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S.V.T./6 ème /Environnement/Clé détermination arbres Clé de détermination des arbres du collège les Eyquems. Feuille très grande + gousse Catalpa Chêne.

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1 S.V.T./6 ème /Environnement/Clé détermination arbres Clé de détermination des arbres du collège les Eyquems. Feuille très grande + gousse Catalpa Chêne Robinier faux acacia Robinier faux acacia Orme Peuplier Bouleau Cyprès Cèdre Feuille unique Feuille lobée + gland Foliole petites feuilles rondes Cône (= fruit) en boule ( ballon foot) Tronc gris, grande taille Fruit en boule Tronc blanc caractéristique Cône (= fruit) jaunâtre et dressé Feuille composée Feuille triangulaire Feuille allongée Écailles soudées Aiguilles groupées Feuille de sapin Forme de fusée Feuille dentée Feuille assez régulière Portant des feuilles Portant des aiguilles ou des écailles Cest un arbre

2 S.V.T./6 ème /Environnement/Fiche arbre Le BOULEAU Aspect général dans la cour Feuilles triangulaires et chatons Retour à la clé de détermination Étymologie : du latin "betula". Origine : Europe du Nord. Le Bouleau couvre 1% de la forêt française. Espèces : il existe des espèces de bouleau américaines et chinoises. En tout 40 espèces. Habitat : le bouleau est une espèce pionnière (comme l'Aulne) car il accepte des sols pauvres, mais humides et ensoleillés (espèce de pleine lumière). Le bouleau absorbe et évapore beaucoup d'eau. Il ne supporte pas les territoires trop secs. On ne rencontre pas dans le Midi de la France. Le Bouleau pubescent est plus nordique que le Bouleau verruqueux ; on le rencontre jusqu'en Sibérie et au Groenland. Il demande aussi plus d'humidité. Rusticité : le Bouleau pubescent supporte le froid jusqu'à -40°. Le Bouleau verruqueux supporte le froid jusqu'à -23° (zone 6). Durée de vie : 100 ans. En tant qu'espèce pionnière, le bouleau ne vit pas vieux. Écorce blanche, lisse, luisante, marquée de lignes horizontales. Le bas du tronc, et en remontant pour des sujets âgés, est crevassé. Le Bouleau pubescent présente des taches roses. Feuillage caduc. Les feuilles sont alternes, parfois opposées, et dentées. Le bouleau fleurit vers ans. Fleurs : Les fleurs du Bouleau sont des chatons. Les chatons mâles sont situés en bout de rameau de manière à disperser au mieux leur pollen. On les trouve sur l'arbre dès l'automne. Lorsqu'ils arrivent à maturité, juste après le débourrement, en mars, ils sont pendants et peuvent mesurer jusqu'à 10 cm de long. Les fleurs femelles sont aussi des chatons, mais plus petits (3 cm) et ils sont dressés. Risque de pollen allergisant : moyen. Photos : E. JOACHIM. Source dinformation :

3 S.V.T./6 ème /Environnement/Fiche arbre Le CATALPA Aspect général dans la cour Feuille géante et gousses Retour à la clé de détermination Étymologie : "Catalpa" signifie "haricot", en langue Cherokee. Le bignonia (Campsis radicans) est une plante grimpante d'Amérique ou d'Asie, aux fleurs en forme de doigt de gant. Origine : sud des États-Unis. Taille maximale : m. Port (arbre isolé) : houppier large et arrondi en dôme, assez caractéristique. Écorce se détachant par plaques, brun pâle. Feuillage caduc : grandes feuilles (30 cm de long), disposées sur les branches en triples verticilles (parfois seulement opposées), à la base en cœur et se terminant par une pointe effilée. Leur bord est entier ou parfois découpé en 2 lobes latéraux ; elles ont un long pétiole et une face inférieure un peu velue. Elles dégagent une odeur désagréable quand on les froisse. Fleur : voir ci-dessous. Fruit : mûr en septembre, ressemble à un long haricot, à l'échelle de la feuille (30-40 cm). Il s'ouvre en deux et libère les graines au printemps suivant. Les graines oblongues portent des poils blancs à chacune de leurs extrémités. Le Catalpa et le Paulownia se ressemblent car ils ont une grande feuille. Le tableau suivant détaille les différences entre eux : Étymologie : "Catalpa" signifie "haricot", en langue Cherokee. Le bignonia (Campsis radicans) est une plante grimpante d'Amérique ou d'Asie, aux fleurs en forme de doigt de gant. Origine : sud des États-Unis. Taille maximale : m. Port (arbre isolé) : houppier large et arrondi en dôme, assez caractéristique. Écorce se détachant par plaques, brun pâle. Feuillage caduc : grandes feuilles (30 cm de long), disposées sur les branches en triples verticilles (parfois seulement opposées), à la base en cœur et se terminant par une pointe effilée. Leur bord est entier ou parfois découpé en 2 lobes latéraux ; elles ont un long pétiole et une face inférieure un peu velue. Elles dégagent une odeur désagréable quand on les froisse. Fleur : voir ci-dessous. Fruit : mûr en septembre, ressemble à un long haricot, à l'échelle de la feuille (30-40 cm). Il s'ouvre en deux et libère les graines au printemps suivant. Les graines oblongues portent des poils blancs à chacune de leurs extrémités. Le Catalpa et le Paulownia se ressemblent car ils ont une grande feuille. Le tableau suivant détaille les différences entre eux : Photos : E. JOACHIM. Source dinformation :

4 S.V.T./6 ème /Environnement/Fiche arbre Le CÈDRE Aspect général dans la cour Aiguilles groupées et cône Retour à la clé de détermination Origine : Cèdre du Liban, Cedrus libani, pousse en forêts, au Liban ; introduit par les Croisés. Bernard de Jussieu ramène un plant du Liban, dans son chapeau, en 1734 : ce plant atteint 20 m aujourd'hui (labyrinthe du Jardin des Plantes, à Paris). Cèdre de l'Atlas, Cedrus atlantica, est originaire d'Afrique du Nord, aux aiguilles bleutées (vert glauque). Selon certains botanistes, dans un passé très lointain, cet arbre vivait également en Europe à l'état naturel. De tout le genre, c'est l'espèce la plus rustique et elle peut se reproduire spontanément à partir des graines. Cèdre de Chypre, Cedrus brevifolia est originaire de Chypre. Ses aiguilles sont les plus courtes : 1-2 cm. Cèdre de l'Himalaya, Cedrus deodora (aiguilles les plus longues de 4-6 cm ; rameaux pendants caractéristiques ; flèche souvent inclinée ; cônes dressés de 12 cm). Rusticité : Cedrus atlantica : il supporte le froid jusqu'à -23°. Durée de vie : 300 ans. Taille maximale : 40 m dans son habitat d'origine, mais 20 m en culture. Port (arbre isolé) : la silhouette du Cèdre du Liban est particulière. Écorce gris foncé, qui reste lisse et luisante jusque vers l'âge de 25 ans, pour se fissurer ensuite en écailles de petites dimensions. Origine : Cèdre du Liban, Cedrus libani, pousse en forêts, au Liban ; introduit par les Croisés. Bernard de Jussieu ramène un plant du Liban, dans son chapeau, en 1734 : ce plant atteint 20 m aujourd'hui (labyrinthe du Jardin des Plantes, à Paris). Cèdre de l'Atlas, Cedrus atlantica, est originaire d'Afrique du Nord, aux aiguilles bleutées (vert glauque). Selon certains botanistes, dans un passé très lointain, cet arbre vivait également en Europe à l'état naturel. De tout le genre, c'est l'espèce la plus rustique et elle peut se reproduire spontanément à partir des graines. Cèdre de Chypre, Cedrus brevifolia est originaire de Chypre. Ses aiguilles sont les plus courtes : 1-2 cm. Cèdre de l'Himalaya, Cedrus deodora (aiguilles les plus longues de 4-6 cm ; rameaux pendants caractéristiques ; flèche souvent inclinée ; cônes dressés de 12 cm). Rusticité : Cedrus atlantica : il supporte le froid jusqu'à -23°. Durée de vie : 300 ans. Taille maximale : 40 m dans son habitat d'origine, mais 20 m en culture. Port (arbre isolé) : la silhouette du Cèdre du Liban est particulière. Écorce gris foncé, qui reste lisse et luisante jusque vers l'âge de 25 ans, pour se fissurer ensuite en écailles de petites dimensions. Feuillage persistant : les aiguilles sont courtes (3 cm), piquantes, à section triangulaire, disposées en faisceaux sur de courts rameaux. On peut les confondre avec celles du Mélèze, mais le rameau qui porte les aiguilles du Mélèze est plus large et plus net. Fruits en cônes dressés de 10 cm. Ils s'écaillent sur place en 3 ans, ne laissant que la tige centrale dégarnie. D'abord vert jaunâtre, ils deviennent pourpre violacé à maturité. Feuillage persistant : les aiguilles sont courtes (3 cm), piquantes, à section triangulaire, disposées en faisceaux sur de courts rameaux. On peut les confondre avec celles du Mélèze, mais le rameau qui porte les aiguilles du Mélèze est plus large et plus net. Fruits en cônes dressés de 10 cm. Ils s'écaillent sur place en 3 ans, ne laissant que la tige centrale dégarnie. D'abord vert jaunâtre, ils deviennent pourpre violacé à maturité. Photos : E. JOACHIM. Source dinformation :

5 S.V.T./6 ème /Environnement/Fiche arbre Le CHÊNE Aspect général dans la cour Feuilles lobées et glands Retour à la clé de détermination Étymologie : du latin Quercus, qui proviendrait du celte "kaerquez", "bel arbre" ; son nom grec, drus, est un terme générique pour désigner "l'arbre". Il est aussi appelé aigilops ou phegos (de phagein, manger, allusion au gland). Origine : sur les 400 espèces, l'Europe possède le Chêne pédonculé, Quercus pedunculata ou Quercus robur (le gland a un pédoncule), le Chêne rouvre ou chêne sessile, le Chêne chevelu, le Chêne blanc ou tauzin, Quercus pyrenaica ou Quercus toza, le Chêne pubescent ou truffier, le Chêne vert, Quercus ilex ("toujours vert") et le Chêne-liège (on exploite son écorce), tous deux à feuilles persistantes. Le chêne couvre 39 % de la forêt française. Habitat : le Chêne pédonculé est une espèce pionnière, c'est à dire qu'il est prêt à coloniser des terres abandonnées. Rusticité : le Chêne pédonculé et le Chêne rouvre sont très rustiques : ils supportent le froid jusqu'à -23°, tandis que le Chêne vert et le Chêne liège sont moins résistants au froid (froid de -17°). Taille maximale : 50 m. Port (arbre isolé) : houppier large et irrégulier. Les branches basses sont puissantes et leur aspect tortueux est caractéristique en hiver. Son feuillage n'est pas très dense et on aperçoit les branches même en été. Tronc : il peut atteindre 2 m de diamètre chez pédonculé. Il est robuste et droit. Racines : les racines du chêne pénètrent profondément dans la terre. Écorce : lisse et claire chez l'arbre jeune, elle devient foncé chez l'adulte et se creuse de profonds sillons longitudinaux. Grise chez le chêne pédonculé. Feuilles : caduques (sauf chez le chêne vert et le chêne-liège) et alternes. Elles ont un bord lobé. Fleurs : mâles regroupées en chapelets, femelles isolées ou réunies en petits épis dressés. Fruit :akène (gland). Photos : E. JOACHIM. Source dinformation :

6 S.V.T./6 ème /Environnement/Fiche arbre Le CYPRÈS Aspect général dans la cour Écailles soudées et cônes Retour à la clé de détermination Étymologie : du grec : "cyparissos", qui vient de Chypre ; en latin : "cupressus" (d'où son nom repris par Linné). Origine : Asie mineure. Durée de vie : 500 ans (très longévif). Un très vieux Cyprès remarquable est au Mexique, à Montezuma. Son tronc mesure 40 m de circonférence, 3,6 m de diamètre. Rusticité : il supporte le froid jusqu'à -17°. Taille : m. Port (arbre isolé) : colonnaire ou fusiforme (en fuseau) assez caractéristique. Feuillage : persistant squamiforme : les feuilles sont des écailles appliquées sur les ramilles. Les écailles dégagent une odeur forte de résineux quand on les froisse. Les écailles sont d'un vert glauque sur certaines Espèces (Cyprès de l'Arizona). Fleurs : comme chez la plupart des arbres anémophiles (qui utilisent le vent pour transporter le pollen mâle), les fleurs se préparent dès l'automne et arrivent à maturité en février-mars. Les fleurs femelles sont formées d'écailles. Le pollen est capté par une goutte micropylaire. Risque de pollen allergisant : très fort dans le quart Sud-Est de la France en raison de la moindre humidité que dans les autres régions. Fruit : cône globuleux vert luisant la première année. Il met deux ans à mûrir et devient brun foncé. Photos : E. JOACHIM. Source dinformation : Zoom sur les écailles

7 S.V.T./6 ème /Environnement/Fiche arbre LORME Aspect général dans la cour Feuilles allongées et fruits Retour à la clé de détermination Étymologie : du nom latin ulmus, d'origine celte et indo-européenne ; on trouve la même racine "Al" que dans Alisier et Aulne. Origine : Europe occidentale, dès le Tertiaire (65 M d'années). Rusticité : l'Orme champêtre est très résistant au froid. Il supporte le froid jusqu'à -35°. Tronc : droit. Racines : les racines de l'orme pénètrent profondément dans la terre ; elles forment souvent une fourche au lieu d'un pivot, et quelquefois deux ou trois. Variétés : en Europe, Orme champêtre, Orme lisse, Orme de montagne ; en Amérique du Nord, Orme blanc d'Amérique. Ils ont tous : - une écorce fissurée, - un feuillage caduc, des feuilles en disposition alterne et distiques. Elles sont dissymétriques à la base (comme chez le micocoulier) et doublement dentées, - des fruits contenus dans une membrane (samare) comme une pastille vert- clair, groupés en boule, dès le mois de mars-avril, avant les feuilles, qui donnent une allure caractéristique aux ormes. Étymologie : du nom latin ulmus, d'origine celte et indo-européenne ; on trouve la même racine "Al" que dans Alisier et Aulne. Origine : Europe occidentale, dès le Tertiaire (65 M d'années). Rusticité : l'Orme champêtre est très résistant au froid. Il supporte le froid jusqu'à -35°. Tronc : droit. Racines : les racines de l'orme pénètrent profondément dans la terre ; elles forment souvent une fourche au lieu d'un pivot, et quelquefois deux ou trois. Variétés : en Europe, Orme champêtre, Orme lisse, Orme de montagne ; en Amérique du Nord, Orme blanc d'Amérique. Ils ont tous : - une écorce fissurée, - un feuillage caduc, des feuilles en disposition alterne et distiques. Elles sont dissymétriques à la base (comme chez le micocoulier) et doublement dentées, - des fruits contenus dans une membrane (samare) comme une pastille vert- clair, groupés en boule, dès le mois de mars-avril, avant les feuilles, qui donnent une allure caractéristique aux ormes. Photos : E. JOACHIM. Source dinformation :

8 S.V.T./6 ème /Environnement/Fiche arbre Le PEUPLIER Aspect général dans la cour Feuilles triangulaires Retour à la clé de détermination Étymologie : du latin "populus", qui signifie aussi le "peuple". Espèces et Origines : - le Peuplier d'Italie est un arbre originaire d'Iran. Il a été introduit en Italie puis en France (sur les bords du canal de Briare) en Le général Bonaparte (pas encore Napoléon) apprécia cet arbre, lors de ses campagnes en Italie, et en fit planter dans l'Est de la France. - le Peuplier noir commun est originaire d'Europe. - le Peuplier grisard est un hybride de Tremble x Peuplier blanc. - le peuplier blanc (Populus alba) est un arbre originaire de l'ouest de l'Europe. (alba). Ses feuilles virent au jaune en Europe, au rouge en Amérique. - le Peuplier du Canada est un hybride spontané en France apparu en le Tremble, Populus tremula, est originaire d'Europe, d'Asie et d'Afrique du Nord. Son nom vient de ce que sa feuille "tremble" et s'agite au moindre coup de vent, comme, semble-t-il, le peuple ! En effet, elle est soutenue par un long pétiole aplati qui leur permet d'osciller à la moindre brise. Habitat : les peupliers apprécient les sols humides. Ils ont tous un feuillage caduc. Les feuilles sont entières, disposées en spirales sur les branches (alternes). Leurs couleurs d'automne sont vives (jaunes en Europe, rouges aux États-Unis). Espèces dioïques (pied mâle # pied femelle). Les fleurs mâles sont des chatons pendants. Les fleurs femelles sont en général plus petites (plus longues chez le Tremble). Risque de pollen allergisant : faible. Les fruits sont des capsules. Les graines sont pourvues de poils abondants, cotonneux, qu'emporte le vent avant de les déposer en tapis blancs. On le replante par boutures, qui prennent racine facilement (comme le Saule). Photos : E. JOACHIM. Source dinformation :

9 S.V.T./6 ème /Environnement/Fiche arbre Le ROBINIER FAUX ACACIA Aspect général dans la cour Feuilles composées de folioles Retour à la clé de détermination Photos : E. JOACHIM. Source dinformation : Étymologie : "Robinier" vient de son "inventeur", Jean Robin, botaniste de Henri IV qui le plante à Paris, place Dauphine, en 1600, et le transplante au jardin des Plantes en Les plus vieux de Paris sont toujours au jardin des Plantes et au square Saint-Julien le Pauvre. Origine : États-Unis (Virginie). Habitat : il s'accommode de sols pauvres qu'il enrichit en azote. C'est un arbre assez courant qui s'incruste en ville. Rusticité : il supporte le froid jusqu'à -23°. Durée de vie : 300 ans (usuellement). Taille : 25 m. Port (arbre isolé) : cime globulaire. Tronc : droit et souvent fourchu, avec des branches lisses et des rameaux anguleux et pelucheux, d'un brun rougeâtre. Écorce gris à gris foncé-brun, rugueuse qui se crevasse en diagonales sinueuses. Piquants sur les rameaux. Bois dur, orange. Feuillage caduc. Feuilles alternes, grandes (25 cm) composées de 9 à 21 folioles ovales, molles, vert glauque au dessous. Les folioles sont éventuellement alternes de part et d'autre du rachis. On peut confondre le Sophora avec le Robinier, mais leurs troncs se différentient nettement. Les folioles du Robinier sont rondes à Étymologie : "Robinier" vient de son "inventeur", Jean Robin, botaniste de Henri IV qui le plante à Paris, place Dauphine, en 1600, et le transplante au jardin des Plantes en Les plus vieux de Paris sont toujours au jardin des Plantes et au square Saint-Julien le Pauvre. Origine : États-Unis (Virginie). Habitat : il s'accommode de sols pauvres qu'il enrichit en azote. C'est un arbre assez courant qui s'incruste en ville. Rusticité : il supporte le froid jusqu'à -23°. Durée de vie : 300 ans (usuellement). Taille : 25 m. Port (arbre isolé) : cime globulaire. Tronc : droit et souvent fourchu, avec des branches lisses et des rameaux anguleux et pelucheux, d'un brun rougeâtre. Écorce gris à gris foncé-brun, rugueuse qui se crevasse en diagonales sinueuses. Piquants sur les rameaux. Bois dur, orange. Feuillage caduc. Feuilles alternes, grandes (25 cm) composées de 9 à 21 folioles ovales, molles, vert glauque au dessous. Les folioles sont éventuellement alternes de part et d'autre du rachis. On peut confondre le Sophora avec le Robinier, mais leurs troncs se différentient nettement. Les folioles du Robinier sont rondes à l'extrémité, celles du Sophora sont pointues. De plus, les feuilles du Robinier présente des stipules à la base du pétiole, qui se transforment en épines. Les feuilles peuvent tomber encore vertes, à l'automne, comme chez les autres arbres fixateurs d'azote (ex : Aulne). Fleurs blanches en longues grappes pendantes très odorantes, en mai-juin. Le calice est en forme de cloche, vert et pelucheux. Fruits : gousses de 8-12 cm, en groupe de deux à quatre, en été.


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