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QU’EST-CE QUE CETTE MONNAIE QUI DETERMINE TANT NOS VIES ? ( La dette ?! Quelle dette ? ) A. LA MONNAIE ACTUELLE 1. La monnaie actuelle est une monnaie.

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1 QU’EST-CE QUE CETTE MONNAIE QUI DETERMINE TANT NOS VIES ? ( La dette ?! Quelle dette ? ) A. LA MONNAIE ACTUELLE 1. La monnaie actuelle est une monnaie « fictive » et à intérêts de banque privée (BP). La fonction bancaire de création monétaire longtemps ignorée. : Limitation de l’offre de fonds prêtables aux ressources déjà épargnées. Actuellement : les BP créent la monnaie par le crédit-dette ce qui assure ensuite des dépôts dans les BP pour une nouvelle création monétaire. Création d’une richesse considérable : réaliser les projets-désirs des hommes par leur travail. BP : entreprises privées, profit = intérêts composés sur crédits (72/X), concurrence-survie, maximalisation des profits et de la part de marché : la monnaie créée et dépensée auprès des fournisseurs revient à chaque BP comme dépôts en proportion de la part de marché. De cycle en cycle d’i% d’intérêt. Dette à i% correspondant à la monétisation d’un actif de l’emprunteur (création monétaire). Contre une garantie (du réel) : reconnaissance de dette ou créance en faveur de la BP. A. LA MONNAIE ACTUELLE 1. La monnaie actuelle est une monnaie « fictive » et à intérêts de banque privée (BP). La fonction bancaire de création monétaire longtemps ignorée. : Limitation de l’offre de fonds prêtables aux ressources déjà épargnées. Actuellement : les BP créent la monnaie par le crédit-dette ce qui assure ensuite des dépôts dans les BP pour une nouvelle création monétaire. Création d’une richesse considérable : réaliser les projets-désirs des hommes par leur travail. BP : entreprises privées, profit = intérêts composés sur crédits (72/X), concurrence-survie, maximalisation des profits et de la part de marché : la monnaie créée et dépensée auprès des fournisseurs revient à chaque BP comme dépôts en proportion de la part de marché. De cycle en cycle d’i% d’intérêt. Dette à i% correspondant à la monétisation d’un actif de l’emprunteur (création monétaire). Contre une garantie (du réel) : reconnaissance de dette ou créance en faveur de la BP.

2 Comment les BP créent-elles la monnaie ? Octroi de crédit-dette à partir de rien d’autre qu’un jeux d’écritures : actif, passif, Bilan nul : la monnaie aura disparu des 2 comptes. Monnaie = illusion comptable. Seule subsiste la monnaie créée sans fin par l’intérêt d’i% (surprofit) prélevé sur le travail des emprunteurs à partir d’aucune richesse propre engagée par la BP ! Création légale de fausse monnaie à i% illimités par l’abandon sans contrepartie aux BP du privilège régalien de l’Etat de création monétaire sans i%. Mais il y a 2 éléments agissant en sens inverses : -les i% imposent une croissance sans fin (bulle) de production future par sollicitation illimitée des hommes et des ressources. - une limite à ce pouvoir par les obligations et réglementations BC-BRI assurant la pérennité du système BP. Obligations (BC-BRI) des BP : équilibre de leur bilan comptable, assurer la demande X (13%) du public en billets centraux, détenir des %ages de monnaie centrale : « réserves obligatoires » Z (2% des dépôts) et fonds propres (plus de 8%-4% des crédits accordés). Artifices comptables (titrisation) pour échapper aux règles BC-BRI. Comment les BP créent-elles la monnaie ? Octroi de crédit-dette à partir de rien d’autre qu’un jeux d’écritures : actif, passif, Bilan nul : la monnaie aura disparu des 2 comptes. Monnaie = illusion comptable. Seule subsiste la monnaie créée sans fin par l’intérêt d’i% (surprofit) prélevé sur le travail des emprunteurs à partir d’aucune richesse propre engagée par la BP ! Création légale de fausse monnaie à i% illimités par l’abandon sans contrepartie aux BP du privilège régalien de l’Etat de création monétaire sans i%. Mais il y a 2 éléments agissant en sens inverses : -les i% imposent une croissance sans fin (bulle) de production future par sollicitation illimitée des hommes et des ressources. - une limite à ce pouvoir par les obligations et réglementations BC-BRI assurant la pérennité du système BP. Obligations (BC-BRI) des BP : équilibre de leur bilan comptable, assurer la demande X (13%) du public en billets centraux, détenir des %ages de monnaie centrale : « réserves obligatoires » Z (2% des dépôts) et fonds propres (plus de 8%-4% des crédits accordés). Artifices comptables (titrisation) pour échapper aux règles BC-BRI.

3 2. Comment les BP créent-elles la monnaie ? Octroi de crédit-dette à partir de rien d’autre qu’un jeux d’écritures : actif, passif, Bilan nul : la monnaie aura disparu des 2 comptes. Monnaie = illusion comptable. Seule subsiste la monnaie créée sans fin par l’intérêt d’i% (surprofit) prélevé sur le travail des emprunteurs à partir d’aucune richesse propre engagée par la BP. Création légale de fausse monnaie à i% illimités par l’abandon sans contrepartie aux BP du privilège régalien de l’Etat de création monétaire sans i%. Mais il y a 2 éléments agissant en sens inverses : -les i% imposent une croissance sans fin (bulle) de production future par sollicitation illimitée des hommes et des ressources. - une limite à ce pouvoir par les obligations et réglementations BC-BRI assurant la pérennité du système BP. Obligations (BC-BRI) des BP : équilibre de leur bilan comptable, assurer la demande X (13%) du public en billets centraux, détenir des %ages de monnaie centrale : « réserves obligatoires » Z (2% des dépôts) et fonds propres (plus de 8%-4% des crédits accordés). Artifices comptables (titrisation) pour échapper aux règles BC-BRI. 2. Comment les BP créent-elles la monnaie ? Octroi de crédit-dette à partir de rien d’autre qu’un jeux d’écritures : actif, passif, Bilan nul : la monnaie aura disparu des 2 comptes. Monnaie = illusion comptable. Seule subsiste la monnaie créée sans fin par l’intérêt d’i% (surprofit) prélevé sur le travail des emprunteurs à partir d’aucune richesse propre engagée par la BP. Création légale de fausse monnaie à i% illimités par l’abandon sans contrepartie aux BP du privilège régalien de l’Etat de création monétaire sans i%. Mais il y a 2 éléments agissant en sens inverses : -les i% imposent une croissance sans fin (bulle) de production future par sollicitation illimitée des hommes et des ressources. - une limite à ce pouvoir par les obligations et réglementations BC-BRI assurant la pérennité du système BP. Obligations (BC-BRI) des BP : équilibre de leur bilan comptable, assurer la demande X (13%) du public en billets centraux, détenir des %ages de monnaie centrale : « réserves obligatoires » Z (2% des dépôts) et fonds propres (plus de 8%-4% des crédits accordés). Artifices comptables (titrisation) pour échapper aux règles BC-BRI.

4 3.Comment pousse la monnaie par les dettes à intérêt ? Comment ça se passe ? Les règles BC-BRI sont pour les BP des « fuites » de possibilités de multiplication K de crédits-dettes à i%, source de profits à partir de rien qui soit propre aux BP. Ces règles (X, Z et fonds propres) obligent les BP à se refinancer auprès de la BC en se défaisant d’actifs sûrs et solides contre de la monnaie centrale empruntée à i%. 3.Comment pousse la monnaie par les dettes à intérêt ? Comment ça se passe ? Les règles BC-BRI sont pour les BP des « fuites » de possibilités de multiplication K de crédits-dettes à i%, source de profits à partir de rien qui soit propre aux BP. Ces règles (X, Z et fonds propres) obligent les BP à se refinancer auprès de la BC en se défaisant d’actifs sûrs et solides contre de la monnaie centrale empruntée à i%.

5 + Exemple. Système bancaire de deux BP en Zone euro : Z = 2% et X = 13% (suivant pays, mondes rural/urbain, crises et fêtes). La banque A détient 10% de part du marché, la banque B 90%. -L’intérêt de A est de multiplier ses crédits à intérêt en épuisant sa « réserve obligatoire » de billets (qu’elle considère comme « excédentaire ») par les « fuites » que lui imposent les règles de la BC- BRI. C’est le principe de la réserve fractionnaire. -Un client C1 (ou un refinancement par la BC) dépose € en billets à son compte à la banque A qui sont transformés en une reconnaissance de dette envers C1 (ou la BC). Le bilan est nul : actif de A ou créance en billets de C1 = passif de A ou compte de C1. -« A » crée un crédit nouveau de € à un client C2 qui le retrouve sur son compte. -C2 paye ses fournisseurs. Certains sont clients de « A » (10%) et d’autres de « B » (90%). + Le multiplicateur K de crédit-dette s’enclenche : -X =13% des dépôts en A (1.300€) fuient auprès du public. - 90% du solde de dépôts (8.700€) soit 7.830€ fuient vers la banque B. -La part du marché de A de 10% ou 870€ lui revient en dépôts. -« A » doit verser à la BC une réserve obligatoire Z = 2% de ce nouveau dépôt de 870€ soit 17,4€. Les réserves excédentaires de « A » sont maintenant de (870 – 17,4) € soit 852,6€. -Ces réserves sont les dépôts restants de « A » lui permettant de créer 852,6€ de nouveaux crédits dans un nouveau cycle de création monétaire scripturale suivant le même mécanisme. Et en bout de course, « A » aura créé un joli total de nouveaux crédits-dettes à intérêt. + Exemple. Système bancaire de deux BP en Zone euro : Z = 2% et X = 13% (suivant pays, mondes rural/urbain, crises et fêtes). La banque A détient 10% de part du marché, la banque B 90%. -L’intérêt de A est de multiplier ses crédits à intérêt en épuisant sa « réserve obligatoire » de billets (qu’elle considère comme « excédentaire ») par les « fuites » que lui imposent les règles de la BC- BRI. C’est le principe de la réserve fractionnaire. -Un client C1 (ou un refinancement par la BC) dépose € en billets à son compte à la banque A qui sont transformés en une reconnaissance de dette envers C1 (ou la BC). Le bilan est nul : actif de A ou créance en billets de C1 = passif de A ou compte de C1. -« A » crée un crédit nouveau de € à un client C2 qui le retrouve sur son compte. -C2 paye ses fournisseurs. Certains sont clients de « A » (10%) et d’autres de « B » (90%). + Le multiplicateur K de crédit-dette s’enclenche : -X =13% des dépôts en A (1.300€) fuient auprès du public. - 90% du solde de dépôts (8.700€) soit 7.830€ fuient vers la banque B. -La part du marché de A de 10% ou 870€ lui revient en dépôts. -« A » doit verser à la BC une réserve obligatoire Z = 2% de ce nouveau dépôt de 870€ soit 17,4€. Les réserves excédentaires de « A » sont maintenant de (870 – 17,4) € soit 852,6€. -Ces réserves sont les dépôts restants de « A » lui permettant de créer 852,6€ de nouveaux crédits dans un nouveau cycle de création monétaire scripturale suivant le même mécanisme. Et en bout de course, « A » aura créé un joli total de nouveaux crédits-dettes à intérêt.

6 Le même mécanisme est utilisé par la banque B. + Ensemble A et B forment le système monétaire privé, dont le coefficient multiplicateur K de crédits- dettes à intérêt est la somme d’une progression géométrique déjà décrite : K = 1 / X + Z (1-X) Le même mécanisme est utilisé par la banque B. + Ensemble A et B forment le système monétaire privé, dont le coefficient multiplicateur K de crédits- dettes à intérêt est la somme d’une progression géométrique déjà décrite : K = 1 / X + Z (1-X)

7 On comprend l’intérêt pour les BP d’éviter les « fuites » d’espèces imposées par les règles de « réserves obligatoires excédentaires » : -par de multiples artifices comptables et des innovations monétaro-financières épuisant les règles BC-BRI. - en multipliant les autres types de paiements : cartes, virements et chèques (loi sur les salaires, achats à prix au-delà d’un seuil, Trésor public), … Les BP encouragent les paiements électroniques instantanés. Afin de maximaliser les profits, seront encouragés tous les désirs, consommations et projets « bancables ». On comprend l’intérêt pour les BP d’éviter les « fuites » d’espèces imposées par les règles de « réserves obligatoires excédentaires » : -par de multiples artifices comptables et des innovations monétaro-financières épuisant les règles BC-BRI. - en multipliant les autres types de paiements : cartes, virements et chèques (loi sur les salaires, achats à prix au-delà d’un seuil, Trésor public), … Les BP encouragent les paiements électroniques instantanés. Afin de maximaliser les profits, seront encouragés tous les désirs, consommations et projets « bancables ».

8 Il y a deux tendances opposées : - les règles : dépendances des BP envers la BC-BRI dans leur processus de multiplication de leur monnaie scripturale de crédits-dettes. C’est la BC-BRI qui déclenche la création de cette monnaie et la régule (règles). Les dépôts font les crédits-dettes et les multiplient : économie de marché monétaire et financier. -La BC est tenue de satisfaire la demande de monnaie centrale en laissant une grande liberté aux BP. Ici c’est la monnaie scripturale de crédit-dette créée par les BP qui impose l’émission de monnaie centrale de BC en forçant les règles. Les crédits dettes font les dépôts : économie de marché d’endettement (monétariste et financiarisée). - La BC restreint alors la demande forcée des BP de monnaie centrale en la rendant coûteuse (taux de refinancement directeur). Les privilèges exorbitants des BP : ( - collecte des dépôts, - création illégitime de monnaie sans limitation de durée à partir de rien qui leur soit propre en monétisant des actifs réels non monétaires, - collecte illégitime d’intérêts sur cette création légale qui sont source de nouveaux intérêts, - pouvoir de décider pour qui et pour quoi la monnaie est créée ). Ceci est accepté par tous à cause de l’opacité des BP et BC-BRI et l’ignorance-désintérêt général sur la nature de l’argent. La monnaie n’est donc qu’une reconnaissance de dette de BP transmissible d’un acteur à l’autre Elle circule comme moyen de paiement reconnu par la société comme véritable monnaie représentative des valeurs communes « sacrées », confiance, foi, « religion » d’une société. La monnaie-dette à intérêts privés produits « sans limites autres que les siennes » n’est possible que parce que la monnaie n’est plus rattachée à aucune valeur étalon matérielle. Elle ne pré-existe pas par nature comme l’or ou l’argent. Il faut la créer, l’émettre à partir de rien : un simple jeu d’écriture adossé à une dette à garantie (valeur solide et sûre). La dette devient la nature intrinsèque de cette monnaie. Depuis qu’il n’y a plus d’étalon-or matériel, il n’y a donc plus de monnaie qui ne soit une dette. C’est la monnaie de dette. Il y a deux tendances opposées : - les règles : dépendances des BP envers la BC-BRI dans leur processus de multiplication de leur monnaie scripturale de crédits-dettes. C’est la BC-BRI qui déclenche la création de cette monnaie et la régule (règles). Les dépôts font les crédits-dettes et les multiplient : économie de marché monétaire et financier. -La BC est tenue de satisfaire la demande de monnaie centrale en laissant une grande liberté aux BP. Ici c’est la monnaie scripturale de crédit-dette créée par les BP qui impose l’émission de monnaie centrale de BC en forçant les règles. Les crédits dettes font les dépôts : économie de marché d’endettement (monétariste et financiarisée). - La BC restreint alors la demande forcée des BP de monnaie centrale en la rendant coûteuse (taux de refinancement directeur). Les privilèges exorbitants des BP : ( - collecte des dépôts, - création illégitime de monnaie sans limitation de durée à partir de rien qui leur soit propre en monétisant des actifs réels non monétaires, - collecte illégitime d’intérêts sur cette création légale qui sont source de nouveaux intérêts, - pouvoir de décider pour qui et pour quoi la monnaie est créée ). Ceci est accepté par tous à cause de l’opacité des BP et BC-BRI et l’ignorance-désintérêt général sur la nature de l’argent. La monnaie n’est donc qu’une reconnaissance de dette de BP transmissible d’un acteur à l’autre Elle circule comme moyen de paiement reconnu par la société comme véritable monnaie représentative des valeurs communes « sacrées », confiance, foi, « religion » d’une société. La monnaie-dette à intérêts privés produits « sans limites autres que les siennes » n’est possible que parce que la monnaie n’est plus rattachée à aucune valeur étalon matérielle. Elle ne pré-existe pas par nature comme l’or ou l’argent. Il faut la créer, l’émettre à partir de rien : un simple jeu d’écriture adossé à une dette à garantie (valeur solide et sûre). La dette devient la nature intrinsèque de cette monnaie. Depuis qu’il n’y a plus d’étalon-or matériel, il n’y a donc plus de monnaie qui ne soit une dette. C’est la monnaie de dette.

9 4. Pourquoi des dettes à intérêts ? Dette d’Etat, dette publique, dette des particuliers ? - Dettes d’Etat et publique : son i% ne profite qu’au 10 ième décile de la population et aux institutionnels nationaux ou étrangers (60%). 4. Pourquoi des dettes à intérêts ? Dette d’Etat, dette publique, dette des particuliers ? - Dettes d’Etat et publique : son i% ne profite qu’au 10 ième décile de la population et aux institutionnels nationaux ou étrangers (60%).

10 -Dettes des entreprises par le crédit-dette à i% de BP, développées par le financement de la chaîne des biens et services successivement produits, font que les intérêts d’emprunts dans les prix du quotidien dépassaient 50% en Les intérêts de la dette publique (intégrés dans l’économie) s’y rajoutent. Principale cause de l’inflation des prix et de la spirale sans fin de l’endettement. - Ce système monétaire fait le gigantesque transfert de richesse du monde économique vers le monde monétaro-financier des plus riches nationaux et étrangers, et contribue à l’asphyxie du premier et à la congestion (souvent toxique) du second. -Dettes des entreprises par le crédit-dette à i% de BP, développées par le financement de la chaîne des biens et services successivement produits, font que les intérêts d’emprunts dans les prix du quotidien dépassaient 50% en Les intérêts de la dette publique (intégrés dans l’économie) s’y rajoutent. Principale cause de l’inflation des prix et de la spirale sans fin de l’endettement. - Ce système monétaire fait le gigantesque transfert de richesse du monde économique vers le monde monétaro-financier des plus riches nationaux et étrangers, et contribue à l’asphyxie du premier et à la congestion (souvent toxique) du second.

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12 B. QU’EST-CE QUE LA MONNAIE ? 1. La monnaie comme lien social Une monnaie est un symbole qui représente le système de valeurs et croyances d’une société, ce qu’elle a de plus cher et de plus « sacré ». C’est l’accord, la convention passée entre les hommes au sein de cette société. La monnaie représente leur lien social, les activités qu’ils ont et échangent entre eux. La monnaie ne fonctionne donc que par la confiance que les hommes se font entre eux. Ils se font mutuellement foi et la monnaie est le moyen ou le support pratique pour l’exprimer, la réaliser concrètement dans leurs actes d’échange. La monnaie comme expression de cette confiance représente l’engagement de la société à délivrer une valeur réelle équivalente à celle, symbolique, de la monnaie détenue. La monnaie a donc des dimensions sociales politiques, psychologiques, juridiques et économiques. 2. La monnaie de BP comme antithèse du lien social ? + Les supports de la monnaie ont longtemps été matériels (or, argent) et donc limités en quantité. + Aujourd’hui ce support est presque en totalité dématérialisé sous formes scripturales ou électroniques. La monnaie est produite « sans fin » par de simples jeux d’écritures des BP. Ce mécanisme de production de la monnaie n’a presque rien en commun avec ceux de la production de biens et de services. En accordant des crédits à partir de rien qui leur appartienne, les BP mettent instantanément à la disposition de leurs clients un montant monétaire qui n’existait pas auparavant. Cette création à partir de rien qui est une spoliation en soi serait en outre illimitée et permettrait aux BP d’acheter le monde entier, si elle n’était soumise au régime monétaire de la BC- BRI. En outre, cette monnaie est crée avec paiement d’intérêt par les clients ce qui constitue un profit lui aussi illégitime puisqu’il s’agit d’une appropriation des valeurs communes à tous et à la société : le bien commun. Mais cette monnaie comme toute monnaie ne persiste que par la foi et la croyance sociale en elle parce qu’elle relie symboliquement les contemporains mais aussi le passé, le présent et l’avenir. Toute monnaie est une règle sociale qui exprime et conforte les valeurs globales de la société. Dès lors toute crise monétaire est le reflet d’une crise de société ou même de civilisation. B. QU’EST-CE QUE LA MONNAIE ? 1. La monnaie comme lien social Une monnaie est un symbole qui représente le système de valeurs et croyances d’une société, ce qu’elle a de plus cher et de plus « sacré ». C’est l’accord, la convention passée entre les hommes au sein de cette société. La monnaie représente leur lien social, les activités qu’ils ont et échangent entre eux. La monnaie ne fonctionne donc que par la confiance que les hommes se font entre eux. Ils se font mutuellement foi et la monnaie est le moyen ou le support pratique pour l’exprimer, la réaliser concrètement dans leurs actes d’échange. La monnaie comme expression de cette confiance représente l’engagement de la société à délivrer une valeur réelle équivalente à celle, symbolique, de la monnaie détenue. La monnaie a donc des dimensions sociales politiques, psychologiques, juridiques et économiques. 2. La monnaie de BP comme antithèse du lien social ? + Les supports de la monnaie ont longtemps été matériels (or, argent) et donc limités en quantité. + Aujourd’hui ce support est presque en totalité dématérialisé sous formes scripturales ou électroniques. La monnaie est produite « sans fin » par de simples jeux d’écritures des BP. Ce mécanisme de production de la monnaie n’a presque rien en commun avec ceux de la production de biens et de services. En accordant des crédits à partir de rien qui leur appartienne, les BP mettent instantanément à la disposition de leurs clients un montant monétaire qui n’existait pas auparavant. Cette création à partir de rien qui est une spoliation en soi serait en outre illimitée et permettrait aux BP d’acheter le monde entier, si elle n’était soumise au régime monétaire de la BC- BRI. En outre, cette monnaie est crée avec paiement d’intérêt par les clients ce qui constitue un profit lui aussi illégitime puisqu’il s’agit d’une appropriation des valeurs communes à tous et à la société : le bien commun. Mais cette monnaie comme toute monnaie ne persiste que par la foi et la croyance sociale en elle parce qu’elle relie symboliquement les contemporains mais aussi le passé, le présent et l’avenir. Toute monnaie est une règle sociale qui exprime et conforte les valeurs globales de la société. Dès lors toute crise monétaire est le reflet d’une crise de société ou même de civilisation.

13 Une cause primordiale de la crise de la monnaie et de la société est que les valeurs sociales sont globalement l’antithèse de celles représentées par une monnaie privatisée dont les intérêts particuliers sont le plus souvent différents de la poursuite du bien commun. La spoliation globale du lien sociétal vient des hypothèses originelles mais implicites (opacité) du système de création monétaire à réserve fractionnaire : -la solvabilité future de l’emprunteur pour payer capital et intérêt est assurée. -il n’y aura jamais de demande généralisée de conversion de la monnaie en métal précieux. La première est fausse et la monnaie n’est plus convertible en métal aux E-U depuis Dès lors la difficulté de réagir contre la spoliation généralisée du lien social est dans l’impasse : tout billet ou monnaie papier et tout relevé de compte papier ou électronique ne peuvent s’échanger que contre eux- mêmes. Cette monnaie privatisée n’est que sa propre référence. La difficulté de réaction est celle où les gens doivent en fin de compte accepter que la monnaie que nous avons dans nos poches et sur nos comptes ne nous appartient plus parce qu’elle ne nous représente plus. Avec la monnaie d’origine privée de crédit à intérêt on revient à une situation proprement féodale où une fraction de travail est due d’avance. Le corps social subit une captation de la substance même de son effort : le servage-salariat (esclavage chez le créancier dans l’Antiquité créant des tensions insurrectionnelles poussant les dirigeants à effacer les dettes). Les crises de dette sont d’abord des crises sociales et politiques qui réclament des réponses politiques passant forcément par la protection des débiteurs plutôt que par celle des créanciers. Faut-il alors rejeter la monnaie de dette? Parce qu’elle ne vaudrait rien pour nous, sauf la soumission volontaire aux intérêts particuliers des BP auxquelles cette monnaie appartient. Il y a urgence à ensemble se réapproprier la politique. En prenant d’abord conscience de ce qu’est la monnaie. C. REFERENCES : - J.-L. Bailly, Economie monétaire et financière, (Ed. Boréal) - André Chaîneau, Mécanismes et politique monétaires, (Ed. Quadrige / PUF-2000) - Modern Money Mechanics, Federal Reserve Bank of Chicago : Une cause primordiale de la crise de la monnaie et de la société est que les valeurs sociales sont globalement l’antithèse de celles représentées par une monnaie privatisée dont les intérêts particuliers sont le plus souvent différents de la poursuite du bien commun. La spoliation globale du lien sociétal vient des hypothèses originelles mais implicites (opacité) du système de création monétaire à réserve fractionnaire : -la solvabilité future de l’emprunteur pour payer capital et intérêt est assurée. -il n’y aura jamais de demande généralisée de conversion de la monnaie en métal précieux. La première est fausse et la monnaie n’est plus convertible en métal aux E-U depuis Dès lors la difficulté de réagir contre la spoliation généralisée du lien social est dans l’impasse : tout billet ou monnaie papier et tout relevé de compte papier ou électronique ne peuvent s’échanger que contre eux- mêmes. Cette monnaie privatisée n’est que sa propre référence. La difficulté de réaction est celle où les gens doivent en fin de compte accepter que la monnaie que nous avons dans nos poches et sur nos comptes ne nous appartient plus parce qu’elle ne nous représente plus. Avec la monnaie d’origine privée de crédit à intérêt on revient à une situation proprement féodale où une fraction de travail est due d’avance. Le corps social subit une captation de la substance même de son effort : le servage-salariat (esclavage chez le créancier dans l’Antiquité créant des tensions insurrectionnelles poussant les dirigeants à effacer les dettes). Les crises de dette sont d’abord des crises sociales et politiques qui réclament des réponses politiques passant forcément par la protection des débiteurs plutôt que par celle des créanciers. Faut-il alors rejeter la monnaie de dette? Parce qu’elle ne vaudrait rien pour nous, sauf la soumission volontaire aux intérêts particuliers des BP auxquelles cette monnaie appartient. Il y a urgence à ensemble se réapproprier la politique. En prenant d’abord conscience de ce qu’est la monnaie. C. REFERENCES : - J.-L. Bailly, Economie monétaire et financière, (Ed. Boréal) - André Chaîneau, Mécanismes et politique monétaires, (Ed. Quadrige / PUF-2000) - Modern Money Mechanics, Federal Reserve Bank of Chicago :


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