La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Traitement de l information. Vision Le groupe est un lieu d idées pour comprendre, élaborer et partager des représentations. C est un système de traitement.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Traitement de l information. Vision Le groupe est un lieu d idées pour comprendre, élaborer et partager des représentations. C est un système de traitement."— Transcription de la présentation:

1 Traitement de l information

2 Vision Le groupe est un lieu d idées pour comprendre, élaborer et partager des représentations. C est un système de traitement de l information. À voir : exemple de définition du groupe qui met laccent sur le traitement de linformation Rappel : au niveau individuel - propension à compréhension

3 Processus De l ensemble des interactions, on peut dégager un processus de traitement de l information Un groupe traite de l information et prend (ou non) des décisions construction d une vision commune (ou non); partage instrumental ou symbolique d informations; favorise la capacité d analyse, mais aussi parfois l inhibe. L information est traitée à l aide de la communication verbale, paraverbale, non verbale et écrite. Perspectives sous-jacentes (Dervin, 2003; Maillé et Saint-Charles, accepté, Saint- Charles, 2001) L information comme objet L information comme coconstruction

4 Recherche Études visant à rendre compte des facteurs influençant le partage des informations et les représentations des membres. Exemples de questions de recherche : Comment l information circule-t-elle dans un groupe, comment les membres se l approprient-elle ? Qu est-ce qui aide ou nuit à la prise de décision ? Comment les membres construisent-ils du sens ? Comment interpréter les échanges entre les membres ?

5 Deux perspectives

6 Information objet Instrumentale (partage d information) Relative aux objectifs des individus et des groupes. Orientée vers la tâche. Établissement de priorités, attention portée à la gestion du temps; organisation Partage de l information éléments qui affectent le partage d idées, de représentations effet de ce partage sur le groupe (Hinsz et al. 1988). biais de la discussion, pensée groupale, processus de solution de problèmes, jugements, inférences, interprétations et prises de décisions et autres processus cognitifs en groupe Le modèle du traitement de l information

7 Information construction Information comme coconstruction traitement symbolique et métaphorique; activité symbolique au sein des groupes Courant interprétatif utilisation de symboles par les membres; influence réciproque entre processus de groupe et vie symbolique. Communication métaphorique représentations du groupe, de son histoire et de son environnement); rituels, nom du groupe, « insides jokes », histoires récurrentes, images du groupe, fantaisies groupales; communication par images et récits.

8 Partage de l information – Comment les membres échangent et partagent leurs informations – Communication instrumentale – Information objet

9 Le groupe comme processeur d information Le groupe est conçu comme une unité d interactions collectives de traitement de l information (Hinsz et al. 1997) perspective analogue à la vision de l individu comme « processeur d information » issue de la psychologie cognitive. un « nouveau paradigme » offrant une nouvelle perspective sur les groupes (Hinz et al. 1997; Brauner et Scholl, 2000). Modélisation du processus traitement de l information dans les groupes : encodage, entreposage et récupération de l information production de réponses et traitement du feedback (Brauner et Scholl, 2000).

10 MODÈLE DE HINSZ (1997) OBJECTIF cadre interprétatif à partager ATTENTION prise en compte d information ENCODAGE construction de représentations partagées ENTREPOSAGE mémoire individuelle x interactions; capacité à retrouver de l information RÉCUPÉRATION meilleure stimulation et évaluation des informations retrouvées FEED-BACK mieux utilisé par un groupe qu une personne

11 Entreposage Mémoire individuelle x interactions; capacité à retrouver de l information Mémoire transactive (Wegner, 1987) Qui sait quoi à propos de quoi dans le groupe? Les membres d un groupe organisent et se rappellent les informations nécessaires à la réalisation d une tâche commune.

12 La prise de décision

13 Processus « classique » de prise de décision Quatre grandes étapes communes aux modèles prescriptifs Doray, Michel (1969) Lemaître (1983) Duvot et Guillemette (1989) Lavergne (1983) et autres Discussion Prise de décision Définition Collecte dopinions

14 Prise de décision Lors de la discussion : Les groupes ont tendance à ne pas considérer les propositions (solutions alternatives) qui ne sont pas soutenues par une personne du groupe (les biais de discussion) (Hollingshead, 1996 ) La contribution (acceptée) de personnes critiques à l égard du groupe augmente la qualité des décisions (Valacich et Schwenk, 1995).

15 Prise de décision modèles contemporains Trois opérations de communication favorisant significativement la prise de décision (méta- analyse) : comprendre le problème évaluer les conséquences négatives établir des critères d évaluation. Et deux opérations moins clairement corrélées identifier ou développer des solutions alternatives; évaluer des conséquences positives. (Gouran et Hirokawa, 1983; 1996; Hollingshead et al., 2005; Orlitzky et Hirokawa, 2001)

16 L importance des opérations est médiatisée par : La complexité et l ambigüité de la tâche clarté de l objectif, clarté du chemin pour atteindre l objectif, nombre d étapes requises, obstacles. Les besoins informationnels distribution de l information, exigences de traitement de l information. Les exigences d évaluation multiplicité des solutions, clarté des critères, vérifiabilité de l objectif. (Poole 1990)

17 Les biais de discussion Partage collectif de l information (objet) – Les membres d un groupe prennent des décisions non optimales parce qu ils ont tendance à discuter d éléments d information partagés et à ignorer les éléments non partagés (Stasser et Titus, 1995; Stasser, 1999).

18 Les biais de la discussion (Wittenbaum et coll. 2004) Les membres du groupe considèrent l information partagée comme étant plus importante que l information non partagée (Postmes et coll., 2001, Wittenbaum et coll., 1999), particulièrement lorsqu elle est discutée en groupe (Chernyshenko et al. 2003; Van Swol, 2007). biais en faveur de l information partagée; biais en faveur des préférences initiales des membres (Klocke, 2007). Effet de primauté : les informations liées à des thèmes déjà traités stimulent plus l attention des membres (Klein, 1989). Les membres sont jugés plus aptes à accomplir la tâche lorsqu ils communiquent des informations partagées que lorsqu ils communiquent des informations non partagées (Wittenbaum et Bowman, 2004; Wittenbaum et al., 1999; Wittenbaum et Park, 2001).

19 Les biais de la discussion Les informations en cohérence avec des stéréotypes sont plus susceptibles d être prises en compte (Baudenhausen, 1988). Les informations non partagées sont mentionnées tardivement (Stasser et Titus, 1985,1987). Les informations négatives sont plus souvent discutées que les informations positives (Stewart, 1998). L information dispensée par les membres considérés comme experts ou les membres à haut statut est plus souvent prise en compte par le groupe (Wittenbaum et al, 2004).

20 L échange d informations non partagées (Wittenbaum et coll. 2004) Favorisé par : L ordonnancement des choix plutôt que par la sélection du meilleur choix. L augmentation du temps de discussion. Une pression modérée du temps (Kelly, 1992). Un plus grand nombre de membres (groupes de 6- 8 vs de 3-4).

21 L échange d informations non partagées Une norme d évaluation critique favorise plus le partage d information qu une norme sur le consensus (Postmes et coll. 2001). La mise en commun d information et la qualité de la prise de décision sont favorisées lorsque l information non partagée est saillante (explicitée) et abondante et lorsque les membres sont en désaccord quant à la meilleure solution.

22 Limites Les études en laboratoire ne peuvent recréer la complexité des groupes en milieux naturels. La perspective est « cognitive – informationnelle », et ignore l aspect « affectif - interactionnel ». Quelques éléments négligés : les objectifs des membres; les impacts des tours de parole; la construction des dynamiques et de l information au fil des interactions; les relations affectives entre les membres; l échange d information en sous-groupes. (Bonito, 2007; Meyers et Seibold, 1990; Wittenbaum, 2004).

23 La pensée groupale (Groupthink) Janis (1972, 1982, 1989) Janis et Mann (1977)

24 Pensée groupale Mode de traitement de l information par lequel le besoin prématuré que les membres d'un groupe ont de s'entendre surpasse leur aptitude à évaluer de façon réaliste leur choix. Le désir d'unanimité l'emporte sur l'appréciation réaliste des différentes possibilités. En termes systémiques, le groupe n'est plus sensible aux messages de l'environnement. Processus qui entraîne de mauvaises décisions.

25 Modèle de développement de la pensée groupale 0- Conditions favorables à la pensée groupale : stress élévé, isolement, manque d efficacité, etc. 1- Recherche de confluence 2- Apparition des premiers symptômes dans la prise de décision : rationalisation collective; pressions à la conformité; autocensure; perceptions biaisées des non-membres; illusions d invulnérabilité, de moralité et d'unanimité; perception que les décision du groupe sont bonnes et justes; émergence de « protecteurs » qui bloquent l'entrée d'informations.

26 3- Problèmes de prise de décisions en somme, selon Janis, le groupe traite mal l information. 4- Mauvaises décisions Ce phénomène conduit le groupe à être incapable de prendre de bonnes décisions. Modèle de développement de la pensée groupale

27 Nuances au modèle Pour Zimbardo (2007), la conformité peut être dysfonctionnelle dû au « maléfice de l inaction » ( evil of inaction ). Selon des recherches plus récentes, il existerait deux processus de pensée groupale, chacun associé à des symptômes spécifiques (Henningsen et al., 2006) : renforcement mutuel : illusions de moralité, d'invulnérabilité et de consensus; soumission (inaction) : pressions vers la conformité, perception biaisée des non membres, auto-censure.

28 Activité symbolique au sein des groupes Comment les membres utilisent les symboles. En quoi les processus du groupe influencent sa vie symbolique. L effet de cette utilisation sur les processus individuels, relationnels et collectifs.

29 Paradigme constructivisme Approche symbolique-interprétative La communication est un processus de coconstruction de sens. L information est coconstruite La construction du sens passe par une interprétation et le cadre de l interprétation est lui-même construit dans l interaction avec les autres (Mead, 1934; Blumer, 1969) Les médias (incluant la parole, le geste, l écrit…) ne sont pas que des canaux de transmission ils médiatisent (affectent) l échange ils ne font pas que transporter, ils transforment.

30 Convergence symbolique Création d'une réalité partagée (commune) à travers l'échange de symboles et de « fantaisies » (Bormann, 1972; Bormann, Cragan et Shields, 2001). Sens, émotions, valeurs et motivations à l action sont dans la rhétorique cocréée par les membres du groupe qui cherchent à donner un sens à leur expérience commune. Communication métaphorique Les fantaisies sont les interprétations créatives et partagées d événements qui comblent les besoins rhétoriques et psychologiques du groupe (Bormann, 1985).

31 Cognitions partagées (communes) Pensées, attitudes, connaissances, croyances et attentes partagées par (commune à) tous les membres d un groupe (Park, 2008). Règles partagées de manières d interagir (Cushman et Whiting, 1972). favorisent la réalisation d activités interdépendantes. Croyances partagées quant aux manières de « communiquer adéquatement » favorisent le partage d information (objet) (Clark et Carlson, 1982).

32 Approche symbolique-interprétative L humain est un animal symbolique (Langer, 1942); La communication est une action symbolique, comprend : l acte, la scène, l acteur, les choix-action (agency) et l objectif (Burke, 1966). L'humain est un animal raconteur d'histoires (MacIntrye, 1981) ; une histoire cohérente qui donne un sens (Fisher, 1987). Pratiques symboliques Les rituels et les pratiques « ordinaires » permettent à un groupe de donner un sens au monde (Garfinkel, 1967).

33 Communication métaphorique Contribue à la création de la réalité sociale du groupe et au développement de sa culture groupale. Permet au groupe de se créer des représentations (du groupe, de son histoire et de son environnement). Quelques exemples : rituels, nom du groupe, « insides jokes », histoires récurrentes, images du groupe.

34 Fantaisie groupale Narration qui parle métaphoriquement de ce qui se passe dans le groupe « dramatisation » chez Bales. La fantaisie groupale peut revêtir trois dimensions : contenu manifeste; miroir de la situation actuelle du groupe expression de la dynamique personnelle des membres. Bormann, 1985

35 Fantaisie groupale (suite) Les narrations (mises en scénario, histoires) ne sont pas toutes des fantaisies, les conditions pour qu'elles le deviennent sont les suivantes : lancement du thème, reprise du thème par un autre, puis un autre, puis un autre... ( chaining out ), acquisition par le thème d'une vie propre, climat d'excitation ou d'attention, d'enthousiasme, d'intérêt pour la plupart (pas d'indifférence).

36 Traitement de linformation Convergence et partage Cognitif Élaboration, échange de représentations Prise de décision Biais de discussion Fantaisie groupale et métaphores Convergence symbolique Affectif Attractions, répulsions. émotions Privilégie les informations déjà partagées Idées non «portées» par une personne sont négligées Privilégie les informations apportées par des personnes à haut statut Pensée groupale Spatial Situation ou déplacement dans lespace Pratiques (manières de faire) Temporel Séquence, fréquence, durée Pression modérée du temps a un effet positif Récurrence des fantaisies

37 Questions pour retour et analyse Éléments-clés à discuter : partage des informations, processus de décision et discours à propos du groupe. Comment partage-t-on les informations ? Recherche-t-on les informations non encore partagées ou critiques ? Comment les membres traite-t-ils les informations émises par des membres à plus haut statut ? Comment les décisions sont-elles prises ? Comment sont évaluées les propositions ? Les conséquences sont-elles anticipées ? Cherche-t-on des alternatives ? A-t-on observé des histoires récurrentes ? Des métaphores ? Blagues d'initiés ? Les membres nt-ils recours à des noms ou surnoms d équipe ? À des rituels ? Que racontent les membres à propos du groupe ?


Télécharger ppt "Traitement de l information. Vision Le groupe est un lieu d idées pour comprendre, élaborer et partager des représentations. C est un système de traitement."

Présentations similaires


Annonces Google