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1 1 Ce document est une réalisation de Joseph Chbat, Ph.D. ou

2 2 Naissance des cégeps en plein cœur de la révolution tranquille Naissance des cégeps en plein cœur de la révolution tranquille

3 3 Le Départ Naissance des cégps en plein cœur de la révolution tranquille

4 4 Tableau #1 La naissance des cégeps (Le rapport Parent 1967) 1. Ébranler une société jugée archaïque et la reconstruire sur une base de modernisation 2. Un nouvel humanisme 3. Esprit de renouveau avec rôle important de lÉtat dans les changements Tableau #1 La naissance des cégeps (Le rapport Parent 1967) 1. Ébranler une société jugée archaïque et la reconstruire sur une base de modernisation 2. Un nouvel humanisme 3. Esprit de renouveau avec rôle important de lÉtat dans les changements

5 5 Profonds bouleversements Les cégeps sont nés dans les années soixante, dans une société qui avait décidé débranler les bases archaïques sur lesquelles elle était bâtie, pour se reconstruire sur de nouvelles bases axées principalement sur la modernisation. (Rév.Tranq)

6 6 Roland Arpin décrit cette période du début des cégeps : « Cétait la grande débâcle, les glaces craquaient, le printemps sannonçait, enfin les chemins étaient ouverts » (Roland Arpin, In LAction nationale, oct. 98)

7 7 Pour Arpin, cétait une aventure qui commençait : « (…) aventure des bâtisseurs, bâtisseurs dédifices, mais aussi et surtout bâtisseurs enseignants et pédagogues… » (Roland Arpin, In LAction nationale, oct. 98)

8 8 Tout était alors à inventer : - les programmes, - lorganisation scolaire, - lencadrement dans un milieu ouvert et permissif, - les manuels scolaires, - les laboratoires. (Roland Arpin, In LAction nationale, oct. 98)

9 9Modernisation Passage du «respect des traditions» au «défi du progrès». du conservatisme clérico-politique et de l'immobilisme social et intellectuel, à une ère de progrès et de changement social, culturel, politique (Denis MONI È RE, Le D é veloppement des id é ologies au Qu é bec, Montr é al, Qu é bec-Am é rique, 1977, p )

10 10 Un nouvel humanisme Le rapport Parent teinte l é ducation d une vision humaniste contemporaine qui n est plus tout à fait celle de l humanisme traditionnel Un nouvel humanisme Le rapport Parent teinte l é ducation d une vision humaniste contemporaine qui n est plus tout à fait celle de l humanisme traditionnel Cf: louis Levasseur, La d é rive instrumentale de la formation g é n é rale dans les coll è ges du Qu é bec

11 11 Humanisme traditionnel - Humanisme contemporain - Humanisme traditionnel - Savoirs littéraires (latin et grec) - Savoirs philosophiques (thomisme) - Valeurs sociales collectives - Vision religieuse (fermée et dogmatique) Humanisme contemporain - Rationalité scientifique - Valeurs individuelles et démocratiques - Laïcité - Pluralisme culturel

12 12 Augmentation du rôle de lÉtat L É tat providence LÉtat met sur pied des mesures sociales pour corriger les inégalités : - Assurance-hospitalisation (1961), Santé (1970), - Aide sociale, - Assurance - chômage, - Allocations de maternité, - Régime des rentes du Québec... (Réf. Document «Maîtres chez nous» dans Les Archives de Radio-Canada) Les Archives de Radio-CanadaLes Archives de Radio-Canada

13 13 Les soci é t é s d É tat Objectif « maître chez soi »: - Renforcer la présence francophone dans l'économie. - Nationaliser l'électricité (tarifs préférentiels) - Multiplier les sociétés d'état : - Société générale de financement: SGF (1962), - Sidérurgie du Québec (1964), - Exploration minière - Caisse de dépôt et de placement (1965), - Société d'habitation (1967), - Loto-Québec (1969), Etc. Les soci é t é s d É tat Objectif « maître chez soi »: - Renforcer la présence francophone dans l'économie. - Nationaliser l'électricité (tarifs préférentiels) - Multiplier les sociétés d'état : - Société générale de financement: SGF (1962), - Sidérurgie du Québec (1964), - Exploration minière - Caisse de dépôt et de placement (1965), - Société d'habitation (1967), - Loto-Québec (1969), Etc.

14 14 Esprit du Renouveau Réformes En deux ans, le gouvernement Lesage réussit à mener à bien et à amorcer un dont le principal pour léducation sexprime dans les initiatives suivantes Esprit du Renouveau Réformes De : En deux ans, le gouvernement Lesage réussit à mener à bien et à amorcer un grand nombre de réformes dont le principal pour léducation sexprime dans les initiatives suivantes :

15 15 - Création du Ministère de lÉducation - Commission royale denquête: Rapport Parent -unifié, - démocratique, - moderne, - accessible à tous. - Création du Ministère de lÉducation - Commission royale denquête: Rapport Parent : visant un système scolaire - unifié, - démocratique, - moderne, - accessible à tous.

16 16 On peut donc dire: Dès leur origine, les cégeps répondent à une mission sociale complexe : Modernisation (Sciences, technologie, progrès,) Professionnalisation (Subordination au marché ) Démocratisation (Accessibilité et réussite)

17 17 Tableau #2: É volution et continuit é (La réforme de 1993) Selon Nicole Fortin, (conseillère à la FEC) Trois points majeurs caractérisent la réforme Robillard: - lapproche par compétence, - lapproche- programme, - la décentralisation de la gestion pédagogique et administrative Tableau #2: É volution et continuit é (La réforme de 1993) Selon Nicole Fortin, (conseillère à la FEC) Trois points majeurs caractérisent la réforme Robillard: - lapproche par compétence, - lapproche- programme, - la décentralisation de la gestion pédagogique et administrative

18 18 Nicole Fortin, (conseillère à la FEC) Lavenir des cégeps et du réseau collégial. tml La décentralisation : déléguer aux collèges la tâche délaborer les programmes en ouvrant la porte en contrepoids à lhabilitation, à la responsabilisation Réf: Nicole Fortin, (conseillère à la FEC) Lavenir des cégeps et du réseau collégial. tml tml tml

19 Contrairement à la grande réforme de 1967 qui fut à l'origine des cégeps, ce ne sont ni les structures ni le régime pédagogique qui furent touchés significativement par la réforme de 1993.

20 En fait, elle a modifié essentiellement, mais profondément, deux aspects : l'enseignement comme tel, dans toutes ses phases [1], par l'imposition de l'approche par compétences et de l'approche- programme qui l'accompagne, et la gestion pédagogique et administrative des établissements par une forme particulière de décentralisation sur laquelle nous reviendrons.

21 En fait, elle a modifié essentiellement, mais profondément, deux aspects : l'enseignement comme tel, dans toutes ses phases [1], par l'imposition de l'approche par compétences et de l'approche- programme qui l'accompagne.

22 et la gestion pédagogique et administrative des établissements par une forme particulière de décentralisation sur laquelle nous reviendrons.

23 En ce qui a trait à l'approche par compétences, la ministre Robillard exprimait ainsi ses raisons : « Phénomène lié à l'instauration d'économies concurrentielles à valeur ajoutée, lit-on dans son livre blanc d'avril 1993, on assiste à une véritable mondialisation des normes et à l'émergence de standards internationaux de compétences

24 Ce mouvement imposera de plus en plus au collège québécois de rendre ses diplômés aptes à soutenir des barèmes internationaux à la hausse. Il y a là un enjeu nouveau qui concerne notre capacité même de participer, en matière de compétences acquises, aux circuits internationaux qui comptent. »

25 Elle signale d'emblée que si ce constat concerne surtout la formation technique, il touche aussi la formation générale. Elle note à ce sujet l'importance de développer des compétences fondamentales, voire la compétence culturelle. Suit l'énumération de ces compétences fondamentales que l'on connaît bien maintenant : connaissance de la langue, rigueur de la pensée, etc.

26 En résumé La réforme de 1993 allait modifier essentiellement, mais profondément, deux aspects qui relèvent du fonctionnement quotidien des collèges : l'enseignement comme tel, dans toutes ses phases, par l'imposition de l'approche par compétences et la gestion pédagogique et administrative des établissements par une forme particulière de décentralisation. Le choix de l'approche par compétences s'appuyait sur la mondialisation des échanges alors que la décentralisation trouvait ses raisons dans la promotion des collèges au statut d'établissements de l'enseignement supérieur.

27 Aujourd'hui, la responsabilité de la gestion des programmes – l'élaboration des activités d'apprentissage et leur administration – relèvent des collèges mais les objectifs de ceux-ci (compétences et standards) sont imposés par l'État comme résultats à atteindre dont les collèges doivent rendre compte à la Commission d'évaluation selon les critères établis par celle-ci et selon les compétences et standards établis par l'État.

28 Avant 1995, toutes les enveloppes budgétaires des collèges étaient ouvertes, à savoir que le Gouvernement révisait ses subventions au gré des dépenses réelles soumises par les collèges. Aujourd'hui l'État leur impose une réglementation budgétaire minimum mais ils doivent faire avec un budget limité, fixé à priori, avec interdiction de présenter un déficit.

29 Selon la Loi des collèges, les collèges sont appelés à décerner eux-mêmes le DEC, mais après une évaluation en profondeur de leur fonctionnement selon les critères et sous la surveillance de la Commission d'évaluation. Cette habilitation serait sujette à annulation si après une autre évaluation dans un délai déterminé, le collège ne montrait pas patte blanche.

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31 31 Depuis 1993, une «autonomie» sous contrôle LÉtat est plus présent que jamais dans le contrôle des collèges, mais il a changé dapproche : - Avant 1993, il réglementait en amont, la quasi- totalité des tâches des collèges, sans trop se préoccuper des résultats, - Depuis 1993, lÉtat sest placé en aval, mettant en place un système de contrôle a posteriori, axé sur des compétences à développer et sur des résultats à obtenir.

32 32 Tableau #3 Les cégeps aujourdhui Que faut-il retenir du passé et comment faut-il répondre aux exigences du présent? Tableau #3 Les cégeps aujourdhui Que faut-il retenir du passé et comment faut-il répondre aux exigences du présent?

33 33 Première indication: Il y a des compétences à développer

34 34 - Définir des compétences relatives à sa discipline et travailler pour les atteindre… selon une approche centrée sur lélève et sur lapprentissage. (Rester conforme au projet de modernisation de léducation et à lessentiel de lesprit de la réforme de 1993)

35 35 - Définir des habiletés fondamentales comme: - Questionner, - Conceptualiser, - Analyser, - Juger, - Comparer, - Discuter. (André Carrier 2002) - Définir des habiletés fondamentales comme: - Questionner, - Conceptualiser, - Analyser, - Juger, - Comparer, - Discuter. (André Carrier 2002)

36 36 - Faire acquérir aux élèves - la rigueur de la pensée, - le sens critique, - une méthode de travail, - une conscience historique -une habileté à saisir l'essentiel et à le situer dans une culture (André Carrier 2002) - Faire acquérir aux élèves - la rigueur de la pensée, - le sens critique, - une méthode de travail, - une conscience historique -une habileté à saisir l'essentiel et à le situer dans une culture (André Carrier 2002)

37 37 Deuxième indication: Il y a une rationalité scientifique à nourrir mais aussi une formation générale à assurer

38 38 - Inscrire le projet éducatif dans une rationalité scientifique au service du progrès… … sans étouffer la culture, la formation générale et la pensée réflexive. ( Rester conforme au projet du nouvel humanisme )

39 39 Afin d assurer une formation g é n é rale … Il ne faut pas se mettre servilement au service de la formation sp é cifique et d é pouiller l é ducation de sa dimension personnelle et sociale pour la r é duire au seul champ professionnel. André Carrier (2002)

40 40 Il faut plutôt d é velopper des Il faut plutôt d é velopper des attitudes comme: attitudes comme: D é sirer la culture,D é sirer la culture, Valoriser la raison et la r é flexion,Valoriser la raison et la r é flexion, Situer sa r é flexion dans unSituer sa r é flexion dans un contexte historique et social, contexte historique et social, Favoriser la coop é rationFavoriser la coop é ration Etc.Etc. André Carrier (2002)

41 41 Bref … Amener les é l è ves à la ma î trise d un savoir, i.e. les faire aller au-del à de la simpleles faire aller au-del à de la simple application des techniques … leur faire ma î triser les savoir-faireleur faire ma î triser les savoir-faire intellectuels qui d é velopperont leur raison, leur jugement et leur capacit é de prendre des d é cisions é clair é es.

42 42 Troisième indication: Il y a une continuité à assurer

43 43 - Ne pas oublier dinscrire la relève dans une continuité avec lexpertise qui sest développée jusque-là. Éviter le danger de jeter le bébé avec leau du bain…

44 44 B é n é ficier de ceux qui nous ont pr é c é d é s …

45 45 Bâtir la rel è ve sur l expertise des bâtisseurs …

46 46 Faire interagir les anciens avec les nouveaux …

47 47 Rendre accessible le savoir ant é rieur et pr é sent Par le recours aux nouvelles technologies

48 48Bref Les c é geps ont maintenant 35 ans d existence. Ils ont cherch é à se donner une identit é, subsister malgr é leur singularit é, se tailler une place honorable dans un milieu d é ducation en marche vers une professionnalisation croissante.

49 49 Apr è s 35 ans lOrdre des études collégiales a une expérience à explorer... un outillage à partager... une expertise à reconnaître... un avenir à prévoir…

50 50 Apr è s 35 ans lOrdre des études collégiales a donc une relève à préparer

51 51 Des chercheurs montrent le chemin dans la nouvelle pédagogie collégiale:

52 52 Quelques noms - Denise Barbeau - Denis Blondin - Annette Huot - Guy Archambault - Nicole Fortin - Francine Lauzon…

53 53 Voir des articles de chacun de ces chercheurs, ainsi que certaines présentations P.P. pour résumer leurs points de vue sur notre site web:

54 54 Ce document est une réalisation de Joseph Chbat, Ph.D. ou

55 55 Fin …


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