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La révolution scientifique « Le silence éternel de ces espaces infinis meffraye ». (Pascal)

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1 La révolution scientifique « Le silence éternel de ces espaces infinis meffraye ». (Pascal)

2 « Pour avoir lidée de rechercher des lois des phénomènes sociaux, il était nécessaire de savoir dabord ce que sont les lois naturelles et les procédés par lesquels on les découvre: une telle intuition ne pouvait sacquérir que par la pratique des sciences dans lesquelles des découvertes de ce genre se font chaque jour, c-à-d les sciences de la nature. » (Durkheim, SDS, p. 18)

3 Contenu du cours Décrire le contexte de la révolution scientifique aux XVIIe et XVIIIe siècle. Attention portée aux méthodes qui distinguent la science de la non-science ou de ce que lon considère désormais comme de la non-science. Depuis la Grèce: opinion/art vs connaissance vraie (homme libre).

4 Shapin Sociologie des sciences: facteurs externes (sociaux) vs facteurs internes (intellectuels) (la science est une activité contextualisée). Lidée dune distinction est elle-même historique. Liens entre science et politique (et société) Qui fait quoi? Fabrication du savoir: ce que lon doit faire pour établir de manière convaincante les éléments du savoir.

5 La révolution scientifique na pas eu lieu Pas dévénement ponctuel, de renversement conceptuel, de changement majeur dans la vision du monde. Il ne faut pas penser cette période de façon monolithique. Hétérogénéité culturelle (p. 23) de cette époque.

6 Révolution révolue Le terme révolution scientifique est récent 1934 (Koyré). Révolution= cycle, retour. Révolution= rupture, dépend dune conception linaire du temps.

7 Problème Rupture avec le MA nest pas aussi avérée que lon pensait. Plusieurs méthodes et conceptions co- existent. Plusieurs sciences vivent leur révolution beaucoup plus tard (chimie, biologie). Pas densemble cohérent

8 Origine Les penseurs eux-mêmes: « modernes » par rapport à « anciens » (Querelle des Anciens et des Modernes) Les acteurs de cette période ont le sentiment et le désir dun grand changement. Même sils ne sentendent pas sur les traits de ce qui constituent la véritable connaissance.

9 Regard rétrospectif « Lidée même de Révolution scientifique est donc au moins en partie lexpression de lintérêt que « nous » portons à nos ancêtres, où par « nous » il faut entendre les scientifiques de la fin du XXième siècle… » (18) Nous aurions pu commencer avant, nous aurions pu remarquer que la plupart des gens de cette époque ne partageaient pas ces croyances et navaient pas conscience de participer à une révolution. Lhistoire implique une sélection.

10 Thèmes Mécanisation de la nature; Dépersonnalisation de la connaissance naturelle; Effort de mécanisation du processus de connaissance; Volonté dutiliser les connaissances à des fins morales, politiques et sociales.

11 Trois parties Que connaissait-on? Comment le savoir était-il acquis? À quoi le savoir était-il destiné?

12 1. Que connaissait-on?

13 Extension du monde naturel Retour des Nouveaux Mondes avec plantes, animaux, etc. Expériences nouvelles. Découvertes astronomiques et microscopiques (limites de la perception humaine).

14 Du monde clos à lunivers infini Le monde décrit par la science ancienne est trop succinct, on ne peut dire avec assurance ce qui existe et ce qui nexiste pas.

15 Bacon ( ): la grande instauration Piliers dHercule, détroit de Gibraltar, les limites de la connaissance humaine.

16 Galilée Oriente son télescope vers le soleil et note la présence de taches sombres, situées à la surface du soleil.

17 Taches solaires Observation ébranle lédifice entier de la philosophie naturelle: distinction entre physique terrestre et physique céleste. Imperfection, discontinu, changement vs perfection, continu, invariabilité.

18 Physique a priori Parce que le soleil est parfait, il ne peut y avoir de taches sur la surface solaire (elles sont au pire des corps célestes entre le soleil et la lune). « Ce nest pas un preuve de dire […] quil nest pas croyable que le soleil présente des taches sombres parce que le soleil est un corps particulièrement lumineux. … maintenant quil se montre à nous en partie impur et taché, pourquoi ne dirions-nous pas quil est taché et non pur. »

19 Observation Remet en question cette physique a priori et suggère quil vaut mieux partir de lobservation. Présuppose un seul savoir universel. Mouvements des corps terrestres peuvent aider à comprendre mouvements célestes. Mouvement artificiellement produits (boulet de canon) peuvent aider à comprendre phénomènes naturelles.

20 Géocentrisme et détérioration Pas de statut particulier pour la terre: misérable et corrompue. Enfer est au centre. Les sens humains sont émoussés, possibilité datteindre connaissance diminuée. Argument contre héliocentrisme: « La bassesse de notre terre … [qui est] à la plus grande distance possible de ces corps plus purs et incorruptibles, les cieux » (40)

21 Physique terrestre Aristote: quatre éléments (terre, eau, feu, air). Mouvement naturel (lieu naturel). Mouvement violent (quand empêché). Entélechie: réalisation de sa nature (finalité, développement vers état mature ou finale). Explication humaine pour phénomènes naturels.

22 Quatre types de cause Cause efficiente (changement de branche) Cause matérielle (pigments de la peau) Cause formelle (changement de couleur quand changement de lieu) Cause finale (éviter les prédateurs) Véritable connaissance est la connaissance des causes finales, cest la plus excellente (télos). Blâme les matérialistes de négliger les causes finales et formelles.

23 Hobbes « De là vient que les Écoles disent que les corps lourds tombent vers le bas, parce quils aspirent à se reposer et à conserver leur nature dans la place qui leur est la mieux appropriée: de façon absurde, ils attribuent à des choses inanimées lappétit et la connaissance de ce qui est bon pour leur conservation (ce qui est plus que lhomme ne possède). » (p. 47)

24 Machine naturelle Explication des phénomènes naturels sur les caractéristiques dune machine. Considérer la nature comme une machine est en violation de la distinction entre naturel et artificiel des anciens (la première est supérieure à la seconde et ne peut être imitée quimparfaitement).

25 « Ce qui est artificiel ne diffère pas de ce qui est naturel par la forme ou par lessence … » (Bacon) « Aucune différence entre les machines que font les artisans et les divers corps que la nature seule compose ». (Descartes) Les choses artificielles sont naturelles au sens où elles sont soumises aux lois de la nature.

26 Outils métaphoriques: horloges et automates Rouages couverts. Temporalité indépendante de la nature.

27 Kepler ( ) « La recherche des causes physiques moccupe beaucoup. Mon but en ceci est de montrer que la machine de lunivers nest pas semblable à un être animé divin, mais semblable à une horloge. »

28 Outils métaphoriques Complexes et conçus par les hommes. Imitent comportement volontaire sans présence de volonté. Exemple duniformité et de régularité. Parfaitement intelligibles, rien de magique: matière et mouvement. « Désenchantement du monde » (Weber)

29 Pompes hydrauliques Mesure la force de la répulsion de la nature pour le vide. Torricelli ( ): montre en utilisant le mercure (14 fois plus lourd que leau) que cest le poids de lair qui est responsable du phénomène (baromètre). « Nous vivons au fond dun océan dair dont nous savons grâce à des expériences irréfutables quil a un poids. » (58)

30 Pascal Expérience contrôlée: son beau-frère sur le puy de Dome (1000 mètres) Le niveau du baromètre est de trois pouces inférieur (Turret).

31 Action à distance Pouvoir occultes (sympathie et antipathie): astrologie, vertus laxatives de la rhubarbes, attraction du fer par les aimants. Guérison par larme (soigne larme, pas la blessure). Corps humains (microcosme) reliés à lunivers (macrocosme) par séries de correspondances (signature). Certains philosophes (Kepler, Brahé, Bacon) acceptent influences de astres sur vie. Motifs religieux daccepter le mécanisme (contre magie et superstition).

32 Différences dans les explications Descartes: trois types de matières, feu, air et terre. Corps mixte, comme lhumain. Esprit animaux, digestion est décomposition de ces corps mixtes. Les plus lourdes tombent vers le rectum, les plus fines montent au cerveau (les esprits animaux). Explication corpusculaire de Boyle: taille et mouvement des corps différents. Mais plus prudent pour explication des phénomènes particuliers. Ne veut montrer que lexplication vaut en principe.

33 Acte de foi Croyance dans les pouvoirs du mécanisme repose sur une conviction qui est du même ordre que celle de laristotélisme. Explication du goût en invoquant forme des corpuscules.

34 Microscope Devrait permettre de voir les « petites machines de la nature » qui expliqueront les phénomènes occultes. Certains considèrent que les explications micromécaniques seront toujours hypothétiques.

35 Général au particulier « On voit que le mécanisme corpusculaire du XVIIe siècle se présentait sous des formes variées, allant de la généralité méthodologique à lexplication spécifique. » (71)

36 Qualités premières et secondes Expliquent propriétés comme senteur, couleur, goût, chaleur, en termes de propriétés de la matière et du mouvement. Qualités primaires sont celles que lobjet possède vraiment, qualités secondaires dérivent des qualités primaires. Le rouge sexplique par la propriété de matière qui nest pas rouge. Réalité ultime est différente de ce que nous percevons (objectif/subjectif).

37 « La réalité micromécanique prenait le pas sur le sens commun; les comptes-rendus dune réalité objective rompaient avec lexpérience subjective. Notre expérience sensorielle effective, …, ne nous indiquait pas de manière fiable ce que le monde était réellement. » (73)

38 Mathématique Lien mécanisme et mathématique nest pas direct. Platon et Pythagore. « Le monde est une épître de Dieu aux hommes […] écrite en lettres mathématiques. » Kepler découvre que la structure du système planétaire suit un ordre géométrique (Dieu avait cinq corps réguliers de Platon à sa disposition). Dieu est un mathématicien (garantie du savoir).

39 Newton ( ) Mécanisme et mathématiques se fondent dans une seule philosophie naturelle. Union mathématique de la mécanique terrestre et céleste. Tous les corps sont dotés du principe de gravitation mutuelle. Réintroduction déléments occultes. Abandon de la recherche des causes (je ne forgerais pas dhypothèse).

40 Temps et espace abstraits « Le temps absolu, mathématique et vrai, de lui-même et du fait de sa propre nature, coule uniment sans aucunes influences extérieures […]. Lespace absolu, du fait de sa propre nature, sans influences extérieures, reste toujours semblable et immuable. » (83) Nouvelle strate de réalité.

41 2. Comment le savoir était-il acquis?

42 Nouveauté Nouvelle astronomie (Kepler) Nouvelles expériences (Boyle) Nouvelles expériences sur le vide (Pascal) Nouvel Organon (Bacon) Désir de faire place nette.

43 « Il ne sest encore trouvé personne dune fermeté, dune rigueur desprit assez grande, pour décider et sassigner de ruiner complètement les théories et les notions communes, et dappliquer à neuf au particulier un entendement arasé et égale. Cest pourquoi, cette raison humaine, …, nest quun amas et un fatras …. » (Bacon, NO, p. 157)

44 Sous la façade Malgré cette volonté, il y a continuité. Copernic et mouvement parfait. Médecine. Certains prônent un retour à la philosophie naturelle antique qui a été perdue au cours des siècles.

45 Recours à lautorité Rejet de la méthode en vogue au MA: recours à lautorité de la Bible et dAristote. Raison naturelle et observation des faits. Livre de la nature. Descartes et sa bibliothèque!

46 Fiabilité Fiabilité des observations, surtout dans le cas des observations assistées (télescopes). Galilée: invite philosophes à regarder au loin. Mais ce qui vaut sur terre ne vaut peut-être pas aux cieux. Idéologie.

47 Signification dexpérience Démonstration scientifique (déduction à partir de lexpérience). Pour Aristote, ce qui est connu de tous, ce que toute personne compétente sait.

48 Expérience (moderne) Ce qui arrive dans le monde. « Il vaut mieux se servir de lexpérimentation qui se présente delle- même dans le monde. » (Descartes). Galilée: plan incliné. A-t-il jamais fait ces expériences ou conclut-il à partir de ce qui est su sur le monde physique. Expérience de pensée.

49 Bacon Compilation, catalogue, collation de faits, de tous les faits que lon pouvait observer. Naturels, monstrueux (mettent à lépreuve les axiomes) ou produits artificiellement. Histoire naturelle (le registre purifié et réformé des effets), puis la philosophie naturelle (la connaissance certaine de la structure causale de la nature).

50 Induction « Il ne faudra bien espérer des sciences lorsque, par une échelle véritable et par degrés continus, sans interruption ni faille on montera des particuliers aux axiomes mineurs, puis aux axiomes moyens, en allant des inférieurs aux supérieurs, pour arriver enfin, et enfin seulement, aux plus généraux. » (Bacon, N.O., 162)

51 Plume et plomb « Cest pourquoi, ce nest pas de plumes quil faut pourvoir lentendement des hommes, mais plutôt de plomb et de lest, pour lui interdire tout saut et tout vol. » (N.O. 162) Pas simple énumération, le scientifique nest pas une fourmis, mais une abeille. Produit la compréhension des formes.

52 Bacon « Lentendement humain … est porté à supposer dans les choses plus dordre et dégalité quil nen découvre. » (NO, p. 113) « Lentendement, une fois quil sest plu à certaines opinions … entraîne tout le reste à les appuyer et à les confirmer; si fortes et nombreuses que soient les instances contraires … » (NO, p. 113; votifs)

53 Bacon « Aucune recherche na été faite pour collecter un fonds dobservations particulières qui soient suffisantes tant en nombre, que par leur forme et leur degré de certitude, pour nourrir la connaissance. » Rien na été vérifié. Lexpérience devrait être authentique.

54 Filtrer les faits « Létat déplorable de la philosophie naturelle de lépoque était généralement attribué à un contrôle inadéquat de la qualité des faits enregistrés. » (112) Il ne fallait admettre au rang de fait que ce qui avait été observé sur la « foi des yeux ». Remiser superstitions et histoires. Faits rapportés doivent être contrôlés (gentlemen).

55 Ce qui est vraiment arrivé Pas ce qui arrive dans le monde, mais ce qui est véritablement arrivé. Observations de ce qui sest passé, à un moment donné, dans un lieu donné, dans des circonstances particulières et par des personnes particulières. Emphase sur le particulier, ce qui va à lencontre de nos attentes: cabinet de curiosités.

56 Méthode Ancienne: principes premiers et déduction. Moderne (Bacon): induction à partir dun fondement empirique solide. Sens sont trompeurs, laissent incertains (expériences cruciales). Observation doit être guidée par la raison instruite (raison fait violence aux sens), comme la machine par lhomme.

57 À qui se fier? Distinctions entre « vulgaires » et élites éduquées. Prédisposition à lerreur du peuple. Croient dans la immédiateté des impressions. Crédulité de la multitude.

58 Comment produire un fait Production de faits artificiels. Emblème de la philosophie naturelle expérimentale: Pompe à aire de Boyle. Ne peut produire de savoir que si ces instruments reflètent le fonctionnement de la nature.

59

60 Expérimentation Susciter des effets sans avoir à attendre ou dans de meilleures conditions. Pompe à air = vide atmosphérique Expérience avec le baromètre dans la pompe, chute de la pression (théorie corpusculaire).

61 Diffuser la connaissance Comment faire transiter linformation dun individu à un autre. Reproductibilité (rédaction des protocoles pour permettre cette reproduction) Témoins (mise en scène à la Royal Society) Communication scientifique (pour ceux qui ne répéteront pas lexpérience, lauteur doit paraître objectif, donner le plus de détails, faire de ses lecteurs des témoins virtuels).

62 Limite de la connaissance Observation des effets: certaine. Hypothèse quant aux causes: probable. Qualité intellectuelle différente. Boyle invite ses lecteurs à lire séparément ses expériences et ses interprétations.

63 Dissension Tous ne saccordent pas avec Boyle: Descartes trouve les expériences trop nombreuses (comme Newton, dailleurs: prisme), Hobbes pensent que lexpérimentation est inutile (ne voit pas comment on peut passer de lhistoire naturelle à la connaissance certaine des causes). Boyle, quant à lui, ne sera pas porté sur la mathématisation. Considère quil faut savoir reconnaître la valeur probabiliste des hypothèses sur les causes.

64 Deux conceptions de la science Netwon pense quon peut connaître les causes si on peut les déduire mathématiquement des expériences. « Deux conceptions différentes de la science cohabitaient, lune fondée sur lexpérience et la méfiance vis-à-vis des théories, lautre sur des outils mathématiques utilisés conjointement avec des expérimentations afin détablir avec certitude la théorie. » (145)

65 3. À quoi le savoir était-il destiné?

66 Pourquoi les autres institutions de la société devaient-elles accorder une valeur et soutenir la science?

67 Visée curative Venir à bout de ce chaos de connaissances inutiles et de ces joutes verbales improductives qui ont marqué le MA par lusage de la bonne méthode. Comparaison avec les joutes du Moyen Âge.

68 La culture scholastique « était une guerre civile de mots, une joute verbale, laffrontement de ruses savantes, fait de violences et daltercations, où toutes les démonstrations de force verbale sont également justes et licites, par quoi jentends limpudence, linsolence, lopposition, la contradiction, la dérision, la diversion, le dénigrement, la moquerie, les murmures, les sifflements, … » (150)

69 Contexte Fin du système féodal; Imprimerie; Découverte des Nouveaux Mondes; Réforme religieuse. En gros, érodation de lautorité, légitimité du savoir quelles incarnent ou véhiculent devient douteuse. Nouvelles procédures de production du savoir.

70 Origine sociale des savants Avant: clercs ou religieux. Après: hommes attachés aux cours princières (sujets de conversation ou potentiel militaire) ou gentlemen (intérêt pour laspect pratique).

71 Létat Contrôle sur la connaissance: individualisme est dangereux. Méthode doit être suivie (machine à produire du savoir). Aussi parce quaugmente le pouvoir. Progrès.

72 Académies Académies se posent en concurrentes des universités (travail collectif discipliné). Querelles versus civilité et ordre. Code ou étiquette de la discussion: pas dattaque personnelle, élimination de tout ce qui peut provoquer la dispute (politique, religion, mais aussi théorie)

73 Religion Pas opposition à la religion (« science servante de la religion » (Bacon)) Aristote partie du savoir chrétien. Donner son importance lautre livre dinspiration divine: la Nature (machine preuve dexistence). La bible: métaphorique pour mettre la vérité au niveau du vulgaire. Débarrasser des superstitions, reprendre contrôle sur la nature (perdu après la chute, passer les techniques au crible).

74 Renverser les idoles Ce qui empêche la vérité de sétablir dans lesprit. Idoles de la race (sens comme mesure des choses) Idoles de la caverne (nature propre et singulière: éducation) Idoles de la place publique (discours, mots) Idoles du théatre (propagées par les systèmes de philosophie, fables)

75 Résumé Objectivité de la science (pas valeurs mêlées à lobservation) devrait garantir son utilité morale et politique. « La réforme de la connaissance naturelle signifiait également que la fiabilité des explications de la structure réelle sous-jacente du monde naturel … dépendait de cette rupture du lien traditionnel entre lapparence des choses et ce que nous estimons être leur véritable nature ». (196)

76 Ce que nous héritons Objectivité/subjectivité (statut du sens commun) Méthode pour garantir la qualité de la connaissance. Séparation entre fait et valeur. La science se termine par les hypothèses, elle ne commence pas avec.

77 Conception sur le retour Le mécanisme effectue un retour: « new mechanism ». Science nest pas considérée comme un ensemble de lois universelles, mais plutôt comme description de mécanismes particuliers et locaux.

78 Fonction/structure

79 Mémoire


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