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L’anxiété et stress de performance

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Présentation au sujet: "L’anxiété et stress de performance"— Transcription de la présentation:

1 L’anxiété et stress de performance
SCE Intervention auprès des élèves en trouble du comportement au primaire Sonia Fournier Ph. D. en éducation Site Internet : Facebook : https://www.facebook.com/professeurefournieruqar?ref=hl Inspiré : L’anxiété chez l’enfant par Véronique Poirier, M.Ps Psychologue et Massé, Desbiens et Lanaris (2014).

2 Plan de la présentation
L’anxiété normale L’anxiété saine et l’anxiété désagréable Les causes de l’anxiété Les symptômes et manifestations L’anxiété pathologique Quand l’anxiété devient-elle problématique? Les différents types d’anxiété Quoi faire avec votre élève ?

3 Distinction entre la peur, le stress et l’anxiété

4 La peur

5 La peur La peur fait partie de émotions de base ressenties par l’humain. Selon Barlow et Craske (2007), la peur est une émotion primitive saine découlant de l’état d’alarme engendré par l’évaluation cognitive d’une menace (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 34).

6 La peur En fait, c’est le mécanisme de stress qui prépare le corps à la défense en sécrétant les hormones adrénaline et cortisol. Elle peut être inadaptée lorsqu’elle survient dans une situation rassurante ou neutre et que, malgré cela, elle est interprétée comme un danger potentiel ou une menace. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 34).

7 Le stress Le stress est une réaction normale de l’organisme devant un danger, une menace, une contrainte ou un défi. Il s’agit d’une réaction enclenchée par un processus psychophysiologique à l’égard d’une situation interprétée comme menaçante ou d’une agression directe sur l’organisme comme la maladie, les variations importantes de température et la douleur (Selye, 1975). (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 34).

8 Le stress Nous savons maintenant que, pour qu’une situation soit stressante, elle doit être interprétée comme : Nouvelle Imprévisible Sentiment de maîtrise diminué Égo menacé Le stress génère une production réactive d’hormone lorsqu’une situation est détectée comme étant menaçante (Lupien, 2010). (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 34).

9 L’anxiété Selon Servant (2007), l’anxiété est l’émotion principale et normale qui découle du stress. L’anxiété serait liée à l’impossibilité pour une personne d’agir efficacement sur son environnement (Bailly, 2007) Par exemple, une personne peut en revanche ressentir un stress sans être anxieuse lorsqu’un conducteur brûle un feu rouge elle éprouvera de la peur, sera furieuse, c’est-à-dire stressée, mais pas anxieuse, car une fois l’événement passé, aucune hypervigilance ou inquiétude excessive ne se manifestera. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 34).

10 L’anxiété Il y a des différences quand aux désordres hormonaux associés, car le stress chronique conduit à l’épuisement des ressources de la personne, ce que l’on n’observe obtient pas avec l’anxiété. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 34).

11 L’anxiété Selon Clark et Beck (2010), l’anxiété est un système complexe de réponses cognitive, affective, physiologique et comportementale des événements ou des situations stressantes sont interprétées comme menaçants pour la personnes. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 35).

12 L’anxiété Elle devient problématique lorsqu’elle entrave le fonctionnement global de celle-ci (Castro Fonseca et Perrin, 2010); Clark et Beck, 2010) et devient inadaptée lorsqu’elle découle de l’anticipation excessive d’une situation réelle ou imaginée, selon le degré de maturation de la personne (Barlow, 2002). (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 35).

13 Anxiété saine L’anxiété est une émotion humaine de base que tous les êtres vivants ressentent. Réponse adaptative à une situation de danger. Différence entre la peur et l’anxiété. Fonction de protection. L’anxiété est une émotion qui peut même avoir des impacts positifs et des répercussions saines.

14 Anxiété saine Minime ou modérée Transitoire
Peurs normales et adaptées au niveau de développement de l’enfant. Vie saine et productive Augmente la performance. Fait partie du développement normal.

15 Qu’est-ce qui cause l’anxiété?
Facteurs génétiques Sensibilité du système nerveux Évènements de la vie Situations stressantes Réactions des parents Modelage

16 Quels sont les effets de l’anxiété?
Effet mobilisateur Tendance à se sentir seul et à s’isoler Rendement scolaire à la baisse Perfectionnisme Difficulté à faire la tâche Difficulté de concentration Timidité et manque de participation

17 Symptômes anxieux

18 Les trois composantes de l’anxiété
Comportements Pensées Sentiments

19 Émotions et sensations physiques
Tension Tristesse Colère Fatigue Peur

20 Émotions et sensations physiques
Maux de ventre, nausées, papillons dans l’estomac Augmentation du rythme cardiaque Vision embrouillée Rougissement Mains moites, froideur aux extrémités Tensions musculaires Maux de tête Tremblements

21 Émotions et sensations physiques
Lourdeur musculaire Sensation de chaleur ou de frisson Transpiration Étourdissements Boule dans la gorge Envie de pipi Difficultés de sommeil

22 Pensées Angoisses Inquiétudes Pensées négatives Généralisation
Pensées catastrophiques

23 Comportements Se replier sur soi-même Hyperactivité/Agitation Crises
Recherche la proximité de l’adulte sécurisant Évitement

24 Anxiété pathologique Quand l’anxiété normale devient-elle problématique?

25 Anxiété pathologique Ces enfants manifestent entre autres des comportements d’évitement, d’hypervigilance, de retrait social, d’agressivité. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 35)

26 L’anxiété pathologique – critères
1- La présence de distorsion cognitive ou de pensées irrationnelles; 2- Une altération du fonctionnement; 3- La persistance; 4- Les fausses alarmes (par exemple, crise de panique, hyperventillation, augmentation du rythme cardiaque); 5- L’hypersensibilité. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 35).

27 L’anxiété pathologique – critères
Les cinq critères précédents sont suggérés par : Clark et Beck proposent cinq critères pour aider à reconnaître des états anxieux anormaux et dysfonctionnels. Ils n’est pas nécessaire que tous ces critères soient présents dans un cas particulier, mais on peut s’attendre à ce que plusieurs le soient dans les troubles anxieux cliniques. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 35).

28 L’anxiété devient problématique quand…
Les peurs deviennent intenses, excessives et incontrôlables. Les peurs sont persistantes. Provoque un inconfort considérable. Nuit au fonctionnement quotidien. Peut aller jusqu’à un arrêt du développement. Il n’y a pas d’indicateur clair qui nous indique que l’anxiété est problématique, il faut utiliser notre jugement.

29 Troubles anxieux… épidémiologie
Trouble le plus communément répandu. Plus courant que le trouble déficitaire ou les autres troubles d’apprentissages. Prévalence: 10% des enfants. En l’absence de dépistage et de prise en charge, perdurent à l’âge adulte. Plus facile à traiter chez l’enfant. Répercussion importante sur l’estime de soi. L’épidémiologie est l'étude des facteurs influant sur la santé et les maladies de populations. Il s'agit d'une discipline qui se rapporte à la répartition, à la fréquence et à la gravité des états pathologiques.

30 Les troubles anxieux Les différents diagnostiques

31 Anxiété de séparation

32 Anxiété de séparation L’anxiété de séparation se caractérise par une peur excessive d’être séparé de ses parents ou d’une personne très significative (Castro, Fonseca, et Perrin, 2011; Dumas, 2012). (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 36).

33 Anxiété de séparation Au moment de la séparation de la personne l’enfant peut : Pleurer Crier Faire une crise de colère S’agripper à la personne ou à l’objet Utiliser subtilement des stratégies pour manipuler l’entourage. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 36).

34 Anxiété de séparation Le refus scolaire peut également faire partie des comportements observables. Selon DSM-5 (APA, 2013), l’anxiété de séparation doit entraîner une altération du fonctionnement et une détresse clinique significative que peut être expliquée par la présence de d’autres troubles, et sa durée doit être de plus de six mois. (Massé, Desbiens, Laanris 2014, page 36).

35 Anxiété de séparation Anxiété excessive à l’idée de s’éloigner de la maison et des gens qui sont proches. (3 critères) Détresse excessive lorsque l’enfant est séparé de la maison ou des figures d’attachement. Préoccupations excessives à l’idée de perdre les figures d’attachement ou à l’idée qu’il leur arrive quelque chose de grave. Préoccupations excessives à l’idée qu’un évènement mènera à une séparation avec la figure d’attachement. Refus persistant d’aller à l’école ou à d’autres endroit parce que l’enfant craint la séparation.

36 Anxiété de séparation Peur persistante et excessive d’être seul, sans la présence de la figure d’attachement. Refus de dormir sans la proximité de la figure d’attachement ou de dormir à l’extérieur de la maison. Cauchemars répétitifs sur les thèmes de la séparation. Plaintes physiques lors de la séparation. 4 semaines Avant 18 ans Gène fonctionnelle. Remarque : Les facteurs génétiques semblent jouer davantage dans le présence d’un trouble obsessionnel compulsif ou trouble d’anxiété généralisé et moins dans celle de l’état de stress post-traumatique (Clark et Beck, 2010) dans (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 41).

37 Ne pas confondre avec le trouble de l’attachement
Étude de cas DEVELOPPEMENT DU TROUBLE DE L’ATTACHEMENT SEVERE ET THERAPIE DEPUIS LA PETITE ENFANCE JUSQU'À LA PUBERTE aardDeveloppementduTA.pdf

38 La réussite scolaire sous l’angle de l’attachement
Programme des actions concertées La persévérance et la réussite scolaires résultats de recherche la réussite scolaire évaluée sous l’angle de l’attachement -recherche/Fiche_Moss.pdf

39 Trousse de soutien à l’implantation du programme Approche centrée sur la théorie de l’attachement
be2da39/mes_documents/congres_2012/presentations_web/f3 -isabellelaviolette.pdf

40 Attaque de panique

41 Attaque de panique Peur intense et inconfort qui comporte au moins quatre des symptômes suivants: Palpitations et accélération du rythme cardiaque. Sudation Tremblements Sensation d’avoir le souffle court Impression d’étouffer Douleurs à la poitrine Nausées ou douleurs abdominales

42 Attaque de panique Étourdissements pouvant aller jusqu’à l’évanouissement Sentiment que ce que l’on vit est irréel ou dépersonnalisation Peur de perdre le contrôle ou de devenir fou Peur de mourir Engourdissements Frissons ou sensation de chaleur

43 Trouble panique Le trouble panique se caractérise par des attaques de panique soudaines et imprévisibles qui ne sont pas expliquées par la situation, par un autre trouble ou une maladie, ou encore par une intoxication à une substance psychotrope. La persistance et l’appréhension des attaques en situation publique, souvent associées au trouble panique, peuvent conduire à un trouble d’agoraphobie caractérisé par une anxiété intense dans les lieux… (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 41).

44 Trouble panique Souvent en pair avec l’agoraphobie.
Présence d’attaques de paniques récurrentes. Préoccupation par l’idée d’avoir des attaques de paniques, de leurs conséquences et changements de comportements en lien avec les attaques.

45 Agoraphobie Anxiété à l’idée d’être dans une situation où il serait impossible de s’échapper ou dans une situation où la personne ne pourrait recevoir de l’aide dans l’éventualité où elle aurait une crise de panique. Ces situations incluent souvent sortir à l’extérieur, être dans une foule, être en ligne, être sur un pont, dans une voiture ou dans les transports publics. Ces situations sont évitées ou tolérées avec un niveau d’anxiété important.

46 Phobie Peur marquée, persistante et excessive qui est déclenchée par la présence ou l’anticipation d’un objet ou d’une situation. L’exposition à l’objet ou à la situation provoque une réponse anxieuse pouvant aller jusqu’à une attaque de panique. Pour les enfants, cette réaction peut prendre la forme d’une crise, de pleurs, de comportements de fuite ou d’arrêt ou alors, il peut s’agripper à l’adulte.

47 Phobie La personne reconnaît que la peur est excessive, mais ce n’est pas toujours le cas chez les enfants. Les situations phobiques sont évitées ou endurées avec une grande anxiété. Ces évitements interfèrent avec les activités de la vie quotidienne. 6 mois

48 Phobie sociale Peur marquée et persistante d’une ou plusieurs situations sociales ou performances sociales où la personne sera exposée à des gens qu’elle ne connaît pas et/ou au jugement des autres. La personne craint d’être embarrassée. Les situations sociales provoquent de l’anxiété. La personne reconnaît que la crainte est excessive (pas nécessaire pour les enfants). Les situations sociales sont évités ou vécus avec une grande anxiété.

49 Trouble obsessif compulsif
Obsessions: Pensées récurrentes et persistantes, impulsions ou images intrusives et inappropriées qui causent un sentiment de détresse. Ces pensées sont plus importantes que des préoccupations excessives au sujet de problèmes de la vie courante. La personne tente d’ignorer ou de supprimer ces pensées ou de les neutraliser avec une autre pensée ou une action. La personne reconnaît que ces pensées sont le produit de son esprit.

50 Trouble obsessif compulsif
Compulsions: Comportements répétitifs ou actions mentales qu’une personne se sent contrainte de faire en réponse à une obsession ou pour répondre à une règle. Les comportements ou actions mentales ont pour but de prévenir ou de réduire la détresse ou de prévenir l’avènement de certaines situations, par contre, ces comportements ne sont pas en lien d’une façon réaliste avec ce qu’ils tentent de prévenir ou alors sont excessifs.

51 Trouble obsessif compulsif
La personne reconnaît que ses comportements sont excessifs (ne s’applique pas aux enfants). Cause une détresse importante et demande du temps (plus d’une heure), ou interfère de façon importante avec la routine normale de la personne.

52 Syndrome de stress post-traumatique
La personne a été exposée à un évènement traumatisant où les deux facteurs suivants étaient présents: La personne a été victime, témoin ou a été confrontée à un évènement qui implique une menace à la vie ou à l’intégrité physique. La réaction a impliqué une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur. Pour les enfants, il peut s’agir d’un comportement désorganisé ou agité.

53 Syndrome de stress post-traumatique
L’évènement traumatique est revécu de certaines façons: Pensées intrusives qui font revivre l’évènement. Rêves Impression que l’évènement traumatisant est sur le point de se reproduire Détresse importante lorsque exposé à des éléments qui rappellent l’incident Réactions physiques lorsque exposé à des éléments qui rappellent l’incident

54 Syndrome de stress post traumatique
Difficultés de sommeil Irritabilité ou colère Difficultés de concentration Hypovigilance Sursauts

55 Anxiété généralisée Le trouble d’anxiété généralisée (TAG) est un trouble particulier en raison de l’amplitude des symptômes et de l’amplitude de la souffrance qu’il cause au quotidien. Un enfant ou un adolescent devraient normalement jouir du moment présent être centré sur ses activités. Or, ceux qui souffrent de TAG ont tendance à être préoccupés et à ruminer leurs pensées. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 37-38).

56 Anxiété généralisée Préoccupation et anxiété excessive présentes la majorité du temps durant au moins six mois, dans plusieurs évènements ou activités. Le personne a de la difficulté à maîtriser ses craintes. Les personnes demeurent constamment préoccupées, souvent par des éléments mineurs, de manière chronique et erronées en lien avec les soucis quotidiens, leurs santé, leur sécurité et aux tracas de la vie (Davison et Goldberg, 2010) dans (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, page 37-38).

57 Anxiété généralisée Associé avec au moins trois de ces symptômes:
Agitation Fatigue Difficulté de concentration Irritabilité Tension musculaire Difficultés de sommeil

58 Le stress et l’anxiété de performance
L’anxiété de performance semble un mal de plus en plus répandue dans les sociétés centrées sur l’excellence, la créativité, l’efficacité et la productivité (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, pages 38).

59 Le stress et l’anxiété de performance
L’anxiété liée à la performance ne concerne pas que les adultes, mais elle fait également partie des diverses sources de stress vécues par les élèves. Dans une études menée auprès des adolescents québécois, avoir trop de devoirs à faire et s’inquiéter de son avenir scolaire et professionnel sont des préoccupations tracas quotidiens des élèves. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, pages 38).

60 Le stress et l’anxiété de performance
Les élèves qui vivent l’anxiété de performance ont tendance à anticiper les situations d’évaluation (examen) et celles où leur personnalité peut être menacée, comme à l’occasion d’une présentation orale. L’élève ressent alors un état émotionnel de peur d’être la risée des autres ou d’un échec anticipé. (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, pages 38).

61 Le stress et l’anxiété de performance
Les élèves qui perçoivent leurs habiletés comme étant insuffisantes pour obtenir du succès sont susceptibles de faire de l’évitement conduisant à un faible sentiment d’autoefficacité (McGregor et Elliot, 2002). (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, pages 39).

62 Le stress et l’anxiété de performance
L’apparition de l’anxiété de performance est influencée par plusieurs facteurs : Traits de personnalité Perfectionnisme Vulnérabilité Anxiété Dépression Qualité de la relation école-famille (Massé, Desbiens, Lanaris 2014, pages 39).

63 Manifestations comportementales des 7 troubles anxieux
Consultez la page 41 Les troubles du comportement à l’école (2014)

64 Comment intervenir? Gérer l’anxiété de nos élèves

65 Anxiété normale Comprendre que la peur est réelle. Valider ce qu’il vit et écouter ce qu’il a à dire. Découvrir ce qui lui fait peur. Le réconforter et le rassurer. Ne pas minimiser ce qu’il vit. Rappeler à l’élève que la majorité des gens sont gentils et que la majorité des situations se déroulent bien. Élaborer un plan d’urgence pour outiller l’élève à faire face aux imprévus.

66 Encourager les comportements non anxieux
Porter attention aux comportements non anxieux et ignorer les comportements anxieux. Encouragements verbaux. Récompenses Donner l’exemple Indépendance: le laisser prendre des chances et faire des erreurs Constance Contrôler ses propres émotions

67 Rassurer, mais pas trop…
L’élève a besoin d’apprendre à gérer ses peurs lui- même. Parfois, les paroles rassurantes sont fausses… Gérer son anxiété, c’est être capable vivre avec la possibilité que parfois, certaines choses arrivent. Pas croire que tout va toujours pour le mieux dans le meilleur des monde. Il y aura déplacement avec l’anxiété généralisée. Favoriser les pensées réalistes aux pensées positives.

68 Nommer la peur Qu’est-ce qui fait si peur?
Qu’est-ce qui est la pire chose qui pourrait arriver? Aider l’élève à faire le lien entre ses sensations physiques et l’anxiété dans le but de prévenir. L’anxiété, c’est normal!

69 Les pensées Aider l’élève effectuer les liens qui existent entre les pensées, les émotions et les situations. Identifier les fausses croyances. Qu’est-ce qui me fait peur? Qu’est-ce qui peut arriver de pire? Le pire est-il vraiment si pire? Qu’est-ce qui peut arriver d’autre? Qu’elle est la probabilité que le pire arrive? Qu’est-ce que je peux faire si le pire arrive?

70 Relaxation musculaire
La relaxation à l’école

71 Respiration abdominale
Permet de mieux relaxer et de ralentir la respiration. Respirer doucement, lentement, de façon égale. Tenter de faire descendre l’air dans le fond des poumons, comme si on gonflait un ballon dans son ventre. Importance de pratiquer.

72 Activités relaxantes Voir avec vos élèves des activités qu’isl pourraient trouver apaisantes à la maison. Comme par exemple de prendre un bain chaud, une douche, de faire la cuisine, d’écouter de la musique ou film, de voir un ami, de jouer à un jeu, de lire une livre, une revue, etc.

73

74 Les comportements: «éviter l’évitement»
Exposition: tolérer l’anxiété pour permettre l’habituation. Permet de se rendre compte que ce que l’on craint n’arrive pas. Permet à l’élève de réaliser qu’il est capable d’affronter ses peurs et d’augmenter sa confiance en ses propres habiletés.

75 Exposition graduée Il faut maintenir l’exposition pour confirmer que l’anxiété finit par diminuer par elle-même et que ce qui est anticipé ne se réalise pas. Plus on s’expose, moins l’anxiété dure longtemps et moins elle est importante. L’exposition se fait graduellement, des situations modérément anxiogènes aux plus difficiles.

76 Entraînement à la résolution de problèmes
1- Quel est le problème? 2- Qu’est-ce que je peux faire? (penser à toutes le solutions, même les plus farfelues) 3- Quels sont les avantages et les désavantages de chacune des solution? 4- Quelle est la meilleure solution? 5- J’essaie la solution. 6- J’évalue les retombées et je recommence si nécessaire.

77 On consulte quand… L’anxiété nuit aux activités familiales.
L’anxiété empêche l’enfant de se faire des amis. L’anxiété est une excuse pour ne pas aller à l’école. L’anxiété mène à un comportement compulsif. L’anxiété mène à des peurs ou à des phobies extrêmes.

78 Des idées pour relaxer à l’école
Bouger chaque jour 1re à 6e année Inviter les élèves à venir bouger pendant quinze minutes chaque matin avant d’aller en classe. Les activités proposées sont le taï chi, la danse hip- hop ou une routine d’exercices. Les séances peuvent être animées soit par un professeur d’éducation physique ou un titulaire. Après un certain temps, les élèves plus âgés peuvent devenir animateurs. Les plus jeunes ont hâte de devenir animateurs et ils ont une image positive des plus âgés. Chantal Bonin École Messines, Maniwaki (Outaouais) Tél. : (819) • Téléc. : (819) Les jeunes et l’activité physique 130 idées à partager: quebec.qc.ca/publications/130Idees.pdf

79 Des idées pour relaxer à l’école
La fureur en action 2e cycle Inviter deux équipes de huit élèves à répondre à des questions à caractère musical en se basant sur le modèle du jeu télévisé « La fureur ». Après chaque question, l’équipe peut obtenir des points supplémentaires en exécutant une épreuve physique sur de la musique. Par exemple, une danse avec des cerceaux, une danse en ligne, des sauts originaux à la corde à sauter, etc. Association étudiante École St-Alexandre, Port-Cartier (Côte-Nord) Tél. : (418) • Téléc. : (418) Les jeunes et l’activité physique 130 idées à partager:

80 Des idées pour relaxer à l’école
Cardio fun 6e Année Offrir la possibilité aux élèves de remplacer, une fois par semaine, la pause-lecture journalière par une pause-exercice comprenant une période de quinze minutes de jogging ou de marche autour de l’école. Un quadrilatère de 500 mètres est délimité. Les élèves notent sur une feuille de route le nombre de kilomètres qu’ils effectuent et leurs réactions à l’effort physique. Réjane Castonguay École Chanoine-Delisle, Senneterre (Abitibi-Témiscamingue) Tél. : (819) • Téléc. : (819) Les jeunes et l’activité physique 130 idées à partager: quebec.qc.ca/publications/130Idees.pdf La relaxation à l'école : Pourquoi, où, quand, comment ?

81 Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges. (précepte de vie tibétain )


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