LE TAUX DE RÉPONSE (Aktouf, 1987; Baumard, Donada, Ibert, Xuereb, 1999; Converse et Presser, 1986; Fink, 1995; Javeau, 1992; Robson, 1993; Thiétart, 1999) LA FORME :. LETTRE DE PRÉSENTATION : EXPLIQUER LES OBJECTIFS DE LENQUÊTE, PRÉCISER LA CLIENTÈLE CIBLE; SOLLICITER LES RÉPONSES, METTRE LEMPHASE SUR LIMPORTANCE DE LÉTUDE, ASSURER LA CONFIDENTIALITÉ, REMERCIER, INDIQUER CHERCHEURS (INSTITUTIONS, MANDATAIRES), LES COORDONNÉES, SIGNER, DATER. SURVEILLER LAPPARENCE EST VITAL : FACILE À COMPRENDRE, ESPACEMENT COHÉRENT. FEUILLES COLORÉES ? LETTRES COLORÉES PAR EXEMPLE POUR LES INSTRUCTIONS (AUGMENTE LES COÛTS, MAIS AMÉLIORE LES TAUX DE RÉPONSES) LETTRE DE RETOUR PRÉ-TIMBRÉE ET PRÉ-ADRESSÉE UTILISER UNE ENVELOPPE DE QUALITÉ OU ENDROIT DE DÉPÔT (DANS UNE ORGANISATION) QUESTIONS SIMPLES AU DÉBUT QUESTIONS COMPLEXES OU ENGAGEANTES AU MILIEU ET VERS LA FIN À LA FIN, DES QUESTIONS AGRÉABLES ENCOURAGER À REVOIR EN CAS DOMISSION, ENCOURAGER LE RETOUR DES QUESTIONNAIRES RAPIDE, REMERCIER À NOUVEAU, SUGGÉRER LENVOI DU RAPPORT-SYNTHÈSE DANS LA MESURE DU POSSIBLE.

24 DAUTRES POINTS CRUCIAUX POUR AMÉLIORER LA QUALITÉ AUTANT QUE LE TAUX DE RÉPONSE (Aktouf, 1987; Baumard, Donada, Ibert, Xuereb, 1999; Converse et Presser, 1986; Fink, 1995; Javeau, 1992; Robson, 1993; Thiétart, 1999) LA STRUCTURE : REGROUPEMENT LOGIQUE PAR THÈMES OU SOUS-THÈMES (COULANT) CE REGROUPEMENT DÉPEND DE LA PROBLÉMATIQUE, DU CADRE CONCEPTUEL, DES OBJECTIFS, DES HYPOTHÈSES DONNER DES INDICATIONS TRÈS CLAIRES (METTRE UN X…) DUNE SECTION À LAUTRE, RÉPÉTER LES INSTRUCTIONS SI CELA PEUT PORTEZ À CONFUSION NE PAS SUGGÉRER QUE LES NON-RÉPONSES SONT COMMUNS INDIQUER LES NUMÉROS (1a, 1b, etc.) QUESTIONS DIDENTIFICATION (SEXE, AGE, PROFESSION, ÉTUDE…) À LA FIN OU AU DÉBUT.

25 DAUTRES POINTS CRUCIAUX POUR AMÉLIORER LA QUALITÉ AUTANT QUE LE TAUX DE RÉPONSE (Aktouf, 1987; Baumard, Donada, Ibert, Xuereb, 1999; Converse et Presser, 1986; Fink, 1995; Javeau, 1992; Robson, 1993; Thiétart, 1999) LE CONTENU DES QUESTIONS RASSEMBLER PÊLE-MÊLE LENSEMBLE DES OBJECTIFS, DES BESOINS DINFORMATIONS DES HYPOTHÈSES. LE DÉFI CONSITE À METTRE DE LORDRE (ÉPURER) EN THÈMES, SOUS-THÈMES ET À LES TRANSFORMER EN QUESTIONS QUESTIONS DE FAITS QUESTIONS DATTITUDES (COMPORTEMENTS DACHATS) QUESTIONS DE VALEURS (BILAN SOCIAL DES ENTREPRISES) QUELQUES CONDITIONS DE CONSTRUCTION : UNIDIMENSIONALITÉ DES QUESTIONS (UNE QUESTION, UNE MESURE QUI LIMITE LES INTERPRÉTATIONS) : EX: PENSEZ VOUS QUE LA SEMAINE DE 4 JOURS EST BONNE ET UTILE ? QUESTION COURTE (SOUVENIR CONFORME DÈS LA PREMIERE LECTURE) NEUTRALITÉ DES TOURNURES (PAS DE JUGEMENT DE VALEUR, À MOINS QUE..) : IL Y A DES MOTS QUI INDIQUENT DES NÉGATIONS OU UN SENS NÉGATIF IMPLICITE : INTERDIRE, CONTRÔLER, RESTREINDRE, OBLIGER, FORCER, OPPOSER… À UTILISER JUDICIEUSEMENT (POUR VOUS, LE LOISIR LE PLUS VALABLE EST CHOISI PAR LEMPLOYÉ LUI-MÊME ?) ACCEPTABILITÉ DES QUESTIONS (EX: ÊTES VOUS PLUTÔT ATTIRÉ PAR DES SPECTACLES FACILES ?)

26 DAUTRES POINTS CRUCIAUX POUR AMÉLIORER LA QUALITÉ AUTANT QUE LE TAUX DE RÉPONSE (Aktouf, 1987; Baumard, Donada, Ibert, Xuereb, 1999; Converse et Presser, 1986; Fink, 1995; Javeau, 1992; Robson, 1993; Thiétart, 1999) LE CONTENU DES QUESTIONS (SUITE) QUESTIONS SPÉCIFIQUES PLUTÔT QUE GÉNÉRALES QUESTIONS FERMÉES SONT PLUS FACILES À CODER ET DONC GÉNÉRALEMENT PRÉFÉRABLE DANS UNE PERSPECTIVE DE QUANTIFICATION. QUESTIONS OUVERTES PEUVENT DEVENIR DE LANALYSE DE CONTENU ET PEUT EXIGER UNE GRILLE QUALITATIVE OFFRIR UNE ALTERNATIVE TELLE QUE « PAS DOPINION » ÉVITER DOFFRIR UNE ALTERNATIVE MOYENNE DANS LES RÉPONSES (EX : EST- CE QUE LE DIVORCE DEVRAIT ÊTRE PLUS FACILE À OBTENIR QUE MAINTENANT ?) FORCER LES CHOIX (EX: PENSEZ-VOUS QUE LES HOMMES CONVIENNENT MIEUX À DES RÔLES DE GESTIONNAIRES DE LA HAUTE DIRECTION; QUE LES HOMMES ET LES FEMMES CONVIENNENT ÉGALEMENT; QUE LES FEMMES CONVIENNENT MIEUX ? » LIMITES DE QUESTIONS : 15 À 35 SANS LASSITUDE, NE PAS DÉPASSER 40. < ENVIRON 2 MINUTES PAR QUESTION

27 RÉACTIONS POSSIBLES AU QUESTIONNAIRE (AKTOUF, 1987) RÉACTION DE FACADE OU DE PRESTIGE(ATTENDEZ-VOUS QUE LENTREPRISE ORGANISE VOS LOISIRS DEMPLOYÉS À NOEL ?) DÉFENSE FACE AUX QUESTIONS PERSONNELLES (PEUT-ON DIRE AU LIEU DE DIRIEZ-VOUS…) RÉPONSES SUGGÉRÉES DANS LES QUESTIONS ( POSSÉDER UN PERMIS DENSEIGNEMENT EST-IL UN CRITÈRE ESSENTIEL DANS LACCEPTION DUN ENSEIGNANT À TITRE DE DIRECTEUR DÉCOLE ? ATTRACTION PAR LA RÉPONSE POSITIVE (RÉDUIRE LE NOMBRE DE QUESTIONS DU TYPE : ÊTES-VOUS DACCORD AVEC…ADMETTEZ-VOUS QUE…) PEUR DES TERMES QUI ONT UNE CHARGE ÉMOTIVE DINFLUENCE (TERRORISME, DEUXIÈME GUERRE MONDIALE) PEUR DU CHANGEMENT (PENSEZ-VOUS QUE LON DOIT CHANGER LES MÉTHODES DE TRAVAIL DANS VOTRE SERVICE ?) RÉSISTANCE AU CHANGEMENT BRUSQUE DES TERMES DONC ATTENTION À LA STRUCTURE DU QUESTIONNAIRE

28 DAUTRES POINTS CRUCIAUX POUR AMÉLIORER LA QUALITÉ AUTANT QUE LE TAUX DE RÉPONSE (Aktouf, 1987; Baumard, Donada, Ibert, Xuereb, 1999; Converse et Presser, 1986; Fink, 1995; Javeau, 1992; Robson, 1993; Thiétart, 1999) DANGER EFFET HALO OU EFFET DE CONTAMINATION (CEST DANS LAGENCEMENT DES QUESTIONS ASSOCIATION ENTRE UNE SUCCESSION DE QUESTIONS TROP SIMILAIRES, INFLUENCE DUNE QUESTION SUR LES AUTRES) EX: LE CLIMAT DE TRAVAIL EST-IL INTÉRESSANT DANS VOTRE ENTREPRISE ? VOUS ENNUYEZ-VOUS AU TRAVAIL ? VOS JOURNÉES SE PASSENT-ELLES AGRÉABLEMENT ? DISPOSEZ-VOUS ASSEZ DE MARGE DE LIBERTÉ AU TRAVAIL ? POUR LÉVITER ON PEUT INTRODUIRE UN CHANGEMENT DANS LA FORME DES QUESTIONS OU METTRE UNE QUESTION OUVERTE. ON DOIT VEILLER À LORDRE DES QUESTION.

29 DESIGN DUN QUESTIONNAIRE 4.QUELLES SONT LES RESSOURCES DISPONIBLES ? CES RESSOURCES INFLUENCENT LA QUALITÉ ET LA DURÉE DE LENQUÊTE EN GÉNÉRAL : BUDGET (PLUS IMPORTANT) PERSONNEL (ÉQUIPE DE RECHERCHE, PERSONNES À FORMER, EXPERTS, DIRECTEURS DESSAI…) MATÉRIEL : PARC INFORMATIQUE (LOGICIELS DE TRAITEMENT, IMPRESSION…) LOCAUX VÉHICULES POUR ENQUÊTEURS SOURCES DOCUMENTAIRES : INSTITUTS, BIBLIOTHÈQUE.. ORGANISATIONS PRÊTES À RECEVOIR LENQUÊTE AUTORISATIONS À OBTENIR TEMPS EXIGÉ …

30 SYNTHÈSE DES ÉTAPES CONCRÈTES (adapté de Javeau, 1992; Robson, 1993). CES ÉTAPES NE SONT PAS TOUJOURS LINÉAIRES 1.DÉFINIR LOBJET DE RECHERCHE : RESSORTIR LES OBJECTIFS GÉNÉRAUX POURSUIVIS ET LES BESOINS DINFORMATIONS, I.E, DONNÉE PRIMAIRES). 2.INVENTAIRE DES RESSOURCES DISPONIBLES (DURÉE, BUDGET, MATÉRIEL, PERSONNEL, AUTORISATIONS À OBTENIR…) 3.SE DOCUMENTER SUR LES RECHERCHES PRÉALABLES (CADRE CONCEPTUEL : LITTÉRATURE, UTILE AUSSI POUR DÉTECTER LES ÉCHELLES DE MESURE EXISTANTES). QUELQUES ENTRETIENS EXPLORATOIRES PEUVENT AUSSI AIDER À AFFINER LA LECTURE DE LOBJET DE RECHERCHE ET À DÉTERMINER LES OBJECTIFS PRÉCIS OU À IDENTIFIER LES QUESTIONS INCONTOURNABLES. EST-CE QUE VOS ANALYSES PRÉLIMIMAIRES CONTINUENT À DIRE QUE CEST LA BONNE STRATÉGIE DE RECHERCHE ? IDENTIFIER LES QUESTIONS DE RECHERCHE ! 4.DÉTERMINER LES OBJECTIFS DE LENQUÊTE ET LES HYPOTHÈSES DE TRAVAIL 5.DÉTERMINER LUNIVERS DE LENQUÊTE : POPULATION CIBLE (RÉPONDANTS ÉLIGIBLES) 6.CONTRUCTION DE LÉCHANTILLON (DIVISER LOGIQUEMENT LES OBJECTIFS ET HYPOTHÈSES THÈMES, SOUS-THÈMES ET LES TRANFORMER EN QUESTIONS)

31 SYNTHÈSE DES ÉTAPES CONCRÈTES (adapté de Javeau, 1992; Robson, 1993). CES ÉTAPES NE SONT PAS TOUJOURS LINÉAIRES 7. RÉDACTION DU QUESTIONNAIRE PRÉLIMINAIRE 8.MISE À LÉPREUVE DU QUESTIONNAIRE (PRÉTEST : SUR UN GRAND ÉCHANTILLON, PERSONNES SUFFISSENT, UN FOCUS GROUPE, DES EXPERTS) 9.RÉDACTION DU QUESTIONNAIRE DÉFINITIF 10.FORMATION DES ENQUÊTEURS (SÉMINAIRE, FOCUS GROUP) 11.MISE EN ŒUVRE DU QUESTIONNAIRE : SUPERVISER LES ENQUÊTEURS, COLLECTER LES QUESTIONNAIRES REMPLIS… 12.CODAGE DES QUESTIONNAIRES 13.DÉPOUILLEMENT DES QUESTIONNAIRES 14.VALIDATION DE LÉCHANTILLON ET ANALYSE DES DONNÉES : CHOIX DES MÉTHODES STATISTIQUES (SOUVENT DÉJÀ FAIT DANS LE DESIGN) 15.RÉDACTION DU RAPPORT

32 STRATÉGIE DANALYSE ANALYSE PRIMAIRE (ANALYSES DESCRIPTIVES) : REGROUPEMENTS QUANTITATIFS DIRECTS RELIÉS À DES INDICES STATISTIQUES DESCRIPTIFS : FRÉQUENCES, MOYENNES, VARIANCE, QUANTILES, CENTILES... ANALYSE SECONDAIRE: TECHNIQUES STATISTIQUES PLUS SOPHISTIQUÉES : STATISTIQUE MATHÉMATIQUES ET INFÉRENCES. NORMALEMENT, 50 SUJETS ET 20 QUESTIONS PERMETTENT DES TRAITEMENTS STATISTIQUES INTÉRESSANTES. ANALYSES INDÉPENDANCES ET DIFFÉRENCES : KHI-CARRÉ : DÉPENDANCE OU NON ENTRE DEUX VARIABLES NOMINALES (EX: TAILLE ET SYNDICALISATION) MANN-WHITNEY : ASSIGNER UN RANG AUX VARIABLES ORDINALES (EX: ENTREPRISES SYNDIQUÉES SONT MOINS RENTABLES QUE LES ENTREPRISES NON SYNDIQUÉES) T DE STUDENT: DIFFÉRENCES SIGNIFICATIVES ENTRE LA MOYENNE DE DEUX GROUPES FACE À LA MÊME VARIABLE (ÉCHELLE DINTERVALLE OU DE RAPPORT). EX: ENTREPRISES DE LA HAUTE TECHNOLOGIE ONT UNEAUGMENTATION DU CHIFFRE DAFFAIRES PLUS ÉLEVÉE QUE LE SECTEUR MANUFACTURIER. ANALYSES DASSOCIATION : COEFFICIENT DE CONTINGENCE, RHO DE SPEARMAN, RHO DE PEARSON ANALYSES DE RÉGRESSION MULTIPLE

33 STRATÉGIE DANALYSE ANALYSE SECONDAIRE (SUITE): TECHNIQUES STATISTIQUES PLUS SOPHISTIQUÉES : STATISTIQUE MATHÉMATIQUES ET INFÉRENCES. NORMALEMENT, 50 SUJETS ET 20 QUESTIONS PERMETTENT DES TRAITEMENTS STATISTIQUES INTÉRESSANTES. ANALYSES DASSOCIATION : COEFFICIENT DE CONTINGENCE (RELATION DES VARIABLES DE LÉCHELLE NOMINALE ) : À PARTIR DU KHI-CARRÉ. LA VALEUR EST ENTRE O ET 1. RHO DE SPEARMAN (ÉCHELLE ORDINALE) : INDIQUE LE DEGRÉ DASSOCIATION ENTRE DEUX VARIABLES VARIE ENTRE – (EX: LA PERFORMANCE AU TRAVAIL ET LES APTITUDES AU TRAVAIL SONT-ELLES ASSOCIÉES ?) RHO DE PEARSON : IDEM QUE LE RHO DE SPEARMAN, MAIS AVEC DES ÉCHELLES DE RAPPORT OU DINTERVALLE. ANALYSES DE RÉGRESSION MULTIPLE : INFLUENCE DE PLUSIEURS VARIABLES INDÉPENDANTES SUR LA VARIABLE DÉPENDANTE. (EX: PERFORMANCE AU TRAVAIL PEUT-ÊTRE ASSOCIÉE À TOUTES SORTES DE FACTEURS)

34 LE FAIRE AU MOINS UNE FOIS !


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