La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Forum de l’administration électronique

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Forum de l’administration électronique"— Transcription de la présentation:

1 Forum de l’administration électronique
Rabat De l’interopérabilité pour une administration intégrée au service du citoyen et des entreprises 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

2 Définition de l’interopérabilité
L’IEEE nous donne la définition suivante de l’Interopérabilité : Capacité de deux ou plusieurs systèmes ou composants à échanger des informations et à utiliser ces informations Faisons l’exégèse de cette définition succincte mais sans lacunes. 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

3 Définition de l’interopérabilité
La capacité de deux systèmes: Nous parlons donc ici de communication de machine à machine (M2M) et même d’application à application (A2A). …à se « comprendre » mutuellement : ceci implique qu’au-delà de la capacité à communiquer, ils sont aussi capables de partager des données, des metadonnées, des documents, des « conversations » etc.. 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

4 Définition de l’interopérabilité
3. …et à travailler en synergie : ceci implique que deux systèmes fonctionnent de façon complémentaire, chacun étant dans son rôle, ceci afin de rendre conjointement possible l’exécution d’un service utile à chacun d’entre eux. 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

5 Définition de l’interopérabilité
L’Interopérabilité est ainsi rendue possible grâce à : Une conformité mutuelle à un jeu de standards génériques (de jure et de facto); Une conformité avec un jeu de conventions d’architecture techniques Une architecture modulaire définissant le cadre particulier (bilatéral) à l’intérieur duquel ces standards et conventions s’appliquent. Les trois éléments précités sont nécessaires. En effet, même si les deux premières conditions étaient satisfaites, l’absence de la troisième rendrait très difficile d’intégrer les applications puisque leurs fonctionnalités ne seraient pas complémentaires. 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

6 Semiconducteur (fabrication, distributeurs)
Raison d’être de l’interopérabilité (1) Industrie des composants électroniques 6 7 26 17 11 32 Pourcentage de matériaux Semiconducteurs Bulk and special gases Photo masks Silicon wafers Lead frames Ceramic packages Fabrication de Semiconducteurs Autres Semiconducteur (fabrication, distributeurs) Fabricants de composants passifs Distributeurs Fabricants de connecteurs Services de fabr. électronique Composants Electroniques Services Logistiques Pourcentage du CA Industrie des composants électroniques 7 ST Micro does not supply its clients imposing them its own set of standards. Electronic components are used by Automotive industry Air and space industry Consumers electronic OEM Industry automation Telecom equipment makers Either efforts are made by each verticals to align its basic components and main business process to a globally accepted set of standards produced according to good practices, or Business to Business exchange of data becomes very complex, costly, often non affordable by a large number of trading partners. UNCEFACT together with OASIS and other organizations such as GS1 , World customs, Swift etc.. Endeavors to develop sets of globally accepted and inter operable standards without prejudicing their sector customization. 6 12 38 16 21 Automatisation industrielle et OEMs Aérospatial aéronautique et OEMs Automobile et 2nd-tier fournisseurs Ordinateurs OEMs et distributeurs Electronique Gd Public Fabricants équipements télécom Informatique/ electronique détaillants Source: Electronic Trend Publication, "worldwide electronics assembly market" (1999 data); competitive strategies semiconductor industry almanac (1999 data); Dataquest (1999 data); Roland Berger and Partners (1999 data); Fleck Research (2000 data); Freedonia Group (1997 data) 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

7 ayant plus de 3400 relations .. Et bien d’autres encore
Raison d’être de l’interopérabilité (2) Industrie chimique (http:/:www.cidx.org) AUTOMOBILE LOGIS TIC AGRICULTURE RESAGRI CONSTRUCTION TP 2010 PAPIER BLOGFOR PAPINET Plus de 1200 partenaires ayant plus de 3400 relations S’appuyant sur les initiatives de création de passerelles sectorielles (Hubs) l’industrie chimique peut (pourra) atteindre ses clients de différents secteurs d’activité .. Et bien d’autres encore Total Pétrochimie Rhodia 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

8 Des marchés diversifiés
04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

9 Des achats diversifiés
Achats de l'industrie chimique française (en milliards d'euros) produits pétroliers 4,1 matières plastiques et caoutchouc 2,1 fournitures de l'industrie métallurgique 1,6 produits minéraux 1,5 industrie du bois et du papier 1,8 biens d'équipement 1,2 automobile 1,0 produits agro-alimentaires 2,3 gaz, électricité, eau autres fournitures de l'industrie (composants électriques...) et secteur de la construction 1,4 services de recherche et de développement services de conseil et assistance (publicité, consultants...) 5,5 services opérationnels 6,3 services divers (commerce, banques, assurance, télécommunication 4,5 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

10 Les piliers de la coopération électronique
Entreprise/organisation Modélisation et orchestration des processus d’affaires Sémantique Sens précis, vérifié et mutuellement accepté de l’information Une entreprise qui communique avec ses partenaires doit s’organiser en conséquence. La modification de l’organisation intervient de deux façons. L’entreprise va tirer un parti immédiat de l’information qu’elle recevra désormais sous une forme électronique, ce qui lui permettra de faire des économies ( de saisie), d’éviter des erreurs, de réagir vite. Mais la réorganisation ne s’arrêtera pas là. L’entreprise doit tirer parti de l’échange électronique pour revoir ses processus. A quoi bon rapprocher un devis de réparation d’une automobile et la facture si celle-ci est d’un montant accepté ? Il vaut mieux réallouer le personnel à des tâches plus utiles. A quoi bon passer des commandes si on peut envoyer régulièrement l’état de ses consommations et organiser son réapprovisionnement automatique ? Ici la standardisation est celle des processus de gestion et elle doit définir des organisations plus rationnelles. Le deuxième aspect de la standardisation est celui des données. Deux applications telles qu’un ERP de grande société et le logiciel de gestion commerciale d’une PME doivent être capables de traiter les mêmes e-Docs. Le sens des données contenues dans ces documents doit donc être finement défini et agréé de part et d’autre pour que l’information soit retraitable « de bout en bout ». Il s’agit ici de sémantique. Enfin, les e-docs doivent être envoyés, reçus, acquittés. C’est le domaine des standards d’architecture technique : messagerie B2B (ce n’est pas la messagerie de l’échange interpersonnel), web services (pas n’importe lesquels). Sureté, fiabilité, sécurité technique des échanges sont nécessairement standardisés pour que les échanges d’e-Docs se fassent efficacement. Technologie Solutions techniques permettant aux Solutions TIC de communiquer et de s’intégrer / interfacer 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

11 Des Messages Standardisés
UN/CEFACT ebXML Procédures et routines d’UN/EDIFACT Modélisation UMM / UML Utilisation des Composants essentiels UN/CEFACT Core Component UNCEFACT est l’entité au sein des Nations Unies qui définit les standards du Commerce international. Il y a des groupes techniques (TBG) qui définissent les standards secteur par secteur : Commerce pur, transport, banque, assurance, agriculture. La France a joué et jouera un rôle de premier plan dans certains groupes de standardisation. S’agissant des mises en application, secteur par secteur, la situation est variable, tantôt satisfaisante, tantôt très en dessous de ce qu’elle devrait être. C’est pour cette raison qu’il était impératif de mettre en place ce programme TICPME. Chaque secteur doit (devrait) se soucier de jeter les bases de ses échanges électroniques. Chaque secteur doit (devrait) être conscient de son insertion dans une économie globale à deux titres : Globale car intersectorielle puisque tous les secteurs utilisent des services, du transport, sont en relation avec des administrations et aussi parce que des entreprises ont des clients dans un grand nombre de secteurs Globale car les économies ne sont plus seulement nationales et exceptionnellement internationales. C’est le contraire qui est vrai. Pour une PME, le marché intérieur, c’est désormais souvent l’Europe, voire le monde.

12 Composants essentiels Core Components CC …
Adresse      Transport Consignement   Produit      Commerce BdeC Télécommunications Organisation      Energie Sécurité Sociale Composants essentiels Core Components CC … … ce sont des composants réutilisables qui peuvent être utilisés tels quels dans un contexte d’affaire . … ils représentent les objets de gestion du e-business … ils sont définis en utilisant des informations de base communes à mains secteurs … ils permettent à des utilisateurs de définir des informations qui ont un sens dans leur contexte mais sans nuire à l’inter opérabilité avec d’autres systèmes e-business horizontaux (transport, services aux entreprises ..) Puisque nous sommes maintenant convaincus que les standards sont utiles, que l’interopérabilité est souhaitable, il est utile de définir une fois pour toutes des Composants essentiels (en anglais des Core Components) qui sont naturellement ceux que nous rencontrons avec la plus grande fréquence dans les e-Docs : Identification des entreprises, des personnes, adresses, dates etc.. Il y a ici une subtilité à comprendre. Chacun sait que les adresses ne sont pas charpentées de la même façon en France et en Allemagne, pour ne prendre que cet exemple. Et pourtant, je dois être capable d’envoyer à un logisticien étranger l’adresse de l’entreprise à laquelle il devra livrer mes produits, et cette adresse mon application doit savoir la gérer. Les Nations Unies définissent donc des patrons, des gabarits (patterns), et ceux-ci peuvent être contextualisés (profilés). Une application informatique saura ainsi gérer toutes les adresses suivant ce gabarit de Core Component profilé pour l’Allemagne, les Etats-Unis etc.. Les Core Components et les autres standards UNCEFACT sont définis sémantiquement une fois pour toutes, mais ils peuvent être « exprimés » dans différentes langues. C’est utile pour le commerce international. Santé Média

13 Le rôle clé des administrations (1)
Les administrations sont des agents économiques L’achat public électronique est un facteur dynamisant l’économie numérique : TP2010 France/ Facture élect. Danemark Les administrations ont des fonctions régaliennes nationales Impôts et taxes : Télédéclarations fiscales Protection sociale : Télédéclarations sociales Les administrations jouent un rôle clé dans la gestion du commerce international ce qui a pour conséquence La prise en compte des initiatives internationales (Single Windows) Le besoin d’un partenariat public privé (Transport, logistique, filières sectorielles / agriculture par exemple ACTIMED) Une administration à visage unique (ACE Etats-Unis Single Windows vers le gouvernement) 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

14 Le rôle clé des administrations (2)
L’interopérabilité des systèmes d’information des administrations est un facteur décisif de réduction de la complexité dont bénéficient Les entreprises Les citoyens Principe : Ne pas demander une information qui a déjà été fournie Précaution : mais veiller à la protection des libertés  Un système de requêtes d’information cohérent Bibliothèque de composants essentiels : Contexte Maroc mais alignés sur les travaux UNCEFACT Infostructure Sémantique : Registre électronique de données accessible par tous les projets (Govdex Australie, Standardised data set) Architecture technique (protocoles d’échange IETF, recommandations ISO dont messagerie fiable, web services (http://www.ws-i.org) 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

15 Deux Processus privés indépendants
WebServices Processus Privé Choix du fournisseur Création Demande de cotation Comparaison des cotations Création Commande Réception Confirm. de Commande Distributeur ERP X du distributeur ERP Y du fabricant Cette animation présente d’abord deux entreprises qui ont chacune leurs applications et qui n’échangent pas de documents électroniques ou en échangent mais de façon peu efficace et non généralisable : fax (non retraitable), fichier attaché (requérant plusieurs manipulations à l’émission comme à la réception, de format peu propice à des exploitations visant à les intégrer dans les applications internes). Les applications internes en Orange représentent le processus privé de chaque entreprise. Si ces deux entreprises décident de dématérialiser leurs échanges, elles doivent pour cela développer les extractions de données pour les mettre en forme standard acceptée par le partenaire. Il s’agit souvent de standards définis par des groupes d’entreprises ou par un secteur d’activité entier et on parle alors de processus public. Une entreprise qui veut communiquer doit développer ce qui lui permet de jouer son rôle dans le processus public (ligne beige). Chaque entreprise conserve ses processus privés qui peuvent être très différents (ERP important dans une grande entreprise, Progiciel de gestion intégré plus modeste dans son partenaire PME). Les deux entreprises seront cependant toutes deux alignées sur un même processus public qui gèrera leur collaboration. Fabricant Processus Privé Calcul du plan de Production Création de la cotation Créer Réception Commande Créer Confirmation Commande Créer Cotation WebServices 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

16 TICPME 2010 définit des processus publics
WebServices Processus Privé Choix du fournisseur Création Demande de cotation Comparaison des cotations Création Commande Réception Confirm. de Commande Distributeur Processus public inter organisations Itération Création Demande de Cotation Commande Confirmation Conformation de la Commande Processus public inter organisation Cette animation présente d’abord deux entreprises qui ont chacune leurs applications et qui n’échangent pas de documents électroniques ou en échangent mais de façon peu efficace et non généralisable : fax (non retraitable), fichier attaché (requérant plusieurs manipulations à l’émission comme à la réception, de format peu propice à des exploitations visant à les intégrer dans les applications internes). Les applications internes en Orange représentent le processus privé de chaque entreprise. Si ces deux entreprises décident de dématérialiser leurs échanges, elles doivent pour cela développer les extractions de données pour les mettre en forme standard acceptée par le partenaire. Il s’agit souvent de standards définis par des groupes d’entreprises ou par un secteur d’activité entier et on parle alors de processus public. Une entreprise qui veut communiquer doit développer ce qui lui permet de jouer son rôle dans le processus public (ligne beige). Chaque entreprise conserve ses processus privés qui peuvent être très différents (ERP important dans une grande entreprise, Progiciel de gestion intégré plus modeste dans son partenaire PME). Les deux entreprises seront cependant toutes deux alignées sur un même processus public qui gèrera leur collaboration. Fabricant Processus Privé Calcul du plan de Production Création de la cotation Créer Réception Commande Créer Confirmation Commande Créer Cotation WebServices 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

17 Processus publics et Processus privés
WebServices Processus Privé Choix du fournisseur Création Demande de cotation Comparaison des cotations Création Commande Réception Confirm. de Commande Distributeur Envoi demande de cotation Envoi de la commande Rôle dans le Processus Public Réception Confirm. de Commande Itération Création Demande de Cotation Commande Confirmation Conformation de la Commande Processus public inter organisation Rôle dans le Processus Public Création de la cotation Envoi de la Confirmation Création de la cotation Cette animation présente d’abord deux entreprises qui ont chacune leurs applications et qui n’échangent pas de documents électroniques ou en échangent mais de façon peu efficace et non généralisable : fax (non retraitable), fichier attaché (requérant plusieurs manipulations à l’émission comme à la réception, de format peu propice à des exploitations visant à les intégrer dans les applications internes). Les applications internes en Orange représentent le processus privé de chaque entreprise. Si ces deux entreprises décident de dématérialiser leurs échanges, elles doivent pour cela développer les extractions de données pour les mettre en forme standard acceptée par le partenaire. Il s’agit souvent de standards définis par des groupes d’entreprises ou par un secteur d’activité entier et on parle alors de processus public. Une entreprise qui veut communiquer doit développer ce qui lui permet de jouer son rôle dans le processus public (ligne beige). Chaque entreprise conserve ses processus privés qui peuvent être très différents (ERP important dans une grande entreprise, Progiciel de gestion intégré plus modeste dans son partenaire PME). Les deux entreprises seront cependant toutes deux alignées sur un même processus public qui gèrera leur collaboration. Fabricant Processus Privé Calcul du plan de Production Création de la cotation Créer Réception Commande Créer Confirmation Commande Créer Cotation WebServices 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

18 Procédures du Commerce international
Fournisseur Utilisateur Client Demande de cotation Cotation Transitaire Paiement Crédit documentaire Déclaration en douane Banque Assurance Les entreprises sont de plus en plus confrontées à une concurrence internationale. Les marchés nationaux ne leur sont plus réservés y compris quand il s’agit d’achats publics. Dans ces conditions, les entreprises doivent gérer les opérations logistiques liées aux opérations d’exportation et d’importation, ainsi que satisfaire aux obligations administratives : dédouanement, contrôles sanitaires etc.. Les Nations-Unies ont défini depuis de nombreuses années des standards internationaux. Ceux-ci sont de plus en plus utilisés pour gérer les procédures du commerce international de façon dématérialisée. Les standards doivent être identiques dans les différents pays pour que la dématérialisation ne s’arrête pas aux frontières des états. Des alliances se sont formées pour dématérialiser les échanges de données à l’échelle international. Signalons par exemple l’Alliance asiatique Des alliances se formeront de la même façon dans des zones géographiques de voisinage (Méditerranée, Mer du Nord et Baltique). Les échanges électroniques pourront être faits entre tous les pays puisque ces alliances pour le e-Commerce international utiliseront toutes les standards définis par les Nations Unies (UNCEFACT) dans le cadre de son action Single Windows. Douane 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat Source Norstella

19 Conclusion L’enjeu stratégique de l’entreprise communicante c’est d’être « branchée » et influente dans des grappes d’entreprises interconnectées. Fournisseurs Clients Entreprise communicante Prestataires de services et administration du commerce 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

20 L’exemple de STMicroelectronics Le Rousset (Aix en Provence)
04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

21 INTEGRATION Logistique et services Sous-traitants
in / out HUB CEM / StMicro plant Wh mgmt SCP Mfg PDM Fournisseurs Clients 3A7 Notify of Purchase order acknowledgement 3A4 Request Purhcase order 2A12 Distribute product master 2C7 Request BOM 4A5 Acknowledgement of Forecast notification 4A1 Notify of Sales forecast Notify of Sales forecast / Rolling Forecast 4A3 Notify of Threshold release forecast / Demand visibility 4C1 Distribute inventory report 4B2 Notify of shipment receipt 3B2 Notify of advance shipment PIP XYZ Self Billing Invoice 3C6 Notify of remittance advice Notify of PO acknowledgement 7B3 Request capacity equivalency 7B4 Distribute capacity equivalency 2C8 Notify of BOM 2C9 Query AML/AVL 2C10 Noptify of AML/AVL 2C5 Notify engineering change order 2C2 Request engineering change COM 2A9 Query EC technical information 2A1 Distribute new product information 3A2 Request price & availability St Micro intégration amont, aval, sous-traitants, logistique INTEGRATION Logistique et services Sous-traitants ST Micro est une entreprise très engagée dans la dématérialisation de ses échanges avec : Ses fournisseurs Ses clients Ses sous-traitants Ses prestataires de services Grâce au programme Rosettanet, un grand nombre d’entreprises fabricant des produits à base de composants électroniques ont dématérialisé leurs échanges. 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

22 Objectifs tactiques de la rationalisation des processus
On estime que plus d’un tiers du coût des dépenses administratives associées au traitement des commandes, des ordres de transport, des documents logistiques est gaspillé (saisie répétée de données, correction des erreurs, non réemploi des données, déclarations aux administrations etc..) Coût du traitement des contrats et des commandes Réduction du coût allant jusqu’à 20 % sont attendues par 45,2 % des entreprises Réduction du coût entre 21 % et 40 %  sont attendues par 29,9 % des entreprises Réduction du coût de plus de 40 %  sont attendues par 24,9 % des entreprises Coût de la gestion de la chaîne d’approvisionnement Réduction de 0,5 à 3 % du coût associé au stock circulant :  est considérée comme vraisemblable par 58,8 % des entreprises  est considérée comme plausible par 32,5 % des entreprises 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat

23 L’interopérabilité généralisée, vaste programme, est en construction
Conclusion Les méthodes et les outils de l’interopérabilité sont satisfaisants et faciles à maîtriser L’interopérabilité généralisée, vaste programme, est en construction Mais l’inertie des systèmes n’est pas négligeable (X12, EDIFACT) Les migrations sont à intégrer dans un plan stratégique Les projets Single Windows …..sont à considérer de façon prioritaire car ils sont une contribution à la compétitivité des entreprises (éventuellement une nécessité concurrentielle) Ils peuvent être engagés secteur par secteur avec e-Gouvernement et Transport / Logistique comme priorité Exemple proposé : Procédures électroniques du commerce de fruits et légumes - Actimed 04 Décembre 2008 Forum de l'Administration électronique - Rabat


Télécharger ppt "Forum de l’administration électronique"

Présentations similaires


Annonces Google