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Connaître, valoriser et promouvoir la culture francophone : le choix de vivre en français Cameron Montgomery, P.h.D Professeur en éducation à luniversité.

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1 Connaître, valoriser et promouvoir la culture francophone : le choix de vivre en français Cameron Montgomery, P.h.D Professeur en éducation à luniversité dOttawa (section francophone)

2 Plan de la présentation Introduction (10 minutes) Objectif Méthodologie (2 minutes) Résultats (10 minutes) Discussion (5 minutes) Conclusion (5 minutes) Table ronde (10 minutes) Travail collaboratif (15 minutes)

3 Introduction : lécole L'école : -extension du réseau familial -sous système culturel dune société, -mécanisme de reproduction sociale et culturelle.

4 Lécole francophone en milieu minoritaire (rappel) Article 23 de la charte canadienne des droits et des libertés (1982) : -droit de création décoles francophones là où le nombre le justifie et donc possibilité de faire suivre aux enfants (ayants droits) une scolarité en français.

5 Lécole francophone en milieu minoritaire (identification) -institution reproductrice de la communauté francophone minoritaire (cour dappel de lOntario en 1984 dans son interprétation de larticle 23 de la Charte), -rôle danimation et de reproduction de la culture-milieu, -agent de renforcement et de promotion de lidentité culturelle francophone, -la culture sappréhende avant tout par la langue.

6 Lécole francophone en milieu minoritaire (enjeux) Freiner le phénomène de lassimilation est un des facteurs déterminants de la survivance des communautés minoritaires en tant quentité distincte. **« Lécole est, avec la famille, souvent considérée comme le pivot de la survivance, les balanciers compensateurs de leffet du milieu où langlais a investi presque toutes les institutions qui encadrent les relations interpersonnelles. L'école est tout à la fois un lieu de scolarisation, dapprentissage de la langue et de transmission de la culture, un lieu de socialisation en regroupant des pairs et un lieu de « communalisation » qui favorise chez les élèves le développement des sentiments dappartenance culturelle et de solidarité communautaire. Trois mandats se dégagent clairement : la scolarisation, la culturation, la communalisation. »

7 Quelques constats 1)École francophone reste peu fréquentée. 2)Plus de la moitié des ayants droits à la scolarité en français sont issus dunions exogames. 3)Taux élevé danglicisation des enfants issus de couples exogames.

8 Lexogamie Exogamie linguistique : -fait davoir un conjoint de langue maternelle différente que la sienne, dans notre cas couple francophone- anglophone.

9 Exogamie (suite) Phénomène social et démographique denvergure depuis les années 60 caractérisant les communautés francophones minoritaires du Canada. La famille exogame est en quelque sorte un microcosme de la société bilingue canadienne.

10 Conséquences et risques Assimilation linguistique et culturelle progressive passant par des stades de capacités bilingues de moins en moins performants. Perte de la francophonie au Canada hors Québec ?

11 Enseignement universitaire en français Études sur les motivations au suivi dun enseignement en français ne focalisent pas sur la famille exogame.

12 Enseignement universitaire en français La scolarité sallongeant de plus en plus aujourdhui, lentrée dans la vie active se fait plus tardivement définissant un stade intermédiaire entre ladolescent et ladulte (stade du jeune adulte) que nous pourrions appelé la post- adolescence. Même problématique que ladolescence : la quête identitaire. Laccès aux études post-secondaires en français est un facteur essentiel au renforcement de lidentité culturelle francophone.

13 Objectif de recherche : Faire un portrait descriptif des motivations du choix de la langue denseignement au niveau universitaire des étudiants issus de familles exogames en milieu minoritaire francophone (intérêt centré surtout sur les motivations du choix dun enseignement en français).

14 Méthodologie Sujets Six étudiants exogames de luniversité de lAlberta au baccalauréat : -3 étudient en anglais = sujets anglophones -3 étudient en français = sujets francophones à la Faculté Saint-Jean.

15 Méthodologie Domaines détudes : -éducation, chimie, science politique, business et arts.

16 Méthodologie Procédure et instruments -Recherche exploratoire (entretiens semi-directifs en français). -Durée moyenne 45 minutes.

17 Méthodologie Procédure et instruments La grille dentretien inspirée de trois articles : - Landry et Allard, 1985 et 1997; -Tardif, 1995.

18 Grille = 6 thèmes –1) Contexte socio-démographique : identification parentale (langue maternelle, origine géographique, langue parlée dans les études et jusquau mariage, lieu de rencontre des parents, langue de communication inter-parentale, niveau socioculturel ; cest-à-dire niveau détude et profession).

19 –2) Utilisation du français et de langlais dans différentes sphères de la vie quotidienne : au sein de la famille (langue parlée le plus couramment à la maison, avec chacun des parents, entre frères et sœurs), avec les amis, dans les activités sociales, les médias. –3) Confiance en la compétence langagière : perception quont les étudiants de leur compétence à loral et à lécrit en français et en anglais.

20 –4) Choix du suivi dun enseignement universitaire en français ou anglais : raisons, avantages et désavantages, satisfaction ou insatisfaction et importance accordée au français et à langlais. –5) Perception de la vitalité ethnolinguistique des francophones et anglophones : perception du poids respectif des communautés francophones et anglophones dans les différentes sphères de la vie quotidienne, légitimité de leur situation, avenir de chaque communauté.

21 –6) Identité et sentiment dappartenance : perception de la proximité linguistique et culturelle avec chaque communauté, désir dintégration des communautés, souhaits pour lavenir, identité.

22 Résultats : tableaux comparatifs 1. Sujets anglophones 2. Sujets francophones

23 Contexte sociodémographique Sujets anglophones : Mères francophones (Québec et Afrique du Nord). Deux pères sur trois (2/3) ne parlent pas le français. Un père a appris un peu de français grâce au milieu (Québec). Se parlent en anglais ensemble. Sujets francophones : Deux pères francophones et une mère francophone (Alberta, Québec, Saskatchewan). Un père et une mère ont appris le français de leurs conjoints et se parlent en français, lautre mère comprend le français.

24 Utilisation du français Sujets anglophones : -Langue maternelle : français, anglais et bilingue. -Langue parlée à la maison : anglais sauf avec mère occasionnellement. -Scolarité en français : 10e année (2 sujets) et 9e (1 sujet). -Frères et sœurs : anglais (parfois français). -Ils tentent de saisir des occasions dans la vie quotidienne (travail, francophones, seul). Sujets francophones : -Langue maternelle : anglais, « moitié/moitié », français. -Langues parlées à la maison : 2 sujets en français (jeune seulement). -Scolarité en français : 10e (1 sujet), 8e (2 sujets). -Frères et sœurs : ont fait la même scolarité (2 sujets essaient de parler en français avec leurs sœurs et frères). -Ils parlent français à la faculté et essaient de saisir des occasions (amis de la faculté, banque, télé).

25 Confiance en la compétence langagière Sujets anglophones : -Plus à laise en anglais à l écrit et à l oral (manque de pratique, oubli) : « Pour écrire en français, cest très bien. Je connais toutes mes, je connais très bien la grammaire française. À lécole on mavait enseigné deux heures la journée chaque jour, alors cest très très bien et jai encore connais je peux encore écrire et lire aussi. Écrire et lire cest très bien, je suis très gênée de parler en français. » Sujets francophones : -Plus à laise en anglais (manque de pratique, oubli) : « Lécrit en français est plus facile pour moi que loral. Je pense que jécris mieux en anglais quen français. Ça prend plus deffort en français ».

26 Raisons du choix d enseignement Sujets anglophones : -Choix dun enseignement en anglais : plus duniversités an anglais quen français, plus facile en anglais (2 sujets), possibilité de faire des langues autres que le français. -Avantages : emploi futur aux E.U., facilité, langue de la majorité. -Désavantage : perte du français (3 sujets). -Satisfaction : beaucoup plus de possibilités plus tard en anglais quen français (3 sujets). -Insatisfaction : perte du français (gêne à loral). Sujets francophones : -Choix denseignement en français : resnaissance du français (3 sujets saccordent sur le fait de reprendre ou améliorer le français), qualité des profs à la faculté et fierté identitaire (peur dune perte didentité). -Avantages : emploi (gouvernement), bilinguisme, voyages. -Désavantages : aucun (3 sujets), reprendre le français (2 sujets = le français est difficile). -Satisfaction : personnelle (héritage), tendance de satisfaction globale (3 sujets). -Importance accordée au français : perpétuation de la langue française et un sujet demeure indécis devant lusage futur de son français (quel pays???).

27 Perception de la vitalité ethnolinguistique Sujets anglophones : Poids moindre des francophones car domination anglophones mais un sujet voit importance et influence (ensembles, entourés, indépendants, ont des fonds et laide du gouvernement). Légitimité : nombre moindre mais pensent quils devraient avoir plus dopportunités et une note quil faut les respecter et être tolérant. Sujets francophones : Poids moindre des francophones mais influence et importance ici (ex. : soutient du gouvernement, protection, concentration dans banlieues, moyens mis en place pour maintenir la langue). Légitimité de la situation minoritaire : « le pouvoir vient avec le nombre ».

28 Perception de la vitalité ethnolinguistique (suite) Sujets anglophones : Évolution : deux sont plutôt optimistes, les francophones diminueront mais ne disparaîtront pas (transmission de lhéritage, langue officielle) et lautre est pessimiste (les francophones resteront séparés des anglais et peut-être quils disparaîtront?). Tous comprennent les revendications (deux font référence et suggèrent un rapprochement avec le Québec). Sujets francophones : Évolution : deux sont pessimistes (perte de la langue par la routine et la facilité, anglais dans écoles francophones, il faut une conscientisation, saisir les influences et développer des stratégies, plus dopportunités) et lautre est très optimiste (conscientisation des enfants par les efforts, le travail, la détermination et la persévérance). Tous croient aux revendications mais difficulté parce que minorité (aide du gouvernement par le statut même du Canada).

29 Identité et sentiment dappartenance Sujets anglophones : Un sujet se sent anglophone culturellement et linguistiquement (milieu, travail), un se dit aussi proche culturellement de la communauté francophone (grosse culture qui vient de Québec) quanglophone et lautre se sent francophone (tradition familiale). Aucun ne participe à des activités organisées par la communauté francophone. Tous se sentent capables et désirent intégrer les deux communautés et un précise que ça dépendra de sa situation familiale et professionnelle. Sujets francophones : Un sujet se dit culturellement et linguistiquement plus proche de la communauté francophone (influence familiale) et deux sujets se disent culturellement plus proche de la communauté francophone depuis peu et avouent être dans une phase de recherche identitaire, ceci en réaction au sentiment dinsécurité que leur procure la culture anglophone (culture anglophone : pas spécifique, floue, nimporte quoi). Un sujet ne fait aucune activité organisée par la communauté francophone (déménagement), un autre fait des activités sportives et lautre participe aux activités organisées par la faculté.

30 Identité et sentiment dappartenance Sujets anglophones : Tous comptent transmettre les deux langues à leurs enfants : un le fera quelles que soient les conditions maritales et professionnelles tandis quun autre pense quil tiendra compte de ces deux facteurs dans son choix, lautre dit quil transmettra un peu les deux). Deux sujets se définissent comme étant des mélanges (aussi bien francophones quanglophones, bilingues et biculturels), lautre ne se sent pas bilingue car a perdu son français et se dit culturellement anglophone car il évolue dans un milieu anglophone. Sujets francophones : Se sentent capables dintégrer les deux communautés : un désire sintégrer à la communauté francophone mais pense qu il fera toujours partie de la communauté anglophone, un autre veut sintégrer à la communauté francophone mais dit appartenir pour linstant à la communauté anglophone, un sujet veut transmettre les deux langues à ses enfants et les deux autres désireraient avoir la chance délever leurs enfants en français. Un sujet se dit bilingue qui essaie de se rendre biculturel, un autre se dit anglophone à moitié francophone, lautre se dit bilingue et biculturel (alternance dans différents milieux).

31 Discussion : contexte sociodémographique Les parents des sujets anglophones se parlaient en anglais (mères francophones). Les parents des sujets francophones se parlaient en français (mères majoritairement anglophones).

32 Usage du français Les francophones parlaient le français à la maison durant leur enfance (sauf un sujet) contrairement aux anglophones. Les francophones parlent le français à la faculté (recherche occasions chez tous les sujets confondus).

33 Confiance en la compétence langagière Ils sont tous plus à laise en anglais. Les francophones sexpriment mieux en français que les sujets anglophones (observation). Tous nont pas compris : poids respectif, révendications. Tous ont du faire appel à langlais pour sexprimer : marks, disadvantages, paranoid.

34 Raisons du choix de la langue denseignement Sujets anglophones : facilité. Sujets francophones : peur dune perte (langue), identité. Avantages (anglophones) : langue internationale pour lemploi. Avantages (francophones) : emploi bilingue.

35 Raisons du choix de la langue denseignement Desavantages (anglophones) : perte du français. Desavantages (francophones) : aucun. Satisfaction (anglophones) : matérielle (liée à lemploi). Satisfaction (francophones) : culturelle (héritage). Importance du français : matérielle et culturelle vs. matérielle.

36 Vitalité ethnolinguistique Tous constatent le poids moindre des francophones par rapport aux anglophones. Les anglophones sont plus pessimistes par rapport à lavenir des communautés francophones. Les francophones perçoivent un pouvoir symbolique de la communauté française (encadrement et protection).

37 Identité et sentiment dappartenance Sujets anglophones : incertitude identitaire. Sujets francophones : quête identitaire. Tous se sentent capables dintégrer les 2 communautés et comptent transmettre le français à leurs enfants. Les francophones se disent bilingues et biculturels.

38 Conclusion Prise de conscience des étudiants qui étudient en francais quant au role de la culture francophone dans la construction de leur identité.

39 Conclusion Prise de conscience qui se fait bien souvent par le vecteur de la perception de la perte de la langue et une insatisfaction face à la culture anglaise jugée comme : non spécifique, pas fixe, du nimporte quoi (pouvoir symbolique de la culture francophone : protection, rassemblement, spécifique).

40 Conclusion Anglophones et francophones font référence aux possibilités demplois que leurs offre leur choix Motivations de types instrumentales pour les anglophones et de types instrumentales et culturelles pour les francophones.

41 Des réactions????

42 Travail collaboratif : 15 minutes

43 Groupes 1) Maîtrise et utilisation de la langue française 2) Sens personnel à la culture francophone 3) Participation au développement de la communauté franco ontarienne et de la société comme francophone

44 Consignes Identifiez au moins trois problèmes qui existent du côté franco ontarien pour laspect en question. Ensuite, identifiez au moins trois stratégies que vous pouvez mettre en place afin de promouvoir laspect en question.


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