La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Le niveau baisse ? Quelques indicateurs… Jacques BERNARDIN (GFEN)

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Le niveau baisse ? Quelques indicateurs… Jacques BERNARDIN (GFEN)"— Transcription de la présentation:

1 Le niveau baisse ? Quelques indicateurs… Jacques BERNARDIN (GFEN)

2 < 30 % 62 % 76 % 88 % 92 % L'accès au secondaire à Réformes : J.Zay Berthoin/Fouchet Haby Jospin Scolarité : >14 ans 16 ans (… 18 ans)*

3

4 L’ouverture de l’école (*) 92 % des ans sont aujourd’hui scolarisés 73 % des 19 ans ; 52 % des ans. % d’une classe d’âge 1880 à à 2006 Accès au Secondaire 3 à 4 % < 30 %62 %76 %88 % Ouvert à tous les élèves * Obtiennent le Baccalauréat 1 à 2 % 5 %11 %20 %26 %43,5% Moy. 62,5 %

5 Evolution du nombre de sortants sans qualification (en 30 ans, une baisse de 75 %)

6 Jeunes sortant sans qualification Années %25 %16 %13 %7 à 8 % Soit 3 fois moins qu’il y a 30 ans

7 Et en lecture ?

8 Lecture des adultes Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (Enquête INSEE / INED – Nov. 2002)

9 Lecture : dégradation des résultats ? Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (Enquête INSEE / ANLCI )

10 Proportion d’élèves au bas de l’échelle de compréhension de l’écrit (PISA 2003 – Elèves de 15 ans)

11 Qui sont ces élèves en difficulté ?

12 « Les catégories sociales les moins favorisées (…) Les enfants d’ouvriers, d’employés et des sans-activité représentent 84 % des élèves en difficulté alors qu’ils constituent la moitié des jeunes qui suivent un enseignement général ». Note de l’Observatoire des inégalités - 2 avril 2008

13 Des difficultés concentrées …dans les Zones Prioritaires

14

15 Caractéristiques socio-démographiques des élèves des collèges en Zone Prioritaire Source : DEP-MEN, enfants entrées n 5 ème en 1995 En ZP Hors ZP Origine sociale des élèves - Agriculteurs, artisans, commerçants - Cadres, professions intermédiaires, chefs d’entreprise - Employés - Ouvriers, inactifs : en 1995 * En 2005 : * En 2006 : dans collèges AR 7 % 15 % 20 % 58 % 64 % 75,5 % 11 % 37 % 17 % 35 % 38 % 37,9 % Immigration - Pas de parent immigré - Deux parents immigrés 65 % 27 % 87 % 7 % Diplôme le plus élevé des parents - Etudes primaires - Brevet, CAP, BEP - Bac, études supérieures 41,5 % 38,5 % 20 % 16,5 % 43 % 40,5 % Source 2005 : « L’état de l’école ». Direction de l’Evaluation et e la Prospective (DEP), 2005 et Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, DEP, édition Source 2006 : « L’état de l’école ». MEN, 2007.

16 Rapport de l’IGEN Sorties sans qualification Conclusion du Rapport de l’IGEN - juin 2005 « Pour un certain nombre de jeunes, l’absence de qualification se conjugue avec de grandes difficultés sociales (absence de revenus, absence de soutien familial, absence de logement, voire dans quelques cas charge de famille). Pour ces jeunes, l’accès à une qualification n’est pas toujours perçu comme la première des priorités. L’objectif de 100 % des jeunes sortant du système avec une qualification ne pourra être atteint qu’en ayant traité, parallèlement, ces situations ».

17 Où se situent les difficultés ?

18 JAPD 2006 (Journées d’Appel de Préparation à la Défense) Jeunes de 17 ans Source : Site du MEN- DEPP L’état de l’école n°17 (édition 2007) pour 2006 En 2000 (sur jeunes) En 2006 (sur jeunes) Déficit important de vocabulaire - Avec maîtrise insuffisante des mécanismes de base - Avec maîtrise partielle (difficulté à lire tous types d’écrits) 2,4 % 4,1 % = 6,5 % 2,6 % 2,2 % = 4,8 % Maîtrisent les mécanismes, mais lecteurs « rigides » (problème de compréhension) 5,1 % 6,9 % Total de jeunes en difficulté face à l’écrit 11,6 %11,7 %

19 PISA 2000 (Etude de l’OCDE : en 2000, 2003, 2006…) Élèves de 15 ans Sur 15 % d’élèves en difficulté - 4 % : en grande difficulté (ont du mal à utiliser l’écrit pour étendre et/ou améliorer leurs connaissances) - 11 % : ne maîtrisent que les compétences les plus simples : localiser un fragment unique d’information ; identifier le thème principal d’un texte. « La compréhension a été partagée en trois compétences : s’informer, interpréter, réagir. La 3ème compétence fait appel à l’opinion personnelle des élèves. Nous sommes au-dessus de la moyenne pour les deux premières compétences, et sensiblement en dessous pour la troisième. (…) Lorsqu’ils ne savent pas, nos élèves préfèrent ne pas répondre, et ce dans une proportion beaucoup plus forte que dans d’autres pays, où les élèves répondent, au risque de se tromper (…)» Jean-Richard Cytermann directeur de la Programmation et du Développement. (Rencontre DGESCO - 3 avril 2003)

20 Etude DPD 1997 (Ministère de l ’Education Nationale – Division de la Prospective et du Développement - ) Élèves de 11 ans Sur 15 % d’élèves (entrant en 6 ème ) en difficulté : 4,3 % dans une « situation préoccupante ». Retards d’acquisition importants des mécanismes de base. 7,8 % : difficultés dues à leur extrême lenteur. 2,8 % : maîtrisent les mécanismes de base mais problèmes de compréhension d’énoncés et difficultés à utiliser la morphologie.

21 PIRLS 2001 (Progress in International Reading Literacy Study) Élèves de 10 ans En 2001 (Elèves de 10 ans – CM1) Score moyen Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Résultats théoriques Suède Pays-Bas Angleterre Etats-Unis Italie Canada Québec France

22 PIRLS (Élèves de 10 ans ) La France a obtenu un score de compréhension (525) supérieur à la moyenne des pays participants (500). - Niveau 1 : prélever des informations explicites - Niveau 2 : effectuer des inférences et des interprétations simples à partir d’informations puisées dans différentes parties du texte - Niveau 3 : faire des inférences à partir des personnages et des évènements, et savoir justifier - Niveau 4 : interpréter des intentions, sentiments, comportements des personnages en se basant sur le texte, intégrer des idées pour dégager le thème. Seulement 26 % des élèves français dépassent le niveau 2. Autrement dit, seulement un quart disposent de capacités inférentielles et interprétatives.


Télécharger ppt "Le niveau baisse ? Quelques indicateurs… Jacques BERNARDIN (GFEN)"

Présentations similaires


Annonces Google