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Évaluation des classements des écoles de commerces Les DRH Rapport quantitatif INFRAFORCES – 21, rue Viète 75017 Paris – Tél. : 01 40 53 47 47 Mai 2010.

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1 Évaluation des classements des écoles de commerces Les DRH Rapport quantitatif INFRAFORCES – 21, rue Viète Paris – Tél. : Mai 2010

2 2 Méthodologie

3 3 Ce rapport concerne le volet quantitatif auprès des DRH de l'enquête sur le classement des écoles de commerce. Cible de l'étude : Les personnes en charge du recrutement des cadres dans les entreprises de plus de 500 salariés. Échantillon : 200 recruteurs dont 27 faisant partie de cabinets de recrutement Échantillon construit selon la méthode des quotas selon le secteur d'activité et la taille salariale. Terrain : Du 13 au 27 avril L'enquête a été réalisée par téléphone (système CATI). Analyse : Les résultats sont présentés sur la base totale. Des tris croisés ont été menés systématiquement selon les critères d'échantillonnage. Les différences significatives au seuil de confiance de 90% sont indiquées.

4 4 Signalétique

5 5 Profil des entreprises interrogées S3. Secteur d'activitéS4. Taille salariale (hors cabinets de recrutement)

6 6 Profil des entreprises interrogées Les débouchés des écoles de commerce sont larges : de la finance en passant par le marketing. Mais les profils les plus souvent "recrutés" sont ceux de commerciaux.

7 7 Profil des entreprises interrogées Les anciens d'école de commerce sont plutôt minoritaires dans les entreprises (moins de 25% des cadres), à quelques rares exceptions.

8 8 Perception des écoles de commerce

9 9 Perception des profils école de commerce Une majorité d'entreprises se déclarent plutôt satisfaites des profils écoles de commerce. Elles mettent en avant la qualité de leur formation. Seuls 17% pensent qu'ils ne répondent pas tellement à leurs attentes. Les raisons sont variées : ils ne seraient pas vraiment adaptés aux besoins de l'entreprise, ils seraient trop "théoriques" pas assez "pratiques" voire ils seraient trop diplômés ou trop chers.

10 10 Perception des profils école de commerce Que ce soit pour des postes confirmés ou non, les recruteurs estiment dans leur très grande majorité, qu'il n'existe pas de différence entre les écoles de commerce.

11 11 Perception des profils école de commerce Ce qui explique qu'ils sont 85% à déclarer ne faire pas de distinction au niveau du salaire d'embauche (les réponses aux deux questions étant fortement corrélées). Cependant, on notera en tendance, que les très grosses entreprises (>2000 sal.) sont plus nombreuses à dire qu'elles ont des "grilles de salaire" en fonction des écoles. C'est également le cas pour les entreprises du secteur bancaire mais uniquement pour les jeunes diplômés.

12 12 Perception des profils école de commerce Spontanément, les recruteurs ont plutôt tendance à dire qu'il existe entre 5 et 10 très grandes écoles de commerce et entre 10 et 20 de bonnes écoles. Même si, comme on le verra plus tard, ils n'estiment pas pour autant, mauvaise une école classée 36 ème sur 40. Ce qui tend à montrer que les recruteurs font effectivement peu de différences entre les écoles de commerce même s'ils savent que certaines sont meilleures que d'autres. Moyenne : 7,4Moyenne : 13,9

13 13 Perception des écoles de commerce

14 14 Perception des écoles de commerce On constate d'un côté, que les réponses sont assez unanimes : il y a peu de variance dans les réponses. Et de l'autre, que les notes moyennes sont concentrées autour des valeurs médianes : notes de 3-4 sur 5. Ce qui montre que de manière assez massive, les recruteurs ont peu d'avis sur la manière de juger de la qualité d'une école de commerce. Et d'ailleurs, c'est souvent la propre expérience que les recruteurs ont avec des anciens élèves qui est citée comme critère le plus important pour estimer la qualité d'une école. La réputation des anciens élèves, des professeurs, des entreprises partenaires jouent également un rôle dans l'appréciation des recruteurs. On notera qu'ils accordent aussi de l'importance à la sélectivité d'une école : c'est-à-dire le fait que l'établissement ait déjà fait "un tri" dans la sélection des candidats potentiels qu'ils vont recruter. Enfin, dans une moindre mesure, les recruteurs vont avoir tendance à penser d'une école qu'elle est meilleure si elle permet aux élèves d'avoir une ouverture sur l'international (stages, études à l'étranger…).

15 15 Perception des écoles de commerce Les critères qui ressortent comme n'étant pas importants dans l'appréciation d'une école sont : son classement tout comme le bouche-à-oreille (c'est-à-dire une notoriété non-basée sur des entreprises, des professionnels qu'ils connaissent), ses accréditations internationales, l'appartenance à un concours commun et la ville d'implantation.

16 16 Perception des écoles de commerce La reconnaissance d'une école par le Ministère et dans une moindre mesure le grade de Master, sont les deux seuls aspects qui semblent importants aux yeux des recruteurs. L'appartenance à la Conférence des Grandes Écoles, comme les accréditations internationales et le concours commun ne sont que secondaires voire pas importants pour nombre de recruteurs. Avec un bémol pour les très grosses entreprises (>2000 sal.) qui, en tendance, sont plus attachées à l'appartenance à la Conférence des Grandes Écoles.

17 17 Perception des écoles de commerce Dans leur très grande majorité, les recruteurs ne font pas de différences entre les écoles post-bac et les écoles post-prépa. Les très grosses entreprises, sont celles qui font faire le plus de distinction.

18 18 Perception des écoles de commerce Les notes moyennes accordées à l'enseignement des écoles post-bac et post prépa confirment que les recruteurs font peu de différences entre elles. Les écoles post-prépa sont jugées juste un peu meilleures. À noter cependant, 20% des recruteurs donnent à peine la moyenne aux écoles post-bac alors qu'ils sont à peine 8% pour les écoles post-prépa. L'enseignement dispensé dans les écoles post-prépa est donc peu fréquemment remis en cause par les recruteurs. Alors que c'est moins le cas, pour les écoles post-bac.

19 19 Perception des écoles de commerce Nombre moyen de citations : 3,6 Rang moyen de citation : HEC1.3 ESSEC 2.1 ESCP3.5 EM Lyon4.1 EDHEC4.1 ESC Grenoble5.5 Audencia5.7

20 20 Perception des écoles de commerce HEC est la première école citée, devant l'ESSEC : 60% des DRH les citent spontanément comme faisant partie des meilleures écoles de commerce. L'ESCP Europe arrive en 3ème position, alors que la 4ème place se partage entre l'EDHEC et l'EM Lyon. Et on notera, qu'à part ces 5 écoles, les autres écoles de commerce post-prépa obtiennent des taux de notoriété spontanée assez faibles.

21 21 Perception des écoles de commerce Peu de recruteurs font de différences entre les 3 "parisiennes". Ceux qui en voit une, citent principalement le profil des diplômés et les formations proposées. En tendance, c'est dans le secteur du commerce et des services que l'on fait le plus de distinction.

22 22 Perception des écoles de commerce Peu de notoriété pour les écoles post-bac. L'ESG Paris tire un peu mieux son épingle du jeu et dans une moindre mesure, Négocia et Advancia. Nombre moyen de citations : 0,8

23 23 Perception des écoles de commerce Peu de recruteurs estiment qu'il existe des écoles de commerce de référence dans leur secteur. Lorsque c'est le cas, ils citent principalement 1 des 5 "meilleures" écoles de commerce post- prépa (ESSEC, EM Lyon, HEC, ESCP et EDHEC).

24 24 Perception des écoles de commerce Les avis sont partagés quant à savoir si les écoles doivent être spécialisées ou généralistes. À noter qu'il n'existe pas de corrélation entre cette question et la précédente. Si les recruteurs s'attendent à avoir des écoles spécialisées, ils ne souhaitent donc pas qu'elles le soient sur leur secteur mais peut-être davantage sur un métier.

25 25 Les classements

26 26 Les classements La quasi-totalité des recruteurs savent que les écoles de commerce font l'objet de classements nationaux. En revanche, un peu plus d'un quart ne savent pas qu'elles sont aussi classées à un niveau international.

27 27 Les classements Seul 1 recruteur sur 10 consulte les classements établis sur les écoles de commerce. Il s'agit surtout de DRH de très grosses entreprises (>2000 sal.). En tendance, on observe que les raisons évoquées pour consulter les classements avant les recrutements tiennent à une politique d'entreprise, les classements peuvent influer sur la rémunération des candidats. Et dans ce cas, les recruteurs remettent peu en cause ces classements : ils sont gages de qualité, ils sont fiables. Même s'ils considèrent que ce ne sont que des indicateurs parmi d'autres et qu'ils sont parfois contestés.

28 28 Les classements

29 29 Les classements Lorsque les classements ne font pas partie de la politique RH des entreprises (90% des cas), les recruteurs ont majoritairement tendance à se baser sur d'autres indicateurs pour leurs recrutements, notamment le diplôme. Pourtant ils ne rejettent pas les classements existants : seuls 31% les trouvent inutiles et 41% doutent de leur fiabilité. Les recruteurs considèrent plutôt que les classements ne sont pas des outils de recrutement. D'autant plus, qu'il leur semble difficile de juger de la qualité d'une école à travers un simple classement.

30 30 Les classements L'expérience fait effectivement partie des indicateurs utilisés par les recruteurs pour juger d'une école. C'est encore plus vrai pour les entreprises de moins de 1000 salariés.

31 31 Les classements Comme on pouvait s'y attendre, la rémunération des candidats n'est que rarement liée au classement des écoles.

32 32 Les classements Comme dans le cadre d'un recrutement*, un peu plus du tiers des recruteurs estiment que l'on ne peut pas être sûr de la fiabilité des classements des écoles de commerce pour ce qui est de la formation continue de leurs cadres et dirigeants. * Pour rappel, 36,5% sur la base totale, 41% sur la base de ceux qui ne consultent pas les classements pour le recrutement.

33 33 Les classements Il n'y a pas de consensus. Ce qui montre aussi que les recruteurs ne savent pas bien par qui sont établis les classements. Le plus souvent, ils vont quand même citer des cabinets d'experts, les DRH ou des organismes indépendants. Spontanément les journalistes sont peu cités. Tout comme les anciens élèves. À noter, seuls 3,5% des entreprises interrogées ont déjà participé à un classement.

34 34 Les classements Les journalistes ne sont en effet pas perçus comme crédibles par les recruteurs pour établir les classements. À peine un quart des recruteurs les jugent qualifiés pour. À noter qu'on n'observe pas de corrélation entre cette question et le fait de trouver ou non les classements fiables. Il existe des différences entre secteurs : en tendance, les recruteurs du secteur Commerce/Grande Distribution sont moins enclins à remettre en cause les journalistes.

35 35 Les classements Seuls 33% des recruteurs peuvent citer spontanément un classement. Les plus connus sont ceux du Point, de l'Express-L'Étudiant et du Figaro. Et dans une moindre mesure, celui de l'Expansion.

36 36 Les classements Les classements internationaux n'ont pratiquement pas de notoriété auprès des recruteurs.

37 37 Les classements 34,5% des recruteurs n'ont consulté aucun classement de la liste. Les plus lus sont ceux de la presse nationale et à des taux à peu près comparables. En moyenne, tous classements confondus, les recruteurs en ont consulté 4,5. En tendance, on observe que le classement de L'Express- l'Etudiant est un peu plus consulté par les recruteurs du secteur des services. À noter enfin, la notoriété encourageante des classements du Nouvel Économiste et de The Economist.

38 38 Les classements Comme on pouvait s'y attendre, les recruteurs font d'eux- mêmes, peu la démarche pour obtenir ces classements. Le plus souvent, ils les ont "trouvés" par hasard, dans la presse. À noter que les écoles de commerce ne sont pas un vecteur de notoriété des classements auprès des entreprises : seuls 5% des DRH en entendent parler par les écoles elles-mêmes.

39 39 Les classements Une fois les classements consultés, ils sont suivis de peu d'effet auprès des recruteurs. Les deux-tiers déclarent ne pas en tenir compte dans leur travail. Les autres, le plus souvent, les montrent à leurs collègues ou, dans une moindre mesure, vont chercher à en savoir davantage. Seuls 5% des recruteurs – qui consultent des classements – vont s'en servir pour mettre à jour leurs propres classements.

40 40 Les classements Peu de recruteurs consultent les forums Internet qui parlent des classements. Lorsqu'ils le font c'est principalement pour en savoir davantage, pour se forger leur propre opinion, ils vont rarement aller jusqu'à "échanger" sur le sujet.

41 41 Les classements Moins de 15% des recruteurs pensent que certains classements sont mieux que d'autres. En revanche, pratiquement personne n'est capable de dire lesquels (seuls 7 recruteurs sur 29 se sont exprimés). À noter qu'ils imaginent beaucoup de raisons qui pourraient justifier de la qualité de certains classements sauf le fait que les enquêteurs aillent vérifier sur place. Cette condition n'est en effet pas pas perçue comme un gage de qualité. Il existe quelques différences entre secteurs : en tendance, dans l'industrie ils sont plus enclins à penser que certains classements sont meilleurs que d'autres et inversement dans le secteur commerce/grande distribution.

42 42 Les classements Pour plus de la moitié des recruteurs faire partie du classement du Point est un signe de qualité. Les autres, à proportion égale, déclarent ne pas y accorder d'importance ou remettent en cause la sélection du journal (c'est une décision arbitraire de leur part).

43 43 Les classements Sachant qu'il existe près de 200 écoles de commerce, pour les ¾ des recruteurs faire partie des 40 écoles classées par Le Point est quand même gage de qualité. Une école classée 36 ème sur 40, n'est pas considérée comme une mauvaise école. À noter qu' en tendance, les recruteurs du secteur commerce/grande distribution sont un peu plus critiques.

44 44 Les classements Une petite majorité de recruteurs (52%) pensent que les masters des universités devraient faire partie des classements. La principale raison évoquée (par 54%) : les formations sont comparables. Certains vont même jusqu'à dire que cela permettrait d'accroître la concurrence qui existe entre les deux filières (18%).

45 45 Les classements 18% des recruteurs pensent que les écoles obtiennent leur bonne place dans les classements en échange de compensations financières.

46 46 Synthèse

47 47 Synthèse Les classements n'ont finalement pas auprès des recruteurs le pouvoir que leur prêtent les élèves et futurs élèves d'école de commerce. Si 66% des recruteurs lisent c'est surtout parce qu'ils ont l'opportunité de les trouver dans la presse. Mais ils y donnent rarement suite : les classements, d'après leurs dires, n'influencent pas leur manière de recruter. Le plus fréquemment dans les entreprises, les indicateurs qui entrent en compte dans le recrutement sont le savoir-être et l'expérience des candidats comme on l'a vu dans la phase qualitative. Et s'ils veulent juger de la qualité d'une école, les recruteurs vont plutôt se fier à des sources professionnelles qu'ils connaissent : les anciens élèves qui travaillent dans leur entreprise, la réputation des professeurs, le nom des entreprises qui sont partenaires de ces écoles… Certaines recruteurs évoquent effectivement des classements, ils ont des grilles de rémunération en fonction des écoles. Mais le phénomène est marginal et touche des secteurs particuliers comme l'audit ou des très grosses entreprises. Mais ce qu'il faut retenir est qu'il s'agit de classements internes et non des classements de la presse et qu'il n'y a pas de relation entre eux.

48 48 Synthèse Les classements de la presse sont connus, consultés mais ne sont donc pas vraiment utilisés professionnellement par les recruteurs. Non pas qu'ils remettent en cause leur fiabilité. Mais plutôt parce qu'ils n'en ont pas l'utilité. Ils prennent en effet de la distance vis-à-vis des classements de la presse dans la mesure où ils ont des "outils d'évaluation" à leur disposition et des indicateurs qu'ils jugent plus importants. Ce qui laisse finalement une chance à des candidats d'écoles moins cotées et comme on l'a vu sans grand apriori entre écoles post-bac et post-prépa. Car bien que les recruteurs savent que certaines écoles sont meilleures que d'autres, ce n'est pas ce qui est le plus important à leurs yeux. Il faut donc relativiser l'importance des classements des écoles de commerce dans la presse auprès des recruteurs, d'autant plus que les profils écoles de commerce ne constituent souvent qu'une minorité des cadres recrutés.


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