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Les accident et anatomie en plongée sous marine à la descente

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1 Les accident et anatomie en plongée sous marine à la descente
*** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

2 La plongée depuis un bateau est probablement la façon la plus facile de plonger. Les bateaux de plongée peuvent avoir toutes les tailles et formes possibles, depuis la petite embarcation pneumatique aux énormes bateaux de croisière. ! Surface et immersion La decompression La descente La remontee Pendant la plongee La profondeur *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

3 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

4 Règles à respecter Avant la plongée Pendant la plongée
Condition physique… Hygiène de vie: repos, repas suffisamment énergétique pour compenser les pertes thermiques pas d’alcool ou autres toxiques…… HYDRADATION+++ (encore trop souvent négligée!!!) Pendant la plongée Eviter les profils de plongées à risques Inversés, « Yo-yo », successives, consécutives…. Eviter les efforts excessifs Respect de la procédure de décompression choisie Vitesse de remontée : profondeur , durée et vitesse de remontee entre les paliers et Ventilation Réalisation correcte des paliers +++ *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

5 Gestion de la plongée. limiter les efforts avant et pendant la plongée
Gestion de la plongée * limiter les efforts avant et pendant la plongée. * éviter le surlestage. * bonne technique de nage et de bouée. * entraînement régulier. * passer sur réserve à temps ou bien surveiller son manomètre. * partir contre le courant l’éviter si possible. Gestion du matériel * détendeur bien réglé en inspiration et en expiration. * bloc bien ouvert (à fond moins un quart de tour). * tuba ni trop fin ni trop grand. * combinaison bien ajustée. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

6 L'environnement dans l'air
Introduction : Il y a plusieurs éléments de l'environnement dans l'air qui peuvent influer sur notre comportement de plongeur. Le vent : Le vent va nous refroidir, il peut également produire un courant de surface La houle : Elle peut provoquer le mal de mer. Pour éviter cela, il faut s'occuper, ne pas rester dans un espace réduit fermé ou garder la tête dans son sac; il faut regarder l'horizon. Si malgré tout vous avez le mal de mer, évitez de plonger cela peut favoriser la narcose. L'environnement dans l'air Introduction : Il y a plusieurs éléments de l'environnement dans l'air qui peuvent influer sur notre comportement de plongeur. Le vent : Le vent va nous refroidir, il peut également produire un courant de surface qui peut ne pas être dans le même sens que le courant dans l'eau. Le vent peut également provoquer de la houle ou entraîner un plongeur au gilet gonflé. La houle : Elle peut provoquer le mal de mer. Pour éviter cela, il faut s'occuper, ne pas rester dans un espace réduit fermé ou garder la tête dans son sac; il faut regarder l'horizon. Si malgré tout vous avez le mal de mer, évitez de plonger cela peut favoriser la narcose. Evitez également les médicaments anti-mal de mer qui favorisent la somnolence et donc réduisent l'attention. Pour éviter les chocs, il faut s'éloigner des rochers. En surface, pour éviter de boire la tasse, garder le tuba (ou le détendeur si la mer est vraiment mauvaise) en bouche et se mettre dos à la houle si l'on attend qu'un bateau vienne nous chercher. Attention il est d'autant plus dangereux de rester sous l'échelle lors de la sortie de l'eau car le risque de chute est plus important (en règle générale il ne faut pas rester sous l'échelle lorsque quelqu'un d'autre y remonte). En cas de houle, il faut également veiller particulièrement à l'arrimage du matériel. Généralement, passé six mètres on ne sent plus la houle. En cas de forte houle, préférer faire un palier plus profond qu'un palier à une profondeur variant avec la houle. Eviter de tenir la ligne de mouillage ce qui fait varier la profondeur et fatigue les articulations de l'épaule (voir l'accident de décompression). Faire également attention au mal de mer quand on regarde la surface. Le soleil : Le soleil favorise la déshydratation. De plus une exposition prolongée au soleil peut provoquer des coups de soleil ou des coups de chaleur. En particulier, si le corps est trop échauffé en rentrant dans une eau froide, il peut se produire un accident connu sous le nom d'hydrocution. Il est bon d’avoir de l’eau à boire à bord du bateau. Le soleil : Le soleil favorise la déshydratation. De plus une exposition prolongée au soleil peut provoquer des coups de soleil ou des coups de chaleur. En particulier, si le corps est trop échauffé en rentrant dans une eau froide, il peut se produire un accident connu sous le nom d'hydrocution. Il est bon d’avoir de l’eau à boire à bord du bateau. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

7 05ACC-GP-4-01(1) Question à 4 points
En tant que guide de palanquée, quelles sont les précautions que vous prenez pour emmener un récent N2 dans l’espace lointain ? (Dangers : ADD, Narcose, Essoufflement.) Avant la plongée (1 point) Déstresser : décrire la plongée, Conseils, expliquer le comportement en cas de courant : en surface et au fond Vérifications : matériel : lestage, matériel adapté aux conditions de température de l’eau, état psychologique vis à vis de la plongée Pendant la plongée (2 point) Pas de descente en pleine eau Conditions de visibilité correctes Déstresser (type de descente, attitude GP) Vérifications : palmage, utilisation SSG (position plongeur) Contrôle ventilation (descendre en regardant en AR) et manomètre Contrôle comportement (attitude fébrile …) Temps d’exposition à 40 m réduit Après la plongée (1 point) Faire raconter la plongée Pas d’effort Signaler toute anomalie Pas d’avion … *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

8 Le courant : En cas de courant il faut mettre une ligne de vie qui relie le mouillage à l'échelle puis une en traîne dans l'eau derrière le bateau. Après la mise à l'eau on se déhale sur cette ligne de vie pour rejoindre le mouillage et y descendre de préférence avec les bras pour limiter les efforts. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

9 L'appareil respiratoire
Anatomie des appareils ventilatoire et circulatoire L'anatomie est la description des organes et des muscles · *** Yohann MOITHEY MF2 1868 Anatomie des appareils ventilatoire et circulatoire *** Yohann MOITHEY MF2 1868

10 Les voies aériennes supérieures
Sinus Fosses nasales (humidification, rétention des poussieres- collante) Trompe d’Eustache (trompe auditive) Pharynx (gorge) Langue Épiglotte (clapet air/aliments, déglutition Les voies aériennes supérieures Le Nez et fosses nasales La Bouche Le Pharynx (carrefour aéro-digestif) Le Larynx (gorge): carrefour situé entre la bouche et l’œsophage. C’est là que les voies respiratoires croisent les voies digestives. Les fosses nasales Ce sont deux cavités osseuses, creusées, s’ouvrant au dehors par les narines, au-dedans sur le pharynx, séparées par une cloison cartilagineuse. Leurs parois sont tapissées d’une muqueuse richement vascularisée dont le rôle est de filtrer, d’humidifier, de réchauffer l’air qui y chemine, mais de sentir également les odeurs. Les sinus Cavités creusées dans les os de la face et du crâne. Elles communiquent avec les fosses nasales. Toute obstruction des orifices et voies de communication peuvent provoquer un barotraumatisme La trompe d'Eustache Conduit qui fait communiquer l'arrière des fosses nasales à l'oreille moyenne, cavité située derrière le tympan. Ce conduit permet une bonne ventilation de cette cavité, Rôle Egalisation des pressions s'exerçant sur chacune des faces du tympan (face externe correspondant à la pression atmosphérique, et face interne correspondant à la pression régnant à l'intérieur de la caisse du tympan). La trachée C'est un gros conduit constitué d'une vingtaine d'anneaux, cartilagineux (le cartilage est à la fois rigide et flexible). Elle permet le passage de l'air vers les poumons. La trachée se prolonge par les bronches. Œsophage (aliments) Larynx (production des sons) Glotte (cordes vocales) Trachée (air) *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

11 Animation Animation2 Poumon droit Trachée Poumon gauche Hile
Bronche souche Respirer est la fonction qui permet de : Prélever l’air atmosphérique (inspiration). L’amener aux poumons le lieu d’échange où le sang se charge en oxygène (O2) et se décharge en dioxyde de carbone (CO2) en Azote (N2)et autres corps gazeux. Assurer l’élimination de l’air chargé en rejets gazeux(expiration). La finalité de la respiration est de permettre à toutes les cellules de l’organisme de recevoir de l’oxygène et d’éliminer le gaz carbonique, nous étudierons donc : Le système respiratoire, Le système cardio-vasculaire. L'appareil respiratoire L'appareil respiratoire est formé d'un ensemble d'organes qui permettent la respiration, il a pour rôle de fournir de l'oxygène au sang et d'expulser du corps les rejets. Anatomie du système respiratoire L'arbre respiratoire, Les poumons, Les muscles respiratoires, Le cœur, Les gros vaisseaux, L'arbre respiratoire L'arbre respiratoire est ainsi nommé parce qu'il ressemble à un arbre à l'envers. Il comprend : Les bronches Deux bronches principales, desservent le poumon droit et le poumon gauche(au niveau du hile). Chacune de ces bronches se subdivise en arrivant aux poumons (au niveau du hile) en bronches lobaires puis segmentaires. Par la suite, elles se divisent en bronches de plus en plus petites, jusqu’aux bronchioles. leur surface est tapissé des cils vibratiles = cils microscopiques mobiles, revêtus de mucus. Ils forment une sorte de tapis roulant ou "escalator" dont le rôle est de recueillir et de rejeter vers l'extérieur les poussières éventuellement inhalées et les "débris cellulaires". Les bronchioles Elles n’ont pas de cartilage, sont fines comme des cheveux et se terminent par de minuscules sacs pleins d’air : Les alvéoles pulmonaires. Les alvéoles pulmonaires Elles sont au nombre d'environ 200 millions et représenteraient une surface de 100m2 si elles étaient étalées : Quand vous inspirez, ces petits sacs se gonflent, Quand vous expirez, ils diminuent de volume en se vidant. Les capillaires pulmonaires sont des petits vaisseaux qui entourent l’alvéole. C'est à travers leurs parois que se font les échanges gazeux. Les Poumons, ils sont au nombre de deux. Le poumon droit se subdivise en trois lobes. Le poumon gauche n'a que deux lobes afin de laisser de la place au cœur. Ils sont, chacun, recouverts d'une enveloppe double : la plèvre qui sert de structure de "glissement" entre les poumons et la cage thoracique Alvéoles Animation *** Yohann MOITHEY MF2 1868 Animation2 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

12 Les volumes pulmonaires dans l’air
Position d’équilibre VRI=2,5 l CV CT VT=0,5 l Les chiffres donnés sont des chiffres moyens, ils sont variables en fonction, de l'âge, de la taille et du sexe. Position d’équilibre correspond à l'état de relaxation du système poumons - cage thoracique atteint quand : volume gazeux intra pulmonaire = CRF La ventilation du volume courant se fait autour de cette position. Toute ventilation dans une autre position entraîne gêne et fatigue musculaire VRE=1,5 l CRF VR=1,5 l *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 12

13 L’espace mort Ne participe pas aux échanges gazeux
VD : égal à environ 0,15 l. Contenu dans le Volume Courant (VT). L'espace mort (VD) est égal à environ 0,15 litre. Il correspond au volume d'air contenu en amont des alvéoles (partie en noir du schéma ci-après). L'espace mort ne participe pas aux échanges gazeux mais il fait partie du volume courant. Sur les 0,5 litre d'air renouvelé, seulement 0,35 litre sera utile. Quels sont les inconvénients de la respiration sur tuba ? Quels conseils pouvez vous donner pour en diminuer l’impact ? *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 13

14 Le tuba augmente l'espace mort anatomique du système respiratoire.
Tuba de 50 cm de long et 2 cm de diamètre intérieur : volume d'environ 0,157 litre. Nouveau volume mort environ 0,30 litre (0,15 + 0,15). En fin d'expiration, la totalité de ce volume est composé d'air expiratoire. Si renouvellement d'air trop limité, augmentation de la concentration alvéolaire du CO2 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

15 Dimensions correctes d’un tuba :
bon compromis entre exigences du milieu et exigences physiologiques : 45 à 50 cm de longueur, 1,5 cm à 2 cm de diamètre intérieur, pas d'étranglements ou d'angles vifs (pour diminuer l'effort respiratoire). Expirer par le nez diminue la quantité de CO2 se mélangeant à l’air contenu dans les voies aériennes supérieures *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

16 La respiration en plongée
Respiration uniquement buccale Fort débit réchauffement et humidification de l'air se font dans les poumons. perte de chaleur et déshydratation non négligeables *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

17 Animation Animation2 *** Yohann MOITHEY MF2 1868
LE SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE Médiastin, c'est l'espace au centre du thorax entre les poumons ou est situé le cœur. Le cœur est un organe musculaire(le myocarde) divisé en quatre qui assure la circulation sanguine. Il est posé sur le diaphragme et situé contre la paroi de la cage thoracique. Sa contraction est commandée par une structure neuromusculaire. Il est constitué de deux parties : Le cœur droit qui reçoit le sang désoxygéné des deux veines caves en haut et en bas et qui l'expulse dans le tronc pulmonaire en haut. Le cœur gauche qui reçoit le sang oxygéné des quatre veines pulmonaires en arrière et l'expédie dans l'aorte en haut. Chaque compartiment est lui-même divisé en deux cavités communicante par une valvule; la partie réceptive ou oreillette, la partie motrice ou ventricule à paroi musculaire épaisse. L'entraînement en endurance augmente le volume du cœur, et occasionne une augmentation du volume de sang de l'organisme. L'entraînement en résistance augmente l'épaisseur de la paroi du cœur. Le résultat est qu'à chaque contraction, il peut envoyer plus de sang - jusqu'à 2 fois plus, et avec une vitesse plus grande qu'un cœur non entraîné. Si l'entraînement s'arrête, il retrouve sa taille initiale. Le système circulatoire a pour fonction de transporter vers les cellules l’oxygène et les substances nutritives et d’emmener les déchets de l’activité cellulaire vers les émonctoires ou vers les organes de détoxication. Il comprend: - une pompe: le coeur - des tuyaux: artères, veines, capillaires. 1. ANATOMIE A. Coeur Organe central de la circulation, il se situe à l’étage inférieur du médiastin antérieur (espace compris entre les deux poumons) et repose sur le centre phrénique du diaphragme. Il est compris entre le plastron sternal en avant et la colonne en arrière, dont il est séparé par l’aorte et l’oesophage. Son poids moyen chez l’homme adulte est de 275 grammes Configuration extérieure La forme générale du coeur est celle d’une pyramide triangulaire, à grand axe presque horizontal, dirigé obliquement en avant, à gauche et un peu en bas. Ses faces, au nombre de trois, se distinguent en antérieure ou sterno-costale, inférieure ou diaphragmatique et latérale gauche. Le coeur présente deux bords gauche et un bord droit. La base répond aux oreillettes et présente les orifices des veines caves et des veines pulmonaires. Enfin, il faut mentionner le sommet. La surface extérieure du coeur est parcourue par deux sillons: un auriculo-ventriculaire, qui est perpendiculaire à l’axe du coeur et un autre, interventriculaire, qui divise le coeur en deux moitiés: droite et gauche Configuration intérieure Le coeur comprend quatre cavités: deux supérieures ou oreillettes et deux inférieures ou ventricules. a. Les ventricules sont deux cavités conoïdes à grand axe dirigé vers le sommet. La base de chaque cavité présente deux orifices un auriculo-ventriculaire et un artériel. Ceux-ci sont munis de valvules qui jouent le rôle de soupape. b. Les valvules auriculo-ventriculaires ont la forme d’un entonnoir qui s’enfonce dans le ventricule et dont la base est fixée sur le pourtour de l’orifice. Elles sont découpées en plusieurs valves par de profondes incisures. La valvule auriculo-ventriculaire droite présente trois valves: elle est tricupside. La gauche en présente deux: on l’appelle mitrale. Les valvules artérielles ou sigmoïdes occupent l’orifice de l’aorte (à gauche) et de l’artère pulmonaire (à droite). Elles sont formées chacune de trois replis membraneux comparables à des nids de pigeons. La surface intérieure des ventricules présente un aspect réticulé dû à la présence de saillies musculaires appelées colonnes charnues. Certaines d’entre elles, les piliers, donnent naissance à des cordages tendineux qui vont se fixer à la face ventriculaire des valvules auriculo-ventriculaires. Les deux ventricules sont séparés par le septum inter-ventriculaire. La paroi du ventricule gauche est plus épaisse que celle du ventricule droit. c. Les oreillettes surmontent les ventricules, dont elles diffèrent par la minceur de leur paroi. Elles sont irrégulièrement cubiques et se prolongent en avant par les auricules. L’oreillette droite présente l’orifice de la veine cave supérieure, l’auriculo-ventriculaire, celui de la veine cave inférieure et celui du sinus coronaire. L’oreillette gauche présente l’orifice auriculo-ventriculaire et ceux des 4 veines pulmonaires Structure Le coeur est constitué d’une masse musculaire, le myocarde, tapissé à l’intérieur d’un épithélium mince, l’endocarde. A l’extérieur, le myocarde est tapissé par une séreuse, le péricarde, formé de deux feuillets. Le feuillet viscéral est appliqué sur le coeur, le feuillet pariétal est appliqué sur le péricarde fibreux. Entre les deux feuillets se trouve une cavité virtuelle, la cavité péricardique Vascularisation Les vaisseaux nourissiers du coeur sont les vaisseaux coronaires. Les artères coronaires naissent de l’aorte. La gauche ou antérieure descend dans le sillon interventriculaire gauche jusqu’à la pointe du coeur. Avant d’entrer dans ce sillon, elle émet une grosse branche qui parcourt vers la gauche le sillon auriculo-ventriculaire jusqu’à la face postérieure du coeur où elle s’anastomose avec une branche de la coronaire droite. La coronaire droite ou postérieure s’engage dans le sillon, auriculo-ventriculaire, contourne le bord droit du coeur et entre dans le sillon interventriculaire postérieur qu’elle parcourt jusqu’à la pointe. Les veines se jettent principalement dans la grande veine coronaire qui débute à la face antérieure près de la pointe. Elle suit le sillon interventriculaire, puis l’auriculo-ventriculaire croise la face gauche et la face inférieure. Elle se jette dans l’oreillette droite par une portion terminale dilatée, le sinus coronaire PHYSIOLOGIE DE L’APPAREIL CIRCULATOIRE A. COEUR 1. Auscultation et cycle cardiaque A l’auscultation, les battements cardiaques sont marqués par deux bruits, séparés par deux silences. Un petit silence sépare le premier bruit (B1) du second bruit (B2). Un silence plus long sépare B2 et B1. Pendant le grand silence se produit la systole auriculaire, qui est la contraction des oreillettes et la diastole ventriculaire, qui est le relâchement des ventricules. Le sang est donc chassé des oreillettes vers les ventricules. Le grand silence est appelé diastole et se termine par le B1 qui correspond à la fermeture des valvules auriculo-ventriculaires pour empêcher le reflux du sang vers les oreillettes. Vient ensuite le petit silence, qui correspond à la systole ventriculaire et à la diastole auriculaire. Il y a donc un nouvel apport de sang dans l’oreillette, en provenance des veines caves à droite et des veines pulmonaires à gauche, tandis que le ventricule se vide vers l’aorte à gauche et vers l’artère pulmonaire à droite. Le petit silence est appelé systole et se termine par le B2 qui correspond à la fermeture des valves sigmoïdes pour empêcher le reflux du sang vers les ventricules. Après le B2, un deuxième cycle recommence par une nouvelle diastole Activité électrique du coeur Le coeur est doué de fonctionnement automatique grâce à l’existence d’un tissu nerveux particulier situé dans la masse cardiaque, le tissu nodal. Nous allons décrire ce tissu nodal. Un premier noyau, appelé noeud de KEITH et FLACK se situe dans la paroi de l’oreillette droite, près de l’orifice de la veine cave supérieure. Ce pace-maker auriculaire produit périodiquement des excitations qui diffusent dans la paroi des oreillettes et commandent la systole auriculaire. L’influx se ramasse ensuite au niveau du noeud d’ASCHOW-TAWARA, situé dans la cloison interauriculaire. L’excitation se propage alors aux ventricules par le faisceau de HIS, qui court dans la cloison interventriculaire. Le décalage entre la systole auriculaire et la systole ventriculaire est dû à la propagation de l’influx dans ce faisceau. Le faisceau de His se divise ensuite en deux branches (une droite et une gauche), qui se ramifient elles-mêmes en fibres de Purkinje dans la paroi des ventricules Electrocardiogramme Ces différentes phases de la conduction de l’influx dans le tissu nodal peuvent être enregistrées par l’électrocardiogramme. La dépolarisation de l’oreillette qui provoque sa contraction se marque par une petite onde arrondie et dirigée vers le haut. C’est l’onde P. Vient ensuite un segment plane appelé PQ. Ce segment est dit isoélectrique. La dépolarisation ventriculaire contemporaine de la systole ventriculaire s’exprime à l’E.C.G. par le complexe QRS. Celui-ci est suivi d’un second segment isoélectrique. Enfin, le cycle se termine par une petite onde T pointue et dirigée vers le haut, qui correspond à la repolarisation ventriculaire Contrôle de l’activité automatique du coeur Bien que le coeur trouve en lui-même les centres de commande nécessaire à son activité, il doit adapter celle-ci aux besoins de l’organisme en variant son rythme et son débit. Ceci est rendu possible grâce au contrôle exercé sur l’activité cardiaque par le système nerveux végétatif. Le système parasympathique agit via le nerf pneumogastrique et exerce une action frénatrice sur le coeur. Cette action est permanente. Le médiateur chimique de ce système est l’acétylcholine. Le système orthosympathique, encore appelé sympathique, exerce une action accélératrice. Cette action ne s’exerce qu’en fonction des besoins et est donc discontinue. Le médiateur chimique utilisé par le système sympathique est l’adrénaline. B. ARTERES 1. Pouls A chaque systole ventriculaire, le volume sanguin contenu dans le ventricule se traduit dans l’aorte par une augmentation de pression qui provoque elle-même une dilatation de l’artère. La dilatation est transmise tout au long des artères par les fibres élastiques contenues dans la paroi artérielle. Les à-coups dans le débit sanguin sont ainsi amortis, si bien que dans les capillaires et les veines, le débit est quasi-continu. La dilatation qui se propage ainsi est le pouls artériel. Il existe au niveau de toutes les artères mais n’est perceptible à la palpation qu’au niveau des artères superficielles Pression sanguine La paroi artérielle contient des fibres musculaires lisses et est donc douée de vaso-motricité. Celle-ci a pour rôle de maintenir constante la pression du sang dans les artères. Par exemple: en cas d’hémorragie, la diminution du volume sanguin va entraîner une chute de la pression sanguine. Une vaso-constriction compensatrice va tendre à relever cette pression. Il existe donc une pression permanente du sang dans les artères. C’est la pression diastolique. L’arrivée brutale de sang dans le compartiment artériel lors de la systole va provoquer une augmentation de la pression sanguine. On atteint alors la pression systolique. Ces deux pressions peuvent être mesurées en clinique. Cela se fait au pli du coude, à l’aide d’un manomètre. C’est la tension artérielle, qui a deux valeurs: -la maxima: qui correspond à la pression systolique; -la minima: qui correspond à la pression diastolique. Les chiffres normaux chez l’adulte sont 12 à 14 pour la maxima et 7 à 9 pour la minima. Ces normes sont exprimées en cm. de mercure. Elles varient avec l’âge, l’émotion, la douleur etc. La vasomotricité artérielle est sous le contrôle du système nerveux végétatif. Le système sympathique exerce en permanence une action constrictive. On pense que le système parasympathique pourrait exercer par intermittence un rôle vasodilatateur. C. VEINES 1. Pression La pression du sang dans les artères chasse le sang vers les veines Valvules Les valvules veineuses empêchent le reflux du sang Activité musculaire Les muscles, lors de mouvements, compriment les veines et chassent le sang dans la seule direction autorisée parles valvules, c’est-à-dire le coeur Contre-courant Dans les membres, les pulsations des artères écrasent les veines qui remontent le long des mêmes trajets 4. Respiration En modifiant successivement les pressions intra-abdominale et intra-thoracique, la respiration contribue à la propulsion du sang dans les veines caves. D. CIRCULATION LYMPHATIQUE 1. Lymphe La lymphe est un liquide jaunâtre ou clair provenant des espaces intercellulaires et dont la composition est proche de celle du plasma. Elle contient également quelques globules blancs Ganglions lymphatiques Ce sont de petits nodules qui font relais sur les voies lymphatiques. Ils jouent un rôle de filtre et sont composés de lymphocytes, entre lesquels passe la lymphe. Ils ont donc également un rôle dans les défenses immunitaires. Animation Animation2 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

18 La révolution cardiaque
Systole auriculaire (~ 0,1 s) Systole ventriculaire (~ 0,3 s) Diastole générale (~ 0,4 s) Le cercle intérieur représente les ventricules et le cercle extérieur, les oreillettes *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

19 Irrigation du cerveau (grande circulation)
La circulation Irrigation du cerveau (grande circulation) Petite circulation (échanges au niveau des poumons) Capillaires pulmonaires L’appareil cardiovasculaire Rôle : après la ventilation, le sang va véhiculer et apporter à toutes les cellules du corps l’oxygène mais aussi les éléments nutritifs indispensables au métabolisme. Le sang transporte également les déchets rejetés à l’extérieur (poumons, reins et peau). Il répartit à travers tout le corps l’eau et la chaleur et avec ses anticorps, il protège l’organisme. Anatomie du système cardio-vasculaire - Cœur - Artères - Veines - Capillaires - Description : l’appareil cardiovasculaire, pour remplir son rôle, est composé d’une pompe, le « cœur » et d’un ensemble de conduits pour canaliser le sang : « artères → artérioles → capillaires → veinules → veines » Coup de pouce pour en savoir plus cliquer le lien ci-dessous : . La circulation sanguine : Le sens de circulation est déterminé par trois valvules (elles-mêmes composées de valves), une double : la mitrale, et deux triples : l'aortique et la tricuspide. À gauche et en haut, l'oreillette (ou atrium) gauche en bas le ventricule gauche ; à droite en haut, l'oreillette (ou atrium) droite et le ventricule droit. On distingue classiquement deux circulations sanguines distinctes: La petite circulation et la grande circulation. La petite circulation : Elle concerne l’apport sanguin aux poumons pour son oxygénation. « Artère pulmonaire → artérioles → capillaires → échanges gazeux » La grande circulation : Après son passage dans les capillaires pulmonaires, le sang hématosé repasse par le cœur puis irrigue les cellules et les organes vitaux de l’organisme (circulation générale), les reins, le foie, les intestins etc... pour apporter l’oxygène et les éléments nutritifs. Les vaisseaux sanguins    Les vaisseaux sanguins sont des "tubes" dans lesquels circule le sang. Les artères Une artère est un vaisseau sanguin conduisant le sang du cœur vers les organes. Les artères possèdent dans leur paroi plus ou moins élastiques des fibres musculaires lisses qui leur permettent de changer de diamètre. Les artères supportent des pressions sanguines importantes. Exemple : l’artère carotide irrigue la tête Une artériole est une petite artère se divisant en très nombreux capillaires sanguins. Les capillaires sanguins Un capillaire est un vaisseau sanguin de très petit diamètre (5 à 30 µm), situé à l'intérieur d'un organe. Les capillaires sanguins sont beaucoup plus fins qu'un cheveu, en très grande quantité (5 milliards) et constituent une véritable surface d'échange. Les veines  Une veine est un vaisseau sanguin dans lequel le sang circule d'un organe vers le cœur. Une veinule est une petite veine issue des capillaires et acheminant le sang jusqu'aux veines. CELLULE Unité de base microscopique de tous les êtres vivants. Elle produit de l’énergie et utilise cette énergie pour la fabrication de toutes les substances nécessaires à sa vie. La cellule est l’unité de base de tous les organismes vivants. Un organisme vivant peut être fait d’une seule cellule : c’est le cas des bactéries mais aussi de certains animaux et végétaux. Un homme de taille moyenne en contient de à milliards. La cellule se nourrit, produit de l'énergie, échange des informations avec son entourage, se multiplie et meurt au bout d'un certain temps. Noyau: Partie centrale d'une cellule contenant les chromosomes. C’est le centre opérationnel de la cellule. Il commande son fonctionnement garce a l’ADN. C’est lui qui contient le patrimoine génétique de l’individu Membrane cellulaire ou plasmique: Fine membrane recouvrant une cellule. Elle constitue le lieu d’échanges et son environnement. Elle sert de barrière sélective en réglant la sortie ou l’entrée de substance dans la cellule Mitochondrie: Microstructure du cytoplasme des cellules jouant un rôle dans l'oxydation et le stockage d'énergie. Elle sont les « centrales énergétiques » de la cellule. Elle sont le sièges de la respiration de la cellule, processus central du métabolisme. Elle possède leur propre ADN Cytoplasme: Gelée contenant la cellule. C’est la que se trouve tous les organites entourant le noyau. Il est délimité par la membrane cytoplasmique. Il est le siège des processus métaboliques qui assurent le fonctionnement de la cellule. Coup de pouce petit dictionnaire cliquer le lien ci-dessous : Vaisseaux 1. Histologie a. Artères Les artères sont formées de trois couches: - l’intima, tunique interne qui est un endothélium (épithélium pavimenteux simple), reposant sur un peu de tissu conjonctif) - la media, tunique moyenne, est musclo-élastique (muscle lisse), - l’adventice, tunique externe, est surtout conjonctive. b. Veines Les veines ont trois couches également - l’endothélium - une couche moyenne conjontivo-élastique, - une couche externe, fibreuse. c. Capillaires Les capillaires se résument à une couche endothéliale doublée extérieurement de quelques éléments fibro-élastiques. 2. Disposition d’ensemble du système circulatoire L’arbre circulatoire se distribue en deux systèmes: a. Grande circulation Elle irrigue tout l’organisme. Le sang riche en oxygène est transporté par l’aorte et ses branches à partir du ventricule gauche vers les tissus. Le sang appauvri en oxygène et chargé de déchets est ramené à l’oreillette droite par les deux veines caves. b. Petite circulation C’est le circuit d’oxygénation du sang. L’artère pulmonaire va du ventricule droit aux poumons et véhicule un sang riche en gaz carbonique et pauvre en oxygène. Les veines pulmonaires ramènent des poumons vers le coeur un sang riche en oxygène et débarrassé du gaz carbonique. 4. Artères a. Système de l’artère pulmonaire L’artère pulmonaire quitte le ventricule droit, contourne à gauche l’origine de l’aorte et se divise sous la crosse aortique en deux branches terminales, une droite et une gauche, qui se rendent chacune au poumon correspondant. b. Système de l’aorte L’aorte quitte le ventricule gauche puis décrit une crosse au-dessus de la bifurcation de l’artère pulmonaire pour gagner le médiastin postérieur. Elle descend contre la colonne vertébrale jusqu’à la face antérieure de la quatrième vertèbre lombaire où elle se divise en trois branches terminales: une médiane, l’artère sacrée moyenne et deux latérales, les artères iliaques primitives. On lui considère trois portions: la crosse, l’aorte thoracique (jusqu’au diaphragme), l’aorte abdominale. On appelle aorte ascendante, la première portion de la crosse et aorte descendante, les portions thoracique et abdominale réunies. a. Branches principales de la crosse de l’aorte et leurs branches Près de son origine, l’aorte donne les artères coronaires (cfr supra). De la face supérieure de sa partie horizontale naissent, de droite à gauche, le tronc artériel brachio-céphalique, la carotide primitive gauche et la sous-clavière gauche. - Le tronc brachio-céphalique naît à la jonction des portions ascendante et horizontale de l’aorte. Il se porte en haut, en dehors et un peu en arrière et se divise en carotide primitive et sous-clavière droites. - Les carotides primitives: la droite naît du tronc brachiocéphalique, la gauche de la crosse de l’aorte. Elles montent dans le cou, le long de l’oesophage et donnent les carotides externes et internes. La carotide externe se distribue à la face; l’interne pénètre dans le crâne. - Les artères sous-clavières: la droite vient du tronc brachiocéphalique, la gauche, de la crosse aortique. Chacune d’elles sort du thorax par son orifice supérieur, s’incurve au dehors et passe sous la clavivule. A ce moment-là, elle devient axillaire. - L’artère axillaire prolonge la sous-clavière en traversant le creux axillaire (creux de l’aisselle) en diagonale. - L’artère humérale prolonge la précédente au niveau du bras et s’étend jusqu’au milieu du pli du coude où elle donne deux branches terminales, l’une externe ou radiale, l’autre interne ou cubitale. - Ces deux artères (radiale et cubitale) fournissent la vascularisation de l’avant-bras et de la main. b. Branches principales de l’aorte abdominale et leurs branches - Les artères diaphragmatiques inférieures - Le tronc cœliaque, qui se divise très tôt en trois branches: l’artère coronaire stomachique (pour la petite courbure de l’estomac), l’artère hépatique (artère nourricière du foie) et l’artère splénique pour la rate et la grande courbure de l’estomac. - L’artère mésentérique supérieure, qui irrigue l’intestin grêle, le côlon droit et une partie du pancréas. - Les artères capsulaires moyennes, pour les surrénales. - Les artères rénales, destinées aux reins. La droite est plus longue et passe en arrière de la veine cave inférieure. - Les artères gonadiques, spermatiques chez l’homme, ovariennes chez la femme. - La mésentérique inférieure, pour le côlon gauche et le rectum. c. Branches terminales de l’aorte et leurs branches - Artère sacrée moyenne: impaire et médiane, descend verticalement au devant de L5, puis du sacrum et du coccyx. - Artères iliaques primitives (droite et gauche), qui se bifurquent en iliaques externes et internes. - L’artère iliaque interne descend dans le petit bassin. Elle fournit des branches viscérales pour la vessie et les organes génitaux internes. - L’artère iliaque externe s’étend vers le membre inférieur. Elle y pénètre en prenant le nom de fémorale. - L’artère fémorale descend dans la cuisse, selon un trajet qui joint le milieu du pli inguinal au bord postérieur du condyle interne du fémur. Elle émet plusieurs branches, dont la fémorale profonde, qui le perfore un peu au-dessus de son anneau et se dirige vers la région postérieure de la cuisse. - L’artère poplitée prolonge la fémorale à la face postérieure du genou. Elle se termine à l’arcade du soléaire en donnant une branche antérieure, l’artère tibiale antérieure et une branche postérieure, le tronc tibio-péronier. - L’artère tibiale antérieure descend en avant des os de la jambe jusqu’au tarse où elle devient pédieuse. Elle donnera la vascularisation du pied. - Le tronc tibio-péronier se divise en artère péronière et artère tibiale postérieure, qui donnera la vascularisation de la plante du pied Veines Les veines sont des canaux à ramifications convergentes destinées à ramener le sang des capillaires au coeur. Elles sont munies de valvules qui favorisent le retour du sang vers le coeur et empêchent le reflux. Les valvules ont une forme de croissant dont une extrémité est fixée à la paroi veineuse. a. Système de la veine cave supérieure a. Veine cave supérieure La veine cave supérieure est formée par la réunion des deux troncs veineux brachio-céphaliques droit et gauche. Elle s’étend verticalement le long du bord droit du sternum depuis le niveau de la première côte droite jusqu’à la paroi supérieure de l’oreillette droite. La seule collatérale est la grande veine azygos. b. Troncs veineux brachio-céphaliques Les troncs veineux brachio-céphaliques, droit et gauche, réunissent chacun la veine cave sous-clavière et la veine jugulaire interne du même côté. Le gauche est plus horizontal et plus long que le droit. Ils sont tous deux entièrement situés dans le thorax. c. Veine sous-clavière La veine sous-clavière continue directement la veine axillaire. Elle s’étend du bord inférieur de la clavicule jusqu’à l’articulation sterno-claviculaire où elle rejoint la veine jugulaire interne pour former le tronc brachio-céphalique. d. Veines du membre supérieur - Veines profondes: suivent le trajet des artères, dont elles reprennent les limites et les noms. Il y a deux veines par artère, sauf pour l’axillaire, qui n’a qu’une veine satellite. - Les veines superficielles cheminent dans le tissu sous-cutané. Elles sont richement anastomosées entre elles et avec le réseau profond. Au niveau du dos de la main se trouve l’arcade veineuse superficielle du dos de la main. Ses deux extrémités donnent naissance, en dehors à la veine radiale accessoire et en dedans la veine cubitale superficielle. Ces deux veines se rapprochant du pli du coude en remontant sur la face antérieure de l’avant-bras. Entre elles remonte la veine radiale superficielle, née de l’extrémité inférieure de la face antérieure de l’avant-bras. A proximité du pli du coude, la veine radiale superficielle se divise en deux branches. La veine basilique médiane, branche interne, rejoint la cubitale pour former la veine basilique du bras, qui sejettera dans l’humérale au niveau du creux de l’aisselle. La veine céphalique médiane, branche externe, rejoint la radiale accessoire pour former la céphalique qui court à la face externe du bras puis dans le sillon delto-pectoral pour se jeter dans la veine sous-clavière. Ces formations réalisent le M veineux du pli du coude, configuration classiquement décrite mais susceptible de nombreuses variantes. e. Veines de la tête et du cou Les veines jugulaires internes recueillent le sang veineux du crâne et d’une grande partie de la face. Elles accompagnent les carotides internes, puis les carotides primitives, en dehors desquelles elles se situent. Elles rejoignent les sous-clavières, chacune de son côté, pour former les troncs veineux brachio-céphaliques. La veine jugulaire externe naît, de chaque côté des veines de la peau et se jette dans la veine sous-clavière. B. Système de la veine cave inférieure a. Veine cave inférieure La veine cave inférieure rassemble toutes les veines de la partie sous-diaphragmatique du corps. Elle naît de la réunion des deux veines iliaques primitives. Elle se porte verticalement en haut le long du bord droit de l’aorte, traverse le diaphragme et le péricarde pour s’ouvrir dans la paroi inférieure de l’oreillette droite. b. Veine porte hépatique La veine splénique et les grande et petite mésentériques drainent le sang provenant de la partie sous-diaphragmatique du tube digestif. Elles se réunissent en un tronc commun, la veine porte, qui se capillarise dans le foie. Quelques veines sus-hépatiques recueillent ce sang pour le conduire vers la veine cave inférieure au moment où celle-ci passe derrière le foie. c. Veines iliaques Les veines iliaques primitives, qui se réunissent pour former la veine cave inférieure, chemi nent en compagnie des artères homonymes. Elles naissent de la réunion des veines iliaques interne et externe. d. Veines du membre inférieur - Les veines profondes suivent les trajets artériels, dont elles partagent le nom. Il existe deux veines pour chaque artère: une de chaque côté de l’artère. - Les veines superficielles forment un riche réseau sous-cutané relié par plusieurs veines communicantes au réseau profond. Elles naissent de l’arcade veineuse dorsale du pied. La veine saphène interne passe devant la malléole interne, monte verticalement à la face interne de la jambe, du genou et de la cuisse et se jette dans la fémorale à quelques centimètres en-dessous du pli inguinal. La veine saphène externe naît de l’extrémité externe de l’arcade veineuse dorsale du pied. Elle passe en arrière de la malléole externe puis remonte à la face postérieure de la jambe jusqu’à la hauteur du creux poplité. Là, elle se coude vers l’avant pour pénétrer en profondeur et se jeter dans la veine poplitée. Entre les veines saphènes interne et externe court la grande anastomotique, qui remonte au-devant de la cuisse. e. Veines du rachis Les veines du rachis aboutissent selon le niveau, soit dans la veine cave supérieure, soit dans la veine cave inférieur. Elles forment un riche réseau continu qui constitue une anastomose entre les deux veines caves. f. Veines azygos Les veines azygos constituent un autre système veineux anastomotique entre les deux veines caves Les vaisseaux lymphatiques Ils recueillent la lymphe formée dans les tissus et la déversent dans la circulation sanguine. Ce sont de fins canaux qui sont munis d’étranglements correspondants à des valvules. Ils aboutissent à des relais, les ganglions lymphatiques, qui sont de petites masses réniformes. La lymphe est déversée dans le système nerveux par deux grands collecteurs: a. Canal thoracique Le canal thoracique prend naissance au-devant de la deuxième ou troisième vertèbre lombaire, par une dilatation appelée citerne de Pecquet. Il monte à la face antérieure de la colonne et traverse l’orifice aortique du diaphragme. A hauteur de la quatrième vertèbre dorsale, il se jette dans le confluent jugulo-sous-clavier gauche. Il draine la partie sous-diaphragmatique du corps, le membre supérieur gauche et la moitié gauche de la tête et du cou. b. Grande veine lymphatique La grande veine lymphatique draine les autres vaisseaux lymphatiques. Elle se constitue à la partie antéro-latérale de la base du cou et se jette après un ou deux centimètres dans le confluent jugulo-sous-clavier droit. Irrigation de tout le corps (grande circulation) Animation *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

20 La vasomotricité Les principaux sites de résistance vasculaires sont dans les artérioles Les artères sont larges et offrent peu de résistance au débit Fibres musculaires lisses circulaires responsables de la vasomotricité Contraction ↔ vasoconstriction réduction du diamètre augmentation de la résistance à l’écoulement augmentation de la pression en amont chute de la pression en aval redistribution du débit Vasodilatation : phénomène inverse La vasomotricité des artérioles, régule la circulation, augmente les résistances périphériques. Qui dépendent des frottements du fluide du diamètre du tube (toute variation, même minime du diamètre se traduit par une grande variation de la résistance) Le débit est maintenu grâce à la diminution de pression progressive des artères jusqu’aux capillaires *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 20

21 Rôle du sang Transporter :
L‘O2, le CO2, l‘N2 et les substances nutritives nécessaires à la vie cellulaire, les résidus produits par le métabolisme cellulaire, les hormones, l'eau et la chaleur. Protéger : des agressions du milieu par les anticorps et les leucocytes des blessures par la coagulation. Participer au maintien constant du pH ce qui conditionne l'activité cellulaire. *** Yohann MOITHEY MF2 1868

22 Définitions Hématose: La Transformation Hémoglobine: Le transporteur
Globine: Composant de l’hémoglobine Oxyhémoglobine: hémoglobine + O2 Carbohémoglobine: hémoglobine + CO2 Hème (fer) fixent l’O2 O2 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

23 * Gaz (O2, N2, CO2), hormones, sels minéraux
Composition : * Plasma * 90% H2O * Globules rouges : transport d’O2 et CO2 4 à 5 millions/mm³ Le sang * Globules blancs : défense (virus, bactéries, corps étrangers,..) 7000 à 8000/mm³agrégation en présence d’N2 * Plaquettes : essentielles à la coagulation 200 à /mm³ agrégation en présence d’N2 * Gaz (O2, N2, CO2), hormones, sels minéraux *** Yohann MOITHEY MF2 1868

24 - L’oxygène O2 : - L’azote N2 :
* Principalement combiné à l’hémoglobine - 98% sous forme d’oxyhémoglobine : Hb + O2 => HbO2 * Composé instable de couleur rouge vif * 2% dissout (En plongée la forme dissoute augmente) - L’azote N2 : * entièrement dissout dans le plasma * gaz neutre : PpN2 (alvéolaire) = PpN2 (tissulaire) *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

25 - Le dioxyde de carbone CO2 :
* 87% sous forme de bicarbonates CO2 + H2O = H2CO3 = H+(ion acide) et HCO3- (ion bicarbonate) * 8% combiné à l’hémoglobine Hb + CO2 => HbCO2 ( carbohémoglobine ) * composé instable de couleur rouge sombre * 5% dissous dans le plasma - Le monoxyde de carbone CO : * composé stable qui se fixe sur l’hémoglobine Affinité 200 fois plus importante pour le CO que pour l’O2 Hb + CO => HbCO ( carboxyhémoglobine ) En cas d’intoxication au CO : Traitement O2 hyperbare *** Yohann MOITHEY MF2 1868

26 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

27 Le système nerveux Système de coordination du corps Schéma Animation
Transmet des influx nerveux et analyse des données sensitives Transmet les influx nerveux vers ou à partir des nombreuses structures de l'organisme. Le système nerveux autonome Systèmes sympathique et parasympathique Régule et coordonne les fonctions vitales de l'organisme *** Yohann MOITHEY MF2 1868 Schéma Animation *** Yohann MOITHEY MF2 1868 27

28 Le système nerveux central
Encéphale et moelle épinière (rachis) entourés des méninges Entre lesquelles se trouve le liquide céphalo­rachidien (rôle amortisseur). L’encéphale 3 parties : cerveau, cervelet, tronc cérébral relié à l'extrémité supérieure de la moelle épinière Le système nerveux central (SNC) est formé de l'encéphale et de la moelle épinière. Il est le centre de régulation de tout le système. Toutes les sensations perçues par le corps sont transmises depuis les récepteurs jusqu'au système nerveux central. Tous les influx nerveux qui stimulent la contraction des muscles et la sécrétion des glandes prennent naissance dans le système nerveux central. Méninges : dure mère, pie-mère et arachnoïde. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 28

29 Le système nerveux périphérique
Constitué des nerfs rachidiens, reliés à la moelle épinière, Des nerfs crâniens, reliés au tronc cérébral Les nerfs contiennent des fibres nerveuses, (prolongements de neurones, dendrites et axones), dont certains sont myélinisés. Le corps cellulaire, est situé soit dans la substance grise du système nerveux central, soit dans un ganglion nerveux, renflement sur le trajet du nerf. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 29

30 Axones longs souvent recouverts d’une gaine de myéline
Dendrites Corps cellulaire Axone recouvert de myéline Animation 31/03/2017 La Physio. au MF2. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 30 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 30

31 A la descente Oreilles Sinus Placage de Masque Dents
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32 Pression x Volume = Constante P1 x V1 = P2 x V2 = Constante
P1 : pression de départ Et V1 : volume de départ P2 : pression d’arrivée Et V2 : volume d’arrivée *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

33 Les barotraumatismes *** Yohann MOITHEY MF2 1868

34 Les Sinus Sinus frontal Sinus sphénoïdal Sinus ethmoïdale
Sinus maxillaire Sinus ethmoïdale Sinus sphénoïdal 1. BAROTRAUMATISMES DES SINUS : Les sinus sont des cavités remplies d'air, creusées dans certains os de la face et du crâne. Ils encadrent les fosses nasales et l'orbite et communiquent avec le nez soit par des orifices, soit par des canaux osseux. 1.1 Causes : La cause d'un barotraumatisme sinusien est l'obstruction de l'orifice de communication avec les fosses nasales. Cette obstruction est soit d'origine sinusienne (sinusite aiguë ou chronique), soit d'origine nasale (polype, rhinite chronique, congestion de la muqueuse nasale). Le plus souvent il s’agit d'une rhinite ou rhinopharyngite qui bloque le sinus pendant 3 ou 4 jours. 1.2 Symptômes : Le signe principal est la douleur. Elle survient en générales à la descente, devenant de plus en plus intense avec l'augmentation de la pression. Il peut arriver qu'elle survienne à la remontée. Son intensité variable, habituellement forte peut être accompagnée de saignements et de larmoiements. 1.3 Traitement - Prévention : - Ne pas forcer, - Remonter de quelques mètres, - Essayer de se moucher, - Eventuellement inhaler de l'eau de mer, - Ne pas plonger en cas de rhume. - Si la douleur persiste une fois en surface, consulter un ORL. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

35 Barotraumatime oculaire (Le plaquage de masque)
2. PLACAGE DE MASQUE : 2.1 Causes : C'est un accident qui survient lors de la descente. Il y a augmentation de la pression ambiante, l'air contenu dans le masque se comprime, il y a déformation du masque jusqu'à sa limite d'élasticité puis effet de ventouse (dépression). 2.2 Symptômes : Le placage de masque peut provoquer la rupture de petits vaisseaux des yeux et du nez. - Hémorragies sous conjonctivales (blanc des yeux marqué par de petites tâches rouges), - Hémorragies pré-orbitaires, - Troubles de la vision, - Epistaxis (saignement de nez), - Douleur. 2.3 Traitement - Prévention : Il suffit de souffler dans le masque régulièrement pendant la descente. En cas de forts saignements, consulter un médecin. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 35

36 L’oreille Animation *** Yohann MOITHEY MF2 1868
4. BAROTRAUMATISMES DE L'OREILLE : 4.1 Accident de l'oreille moyenne : 4.1.1 Définition : On appelle barotraumatisme auriculaire ou "otite barotraumatique" une atteint aiguë de l'oreille moyenne : - Causée par la différence de pression entre l'air contenue dans la caisse du tympan et l'atmosphère environnant, - Apparaissant au cours de variation de pression, - Caractérisée par un malaise, une douleur, des bourdonnements et dans certains cas une surdité. 4.1.2 Mécanisme : Lorsque le plongeur s'enfonce dans l'eau, la pression augmente et parallèlement, l'air respiré par le plongeur subit la même augmentation de pression. Il suffit donc de faire pénétrer l'air contenu dans les voies aériennes pour mettre la membrane du tympan en équipression (Valsalva) ; La trompe d'Eustache étant libre, l'équilibre peut se faire. Si la trompe d'Eustache ou le canal auditif est bouché, l'équilibre ne peut se faire de part et d'autre du tympan. La dépression à l'intérieur de la caisse occasionne des douleurs, des hémorragies ; le barotraumatisme est constitué. Le plongeur risque la rupture du tympan lorsque ce dernier a dépassé ses limites d'élasticité. Si l'obstruction de la trompe d'Eustache survient pendant la plongée, la différence de pression joue en sens inverse pendant la remontée. La face interne du tympan est alors soumise à une surpression. 4.1.3 Causes : Par rapport à la trompe d'Eustache : - Mouchage insuffisant, - Inflammation ou obstruction due à une infection voies aériennes supérieures, - Mauvaise manœuvre d'équilibrage. Par rapport au canal auditif : - Bouchon de cérumen. 4.1.4 Symptômes : - Modification audition, - Gêne, Ce sont les premiers signes d'une différence de pression. - Douleur, - Bourdonnement - Vertiges - Eclatement du tympan accompagné de nausée et surdité. 4.2 Accident de l'oreille interne : Les accidents de l'oreille interne lors de la plongée à l'air sont connus depuis longtemps. Ils sont peu fréquents, mais malheureusement redoutables. Ils peuvent mettre en jeu parfois la vie du plongeur, toujours l'avenir de son audition et de son sens de l'équilibre. 4.2.1 Définition : On appelle accident de l'oreille interne un ensemble de troubles : - Apparaissant pendant ou après la plongée, - Se manifestant par un ou plusieurs signes : surdité, bourdonnement, vertiges, nausée, vomissement, douleur... - De durée variable, parfois définitif, - Causée par une atteinte aiguë de l'organe de l'audition et / ou de l'équilibration. 4.2.2 Mécanismes : En dehors de cas particuliers, les accidents de l'oreille interne font intervenir plusieurs mécanismes que l'on peut distinguer selon le mode de stimulation. Stimulation thermique asymétrique : L'entrée d'eau froide dans le conduit auditif externe (cagoule plus ou moins étanche) ou dans la caisse du tympan (perforation) va exciter le vestibule. La symétrie entre les vestibules droit et gauche est perturbée d'où vertiges. Stimulations mécaniques : Elles interviennent dans 3 mécanismes différents : Le vertige alternobarique qui est dû à une mauvaise équipression dans la caisse, lors des variations de la pression ambiante. Il survient parfois à la descente ou après un Valsalva suite à un mauvais fonctionnement de la trompe d'Eustache. Dans la plus part des cas, il apparaît à la remontée. - "Le coup de piston" de l'étrier dans la fenêtre ovale à la descente rapide chez le plongeur. Il suffit d'une discrète obstruction tubaire pour que l'équipression n'ait pas le temps de s'établir. Le plongeur va présenter tout d'abord une douleur avec parfois perforation du tympan ou non, ce qui peut entraîner une transmission de l'hyper pression à l'oreille interne d'où surdité, vertiges. - Rupture des fenêtres, en particulier la ronde. Elle survient à la descente, chez le plongeur ayant eu quelques difficultés à équilibrer ses oreilles. Troubles vasculaires : Ils sont très nombreux et sont invoqués par des perturbations circulatoires lors des mouvements rapides de la tête et du cou, le sang artériel de l'oreille interne étant essentiellement apporté par les artères vertébrales. (hyper pression brutale de la tête pour repérer la surface). Troubles diverses : - Lésions cochléaires dues à un bruit intense et / ou prolongé, - Facteurs favorisant : froid, fatigue, plongées répétées, traumatismes antérieurs. 4.2.3 Causes : Il y en a de deux grandes catégories : Descente : - Valsalva intempestif, OBT, - Coup de piston de l'étrier dans l'oreille interne, - Rupture des fenêtres ronde ou ovale. Pendant ou après la remontée : - Vertige alternobarique, - sur-accidents : ADD – SP 4.2.4 Symptômes : - Bourdonnements, surdité, - Nausée, vomissement, pâleur, - Vertiges, - Douleurs. 4.3 Traitement - Prévention : - Ne pas plonger en cas de rhume, - Equilibrage progressif sans attendre la douleur, - Ne pas forcer lors de la descente, - Ne pas utiliser de gouttes nasales, - Visite chez ORL si doute sur état du tympan, - Attention aux suites des sur-accidents. Animation *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

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1- Ne jamais atteindre la douleur : l’oreille est un organe fragile et important elle gère l'audition et l'équilibre => il faut la protéger. Dès qu'une gêne apparaît, il faut équilibrer les pressions. 2-Bien entretenir ses Oreilles : les rincer après chaque plongée Techniques d’équilibrage Le Valsalva Se pincer le nez puis souffler => la plus simple MAIS aussi la plus risquée. Un bon Valsalva est non-violent. Une variante du Valsalva Idem mais sans pincer le nez, en se contentant d'utiliser la jupe du masque plaquée sur le nez. Cette variante est très pratique lorsque les mains sont prises (descente le long d'un mouillage, aide d'un plongeur ayant des difficultés à descendre etc.). La manœuvre de Frenzel Nez pincé, contracter la base de la langue que l’on refoule vers le haut et l'arrière du voile du palais pour amener l'air du pharynx vers la trompe d'Eustache et faciliter ainsi son ouverture. Cette manœuvre est moins violente qu'un Valsalva, mais elle est aussi plus difficile à réaliser. Méthodes passives La trompe d'Eustache est maintenue ouverte, sans hyper-pression. dépend de l'anatomie des trompes et d'un entraînement spécifique. Déglutition Pour certains individus aux trompes d'Eustache bien droites, une simple déglutition suffit à les ouvrir. Béance Tubaire Volontaire (B.T.V.) Consiste à plonger " trompes ouvertes ", grâce au contrôle volontaire des muscles qui participent à leur ouverture, comme lors du bâillement par exemple. Cela élimine tout risque barotraumatique. D'effectuer préalablement une manœuvre de type Valsalva ou Frenzel. De prendre conscience de la position des muscles du voile du palais et du pharynx au moment de la sensation de plénitude de l'oreille. De conserver ainsi cette posture d'ouverture tubaire en relâchant progressivement toute surpression. De se concentrer pour retrouver cette posture, sans l'aide d'aucune surpression. Il s'agit de parvenir, spontanément, à replacer les muscles dans la position qui assure l'ouverture des trompes. Ne jamais faire : Des méthodes telles que la manœuvre de Valsalva, à la remontée. Elles peuvent créer un barotraumatisme de l'oreille interne avec risque de surdité, une SP ou encore un ADD. Rappel : 80% des accidents ou incidents de plongée concernent les oreilles. => Le guide de palanquée doit y être très attentif pour « ses » plongeurs et pour lui-même. => Ne pas taire un « problème à l’oreille » : un accident peut en cacher un autre (ABT, ADD….). *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

39 Cavité infectieuse Cavité réparée Espaces Virtuels de collage
Cavités naturelles Cavité infectieuse Cavité réparée Espaces Virtuels de collage 4. ODONTALGIE BAROTRAUMATIQUE : 4.1 Causes : Ce sont des maux de dents déclenchés par les variations de pression. La dent douloureuse est presque toujours une dent cariée, obturée ou non par un pansement ou un amalgame, de façon imparfaite. Il existe une bulle d'air au contacte de la pulpe, et cette bulle peut être, soit isolée soit en communication avec l'extérieur. Lorsque la bulle est isolée, elle reste à la pression atmosphérique. Lorsque la pression augmente dans la cavité buccale, il y a dépression créant un barotraumatisme pulpaire douloureux. Lorsque la bulle communique avec la cavité buccale, l'air peut pénétrer dans la cavité à la compression, et les pressions s'équilibrent malgré une légère gêne. Lors de la remontée, à la décompression, l'air s'échappe de la dent mais si le débit de la fuite est insuffisant, l'air peut fissurer celle-ci voir la faire éclater. 4.2 Symptômes : - Douleur dentaire, - Sensation de froid sur la dent, - Risque d'éclatement de la dent ou du plombage, - Risque de sur-accident dû à la douleur. 4.3 Traitement - Prévention : - Ne pas plonger si mal aux dents, - Consulter un dentiste avant chaque saison, - Si douleur, remonter lentement. - Si la douleur persiste une fois en surface, consulter un dentiste. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

40 Lors d’une remontée, je surveille Vitesse de remontée et régularité,
Lors d'une plongée dans l'espace lointain, que surveilleriez-vous particulièrement lors de la remontée des plongeurs de votre palanquée, pour prévenir tout accident ? Lors d’une remontée, je surveille Vitesse de remontée et régularité, Adéquation avec le système de décompression Respect des consignes données avant la plongée Cohésion de la palanquée La ventilation, rythme et quantité (bulles), la consommation, les manomètres Pas de Valsalva - Pas de poumon ballast Gestion du gilet et attitude Tour d’horizon et stabilisation au palier. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

41 NARCOSE OU IVRESSE DES PROFONDEURS
MECANISME Elle serait due à l'action de l'azote sur le cerveau, lorsque sa pression partielle augmente trop (dépend donc de la profondeur). Elle est rare avant 40 mètres, mais peut survenir chez des sujets sensibles, fréquente entre 40 et 60 mètres et constante au-delà de 60 mètres, qui est la profondeur à ne pas dépasser en plongée "loisir" à l'air (Code du sport de 2008). Sa profondeur d'apparition peut varier d'un individu à l'autre, et chez un même individu en fonction des circonstances : fatigue, froid, angoisse... SYMPTOMES Ils sont variables : - ralentissement intellectuel : par exemple difficulté à lire ou à interpréter les chiffres inscrits sur son profondimètre. - accentuation du dialogue intérieur : on se raconte intérieurement ce que l'on ressent et toutes les étapes des gestes que l'on effectue, au lieu de les effectuer de façon automatique. - sensation d'euphorie, comportement incohérent : arrachage du masque ou du détendeur puis noyade. - parfois au contraire, angoisse ou agressivité. - perte de connaissance. TRAITEMENT - aller vers le plongeur en difficulté et ne plus le lâcher. - l'aider à remonter à la vitesse préconisée. - souvent le fait de remonter d'une dizaine de mètres fait régresser les effets de la narcose. - interrompre la plongée. - souvent, le plongeur ne se rappelle plus de rien *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

42 La théorie lipidique La plus ancienne
L’azote se dissoudrait dans la partie hydrophobe des membranes des neurones Et altèrerait ainsi la transmission de l’influx nerveux *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

43 La théorie lipidique A l’inverse, la pression comprimerait ces zones => effet antagoniste D’où l’intérêt d’ajouter un gaz narcotique au mélange Heliox à certaines profondeurs Mais expérimentalement, persistance de signes => d’autres mécanismes peut-être en cause *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

44 La théorie protéique Cellule inhibitrice : le N2 active cette cellule … … dont l’activité inhibitrice est donc renforcée sur la 2° cellule (orange) et réaction en aval … Avancée depuis les années 60/70 Le gaz inerte se lierait à des récepteurs sur les membranes des neurones à la place du neurotransmetteur normal (surtout le GABA) Et modifieraient ainsi le message transmis, en cascade La pression agirait de même avec l’effet inverse *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

45 Facteurs favorisants La pression
Plus elle est importante, plus les effets sont majeurs L’essoufflement Effet potentialisateur Environnement La perte des repères favorise la narcose Facteurs individuels Susceptibilité individuelle propre Etat de forme de l’individu: froid, fatigue, Habituation ? *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

46 05ACC-GP-6-08(1) Question à 6 points
Plongeur Niveau IV, vous emmenez en exploration des plongeurs Niveau II qui découvrent la zone des 40 mètres. a) Quelles sont les difficultés que vos plongeurs peuvent rencontrer ? b) Quelles précautions prenez-vous dans l’eau pour que la plongée se déroule sans incident ? Prévention Narcose (1 point) Pas de descente en pleine eau mais le long du mouillage, d’un tombant Pas de descente rapide Conditions de visibilité correcte Pas de température froide Temps d'exposition dans l’espace lointain réduit Minimiser les efforts : lestage et gestion de la bouée Contrôle de la consommation (2 points) Prévention ADD en plus : Couple profondeur temps Respect des modes de décompression (d’une plongée sur l’autre dans la journée, dans la palanquée) Pas de yoyo … Prévention froid en plus : Combinaison adaptée ; Durée de la plongée (1 point) Prévention essoufflement *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

47 L'essoufflement IL peut survenir, en nage avec PMT, en apnée ou en scaphandre, à n'importe quel moment de la plongée mais généralement à la suite d'un effort physique. Cet accident de plongée peut en favoriser d'autres. Nous allons traiter de la prévention ce qui va permettre d’anticiper l’essoufflement noyade, ADD, surpression pulmonaire. Sensation de manque d’air, accélération de la fréquence ventilatoire, avec sensation d’inefficacité et tentative d’augmentation de l’inspiration. La ventilation devenant rapide mais superficielle ne permet plus le renouvellement suffisant de l’air alvéolaire et les échanges gazeux : aggrave la situation Des causes moins connues mais bien réelles : Lors d'une descente rapide, on expire moins d'air qu'on en inspire (Mariotte). Le volume sanguin se concentre plus dans les poumons, ce qui réduit un peu le volume interne des poumons. Du gaz sous pression contient plus de molécules par unité de volume, sa viscosité est augmentée, il est donc plus difficile à respirer. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

48 Utilité de la nage pour améliorer La force des muscles ventilatoires
Résultat d’une désadaptation du rythme respiratoire due aux contraintes ventilatoires imposées par la respiration en hyperbarie ≠ d’une augmentation d'apport de dioxyde de carbone : intoxication. Utilité de la nage pour améliorer La force des muscles ventilatoires Leur élasticité Leur endurance Intérêt majeur pour la prévention de l’essoufflement *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

49 Baisse des débits inspiratoires
Les débits inspiratoires sont eux aussi diminués L'énergie dépensée par les muscles inspiratoires pour tenter de maintenir ces débits est importante, la fatigue de ces muscles (en plongée) dépend de leur endurance. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 49

50 Modifications des volumes à l’effort
Renouvellement meilleur de l’air alvéolaire Fr  Ventilation poumons légèrement gonflés FATIGABILITE MUSCULAIRE La force de contraction des muscles respiratoires est maximum au voisinage de leur longueur de repos et à faible fréquence de contraction. Les muscles respiratoires seront donc plus fatigables et moins puissants s'ils se contractent souvent, et à partir d'une longueur déjà diminuée. CRF Fatigabilité musculaire  *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 50

51 Évolution de la ventilation lors de l’essoufflement
Essoufflement, Sensation d’asphyxie Surface Symptômes Sensation de manque d’air, accélération de la fréquence ventilatoire, avec sensation d’inefficacité et tentative d’augmentation de l’inspiration. Au maximum, ventilation seulement de l’espace mort La ventilation devenant rapide mais superficielle ne permet plus le renouvellement suffisant de l’air alvéolaire et les échanges gazeux : aggrave la situation Les muscles ventilatoires sont incapables de remplir leur fonction Sensation de manque d’air, accélération de la fréquence ventilatoire, sensation d’inefficacité tentative d’augmentation de l’inspiration. Au maximum, ventilation seulement de l’espace mort Conséquences Recherche d’air par tous les moyens : remontée panique vers la surface, arrachage du détendeur. Ventilation non maîtrisée *** Yohann MOITHEY MF2 1868 31/03/2017 Physio MF2-2011 51 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 51

52 A l’effort Augmentation des débits (jusqu’à 20 fois).
A l’expiration, les conduits diminuent leur calibre  débits expiratoires. Modification de l’écoulement des gaz laminaire → turbulent →  efficacité ventilatoire Les muscles ventilatoires doivent augmenter l'amplitude et la fréquence des contractions  d’amplitude des mouvements de la cage thoracique  utilisation des muscles inspiratoires accessoires et des muscles expiratoires L’augmentation des débits nécessités par l’augmentation de la demande entraîne une modification de l’écoulement des gaz dans les voies aériennes. Celui-ci de laminaire devient turbulent et l’efficacité ventilatoire en est diminuée. Ainsi, pour maintenir les débits au niveau requis, les muscles ventilatoires doivent fournir un effort supplémentaire D’autre part, à l’expiration, les conduits diminuent leur calibre, aggravant la baisse des débits expiratoires. Augmentation du travail avec risque de fatigue musculaire. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 52

53 Les modifications de la vascularisation à l’effort
Vasodilatations locales Augmentation des surfaces d’échanges dans les muscles qui travaillent, les organes en activité (appareil digestif …) Vasoconstrictions locales Diminution des apports dans les organes où ils sont inutiles à ce moment, ou pour protéger la survie d’autres organes *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

54 Résistances à l’écoulement
Les résistances dynamiques à l’écoulement diminuent avec l’accroissement de la taille Résistances périphériques plus élevées → expiration plus longue que inspiration avant 7-8 ans. La fréquence ventilatoire est plus élevée chez l'enfant Pour un même effort, l'enfant aura un débit ventilatoire plus élevé Le Travail Ventilatoire est plus élevé que chez l‘adulte pour un même effort. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 54

55 Influence de la position de la tête
Tête en haut Inspiration difficile, expiration facile Diminution des volumes gazeux pulmonaires, A l'effort, fatigue musculaire du fait du travail inspiratoire, Tête en bas Inspiration trop facile, expiration laborieuse, Augmentation des volumes gazeux, A l'effort, fatigue musculaire du fait du travail expiratoire. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 55

56 L’importance du travail en endurance
Par une pratique régulière De toutes les activités physiques De la ventilation contre résistance plongée Natation améliore le contrôle ventilatoire, l'aptitude et la résistance à la fatigue des muscles respiratoires. l'apprentissage du contrôle du rythme ventilatoire, liées au travail Ce qui entrainera une fatigue musculaire moindre pour des efforts respiratoires plus grands Dans la profondeur Dans les niveaux de stress Dans les types de plongées Dans l’autonomie Veuillez respecter la progression des stagiaires *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

57 Facteurs favorisants Froid Profondeur importante Efforts physiques
Détendeur mal réglé Stress Exercice trop intense Efforts exigeant la présence de points d’appui LE FROID Responsable d’ une limitation des mouvements respiratoires et de production de dioxyde de carbone. LIMITATION DES MOUVEMENTS RESPIRATOIRES Une limitation des mouvements ventilatoires peut être déclenchée par :  une émotion (pouvant entraîner une apnée),  l'absence de point d'appui obligeant à contracter les muscles des parois abdominales, thoraciques et le diaphragme permettant la constitution d’un caisson rigide thoraco-abdominal avec limitation de l'amplitude des mouvements respiratoires pour pouvoir effectuer des efforts dans l’eau, EXERCICES DE POUMON BALLAST Les exercices de poumon ballast font travailler les muscles respiratoires à un niveau différent de leur position de repos avec une diminution des mouvements ventilatoires et un maintien d'une position fatiguante.  le détendeur pas toujours bien réglé. Dans ce cas, l’augmentation des résistances existe à l’inspiration, comme à l’expiration. Manque d’entraînement Exercices de poumon ballast *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868 57

58 05ACC-GP-4-07(1) Question à 4 points
Quelles précautions prendrez vous en tant qu'encadrant de plongeurs niveaux l afin de prévenir l'essoufflement ? Avant la plongée (2 points) Contrôle matériel : lestage, combinaison (froid), détendeur Condition physique, mal de mer Pas d’effort avant (pour s’équiper ou rejoindre le site) Choix des mises à l’eau (pas d’attente) Déplacements sans courant, pose de lignes de vie Déstresser : expliquer la plongée, visibilité et état de la mer Pendant la plongée (2 points) Descente au mouillage Contrôle ventilation et consommation Pas d’effort Pas de mouvements parasites Équilibrage au gilet Comportement rassurant : attentif Se servir du relief Adapter son palmage au niveau des élèves *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868

59 05ACC-GP-4-06(1) Question à 4 points
En tant que guide de palanquée, quelles consignes spécifiques allez-vous donner à vos plongeurs au regard de la protection du milieu et des risques d’accidents qui y sont liés ?  Etre stabilisé au dessus du fond.  Eviter de toucher aux animaux ou végétaux (en particulier si l’on plonge dans des eaux chaudes).  Ne pas laisser traîner ses mains.  Se protéger du froid.  Eviter les grottes, tunnels.  Ne pas rentrer dans les épaves (attention aux tôles : coupures).  Faire attention aux filets, lignes, ...  Eviter de palmer à proximité de coraux. *** Yohann MOITHEY MF2 1868 *** Yohann MOITHEY MF2 1868


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