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Pénurie d’eau potable: continuité des services. PÉNURIE D’EAU POTABLE : CONTINUITÉ DES SERVICES Luc Lefebvre Toxicologue, Mesures d’urgence et urgences.

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1 Pénurie d’eau potable: continuité des services

2 PÉNURIE D’EAU POTABLE : CONTINUITÉ DES SERVICES Luc Lefebvre Toxicologue, Mesures d’urgence et urgences environnementales Direction de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal Michel Kane Coordonnateur local des mesures d’urgence et sécurité civile Centre de santé et de services sociaux de l’Ouest-de-l‘Île Michel Garceau Coordonnateur régional des mesures d’urgence et sécurité civile sociosanitaire Agence de la santé et des services sociaux de Montréal Renée Bissonnette Responsable de la Mission santé Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale 2

3 Luc Lefebvre, M.Sc. Toxicologue Mesures d’urgence et urgences environnementales Direction de santé publique Agence de la santé et des services sociaux de Montréal 3

4 L’usine de Pointe-Claire 4

5 5

6 Le 14 octobre 2011 :  Le surintendant de l'usine de traitement de l'eau potable de Pointe-Claire contacte l’intervenant de garde en santé environnementale de la Direction de santé publique pour l’informer Taux d'azote ammoniacal anormalement élevé dans l’eau potable (valeur de 0,44 mg/L, normal <0,2 mg/L) Chute de la teneur de chlore résiduel dans l'eau potable Odeur forte dans l’usine d’origine inconnue N ON - CONFORMITÉ DE L ’ EAU POTABLE AUX NORMES DE QUALITÉ 6

7 Art 8.  Lorsque les eaux délivrées par un système de distribution font l'objet d'un traitement de désinfection en continu par le chlore, elles doivent avoir une teneur en chlore résiduel libre d'au moins 0,3 mg/L à la sortie de l'installation de traitement ou, lorsque cette installation comporte un réservoir d'eaux désinfectées, à la sortie de ce réservoir. Défaillance du système (Art 35.1)  En cas de défaillance du système de coagulation, du système de décantation, du système de filtration, du système de désinfection ou de l'ensemble du système de traitement, le responsable doit en aviser sans délai le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs et lui indiquer les mesures correctrices propres à remédier à la situation. Il doit également en informer sans délai le directeur de santé publique de la région concernée. R ÈGLEMENT SUR LA QUALITÉ DE L ’ EAU POTABLE ( C. Q-2, R ) 7

8 Avis aux ministères, organismes et utilisateurs (Art 36.)  Lorsque l'eau mise à disposition de l'utilisateur ne respecte pas l'une des normes de qualité établies à l'annexe 1, le responsable du système de distribution …  et si, parmi les utilisateurs concernés, il se trouve des établissements de santé et de services sociaux ou des établissements d'enseignement, ceux-ci doivent être avisés individuellement… 8 R ÈGLEMENT SUR LA QUALITÉ DE L ’ EAU POTABLE ( C. Q-2, R )

9 T YPE D ’ AVIS ÉMIS EN FONCTION DE LA NON - CONFORMITÉ AUX NORMES  Avis d’ébullition obligatoire :  Lorsqu’il y a présence d'organismes pathogènes et d'organismes indicateurs d'une contamination d'origine fécale, tels des bactéries coliformes fécales, des bactéries Escherichia coli…  Avis d’ébullition préventif :  Émis lors d’un bris du réseau de distribution d’eau potable ou lors de travaux sur le réseau et que la qualité de l’eau potable peut être affectée.  Avis de non-consommation :  Émis lorsqu’on retrouve des substances organiques, inorganiques…, en concentrations supérieures aux normes qu'on ne peut éliminer de l'eau en la faisant bouillir.  Avis de non-utilisation :  Émis quand le contaminant qui pose un risque à la santé ne peut pas être éliminé de l'eau en la faisant bouillir et que l'exposition à l'eau pourrait causer une irritation de la peau, des yeux et/ou du nez. 9

10 Analyser les risques à la santé pour la population exposée:  Présence d’azote ammoniacal;  Baisse du chlore résiduel;  Odeur forte dans l’usine de traitement. Formuler des recommandations auprès du gestionnaire du réseau de distribution:  « Avis de non-consommation». I NTERVENTIONS DE LA D IRECTION DE SANTÉ PUBLIQUE 10

11 Informer et notifier les partenaires:  La coordination régionale des mesures d’urgence et sécurité civile sociosanitaire de l’ASSS;  Avis au Service Info-Santé  type d’avis, secteur touché, conseils relatifs aux différents usages de l’eau;  Le Centre de sécurité civile de la Ville de Montréal utilise son automate d’appel. L’Agence de santé de Montréal transmet l’information aux établissements concernés, au CSSS du secteur ciblé (installation du CSSS ou clientèle externe dans le secteur). I NTERVENTIONS DE LA D IRECTION DE SANTÉ PUBLIQUE ( SUITE ) 11

12 Le 15 octobre 2011:  Sur la base des résultats de l’enquête L’« Avis de non-consommation » est converti en « Avis d’ébullition préventif ». Toutefois, les analyses ne permettent pas de confirmer l’absence de substances chimiques. Le 16 octobre 2011:  Levée de l’ « Avis d’ébullition préventif ». S UIVI DE L ’ INTERVENTION 12

13 Michel Kane Coordonnateur local des mesures d’urgence CSSS de l’Ouest-de-l’Île 13

14 14 octobre 2011 à 18 h : Avis de non consommation de l’eau transmis à la directrice de garde du CSSS de l’Ouest-de-l’Île. 15 octobre 2011 à 7 h 30 : Avis d’ébullition préventive de l’eau. 16 octobre 2011 à 17 h 30 : Levée de l’avis d’ébullition préventive. L’ÉVÉNEMENT 14

15  Laboratoires : lavage des systèmes d’approvisionnement en eau;  Hémodialyse : arrêt du service pendant 6 jours au CSSS de l’Ouest-de-l’Île;  Avalanche d’appels à Info-santé et à l’accueil de l’Hôpital du Lakeshore;  Incertitude de la population quant aux impacts de la possible consommation d’eau non potable;  Interventions ciblées auprès des populations vulnérables du territoire. L ES IMPACTS DIRECTS 15

16 Systèmes de communication interne et externe déficients notamment quant à la nature de la contamination et à la diffusion des avis  Multiples voies de communication entre le CSSS et nos partenaires au début de l’événement;  Informations imprécises et fragmentaires quant à la source du problème. Absence d’ententes de services avec nos partenaires lors de situations d’urgence, notamment en hémodialyse. L ES DIFFICULTÉS RENCONTRÉES (1) 16

17 Méconnaissance de la durée des analyses bactériologiques nécessaires pour le rétablissement de certains services à l’hôpital notamment en hémodialyse. Analyse insuffisante des besoins en eau pour toutes les unités et services du CSSS. L ES DIFFICULTÉS RENCONTRÉES (2) 17

18 Réaction rapide des différentes équipes du CSSS, en particulier les services techniques. Efficacité de l’application de notre plan dans l’hôpital. Collaboration immédiate et soutenue de la part de nos partenaires des CSSS et de l’Agence. Mise en place d’un processus de communications interne et externe efficace dès les premières heures. Examen d’une procédure accélérée d’analyses de l’eau en situation d’urgence par le LSPQ. L ES BONS COUPS ET AUTRES SOLUTIONS ! 18

19 Michel Garceau Coordonnateur régional Mesures d’urgence et sécurité civile sociosanitaire Agence de la santé et des services sociaux de Montréal 19

20 Établir un portrait régional des établissements qui offrent des services d’hémodialyse et du nombre de stations disponibles, du nombre de traitements journaliers et du type d’équipement utilisé; Évaluer les impacts pour les services d’un établissement qui nécessitent de l’eau potable (stérilisation, laboratoire, soins particuliers, etc.); Voir à la mise en place d’une cellule « technique » afin de recueillir le plus d’information possible dès le départ concernant la qualité de l’eau et d’anticiper les scénarios possibles pour la continuité des services d’hémodialyse, stérilisation et autres. Représentants:  Usine d’eau potable  ASSS (immo, DSP)  Établissements touchés (services techniques, néphrologue)  Laboratoire de santé publique. RECOMMANDATIONS SUITE À L’ÉVÉNEMENT 20

21 Voir à la création d’un outil informatique pour faciliter le repérage des installations qui se situent dans un secteur « sinistré ». Renforcer auprès du Centre de sécurité civile l’importance du mécanisme d’alerte lorsqu’une problématique survient sur le réseau d’eau. Bonifier la version finale du Guide en cas de pénurie d’eau. RECOMMANDATIONS SUITE À L’ÉVÉNEMENT 21

22 Éléments du guide 22

23 O BJECTIFS DE LA DÉMARCHE Les objectifs de la gestion des risques de sinistre liés à une pénurie d’eau sont les suivants :  diminuer la vulnérabilité des personnes et des biens;  apprécier, traiter et diminuer les risques de pénurie d’eau;  mettre en place les mesures de prévention, d’intervention et de rétablissement requises;  maintenir les activités et les services essentiels;  identifier les acteurs à l’externe et les intégrer à la démarche de planification. 23

24 24 Loi sur la sécurité civile (article 60); Loi sur les services de santé et des services sociaux  Art Les établissements ont pour fonction d'assurer la prestation des services de santé ou des services sociaux de qualité, qui soient continus, accessibles, sécuritaires. Loi sur la santé et la sécurité du travail (article 51). R ESPONSABILITÉS LÉGALES

25 25 Art 38.Le responsable d’un établissement de santé et de services sociaux qui est alimenté par un système de distribution ayant fait l’objet d’un avis donné en application du 2 e alinéa de l’article 36, dès qu’il est informé que l’eau mise à la disposition des utilisateurs est impropre à la consommation, doit placer une affiche indiquant ce fait à chaque endroit de l’établissement où l’eau est rendue disponible aux fins de consommation et interrompre tout service d’eau effectué à partir de fontaines alimentées avec l’eau contaminée. R ESPONSABILITÉS LÉGALES Règlement sur la qualité de l’eau potable (RQEP)

26 26  Loi sur la santé publique  Loi sur la sécurité incendie  Loi sur la sécurité dans les édifices publics  Règlement sur la sécurité dans les édifices publics  Règlement sur la santé et la sécurité du travail  Règlement sur la prévention des incendies de la Ville de Montréal  Code national de prévention des incendies du Canada 2005  Code de plomberie du Québec 2009  Code de sécurité  Avis d’interruption du système de protection incendie à la Direction des assurances du réseau de la santé et des services sociaux (si plus de 72 heures). R ESPONSABILITÉS LÉGALES ( SUITE )

27 Ampleur du réseau d’eau de l’agglomération de Montréal :  six usines de filtration;  capacité de production de mètres cubes d'eau par jour;  ces usines puisent l’eau qu’elles traitent dans le lac Saint- Louis, la rivière des Prairies ou le fleuve Saint-Laurent;  réseau d’aqueduc imposant qui fournit en eau potable une population de 1,8 million de personnes;  plus de km de conduites principales et secondaires sillonnent le sous-sol montréalais;  depuis 2002, d’importants travaux de réhabilitation et de réfection du réseau sont en cours. Ces travaux s’échelonneront sur au moins 20 ans et exigeront des investissements de plusieurs milliards de dollars. C ARACTÉRISATION DU RÉSEAU D ’ EAU 27

28 D ES PROBABILITÉS D ’ OCCURRENCE ( SUITE ) En octobre 2011, une problématique à l’usine d’eau potable de Pointe-Claire engendre l’émission d’un avis de non-consommation de l’eau potable. En octobre 2011, un avis d’ébullition de l’eau potable est émis pour le secteur Lachine-LaSalle. Un total de 13 installations du réseau sont touchées dont l’Hôpital de Lachine. En janvier 2009, un bris d’une conduite d’eau alimentant les installations de la Mission Old Brewery provoque une pénurie d’eau et entraîne la relocalisation de la clientèle. 28

29 En septembre 2007, des travaux majeurs à une conduite d’eau de 72 pouces sous le boulevard Pie-IX entraînent une baisse de pression d’eau. Environ résidences (7 000 personnes) sont touchées par un avis d’ébullition d’eau. En août 2002, un bris d'une canalisation de 72 pouces dans le quartier Rivière-des-Prairies/Pointe-aux-Trembles sur le boulevard Pie IX engendre un problème d’approvisionnement en eau potable pendant 10 jours pour environ habitants et une déficience importante d’alimentation en eau pour le combat d'incendie. En janvier 1998, lors de l’épisode du verglas, l’alimentation électrique des usines de filtration des eaux Atwater et Charles J.-Desbaillets qui desservent 1,5 million de résidents s’interrompt pendant deux heures. Les hôpitaux doivent avoir recours à leur réserve d’eau embouteillée et un avis de faire bouillir l’eau est émis à toute la population en raison d’une baisse de pression sur le réseau d’aqueduc. D ES PROBABILITÉS D ’ OCCURRENCE ( SUITE ) 29

30 V ULNÉRABILITÉS Personnes: la consommation d'eau potable s’avère essentielle pour les usagers, le personnel, les bénévoles et les visiteurs; l’eau est nécessaire aux soins d'hygiène auprès des usagers; des usagers sont plus vulnérables aux infections nosocomiales suite à une contamination de l’eau potable, notamment dans les unités fonctionnelles suivantes : unité néonatale, unité de soins intensifs – adulte et pédiatrique, unité des grands brûlés, greffes (immunodéprimés), dialyse et physiothérapie (hydrothérapie).* *Source : MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX – QUÉBEC, Prévention et contrôle des infections nosocomiales – Principes généraux d’aménagement,

31 V ULNÉRABILITÉS Services: les services d'hémodialyse sont dépendants de l’eau potable; le service de stérilisation nécessite également une alimentation en eau potable; le service de production alimentaire nécessite de l’eau pour la préparation des aliments et l’hygiène de la vaisselle et des équipements; le service d’entretien sanitaire utilise l’eau pour assurer la salubrité et l’hygiène des lieux; le service d’inhalothérapie; les besoins spéciaux de certaines unités fonctionnelles peuvent aussi être affectées, dont : laboratoire médical, bloc opératoire, endoscopie, néphrologie et inhalothérapie. 31

32 V ULNÉRABILITÉS Infrastructures et équipements: le système de chauffage à la vapeur nécessite un apport d’eau presque constant; le système de refroidissement avec tour d’eau a besoin d’un apport d’eau; le système de protection incendie est alimenté par de l’eau; le système pour l’humidification fonctionne aussi à l’eau; les génératrices refroidies à l’eau; les systèmes de réfrigération pour chambres froides et congélateurs refroidis à l’eau. 32

33 I MPACTS POUR LE RÉSEAU DE LA SANTÉ Conséquences potentielles sur les personnes: limiter la consommation d’eau potable pour les usagers, les employés, les visiteurs et la clientèle à domicile; occasionner la relocalisation d'usagers (hémodialyse); provoquer des éclosions de maladies d’origine hydrique; nécessiter des soins médicaux et quelques hospitalisations; engendrer quelques décès. 33

34 Conséquences potentielles sur les biens et les services: amener des difficultés à maintenir des normes d’hygiène; occasionner une rupture de soins et de services à l’interne et/ou à domicile (hémodialyse); compromettre la production alimentaire; provoquer des difficultés à maintenir l’entretien sanitaire; déclencher un problème avec le système de chauffage ou avec le système de climatisation des installations; causer une problématique pour la production de vapeur (stérilisateur, cuisine, labo.); occasionner le non fonctionnement du système de protection incendie et affecter la sécurité des résidents; compromettre la qualité de l'eau potable suite au retour de l'eau courante. I MPACTS POUR LE RÉSEAU DE LA SANTÉ ( SUITE ) 34

35 T RAITEMENT DES RISQUES Mesures de prévention: Évaluer avec le service de l’ingénierie de la ville, la localisation des vannes de sectionnement et la possibilité de raccord sur une conduite alternative. Étudier la possibilité, dans le cas d’un bâtiment comportant plusieurs entrées d’eau d’aqueduc en provenance de conduites différentes, d’interconnecter ces entrées de l’intérieur. 35

36 T RAITEMENT DES RISQUES Mesures de prévention: S’assurer du raccordement des pompes sur la génératrice. Instaurer un programme de surveillance automatisée de la performance afin de signaler par alarme des situations critiques (ex : mauvais fonctionnement des systèmes de traitement chimique des réseaux de tours de refroidissement, baisse de température de la réserve d’eau chaude sanitaire). 36

37 T RAITEMENT DES RISQUES Mesures de préparation / intervention: Évaluer les besoins en eau potable pour les usagers, le personnel et les visiteurs. Dresser la liste des activités dans chaque direction pouvant être délestées. Déterminer et réviser annuellement les volumes de l'eau potable selon les besoins minimaux requis des usagers et du personnel de chaque service de l'établissement concernant l'alimentation, l'hydratation, les soins et la salubrité. Évaluer les besoins en matériel de prévention des infections. 37

38 T RAITEMENT DES RISQUES Mesures de préparation / intervention: Préparer les affichettes et avis préformatés qui permettront de diffuser rapidement les informations relatives aux mesures à prendre pour se protéger en cas de contamination ou de pénurie d’eau potable. Conclure une entente d'approvisionnement d'urgence avec une compagnie spécialisée, garantissant plusieurs livraisons successives selon les besoins et la durée. Déterminer les lieux d’entreposage de l’eau potable. Identifier la liste des activités et équipements nécessitant de l’eau puis préciser le(s) système(s) de relève nécessaire pour assurer leur fonctionnement (Projet ASSS de Québec). 38

39 T RAITEMENT DES RISQUES Mesures de rétablissement: S’assurer, auprès des autorités, de la qualité de l’eau potable avant de rétablir le fonctionnement des fontaines. S’assurer, lors du retour à la normale, que les fontaines d’eau potable redeviennent des points d’eau accessibles et que la totalité des affichettes indiquant la non-consommation de l’eau soient retirées. Purger tous les points d’eau en laissant couler l’eau pendant 5 minutes. Reconstituer l’inventaire en eau potable. 39

40 Renée Bissonnette Responsable régionale de la mission « Santé » Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale

41 D OCUMENTER LE RISQUE ET LE TRAITER Consensus des coordonnateurs en sécurité civile de la région pour documenter le risque et amorcer le traitement de ce dernier. Budget octroyé par l’Agence de santé et services sociaux de la Capitale-Nationale pour engager une firme afin de structurer la démarche. Démarche complémentaire au guide le l’Agence de santé et services sociaux de Montréal. 41

42 D OCUMENTER LE RISQUE : COMMENT ? Rencontre dans six établissements (neuf sites) de la région desservie par le réseau municipal d’eau potable de la Ville de Québec:  2 CSSS mission CHSLD;  1 Centre hospitalier en santé mentale ;  3 CHSGS. Rencontre avec la Ville de Québec afin de connaître l’état du réseau de distribution d‘eau. 42

43 D ÉMARCHES AVEC LES ÉTABLISSEMENTS CIBLÉS Rencontre d’équipe de 2 jours par installation:  plombier, ingénieur, mécanicien de machines fixes, responsable de la prévention des infections, directeur des laboratoires cliniques, responsable de la stérilisation, soins infirmiers, personne de l’entretien ménager, laboratoire de recherche… Animation par la firme avec l’outil AMDEC:  Analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité. Scénario retenu :  Pas d’eau pendant 3 jours consécutifs;  Un seul site touché dans la région. 43

44 AMDEC Chaque composante qui a besoin d’eau est analysée : Exemple : S’il n’y a pas d’eau pendant 3 jours à cause d’une rupture d’une canalisation du réseau municipal, quels sont les impacts sur la climatisation? Que se passe-t-il? −Les tours d’eau sèche n’ont pas l’appoint d’eau requis pour assurer le refroidissement Est-grave de ne pas avoir de climatisation? (conséquences) −Arrêt des opérations, arrêt des laboratoires, arrêt de la résonnance magnétique, arrêt des serveurs, arrêt de la téléphonie, pharmacie : entreposage déficient,… Échelle de 1 à 9 Fréquence (probabilité d’occurrence) d’un aléa de 3 jours sans eau : Échelle de 1 à 9 Barrière de sécurité? (mesures en place) Avons-nous, actuellement, un moyen de palier au manque de climatisation? Si oui, est-ce efficace ou non? Échelle de 1 à 9 Indice de priorité du risque = gravité  fréquence  barrière de sécurité Actions recommandées (mesures proposées) : Documenter les mesures, une par une, afin de réduire la gravité ou la fréquence. Inscrire le coût approximatif, le nom du responsable et ajouter l’échéancier Résultats estimés des actions : Évaluer à nouveau la gravité  la fréquence  la barrière de sécurité mis en place En violet : vocabulaire utilisé dans le manuel de gestion des risques de sinistre du MSSS 44

45 R ÉSULTATS ACTUELS ET ESCOMPTÉS Sensibilisation au risque d’une pénurie d’eau; Sensibilisation de la municipalité aux conséquences d’une pénurie d’eau dans nos installations; Connaissance plus exhaustive des impacts de ce risque sur la continuité opérationnelle des services essentiels; Identification des sites prioritaires à la Ville de Québec; Amorce du traitement du risque:  Prévention  Préparation  Intervention  Rétablissement. 45

46 C ONSTATS Certaines composantes sont préoccupantes:  Chauffage  Climatisation  Dialyse  Laboratoire  Buanderie centralisée  Quantité d’eau requise …… Certaines composantes demande un déploiement rapide  Apport en eau de la chaudière  Fermeture des entrées d’eau  Sanitaires  Hydratation …… Une pénurie d’eau a des impacts majeurs pour certaines installations du réseau et nécessite une attention particulière du réseau. 46

47 Merci! Nos coordonnées: Luc Lefebvre Direction de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal Michel Kane Centre de santé et de services sociaux de l’Ouest-de-l‘Île Michel Garceau Agence de la santé et des services sociaux de Montréal Renée Bissonnette Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale 47

48 Période d’échanges 48


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