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AEFE Point sur lenseignement de la lecture et la modification des programmes Christian WILLHELM Inspecteur de léducation nationale Intervention du 19 octobre.

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1 AEFE Point sur lenseignement de la lecture et la modification des programmes Christian WILLHELM Inspecteur de léducation nationale Intervention du 19 octobre 2006

2 AEFE « La lecture peut être définie comme une construction de significations, réalisée par une personne à partir dun texte écrit, dans un contexte donné. Cette construction est donc le fruit dune interaction entre les données propres au texte et les connaissances du lecteur (connaissances linguistiques et connaissances conceptuelles) en fonction des buts quil poursuit à travers sa lecture. » (Gombert, Goigoux et al., enseigner la lecture au cycle 2). La tâche principale de l'apprenti lecteur est d'acquérir des procédures d'interprétation des signes graphiques qui lui permettent d'établir le contact avec le système de traitement du langage dont il dispose déjà, d'intégrer étroitement la modalité visuelle au système oral. Le lire écrire a deux sources principales : le langage parlé dun côté et le monde écrit de lautre LIRE

3 AEFE Lire et comprendre un texte Identification des mots écrits Attribution du sens Spécifique à la lecture Non spécifique de la lecture attribution du sens identification des mots Lecture de Texte

4 AEFE Conséquences pour lenseignement Rendre les opérations de décodage et didentification-reconnaissance des mots aussi automatisées que possible Mener simultanément des activités sur le code et sur le sens Donner un sens à la lecture à haute voix Travailler lextension du vocabulaire

5 AEFE Le savoir-lire de base deux compétences: 1. savoir lire et comprendre un texte écrit court et simple (de type informatif ou narratif) 2. savoir le lire dans quelques supports différents (manuels, littérature, affiche, journal) La compétence 1 est composée de deux savoir-faire: décoder et identifier des mots explorer et questionner des phrases

6 AEFE Savoir décoder-identifier les mots demande: une bonne connaissance du code « grapho- phonique » une bonne connaissance de la syllabe écrite et du découpage des mots écrits Explorer et questionner le contenu des phrases implique que lélève soit capable de: se centrer sur lénoncé et lénonciation parcourir une phrase repérer les « groupes de sens » se servir du contexte linguistique

7 AEFE Préalables LIRE

8 AEFE Retour sur deux procédures de lecture de mots Compréhension des textes Lecteurs en difficulté

9 AEFE Les mots sont reconnus sur la base de lidentification rapide et simultanée des lettres; la forme globale ne joue pas un rôle prépondérant. La clé de lefficacité réside dans le développement de mécanismes automatisés didentification laissant lessentiel des ressources mentales disponibles pour dautres opérations. La silhouette visuelle ne joue pas un rôle majeur. Il peut être important dattirer lattention des enfants sur lanalyse des lettres. IL ne sagirait pas dune photographie mais dune automatisation dun assemblage de lettres. La reconnaissance des mots

10 AEFE Lélève doit développer des capacités de traitement analytique (décodage des mots nouveaux, auto- apprentissage) Compréhension du principe alphabétique Capacité à identifier des graphèmes Capacité à identifier les phonèmes correspondant Apprentissage des correspondances Lélève doit développer des capacités de traitement lexical (reconnaissance immédiate des mots appris, accès direct au sens activation en mémoire de la forme orthographique des mots rencontrés de façon répétés) La reconnaissance des mots

11 AEFE Lapprentissage de la lecture est dautant plus facile que lenfant présente un bon niveau de langage oral. Conséquence Le langage oral doit être au centre des Interventions en début dapprentissage. Il est important de sassurer que le vocabulaire et la syntaxe rencontrés à lécrit sont connus à loral

12 AEFE Les spécificités de la lecture en langue française Lapprentissage du français écrit soulève deux problèmes. Le premier, commun à tous les systèmes alphabétiques, tient à la nature abstraite des phonèmes, particulièrement des consonnes. la représentation des phonèmes par des lettres nest pas immédiatement comprise par lenfant pré-lecteur.

13 AEFE Les spécificités de la lecture en langue française Le second problème a trait aux caractéristiques de la langue française écrite. la même lettre peut prendre des valeurs différentes en elle- même (valeur du x dans exemple et dans axe) ou en combinaison avec d'autres lettres ( c dans ch, s dans ss, a dans bain, i dans in) ; le même phonème peut être représenté par des lettres ou des assemblages de lettres différents : vin, vain, vainc, vingt, vint, vins etc. Ces différentes écritures s'expliquent par l'étymologie (et la volonté de la manifester) ou par des dérivations ; de nombreuses lettres ne s'entendent pas et renvoient soit à des informations grammaticales (nombre, genre), soit à des notations étymologiques ( vingt, du latin viginti ).

14 AEFE Les spécificités de la lecture en langue française Lorsquun lecteur expert rencontre un mot écrit, deux cas sont possibles. Soit le mot est déjà connu car rencontré au cours de lectures antérieures ; il peut alors être reconnu. Soit il est nouveau quant à sa forme. Sa lecture nécessite alors une habileté de décodage intentionnel.

15 AEFE Accéder au sens de façon autonome Apprendre à déchiffrer constitue un savoir faire nécessaire, mais il ne suffit pas : le but de la maîtrise des relations grapho-phonologiques est daccéder au sens et non pas seulement au bruit des mots.

16 AEFE Les préalables langagiers Lapprentissage de la lecture se greffe sur des habiletés cognitives, sociales et linguistiques qui se sont développées depuis le plus jeune âge. La plus importante de ces habiletés est le langage, qui fournit la base de la lecture.

17 AEFE Bien avant le début de lenseignement de la lecture, lenfant a acquis, à des degrés divers, les différentes dimensions du langage qui lui permettent de comprendre et de produire des énoncés oraux. En apprenant à lire, il transfèrera tout ou partie de ces compétences à l'écrit. Les connaissances dont dispose lenfant à son arrivée à lécole sont en général suffisantes pour lui permettre lapprentissage de la lecture. Les préalables langagiers

18 AEFE Au-delà de ces connaissances de base, pour apprendre à lire, l'enfant doit construire des savoirs portant sur le langage qu'il parle : la prise de conscience de la composition phonique des mots joue un rôle particulièrement important. La pratique de lécriture des mots est un bon moyen pour amener les élèves à segmenter leurs formes sonores, la segmentation des énoncés oraux le conduit à prendre conscience des phonèmes, mais elle est plus difficile que la lecture. Les préalables langagiers

19 AEFE L'apprentissage de la lecture Apprendre à comprendre des textes écrits La maîtrise du code constitue un point de passage obligé, mais l'objectif de la lecture est de comprendre. Cela suppose que le décodage ne mobilise plus l'attention des élèves, mais également que l'on ait spécifiquement travaillé la compréhension. Lactivité de compréhension nécessite de lattention et souvent un effort important pour coordonner les différents types dinformations et les intégrer en une représentation cohérente. Elle fait appel à des capacités de traitement du lexique, de la syntaxe de phrase et de la syntaxe des textes. Elle mobilise l'ensemble des connaissances du lecteur, à partir desquelles il peut reconstituer l'implicite du texte par des inférences.

20 AEFE L'apprentissage de la lecture La connaissance du lexique influe directement sur la compréhension de textes. Les enfants qui disposent du lexique le plus étendu sur un domaine donné sont ceux qui comprennent le mieux les textes relatifs à ce domaine.

21 AEFE La compréhension repose aussi sur le traitement de l'information syntaxique de la phrase (place des mots, désinences et flexions, mots grammaticaux) conduisant à un repérage quasi instantané de la structure de la phrase. L'élève qui apprend à lire doit prendre conscience que l'acte de lire n'est pas la simple juxtaposition du sens de chaque mot, mais qu'il exige de dépasser la successivité des mots pour construire une représentation globale, cohérente et homogène de la phrase et du texte. La découverte de la structure syntaxique nous paraît ainsi faire partie intégrante de l'apprentissage de la lecture au cycle 2; L'apprentissage de la lecture Le traitement de la syntaxe

22 AEFE L'élaboration de représentations cohérentes Le bon lecteur a automatisé le traitement de l'essentiel de l'information lexicale et syntaxique de la phrase. Lorsqu'il lit, ces données sont à sa disposition comme s'il les entendait. À ce stade, la compréhension de l'écrit ne se différencie plus de la compréhension de l'oral. Les stratégies deviennent conscientes et prennent appui sur la culture du lecteur. L'apprentissage de la lecture

23 AEFE L'accès à la compréhension se heurte à au moins deux catégories d'obstacles : le traitement des inférences ; le traitement des substituts nominaux et pronominaux. L'apprentissage de la lecture

24 AEFE Conséquences un enseignement de tout ce qui facilite la compréhension du langage oral et écrit et le développement des connaissances culturelles qui permettent de saisir l'implicite naturel à la plupart des énoncés ; ceci se construit dès l'école maternelle ; un enseignement des correspondances grapho- phonétiques et de la combinatoire qui permettent d'identifier les mots écrits ; un enseignement amenant les élèves à être capables d'explorer méthodiquement les phrases et les textes. Lenseignement de la lecture

25 AEFE La compréhension Il sagit dinsister sur le fait que "comprendre" sapprend, notamment comprendre des textes écrits. Ceci peut se faire très tôt, dès la maternelle, à partir de textes courts lus oralement aux enfants. Apprendre à comprendre lécrit se poursuit tout au long du primaire, tantôt par des activités spécifiques (connaître les composantes sur lesquelles reposent la compréhension dans un texte : pronoms, substituts, inférences, syntaxe, lexique, etc.), tantôt par des activités transversales sur les divers types de textes et dans les différents domaines de la connaissance. Lenseignement de la lecture

26 AEFE Lexploration de lunivers des textes et leur approche culturelle Le développement des compétences de compréhension est directement dépendant des connaissances et de la culture des élèves. Celles-ci doivent s'acquérir avant même que l'enfant ne sache lire, donc dès l'école maternelle, et tout au long du cycle II, oralement tant que l'élève ne sait pas lire ou ne sait pas suffisamment lire. Elles se développent de plus en plus rapidement lorsque l'élève devient lecteur. Les domaines d'activité qui ouvrent à ces connaissances au cycle 1 et 2 ainsi que les champs disciplinaires du cycle 3 contribuent donc très fortement à la bonne qualité de la lecture. Lenseignement de la lecture

27 AEFE Les programmes en vigueur précisent que l'accès à la compréhension du langage écrit par la lecture repose sur deux processus distincts qui, lors de lapprentissage, sont progressivement coordonnés : l'identification des mots, que le lecteur doit pouvoir automatiser pour libérer son attention et se consacrer aux tâches complexes de compréhension ; la compréhension des textes écrits qui sont appréhendés, pour lessentiel, à partir des compétences acquises dans le traitement du langage oral qui se met en place dès le plus jeune âge et ne cesse de progresser tout au long de la vie. Les programmes en vigueur

28 AEFE Les programmes incitent à l'utilisation de supports différents selon l'objectif poursuivi : l'apprentissage du code suppose des textes simples, l'identification des mots se faisant au départ essentiellement sur des mots réguliers, la complexité syntaxique et lexicale des textes ne s'accentuant que très progressivement pour faciliter l'articulation entre la reconnaissance des mots et la compréhension du texte lu. En revanche, l'entraînement à la compréhension orale de l'écrit nécessite des supports beaucoup plus longs et complexes que ceux quun enfant de cycle II peut lire. Les programmes en vigueur

29 AEFE Le choix d'une méthode de lecture par les maîtres doit donc privilégier les acquisitions suivantes, dont les deux dernières sont en interaction permanente : La saisie du principe alphabétique (elle devrait pouvoir se réaliser dans les premières semaines de CP). La connaissance des correspondances graphème-phonème, commençant par les plus simples (ce qui devrait pouvoir sobtenir en quelques mois) et sétendant progressivement à des plus complexes. Lidentification rapide et automatique de la presque totalité des mots écrits. L'apprentissage de la lecture Les programmes

30 AEFE Une méthode d'enseignement de la lecture est un ensemble de principes qui organisent les orientations et la mise en oeuvre de lenseignement de la lecture. Un manuel est une publication, un support, un outil daccompagnement de lapprentissage. En lecture, en CP, il en existe plus de 130.

31 AEFE Les méthodes

32 AEFE Méthode dite Naturelle de Lecture Écriture Textes référents à partir de témoignages Reprographie Manipulation du texte Les gammes Les textes de découvertes La production décrit critique apportée: la progression de létude des correspondances est laissée au hasard.

33 AEFE Méthode mise au point par une orthophoniste Suzanne Borel-Maisonny souvent utilisée avec des élèves en difficulté

34 AEFE L'identification automatisée des mots. Cest une démarche phonologique (et non plus syllabique) qui est suggérée : elle vise à favoriser l'appréhension des unités minimales qui constituent la chaîne orale parlée (les sons, les phonèmes constitués en syllabes orales) pour les transcrire en unités écrites correspondantes (les graphèmes, les syllabes écrites). On part de ce que lenfant connaît, loral, pour lui faire découvrir ce quil ne connaît pas, lécrit. L'apprentissage de la lecture Les programmes

35 AEFE On se fonde pour ce faire sur les régularités entre loral et lécrit dans la transcription de la langue française. Par des activités dobservation et de production tâtonnée, chaque enfant est conduit à manipuler les combinaisons de la langue. Pour ce faire, on considère que lapprentissage passe par le développement, dès la maternelle, de la conscience phonémique (lenfant apprend à analyser la structure interne des sons qu'il prononce ou entend), puis de la compréhension du principe alphabétique (lenfant comprend quil y a des relations de correspondance fréquentes et régulières entre loral et lécrit), lautomatisation de lidentification des mots (décodage graphophonologique) entraînant la constitution dun dictionnaire mental écrit – la lecture des mots qui composent la phrase et le texte devient de plus en plus rapide, automatique. L'apprentissage de la lecture Les programmes

36 AEFE Les supports doivent être adaptés à l'apprentissage : la systématisation du décodage passe par un travail sur les mots, par exemple sur les frontières syllabiques lorsque la construction syllabique est délicate (ananas : a/na/nas, ou an/an/as). L'accès à la lecture prend appui sur des textes dont la plupart des mots sont réguliers ou fréquents. Les textes choisis comme supports de lecture peuvent être composés ou aménagés à cet effet, mais ils doivent présenter un enjeu pour que les élèves aient envie de lire et surtout fassent le lien entre décodage et construction du sens. Parallèlement doit être poursuivi, sur des supports appropriés (littérature enfantine, documentaires) l'approfondissement du travail sur la langue et la culture de l'écrit, dans un premier temps à partir de la lecture par le maître, puis, progressivement, par les élèves eux-mêmes dès qu'ils ont commencé à automatiser la reconnaissance des mots. L'apprentissage de la lecture Les programmes

37 AEFE larrêté ministériel du 24 mars 2006 À compter de la rentrée scolaire 2006, les programmes de lécole primaire publiés en 2002 sont modifiés par larrêté ministériel du 24 mars (B.O. n° 13 du 31 mars 2006) Sagissant de la lecture, un nouveau paragraphe Programmation des activités est rédigé ainsi : Lapprentissage de la lecture passe par le décodage et lidentification des mots et par lacquisition progressive des démarches, des compétences et connaissances nécessaires à la compréhension. Au début du cours préparatoire, prenant appui sur le travail engagé à lécole maternelle sur les sonorités de la langue et qui doit être poursuivi aussi longtemps que nécessaire, un entraînement systématique à la relation entre graphèmes et phonèmes doit être assuré afin de permettre à lélève de déchiffrer, de relier le mot écrit à son image auditive et à sa signification possible. Il est indispensable de développer le plus vite possible lautomatisation de la reconnaissance de limage orthographique des mots. Cet apprentissage exige de conjuguer lecture et écriture. Savoir reconnaître des mots ne suffit pas pour lire une phrase ou un texte. Les élèves doivent apprendre à traiter lorganisation dune phrase ou dun texte écrit. Ils doivent aussi acquérir le lexique et les connaissances nécessaires pour comprendre le propos des textes quils sont invités à lire. Le cours préparatoire est le temps essentiel de cet apprentissage. Celui-ci doit être poursuivi au CE1 pour consolider la maîtrise du code, développer lautomatisation de la reconnaissance des mots et entraîner à la lecture de textes plus longs, plus variés, comportant des phrases syntaxiquement plus complexes. La lecture doit être prolongée et affermie par un travail régulier de production décrits.

38 AEFE La circulaire du 3 janvier 2006 La circulaire ministérielle Apprendre à lire, parue au B.O. n° 2 du 12 janvier 2006, présente une démarche dapprentissage de la lecture qui vise à favoriser la réussite des élèves. Au cours du CP, à loral et à lécrit, un entraînement systématique à la relation entre lettres et sons doit donc être assuré afin de permettre à lélève de déchiffrer, de relier le mot écrit à son image auditive et à sa signification. Pour cela, la copie et la dictée de syllabes, puis de mots seront des exercices nécessaires : la conquête du code doit associer lecture et écriture. Il est ensuite indispensable dautomatiser le plus vite possible lidentification des mots en amenant lélève à mémoriser leur forme écrite et à se constituer un lexique orthographique mental. Ce précieux trésor de référence se constituera progressivement, par la rencontre fréquente des mots en lecture et en écriture. Lautomatisation de la reconnaissance des mots nécessite des exercices systématiques de liaison entre les lettres et les sons et ne saurait résulter dune mise en mémoire de la photographie de la forme des mots qui caractérise les approches globales de la lecture.

39 AEFE La circulaire du 3 janvier 2006 La circulaire ministérielle Apprendre à lire, parue au B.O. n° 2 du 12 janvier 2006, présente une démarche dapprentissage de la lecture qui vise à favoriser la réussite des élèves. Il devra passer rapidement dune lecture mot par mot à la lecture de phrases et de textes. Par la familiarisation avec des livres adaptés à son âge, lélève étendra sa culture et donnera plein sens à la lecture par laquelle il apprendra à accéder au savoir de manière autonome. Lapprentissage de la lecture passe donc par des étapes et suppose de la méthode, de la rigueur, mais aussi du temps : ainsi, lire et écrire effectivement deux à trois heures par jour comme le recommandent les programmes, apprendre quotidiennement un ou deux mots nouveaux, seront dun grand profit. Les parents doivent faire confiance aux maîtres dans lexercice de leur mission : il faut cependant quils soient informés du projet pédagogique qui conduira leur enfant à lapprentissage de la lecture au cours préparatoire. Je recommande que tous soient régulièrement tenus au courant de la progression suivie et conseillés sur la nature du soutien quils pourraient utilement apporter.

40 AEFE

41 les pratiques majoritaires à lécole un équilibre possible La répartition du temps indiquée sur le schéma 2 (P: 15%, A: 20%, C: 25%, I: 30%)

42 AEFE En résumé Lapprentissage de la lecture seffectue sur lensemble du cycle 2. Si le cours préparatoire en est le temps essentiel, il convient dassurer la continuité sur lensemble du cycle. Lire cest maîtriser le code et comprendre. Cest dans ce sens que les programmes ont été modifiés. Apprendre à lire repose sur une approche équilibrée des quatre composantes suivantes : Identification et production de mots ; Compréhension de textes ; Production de textes ; Acculturation au monde de lécrit.

43 AEFE En résumé En section de grands : A lécole maternelle, le travail du langage doit être programmé avec rigueur. La langue orale et la langue écrite constituent un objet dapprentissage, à travers notamment : le langage dévocation ; la construction de la conscience phonologique ; la compréhension du principe alphabétique ; lenrichissement du lexique ; laccès à une première culture littéraire.

44 AEFE En résumé En CP : Il convient de privilégier et de renforcer les activités visant à : la maîtrise du langage oral ; la prise de conscience des sons (distinguer les mots, les syllabes, les phonèmes). Les lettres codent des sons. la relation entre graphèmes et phonèmes (travail quotidien systématisé dès le début de lannée) poursuivie autant que nécessaire ; la conscience syllabique ; mettre en évidence lassociation entre lecture et écriture. Il faut fixer les sons, les relations entre graphèmes et phonèmes. Un entraînement quotidien, dès le début de lannée, doit permettre denregistrer dans la mémoire interne la forme orthographique des mots. développer la compréhension, notamment par la connaissance du monde et lenrichissement du lexique.

45 AEFE En résumé En CE1 : le travail systématique dapprentissage de la lecture (code et compréhension) se poursuit ; les textes accessibles gagnent en complexité (longueur, organisation du discours, anaphores) ; la réflexion sur lorganisation de la langue permet de relever les premiers éléments remarquables de la syntaxe et de lorthographe grammaticale ; la production décrits vise une plus grande autonomie ; la culture littéraire senrichit en cohérence avec les parcours programmés pour le cycle 3.

46 AEFE En résumé Les modifications apportées aux programmes doivent conduire à : assurer un travail quotidien des différents éléments énoncés ci-dessus ; mettre en œuvre, de façon effective, les 2h30 quotidiennes de lecture/écriture dans lensemble des domaines ; construire une programmation de cycle garantissant une continuité pour lensemble des élèves dans le respect du rythme de chacun ; diffuser une information accessible aux familles, notamment à loccasion de la réunion de rentrée.

47 AEFE En résumé Les maîtres du cycle 2, sappuieront sur : les documents daccompagnement des programmes (Lire au CP 1&2, Le langage à lécole maternelle) ; les évaluations nationales quils analyseront pour procéder aux différenciations et remédiations nécessaires.

48 AEFE Plaquette ministérielle

49 AEFE Document apprendre à lire au cycle 2 Document programmation sur le code Outils pédagogiques à disposition

50 AEFE

51 Point sur lenseignement de la lecture et la modification des programmes Christian WILLHELM Inspecteur de léducation nationale Intervention du 19 octobre 2006


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