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Les outils informatiques de la recherche Initiation bibliographique en histoire moderne 2008-2009.

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1 Les outils informatiques de la recherche Initiation bibliographique en histoire moderne

2 Linformatique a aujourdhui investi de nombreux domaines de la vie active. Lhistorien ne peut plus ignorer les nouvelles technologies de linformation et de la communication (TIC).

3 De nombreux outils permettent à lheure actuelle de mener une recherche informatisée, pratique et assez souvent précise. Nous allons en découvrir quelques-uns, tout en essayant de poser une réflexion critique sur leur utilisation.

4 Plan Les catalogues de bibliothèques Les catalogues de bibliothèques Dépouillement de revues Dépouillement de revues Les ressources textuelles Les ressources textuelles Les mentions déditions Les mentions déditions Critiquer un site internet Critiquer un site internet

5 Catalogues de bibliothèques

6 Depuis les années 1980, les bibliothèques, quelles soient scientifiques ou publiques, tentent de développer un catalogue informatique de leurs collections. Le catalogue de bibliothèque constitue donc avant tout un outil de localisation des ouvrages. Il peut cependant savérer efficace pour une recherche (travaux ou sources) par mots-clés.

7 Vous connaissez déjà lexemple de Source. B2VG54F47M3CIX377UAM35VE3I44J4PM4P ?RN= &pds_handle=GUEST B2VG54F47M3CIX377UAM35VE3I44J4PM4P ?RN= &pds_handle=GUEST

8 Il ne faut pas néanmoins se limiter au seul catalogue de lUlg. Un historien doit connaître et être capable dutiliser les catalogues de nombreuses bibliothèques extérieures à son institution, tout comme il doit être prêt à se déplacer.

9 Quels sont-ils? A) Le catalogue collectif des bibliothèques publiques de la province de Liège Reprend notamment le catalogue de la bibliothèque des Chiroux, plus importante bibliothèque publique de Wallonie. Importante collection de livres dhistoire.

10 liege.be/F/J1DSYIQES97MIGG4E7D787R FY5JT2BY6SLMTKSRMNRNKG32JDN ?func=find-b-0 liege.be/F/J1DSYIQES97MIGG4E7D787R FY5JT2BY6SLMTKSRMNRNKG32JDN ?func=find-b-0

11 B) Le catalogue de la KBR KBR = Bibliothèque royale de Belgique Bibliothèque nationale Elle a une vocation encyclopédique et couvre de nombreux domaines scientifiques.

12 Le catalogue a la particularité dêtre divisé en deux parties: – Un catalogue principal reprenant la liste des acquisitions à partir de 1975 (catalogue systématique). – Un catalogue rétrospectif (encodage au fur et à mesure).

13 C) Le catalogue collectif belge (ccb ) Accessible depuis les ordinateurs des bibliothèques universitaires: ulg – documentation – bibliothèque philo lettres – catalogues. Identifie les ouvrages toutes bibliothèques universitaires belges confondues (+ KBR), et les localise. Intègre Antilope : catalogue collectif belge des périodiques

14 D) Le catalogue de la BNF BNF = Bibliothèque nationale de France. Lieu privilégié de conservation du patrimoine français. Grand choix de titres dans tous les domaines, mais aussi sur tous les supports, ce qui fait à la fois la richesse et la complexité de son catalogue.

15 Il faut par conséquent être attentif à spécifier le(s) support(s) désiré(s), avant de lancer une quelconque recherche. NB : carré blanc et rouge, signe de la présence sur Gallica.

16 Attention : Cette liste nest pas exhaustive. Il existe encore de nombreux catalogues, aussi variés que les bibliothèques. Il est important de se renseigner pour savoir dans quels catalogues chercher, en fonction du sujet.

17 Avantages de la méthode de recherche par catalogues informatiques Recherche rapide. Recherche rapide. Recherche de disponibilité directe. Recherche de disponibilité directe. Les ouvrages sont directement localisés

18 Désavantages Linformatisation des bibliothèques ayant débuté au minimum à la moitié des années 70, lencodage antérieur à cette période est encore très lacunaire. Linformatisation des bibliothèques ayant débuté au minimum à la moitié des années 70, lencodage antérieur à cette période est encore très lacunaire. Les résultats dépendent de la politique dachat des bibliothèques. Les résultats dépendent de la politique dachat des bibliothèques. Les catalogues de bibliothèques ne peuvent en rien prétendre à lexhaustivité. On ne peut donc se contenter de leur utilisation. Les catalogues de bibliothèques ne peuvent en rien prétendre à lexhaustivité. On ne peut donc se contenter de leur utilisation. Cette méthode COMPLETE les méthodes traditionnelles de recherche! Cette méthode COMPLETE les méthodes traditionnelles de recherche!

19 Puisque les collections connaissent des retards dinformatisation, les documents de « seconde priorité » pour lencodage sont souvent les plus anciens (sources). Puisque les collections connaissent des retards dinformatisation, les documents de « seconde priorité » pour lencodage sont souvent les plus anciens (sources). Risque de passer à côté douvrages essentiels, puisque non présents dans le catalogue. Risque de passer à côté douvrages essentiels, puisque non présents dans le catalogue. Il est donc essentiel de toujours compléter la recherche par les fichiers papier des bibliothèques.

20 Résultats de recherche massifs et pas toujours pertinents (limites de lintelligence artificielle). Résultats de recherche massifs et pas toujours pertinents (limites de lintelligence artificielle).

21 En guise de conclusion pour les catalogues informatiques: Un catalogue informatique de bibliothèque ne sert pas uniquement à localiser un ouvrage, mais peut également être un outil de recherche assez performant, rapide et pratique. Toutefois, le retard informatique accusé par les bibliothèques, le manque récurrent de pertinence des résultats, dû notamment aux limites de lintelligence artificielle, et la dépendance à la politique dachat des bibliothèques ne permettent en aucune cas de sy limiter, au risque de passer à côté douvrages importants.

22 Dépouillement de revues

23 Recherche et localisation de monographies sont choses aisées par les catalogues informatiques. Il nen est pas de même pour les articles, insérés dans les revues ou les colloques. Les catalogues informatiques ne les identifieront quà condition quun dépouillement préalable ait été effectué (pas toujours systématique à lULg).

24 Or, les articles sont souvent des références très précieuses pour le chercheur. Alternative aux bibliographies imprimées : les systèmes électroniques de dépouillement présents dans les bases de données spécialisées.

25 A) Francis Accessible depuis les ordinateurs des bibliothèques universitaires. Bibliothèques – périodiques et bases de données – Francis.

26 Francis reprend, par auteurs, titres et thèmes, des mentions darticles, comptes-rendus, thèses. Il signale dans quelle revue les trouver par exemple. Il propose des liens hypertextes lorsque la revue se trouve à lUniversité de Liège.

27 B) IBZ (International Bibliography of periodical literature) Reprend titres darticles du domaine des sciences humaines, des sciences sociales et des arts. Couvre plus de périodiques. Dépouillement à partir de 1983.

28 Bien que lorientation du site soit plutôt tournée vers les littératures de langue germanique, il est possible de trouver quelques articles en français. Remarque: ne pas hésiter à traduire ses mots-clés en dautres langues. Un historien ne peut se limiter à des ouvrages uniquement francophones.

29 KIE=U811299,K3787AUTOLOGIN,D2.4,E c02b e,I0,B ,SY,A%5C9008+1,,0,,T,H12-23,,30-31,,73-77,,80,,88- 90,NUNIVERSITY+OF+LIE%CC%80GE,R ,FN KIE=U811299,K3787AUTOLOGIN,D2.4,E c02b e,I0,B ,SY,A%5C9008+1,,0,,T,H12-23,,30-31,,73-77,,80,,88- 90,NUNIVERSITY+OF+LIE%CC%80GE,R ,FN

30 Avantages des bases de données spécialisées Identification rapide de références et plus particulièrement darticles ou de thèses non imprimées, souvent plus difficiles à trouver. Localisation.

31 MAIS : Les problèmes rencontrés sont identiques à ceux des catalogues électroniques des bibliothèques. Dépouillements postérieurs aux années Dépouillements postérieurs aux années Seuls les articles et ouvrages les plus récents sont mentionnés = perte dinformation. Seuls les articles et ouvrages les plus récents sont mentionnés = perte dinformation.

32 Ressources textuelles

33 Outre lélargissement de la bibliographie, les ressources en ligne permettent de disposer de textes sous forme numérisée. Sources et travaux. Sources et travaux. Articles et monographies. Articles et monographies.

34 Deux types de numérisation: A) Mode image - Reproduction anastatique du document. - Caractère figé.

35 B) Mode texte - Texte seul. - Pas de conservation des caractères physiques du document. - Recherche doccurrences de mots (OCR).

36 Bibliothèques numériques Premier type de ressources textuelles. Véritables bibliothèques virtuelles, elles permettent daccéder aux documents à partir de son ordinateur.

37 Nombreuses : nous ne proposons ici que des exemples. Dautres bibliothèques numériques sont signalée sur le site de bibliographie dhistoire de lULg. Les bibliothèques numériques fournissent sources et/ou travaux selon leurs orientations. Les travaux proposés dans leur intégralité sont néanmoins anciens (droits dauteurs).

38 A) Gallica Extension numérique de la BNF. Extension numérique de la BNF documents textuels et documents iconographiques documents textuels et documents iconographiques. Bibliothèque patrimoniale et encyclopédique. Bibliothèque patrimoniale et encyclopédique.

39 Bibliothèque intéressante pour histoire française, car sources numérisées. Sans doute la référence des bibliothèques numériques à ce jour.

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41 B) Pôlib Bibliothèque numérique de lUniversité de Lille. Pas de moteur de recherche interne pour linstant.

42 C) Les bibliothèques virtuelles humanistes Numérisation de fonds patrimoniaux français. Priorité donnée au XVIe siècle.

43 Revues en ligne Outre les bibliothèques numériques, il est de plus en plus courant de trouver des articles en ligne grâce aux revues électroniques. Certaines napparaissent dailleurs plus que sous cette forme. Accès gratuit, partiellement payant ou payant. Nombreuses revues payantes accessibles depuis les bibliothèques de lULg. Nombreuses revues payantes accessibles depuis les bibliothèques de lULg.

44 Dordinaire, la liste des revues couvertes par le site est accessible. Recherche possible par mots-clés. Dautres portails de revues sont renseignés sur le site de bibliographie dhistoire de lULg.

45 Exemples de portails de revues Persée : spécialisé en sciences humaines et sociales. Revue partiellement gratuite. Revues.org : couvre de nombreux champs des sciences humaines et sociales (politique, sociologie, histoire, …)

46 Erudit : initiative canadienne destinée à promouvoir la recherche universitaire de tous pays. Accès à des revues, mais aussi quelques livres électroniques et thèses. Revue avec accès partiel (certains articles récents demandent de souscrire un abonnement pour être consultés). En partenariat avec Persée > Possibilité de recherche combinée.

47 Mentions déditions

48 Rappel Mention dédition = Nombre de fois où une oeuvre a été imprimée, avec ou sans modifications. Mention dédition = Nombre de fois où une oeuvre a été imprimée, avec ou sans modifications. Indicateur de la réception dune œuvre, de son succès ou des réactions quelle a provoquée. Indicateur de la réception dune œuvre, de son succès ou des réactions quelle a provoquée.

49 Les mentions déditions peuvent se trouver par une combinaison de bibliographies papier rétrospectives, courantes et catalogues déditions anciennes. Loutil informatique peut nous aider à compléter cette recherche.

50 Comment ? Worldcat : catalogue « mondial » des bibliothèques. Renseigne les éditions des œuvres et leurs références bibliographiques complètes.

51 Accès libre. Précision à déterminer. Masse importante des informations. Lentrée de recherche doit être précise.

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53 La critique dun site internet

54 Nous lavons vu, Internet offre à lhistorien dimportantes nouvelles opportunités de recherche, notamment grâce aux bibliothèques numériques, aux catalogues et aux revues en ligne. Néanmoins, la possibilité existe de trouver des informations sur un sujet de recherche en dehors des cadres cités ci-dessus, comme notamment sur des sites consacrés à un sujet précis.

55 Internet est un lieu de liberté. Liberté de parole et dexpression. Liberté de parole et dexpression. Sy côtoient indistinctement des travaux détudiants et de scientifiques, sans aucune exigence de qualité. Sy côtoient indistinctement des travaux détudiants et de scientifiques, sans aucune exigence de qualité. Dès lors, comment distinguer les sites « intéressants », à caractère suffisamment scientifique pour les citer dans une bibliographie?

56 Bien quil soit difficile de définir une méthode de critique et dévaluation fiable, quelques pistes de réflexions peuvent être avancées. Méthode complète sur le site d éducation à Internet. ercher/evaluation1.htm ercher/evaluation1.htm

57 Auteur? Est-il identifié? Sexprime-t-il personnellement ou au nom dun organisme? Peut-on le contacter? Est-il un spécialiste de la question traitée?

58 Temporalité? Quand le site a-t-il été créé? Quand a-t-il été mis à jour pour la dernière fois? Quelle est sa fréquence de mise à jour?

59 Nature du site? Site institutionnel ou à but lucratif ou commercial? Sa compétence est-elle reconnue? Liens vers des sites fiables? Liens vers des sites fiables? Des sites fiables le recommandent-ils? Des sites fiables le recommandent-ils?

60 Pertinence des informations? Public cible? Objectif? Vocabulaire adapté au public cible? Orthographe et lisibilité? Le site apporte-t-il de nouvelles informations?

61 Présentation? Lauteur mentionne-t- il clairement ses sources? La table des matières est-elle accessible en permanence?

62 Ces questions ne doivent pas toutes être appliquées à tous les sites. Elles napportent pas toutes les réponses Elles permettent cependant dévaluer la qualité dun site Internet avec une certaine efficacité,et permettent de juger rapidement de la fiabilité de linformation.

63 Conclusion Linformatique et Internet offrent de nombreux atouts aux chercheurs qui souhaitent se documenter en histoire. Dans divers cas, les ressources électroniques prennent le relais des ressources papier. Gain de temps, car découverte plus rapide des informations recherchées, et déplacements parfois évités.

64 Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue quaucune méthode nest parfaite. La méthode informatique comporte ses limites, et relève plus souvent de la recherche empirique que scientifique. Il est du ressort de chacun dutiliser ces méthodes avec esprit critique.


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