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Enseigner la terminologie pour quoi faire ? 1- Enseigner à qui ? Des spécialistes du traitement de la chaîne documentaire : traducteurs, rédacteurs,

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2 Enseigner la terminologie pour quoi faire ?

3 1- Enseigner à qui ? Des spécialistes du traitement de la chaîne documentaire : traducteurs, rédacteurs, qui ne sont pas en principe des spécialistes des domaines dans lesquelles vont sexercer leurs activités.

4 Quel est létat du métier et quels outils informatiques sont actuellement disponibles ? Quelles sont les évolutions possibles du métier, quels nouveaux métiers sont en germe ? Donc quelles compétences souhaitons nous développer ?

5 2 - Une terminologie : pour en faire quoi et avec quels outils. La pratique de la terminologie est liée aux applications auxquelles on la destine (traduction, thesaurus…) et aux outils dont elle dispose pour gérer la description de la langue et pour diffuser ses données

6 Une terminologie ad hoc « Dans tous les cas, le but du dictionnaire, cest dêtre utile » Monique Slodzian.

7 Le but nest pas la description et lanalyse des phénomènes de langue dans les langues de spécialité Il faut se poser les problèmes dapplication et de gestion en termes de résultats, et de gestion du temps et des coûts. defficacité,

8 Qui va utiliser cette terminologie ? 3 - Une terminologie : pour qui ? Une entreprise qui croit quun glossaire va résoudre ses problèmes de communications entre les différentes filiales ou les conflits hiérarchiques ?

9 Une entreprise qui sest rendu compte que ses ressources documentaires étaient inexistantes et quelle avait un besoin doutils de formation ou dinformation dintervenants ponctuels et de consultants ?

10 Une entreprise ayant entrepris une structuration sémantique de ses documents concernant la fabrication ou la maintenance dans des domaines « sensibles » (nucléaire, aéronautique, pharmacie…) ?

11 Une entreprise ayant besoin de localiser ses produits (logiciels…), de faire des documents qui seront ensuite traduits automatiquement ou par des équipes de traducteurs dont on peut espérer quils respecteront la cohérence terminologique.

12 Ou bien le traducteur free lance veut se constituer une mémoire de la terminologie quil utilise régulièrement et la coupler avec son outil de traduction assistée (ou éventuellement automatique) de stockage et dalignement des traductions ?

13 Ou encore le rédacteur qui souhaite contrôler la cohérence terminologique des documents quil produit ou qui désire se constituer une « banque terminologique et phraséologique » pour rédiger en anglais ou le chercheur qui veut une assistance pour la rédaction darticles en anglais….

14 Tous ces utilisateurs ont des besoins spécifiques qui justifient la création dun dictionnaire spécialement adapté à leurs besoins.

15 Donc il faut savoir évaluer - les besoins (explicites et implicites) - les coûts en temps, en matériel, les investissements à court terme, les coûts cachés, - la rentabilité : les économies à long terme.

16 3- Comment faire ? FAIRE une terminologie, cest sapproprier un domaine mais aussi cest représenter de manière explicite des connaissances plus ou moins implicites, plus ou moins partagées.

17 donc se donner un outil de représentation dun domaine de connaissances et établir une carte des concepts du domaine et des relations multiples entre ces concepts.

18 Lexigence de cohérence dans la description des concepts et de leurs relations oblige à une appropriation du domaine qui suppose la consultation douvrages de vulgarisation, puis douvrages spécialisés et le dialogue avec des experts du domaine.

19 Cette représentation du domaine va nécessairement faire apparaître les différences de structuration notionnelle entre les experts. Sétonner ou regretter ces différences de catégorisations des concepts serait tomber dans le piège de lobjectivisme et croire que le concept flotte au dessus du langage, indépendamment des langues, indépendamment des locuteurs et des situations dénonciation.

20 Par le biais de la construction du sens des termes à partir des textes, on va faire apparaître sur le terrain que lutopie terminologique de lobjectivisme, de lexistence du concept hors langue est une utopie impossible.

21 pour cela, il faut savoir : 1 - chercher la documentation, la trier, lorganiser, pouvoir faire une typologie des textes et évaluer la fiabilité des sources (forme/fond),

22 2 - chercher les experts, les contacter, les interroger (et comment ?), diapo 21../termino/cours1.htm#expert../termino/cours1.htm#expert - avec quelles stratégies pour obtenir les résultats escomptés ? - en profiter pour diffuser une information sur la spécificité du travail du traducteur ou du rédacteur, ses compétences de linguiste, sa capacité à synthétiser linformation, sa capacité à faire affiner la formulation par lexpert, ET DONC sensibiliser les experts aux incohérences, imprécisions, différences dapproches et de point de vue et les sensibiliser à la polysémie des termes.

23 Lexpert, le spécialiste, est partagé entre des attitudes contradictoires Condescendance et méfiance, Intérêt, Méconnaissance du métier de traducteur et des « risques du métier », Sentiment dinsécurité linguistique, Inquiétude devant le jargon terminologique, Il apprécie dexposer ses connaissances en essayant de les organiser, Sil rencontre un autre expert, sil relit ses remarques, la situation peut devenir passionnante et donner lieu à des échanges et des confrontations de théories ou dexpériences, … ou bien se transformer en guerre des chefs.

24 Donc il faut laborder avec douceur, respect pour son savoir et savoir se faire respecter en tant que spécialiste langagier en donnant des preuves de ce quon avance et de lutilité des questions quon pose. Il faut savoir aussi faire parler lexpert,faire parler lexpert lui faire produire de la langue, lécouter parler, noter ce quil dit spontanément en situation, lorsquil na pas limpression quon lui demande ce quil FAUT dire mais seulement comment ça marche.

25 Exemple N… Interaction université entreprise

26 Sabriter derrière lusager Lui faire valide r le choix des termes

27 Conduite dentretien non directif, Résumons nous : Maîtrise des deux langues de travail et de la traduction technique, Maîtrise doutils qui ne sont pas a priori les outils du traducteur : Powerpoint, Access, Dreamweaver, VBA, php, phpMyAdmin, Linux, expressions régulières Perl… Formation à la recherche documentaire (papier, électronique, Web), Analyse de la demande et de la situation des acteurs dans lentreprise,

28 4 - La terminologie était dans le texte et regardait le traducteur. Avoir accès aux textes, cela veut dire voir comment cette modélisation des concepts du domaine se réalise dans la langue, pas a priori mais « pour de vrai », telle quelle est mise en œuvre dans le discours.

29 Un langagier travaille sur la production de discours et analyse les textes. Lévolution de loutil informatique fait que lon a de plus en plus accès à des textes numérisés.

30 Comment procéder ? 1 - Analyser la source : Savoir qui parle, pour qui et pour quoi faire, toute la dimension pragmatique des textes qui nous renvoie à des besoins de description des sources dont nous avons déjà parlé.

31 2 - Stocker : se constituer de grosses bases de ressources de corpus (monolingues, multilingues selon lobjet du travail, comparables ou alignés).

32 Analyser le texte de ces corpus avec des outils plus ou moins performants existant sur le marché… savoir choisir les outils en fonction des besoins, les améliorer ( ?), les fabriquer ( ?).

33 Extraire à la volée des candidats – termes, Recueillir des fichiers de concordances, Travailler sur du texte étiqueté (étiqueté comment, avec quelles incertitudes), Travailler avec des expressions régulières (analyser les résultats, développer des stratégies de recherche)… Savoir demander à des informaticiens de développer les outils dont on a besoin.

34 DONC constituer un corpus et lanalyser Quel type de corpus ? Comparables ? Alignés ? Sur supports électroniques Étiquetés ou non Exemples : White balance, 256 segment…, Addon, README

35 Traduction spécialisée called "White Balance" (WB, for short), which simply means the camera tries to keep white objects fairly white, White balance: function that allows you to have natural colors by adapting the whites to the light. Candidats-termes: white balance mode, …control, …compensation, …system,…department, …thing when you take the pictures because your brain will automatically white balance it.

36 « White balance » EN: balance => FR: équilibre Pas dans le corpus appareil numérique EN: white => FR: blanc => Balance des blancs

37 Validation d'un candidat terme Recherche dun équivalent bien que lattestation de léquivalent ne soit pas dans le corpus.

38 Personnalisation dun dictionnaire machine

39 « Readme » « addon » TE: non mots: README, addon Catégorie syntaxique: N Links which Linux describes in the README are set up correctly EN: addon => FR: ???? The FWTK does not proxy SSL web documents but there is an addon for it written by Jean Le fwtk ne route pas les documents web SSL, mais il existe un module complémentaire

40 Où en sommes-nous, lorsque toutes ces procédures sont en place ? À ce stade, le domaine a été exploré, le corpus recueilli, les experts contactés, une base documentaire qui donne accès aux corpus a été créée (reste à savoir où et comment).

41 on sest peut-être aussi rendu compte que, dans certains cas, - la documentation nexiste pas, - les supports sont multiples, dispersés, non disponibles. Dans la vraie vie, parfois, souvent, (toujours ?) - linformation ne circule pas, - la communication est erratique, - la terminologie incohérente, - les experts pas daccord sans même le savoir. MAIS

42 Il va falloir rechercher linformation, convertir des fichiers, convaincre, user de diplomatie, être pédagogue sans condescendance ni dogmatisme…

43 Cest pourquoi il nous paraît nécessaire de donner une formation à une utilisation astucieuse et « bricoleuse » de linformatique, et de la compléter par une formation à la conduite dentretien, à lanalyse des besoins, à lécoute.

44 5-De la théorie à loutil et… vice versa Cette étude des termes tels quils sont, et non tels quils devraient être, se revendique dune approche terminologique dans la ligne des travaux de Jennifer Pearson, de Rita Temmerman.

45 Cette approche va orienter des choix de représentation des termes et donc avoir une influence directe sur la structure des bases de données. Lusage quon se propose de faire du dictionnaire va également influencer le choix de loutil informatique, la structure de la description.

46 Nous avons maintenant les matériaux, il faut maintenant constituer la base terminologique proprement dite.

47 Construire la base, définir sa structure

48 Première possibilité on apprend à utiliser Trados couplé avec Multiterm (ou SDLX, ou DéjàVu, ou autre avatar des outils daide à la traduction). Pour un traducteur, il est évident quil faut absolument quil sache utiliser nimporte quel outil de cette gamme.

49 mais (Mais la mémoire de traduction, cest bien sil y a une mémoire. Cest à dire si déjà de nombreux textes en langue source ont été alignés avec des textes en langue cible, révisés, fiables. Au début de la mémoire était le premier texte à traduire. Et pour le traduire, il fallait bien passer par toutes les étapes précédentes.)

50 mais encore Loutil de mémoire de traduction a ses avantages incontestables et incontournables désormais dans certains domaines et dans certaines conditions de travail, Il a aussi ses limites et ses aspects pervers quil faut savoir repérer, analyser et contourner.

51 Nous avons à notre disposition des outils dédiés à la gestion de la terminologie, des outils qui permettent de stocker des termes, de les décrire (bien ou mal), et de travailler en même temps dans le texte de la traduction en y insérant la terminologie ou en prélevant des termes pour les stocker dans le dictionnaire. Résumons nous Il nest pas question de faire limpasse sur ces outils. Ils sont dautant plus importants quils permettent de stocker ce qui est aussi important que la terminologie dans une activité décriture dans une langue de spécialité, cest-à-dire : la phraséologie, la capacité rhétorique, argumentative de la langue.

52 Deuxième possibilité Deux types de raisons nous ont amenés à choisir aussi dautres outils pour faire de la terminologie

53 Raisons pédagogiques ces outils dédiés au stockage de la terminologie couplé à la mémoire de traduction ne sont pas « exigeants » sur la structure : on peut y mettre tout et nimporte quoi, à la volée, au feeling. Ils risquent déluder une réflexion sur la structure.

54 Raisons pratiques Première raison : ces outils dédiés ne sont pas toujours disponibles, ils coûtent cher, changent souvent, les utilisateurs ne maîtrisent pas leurs principes de fonctionnement et ont du mal à les faire communiquer avec dautres systèmes (comment récupérer des données stockées sous Multiterm dans une base Oracle, comment réinjecter des données venues de Word…).

55 donc Il faut savoir bricoler selon les besoins des petits outils avec les ressources bureautiques disponibles partout mais aussi savoir récupérer ces données pour les reverser dans les outils dédiés, donc comprendre comment ils fonctionnent, les principes de leur structuration.

56 Deuxième raison pratique Lapprentissage des bases de données relationnelles et de la représentation et structuration des données dans des tables oblige à se poser des questions de fond : quels tris, Quest-ce que je veux obtenir de ces données, quelles extractions, pour quoi faire, pour qui ? Cet apprentissage de la modélisation, même simple, est une introduction à la structuration des connaissances, à lexplicitation des relations.

57 Troisième raison pratique Cest aussi une introduction aux langages de structuration sémantique de linformation. Quand on a compris comment fonctionne une base de données relationnelle, on comprend vite lintérêt du balisage XML, de la rédaction structurée, du single sourcing. Cest toute la problématique de la relation entre le sens et la structure qui est posée.

58 Le choix pédagogique est donc : Faire sa base de données soi-même pour apprendre à structurer linformation et justifier ses choix. Cette décision pose un gros problème : elle est en contradiction avec la nécessité de parvenir à des formats déchange de terminologie.

59 Il faut choisir entre deux approches Imposer une structure normée et ainsi communiquer et fusionner les ressources avec dautres terminologues/institutions et donc montrer aux apprentis terminologues que la terminologie est un travail de groupe et déchange (ce qui est formateur)

60 Ou bien Enseigner la manipulation des bases de données couplée pas à pas avec lenseignement de la terminologie pour amener létudiant à faire des choix, prendre des décisions, faire des compromis quil devra défendre, prévoir comment il va gérer la synonymie, la polysémie, aligner les collocations, faire de son dictionnaire un vrai outil intelligent.

61 Nous avons essayé de concilier les deux démarches. En faisant construire une base de données (sous ACCESS ou sous MySQL ou autre) par chaque étudiant puis en leur demandant à tous de « verser une extraction de leurs données » dans un moule commun répondant aux exigences des formats déchange.

62 Pour cela nous avons élaboré une formation partiellement à distance, sur le Web, avec suivi individuel de projet, où les choix à faire sont à chaque fois lobjet de discussions, de justifications.

63 Quelques exemples de ces pages :

64 Notre but Préparer nos étudiants à être autre chose que des exécutants liés à un outil dont le but est daccélérer leur production pour accroître leur rentabilité. Nous souhaitons quils puissent évoluer dans leur vie professionnelle, suivre les mutations des nouveaux marchés liés au développement de la société de linformation, se présenter comme des experts de traitement de la chaîne documentaire, des consultants, des interlocuteurs respectés.

65 écran1

66 Le but de lécran daccueil est de montrer les liens entre les différents cours qui convergent tous vers un même but, comprendre, analyser les textes pour pouvoir écrire et traduire avec précision et naturel.

67 écran 2

68 écran 3

69 Le cours de terminologie est couplé avec loutil informatique : loutil base de données va évoluer en répondant aux besoins que lon va formuler au fur et à mesure de la progression du cours

70 écran 4

71 écran 5

72 Loutil va obliger à répondre à un certain nombre de questions de fond : faut-il, prévoir de mettre plusieurs hyperonymes ? si oui cela veut dire que les catégorisations peuvent être plurielles.

73 Ou bien faut-il les mettre dans une table à part ou faut il les ranger dans la table terme ; et alors faut-il décider quel est le terme vedette ? (dans quelles conditions, pour quoi faire…). Les synonymes sont-ils des termes comme les autres ?

74 La réponse à la question « ça dépend ».

75 Ou bien Les liens indirects entre les termes sont-ils plus éclairants que les relations logiques ou ontologiques ? et dans ce cas comment faut-il les représenter, comment veut-on les exploiter ultérieurement ?

76 écran 6

77 Ou encore Les fichiers de concordance que nous avons extraits de corpus vont nous servir à faire les collocations, lenvironnement privilégié du terme, qui va nous fournir la phraséologie du domaine et nous permettre de fabriquer un vrai outil de rédaction et de traduction.

78 Aide à la rédaction Tenir compte de la situation de communication: anglais pour francophones Base de données bilingues dans un domaine spécifique Typologie dans le but dautomatiser Baser sur des corpus

79 Langue spécialisée: STU LP events to be more likely to develop into an energetic swarm in explosive systems supporting strong pressurization, than activity soon evolved into an intense swarm that lasted 23 hours and terminated manifest itself in an energetic LP swarm, whereas a leaky system the source of the LP swarm. Petrological data provide to indicate in the swarm sequence, the outstanding features of the swarm were recognized [2], as the sequence the initiation of the swarm may be interpreted as and the 1982 eruptions of El Intense swarms of LP Precursory LP swarms were recognized per day over a two-week period Examples of weak LP swarms were those Two outstanding examples of precursory swarms of long-period events Japan [14-16]. Swarms of long-period events also preceded the

80 Collocations du verbe Précision pour lextraction des noms –Meilleure identification des constituants de phrase dans un corpus –Illustration : (a) to boot [a Linux kernel] on [a CD ROM] * Linux kernel on a CD ROM to boot on a CD ROM / Linux kernel (b) to give [the compiler] [hints] about how to optimize *compiler hints to give hints / compiler

81 Extraction automatique Contexte ambigu to run programs in virtual terminals => program? run? Contexte non ambigu: un seul gouverneur Dosemu has to be run in another terminal compile and run in double precision mode why not run in a Linux box your NIS slaves => Productivité: (run, in {terminal, mode, box}) : occurrences dans le corpus (run, in) : productivité = 3 to run different programs in virtual terminals

82 Quelle structure de tables pour les collocations Comment faut-il les ranger, selon quels critères ? Sil y en a beaucoup, le champ risque de devenir illisible, comment range-t-on les exemples dans un dictionnaire unilingue ? et dans un dictionnaire bilingue ? quest-ce qui va faciliter la lecture du futur utilisateur de ce dictionnaire ?

83 Ce ne sont que quelques exemples. Il y en a bien dautres. Le principe est que chaque champ est loccasion dune réflexion sur toutes les questions que nous avons évoquées.


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