La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

CHAPITRE III: LA PERCEPTION VISUELLE CHAPITRE I: Le domaine de la perception CHAPITRE II: La psychophysique CHAPITRE V: L attention CHAPITRE III: La.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "CHAPITRE III: LA PERCEPTION VISUELLE CHAPITRE I: Le domaine de la perception CHAPITRE II: La psychophysique CHAPITRE V: L attention CHAPITRE III: La."— Transcription de la présentation:

1

2 CHAPITRE III: LA PERCEPTION VISUELLE

3 CHAPITRE I: Le domaine de la perception CHAPITRE II: La psychophysique CHAPITRE V: L attention CHAPITRE III: La perception visuelle CHAPITRE IV: La perception auditive

4 PLAN I/ QU EST-CE QU UNE LUMIERE ? –1) Nature physique –2) Comment définir une lumière ? II/ CAPACITES SENSORIELLES ET DIMENSIONS PERCEPTIVES –1) Perception de l intensité lumineuse –2) Perception de la couleur –3) Perception de la forme III/ RECONNAISSANCE ET IDENTIFICATION DES OBJETS VISUELS –1) Trois ordres de représentations des objets –2) Reconnaissance des objets visuels dans leur contexte IV/ NOTRE PERCEPTION VISUELLE EST-ELLE TROMPEUSE ? –1) Illusion perceptive –2) La perception subliminale

5 Stimulation lumineuse Sensation visuelle Intensité (w) ou luminance (cd.m2) Chrominance: - Longueur d onde (nm) - Facteur de pureté (%) Luminosité (sombre, clair) PHYSIQUE SENSORIEL DOMAINE SENSORIEL ET DOMAINE PHYSIQUE

6 Soleil Intensité relative (%) Longueur d onde (nm) violet rouge orange jaune vert bleu Visible Ondes radio Micro-ondes Infra-rouge Ultra-violet Rayons X Rayons Gamma Rayons cosmiques (nm) COMPOSITION SPECTRALE DE LA LUMIERE Spectre des ondes électromagnétiques et leurs longueurs d onde correspondantes. Composition spectrale de deux sources lumineuses Lampe à incandescence Soleil

7

8 Vibration sonore Niveau acoustique (dB) Fréquence (Hz) Composition spectrale (spectres) Stimulation lumineuse Sensation auditive Sensation visuelle Sonie (sone ou phone) Hauteur tonale (grave, médium, aigu) Timbre Intensité (w) ou luminance (cd.m2) Chrominance: - Longueur d onde (nm) - Facteur de pureté (%) Luminosité (sombre, clair) Chromaticité: - Teinte (violet, bleu, etc.) - Saturation (pâle, vif) PHYSIQUE SENSORIEL DOMAINE SENSORIEL ET DOMAINE PHYSIQUE

9 PLAN I/ QU EST-CE QU UNE LUMIERE ? –1) Nature physique –2) Comment définir une lumière ? II/ CAPACITES SENSORIELLES ET DIMENSIONS PERCEPTIVES –1) Perception de l intensité lumineuse –2) Perception de la couleur –3) Perception de la forme III/ RECONNAISSANCE ET IDENTIFICATION DES OBJETS VISUELS –1) Trois ordres de représentations des objets –2) Reconnaissance des objets visuels dans leur contexte IV/ NOTRE PERCEPTION VISUELLE EST-ELLE TROMPEUSE ? –1) Illusion perceptive –2) La perception subliminale

10 REPARTITION DES CONES ET DES BATONNETS SUR LA RETINE Axe visuel Fovéa Nerf optique L axe horizontal représente le degré d excentricité rétinienne par rapport à la fovéa Nombre de photorécepteurs par mm2 Temporal Nasal Les cônes se trouvent concentrés autour de la fovéa alors que les bâtonnets se trouvent à des degrés d excentricité rétienne plus important Bâtonnets Cônes Tâche aveugle Cônes

11 PLAN I/ QU EST-CE QU UNE LUMIERE ? –1) Nature physique –2) Comment définir une lumière ? II/ CAPACITES SENSORIELLES ET DIMENSIONS PERCEPTIVES –1) Perception de l intensité lumineuse –2) Perception de la couleur –3) Perception de la forme III/ RECONNAISSANCE ET IDENTIFICATION DES OBJETS VISUELS –1) Trois ordres de représentations des objets –2) Reconnaissance des objets visuels dans leur contexte IV/ NOTRE PERCEPTION VISUELLE EST-ELLE TROMPEUSE ? –1) Illusion perceptive –2) La perception subliminale

12 SENSIBILITE A LA LONGUEUR D ONDE Courbes de variation des seuils Courbes de sensibilité relative Longueur d onde (nm) Energie seuil Longueur d onde (nm) Sensibilité Longueur d onde (nm) Efficacité lumineuse relative Cônes Bâtonnets photopique Scotopique photopique Scotopique

13 REPARTITION DES CONES ET DES BATONNETS SUR LA RETINE Axe visuel Fovéa Nerf optique L axe horizontal représente le degré d excentricité rétinienne par rapport à la fovéa Nombre de photorécepteurs par mm2 Temporal Nasal Les cônes se trouvent concentrés autour de la fovéa alors que les bâtonnets se trouvent à des degrés d excentricité rétienne plus important Bâtonnets Cônes Tâche aveugle Cônes

14 COURBES D ADAPTATION A L OBSCURITE La récupération est mesurée par la valeur du seuil de détection d un point lumineux Temps à l obscurité (minutes) Seuil de luminance (Cd/m2) Cônes Bâtonnets 8

15 PLAN I/ QU EST-CE QU UNE LUMIERE ? –1) Nature physique –2) Comment définir une lumière ? II/ CAPACITES SENSORIELLES ET DIMENSIONS PERCEPTIVES –1) Perception de l intensité lumineuse –2) Perception de la couleur –3) Perception de la forme III/ RECONNAISSANCE ET IDENTIFICATION DES OBJETS VISUELS –1) Trois ordres de représentations des objets –2) Reconnaissance des objets visuels dans leur contexte IV/ NOTRE PERCEPTION VISUELLE EST-ELLE TROMPEUSE ? –1) Illusion perceptive –2) La perception subliminale

16

17 Vert Bleu Rouge Jaune Pourpres Bleu-Vert Jaune-Vert Orange Violet Vert- Bleu LE CERCLE DES COULEURS DE NEWTON

18 LA SATURATION

19 Vert Bleu Rouge Jaune Pourpres Bleu-Vert Jaune-Vert Orange Violet Vert- Bleu B O A Bc G O LE CERCLE DES COULEURS DE NEWTON Exemple

20 Papier Blanc Bleu Papier Blanc Jaune Lumière Bleu Papier Blanc Gris LE MELANGE DES LUMIERES Lumière bleu Lumière jaune Lumière jaune bleu

21 Papier peint en bleu Bleu Papier peint en jaune Jaune Papier peint en bleu et jaune Vert LE MELANGE DES PEINTURES Lumière Blanche vert bleu violet La peinture bleu absorbe le jaune, l orange et le rouge La peinture jaune absorbe le violet et le bleu Le mélange de bleu et de jaune absorbe le jaune, l orange, le bleu et le violet rouge orange jaune vert bleu violet rouge orange vert violet bleu jaune Lumière Blanche vert jaune orange rouge vert rouge orange vert violet bleu jaune Lumière Blanche

22 LE POINTILLISME: Application de la synthèse additive à l art pictural Le peintre Georges Seurat ( ) avait expérimenté les mélanges de couleur additive en peignant des toiles avec une multitude de petits points individuels de couleur. Vu à distance, le mélange des lumières formait les couleurs désirées. Le peintre Le cirque (18??) Georges Seurat

23 Le peintre Le cirque (18??) Georges Seurat

24 PLAN I/ QU EST-CE QU UNE LUMIERE ? –1) Nature physique –2) Comment définir une lumière ? II/ CAPACITES SENSORIELLES ET DIMENSIONS PERCEPTIVES –1) Perception de l intensité lumineuse –2) Perception de la couleur –3) Perception de la forme III/ RECONNAISSANCE ET IDENTIFICATION DES OBJETS VISUELS –1) Trois ordres de représentations des objets –2) Reconnaissance des objets visuels dans leur contexte IV/ NOTRE PERCEPTION VISUELLE EST-ELLE TROMPEUSE ? –1) Illusion perceptive –2) La perception subliminale

25 VARIETE DE CONTOURS a) Contours obtenus par des changements d orientation b) Contour obtenu par un changement de phase c) Figure d Ehrenstein d) Grille fantômee) Triangle de Kanizsa f) Illusion de Poggendorff réalisée avec une figure à contours virtuels

26 STIMULI UTILISES PAR BIEDERMAN (1987) 25% 45% 65% % de contour effacé Segments de lignesPoint de jonction

27 EXEMPLES DE STIMULI BIEDERMAN (1987) Version originaleSegment de ligneJonction

28 RESULTATS OBSERVES PAR BIEDERMAN (1987) Contour effacé Segment Jonction 100ms 200ms 750ms

29 PLAN I/ QU EST-CE QU UNE LUMIERE ? –1) Nature physique –2) Comment définir une lumière ? II/ CAPACITES SENSORIELLES ET DIMENSIONS PERCEPTIVES –1) Perception de l intensité lumineuse –2) Perception de la couleur –3) Perception de la forme III/ RECONNAISSANCE ET IDENTIFICATION DES OBJETS VISUELS –1) Trois ordres de représentations des objets –2) Reconnaissance des objets visuels dans leur contexte IV/ NOTRE PERCEPTION VISUELLE EST-ELLE TROMPEUSE ? –1) Illusion perceptive –2) La perception subliminale

30 NIVEAUX DE REPRESENTATIONS Catégorisation perceptive: Animaux/Mammifère/Degré de typicalité Accès au lexique de nom: Elephant Géons:

31 PRIMITIVES VISUELLES Exemples de Géons Exemples d objets formés à partir des géons

32 STIMULI UTILISES PAR BIEDERMAN (1985)

33 (2) (4) (3) (5+6) (7+8+9) Illustration d un objet complet et incomplet pour un objet nécessitant 9 géons. Illustration d objet complets et incomplets pour des objets nécessitant de 2 à 7 géons.

34 RESULTATS OBSERVES PAR BIEDERMAN (1985) Pourcentage d erreur (%)Temps de réaction (ms) Globalement, très peu de géons suffisent pour qu il y est une identification rapide des objets présentés

35 CATEGORISATION PERCEPTIVE

36 EFFET STROOP ROUGE BLEU NOIR VERT ROUGE NOIR VERT BLEU TR

37 PLAN I/ QU EST-CE QU UNE LUMIERE ? –1) Nature physique –2) Comment définir une lumière ? II/ CAPACITES SENSORIELLES ET DIMENSIONS PERCEPTIVES –1) Perception de l intensité lumineuse –2) Perception de la couleur –3) Perception de la forme III/ RECONNAISSANCE ET IDENTIFICATION DES OBJETS VISUELS –1) Trois ordres de représentations des objets –2) Reconnaissance des objets visuels dans leur contexte IV/ NOTRE PERCEPTION VISUELLE EST-ELLE TROMPEUSE ? –1) Illusion perceptive –2) La perception subliminale

38 LES REGLES A RESPECTER (Biederman et al. ; 1982) 1. Règle de support: Un objet repose sur une surface 2. Règle d interposition: Un objet opaque cachera les objets qui se trouvent derrière 1. Règle de probabilité: Il est plus probable de trouver un objet dans une scène particulière que dans une autre 2. Règle de localisation Un objet probable dans une scène se trouvera à un endroit spécifique Règles physiquesRègles sémantiques 3. Règle de taille Un objet probable dans une scène aura une taille spécifique par rapport aux autres objets de la scène

39 MODELE BOTTOM-UP Détection des relations physiques entretenues entre les différents objets de la scène visuelle Identification des objets de scène visuelle Détection des règles sémantiques

40 HYPOTHESES Tâche d identification Tâche de détection de transgression de règles EXPERIENCE 1EXPERIENCE 2 La transgression des règles physiques devrait affecter l identification des objets alors que la transgression des règles sémantiques ne devrait pas affecter l identification des objets. Hypothèse La transgression des règles physiques devrait affecter l identification des objets alors que la transgression des règles sémantiques ne devrait pas affecter l identification des objets. Hypothèse

41 PARADIGME UTILISE PAR BIEDERMAN (1982) Expérience 1 Cible + Masque Sofa Nom cible Point de fixation Temps (ms) Temps de réaction Variable Tâche: Décider si l objet présenté correspond au nom cible Scène

42 SCENES VISUELLES PAR BIEDERMAN (1982) Interposition 1. Probabilite 2. Taille 3. Support Localisation

43 RESULTATS OBSERVES PAR BIEDERMAN (1982) Expérience 1 Nombre de règles transgressées Pourcentage d erreur Temps de réaction 2. La règle de Taille est celle qui affecte le plus les TR et le taux d erreur mais la règle d interposition fait partie des règles qui affecte le moins l identification des objets 1. Les temps de réponse et le taux d erreur augmentent avec le nombre de règles transgressées Nombre de règles transgressées Temps moyen de réaction (ms) Base T+S P+T Taille Position Support Inter Proba P+S T+P P+T+S Base Support Inter Position Proba Taille P+S P+T+S T+S P+T T+P

44 PARADIGME UTILISE PAR BIEDERMAN (1982) Expérience 2 Masque Sofa Nom cible Cible Temps (ms) Temps de réaction Variable Tâche: Décider si l objet présenté transgresse une ou plusieurs règles Scène

45 RESULTATS OBSERVES PAR BIEDERMAN (1982) Expérience 2 Nombre de règles transgressées Pourcentage d erreur Nombre de règles transgréssées Temps moyen de réaction (ms) Pourcentage d erreur Temps de réaction 2. La règle de Probabilité est celle qui est la plus vite et la plus facilement détectée alors que les règles de taille et d interposition sont les règles qui sont les moins vite détectées. 1. Les temps de réponse et le taux d erreur diminuent avec le nombre de règles transgressées. Base Inter Taille Position Support ProbaT+S T+P P+S P+T P+T+S Base Inter Taille Position Support Proba T+P T+S P+T P+S P+T+S

46 DEUX INTERPRETATIONS Interprétation globaliste: Les effets de contexte serait déterminés par l environnement global de l objet Interprétation localiste: Les effets de contexte serait déterminés par la présence de quelques objets (environnement local) Identification de quelques objets Activation de la représentation prototypique d une scène Activation des objets compatibles avec la scène Mécanisme de propagation de l activation Identification d un seul objet de la scène présentée Activation de sa représentation en mémoire et des objets sémantiquement reliés

47 PLAN I/ QU EST-CE QU UNE LUMIERE ? –1) Nature physique –2) Comment définir une lumière ? II/ CAPACITES SENSORIELLES ET DIMENSIONS PERCEPTIVES –1) Perception de l intensité lumineuse –2) Perception de la couleur –3) Perception de la forme III/ RECONNAISSANCE ET IDENTIFICATION DES OBJETS VISUELS –1) Trois ordres de représentations des objets –2) Reconnaissance des objets visuels dans leur contexte IV/ NOTRE PERCEPTION VISUELLE EST-ELLE TROMPEUSE ? –1) Illusion perceptive –2) La perception subliminale

48 LES DIFFERENTS TYPES D ILLUSION Illusions portant sur la forme Illusions portant sur les contours Illusions portant sur le mouvement Illusions portant sur la couleur

49 L ILLUSION DE MULLER-LYER Les segments sont-ils de même longueur ? Non ? Et pourtant...

50 L ILLUSION DE PONZO

51 L ILLUSION DE POGGENDORFF

52 CONTEXTE ET ILLUSION Les deux lignes horizontales vous paraissent-elles parallèles ?

53 ILLUSION PORTANT SUR LA FORME Le diamètre du cercle extérieur de la figure A est identique à celui du cercle intérieur de la figure B Le diamètre du cercle au centre de la figure A est identique à celui du cercle au centre de la figure B A) B) A)B)

54 L ILLUSION DE ZOLLNER

55 EXPLICATION DE L ILLUSION DE ZOLLNER Distance angulaire (en degrés) ° 12° Barres dont la distance angulaire est égale à 12° Distribution de l activité des différents neurones détecteurs d orientation du cortex visuel excités par chacune des barres. Lorsque les deux barres sont présentées simultanément, le système visuel combine les deux activités. Les maxima d activité de la distribution résultante sont alors légèrement décalés et correspondent à une séparation angulaire de 16°.

56 a) b) Illusion de Ponzo Illusion du T renversé Illusion de Poggendorff Illusion de Müller-Lyer

57 ROLE DE L EXPERIENCE Une figure plane est vue en relief. Notre cerveau crée donc une dimension (La profondeur) qui n existe pas sur la figure car nous savons quun cube comporte deux faces lune en avant de l autre.

58 ROLE DE LA DECISION lèvres front yeux menton nez lèvres front yeux menton nez Version 3D Version 2D

59 ROLE DE LA DECISION

60 « Waterfall » (1961) Lithographie de M.C.ESCHER

61 FIGURE DE KANIZSA La présence de segments de droite coupant les contours virtuels verticaux ne les rend plus perceptibles Les sujets perçoivent une région centrale plus lumineuse que le fond (effet de luminosité) de forme carrée aux contours nets (contours virtuels) Même phénomène avec des inducteurs en forme de papillon

62 EXPLICATION DES CONTOURS VIRTUELS Les cellules « end stopped » répondent également aux coins présents dans un carré de Kanizsa et dans les contours colinéaires, ce qui permet également la formation des contours induits par des bords

63

64

65

66 ILLUSION PORTANT SUR LE MOUVEMENT 1. Concentrez-vous durant 30 secondes sur le point de fixation au milieu de la figure 2. Regardez ensuite le dos de votre main. Ce mouvement illusoire peut s expliquer par la persistance des images sur la rétine: Il y aurait conflit entre les images rémanentes et les nouvelles images qui se forment sur la rétine.

67 PLAN I/ QU EST-CE QU UNE LUMIERE ? –1) Nature physique –2) Comment définir une lumière ? II/ CAPACITES SENSORIELLES ET DIMENSIONS PERCEPTIVES –1) Perception de l intensité lumineuse –2) Perception de la couleur –3) Perception de la forme III/ RECONNAISSANCE ET IDENTIFICATION DES OBJETS VISUELS –1) Trois ordres de représentations des objets –2) Reconnaissance des objets visuels dans leur contexte IV/ NOTRE PERCEPTION VISUELLE EST-ELLE TROMPEUSE ? –1) Illusion perceptive –2) La perception subliminale

68 Campagne présidentielle de mai 1988 en France: L opposition dénonce la présence d une image subliminale de F.Mitterrand lors du générique du journal télévisé d une chaîne publique (Voir dans le 2 de « a2 ») Dernière campagne présidentielle aux U.S.A.: Extrait d une publicité en faveur de George Bush. Le mot « RATS » apparaissait trop rapidement pour être perçue juste au moment ou le président évoquait les démocrates. POLEMIQUES !!

69 TECHNIQUE D AMORCAGE AVEC MASQUAGE Si la durée d affichage de l amorce subliminale est inférieur à 30ms le sujet ne la perçoit pas !! EFFET D AMORCAGE DIRECT On observe que le sujet identifie plus rapidement le mot (CHAT) si il a été suivi d une amorce subliminale identique au mot cible (CHAT)

70 EFFET D AMORCE INDIRECT EFFET D AMORCAGE ORTHOGRAPHIQUE EFFET D AMORCAGE MORPHOLOGIQUE EFFET D AMORCAGE SEMANTIQUE

71 EXPERIENCE DE S. DEHAENE Tâche: Décider le plus rapidement possible si le nombre-cible présenté est plus grand ou plus petit que 5. 9 AMORCE 7 CIBLE Congruent (9 et 7 > à 5) Non Congruent (3 à 5) 3 AMORCE 7 CIBLE Temps = = < à 30 ms Enregistrement des TRs Main gauche = Chiffre < 5 Main droite = Chiffre > 5 Les TR sont plus courts dans la condition « congruente » que dans la condition « non congruente »

72 CERVEAU ET PERCEPTION SUBLIMINALE Cortex moteur Zones activés lors du traitement d une information subliminale Zones activés lors du traitement d une information consciente

73


Télécharger ppt "CHAPITRE III: LA PERCEPTION VISUELLE CHAPITRE I: Le domaine de la perception CHAPITRE II: La psychophysique CHAPITRE V: L attention CHAPITRE III: La."

Présentations similaires


Annonces Google