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Maison ou vécu Joséphine Molérès Rue Subernoa HARRI-ZABALETA eta HENDAIAKO BEHEREKO GURE AUZOA POLLITA A travers ce diaporama nous voulons rendre hommage.

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3 Maison ou vécu Joséphine Molérès Rue Subernoa

4 HARRI-ZABALETA eta HENDAIAKO BEHEREKO GURE AUZOA POLLITA A travers ce diaporama nous voulons rendre hommage aux habitants du Bas-Quartier et en particulier à Fifine Molérès Joséphine Molérès nous a laissé un très jolie poème sur « Mon Bas-Quartier ». Ce poème se trouve dans son livre édité en 1969 et intitulé : DE FIL EN AIGUILLE Il accompagnera notre diaporama qui relate certains lieux qui nous rappellent notre enfance. Ce diaporama est à défilement manuel afin dapprécier lentement chaque poème. GORA BEHEREKOAK Mon BAS-QUARTIER page 60 de Fifine MOLERES

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28 Si c'était le dernier J'avais souvent pensé qu'il était le dernier Ce petit âne gris passant devant ma porte Le bât chargé de lait, de tout ce que l'on porte Aux clients de la ville et ceux du Bas-Quartier. Ce gentil messager du lever matinal La bride sur le cou, s'en allait sans contrainte Opposant à l'excès d'une incessante plainte Le doux entêtement d'un pas toujours égal. « Allons Ttiki, voyons, mais vous n'y pensez pas! » (Tutoyer l'animal surprend en Pays Basque) La bête était trop vieille et non d'humeur fantasque, Elle ne pouvait plus accélérer son pas. Il advint cependant, l'arrêt définitif. « Que d'encre pour un âne ! En voilà une affaire » Esprit superficiel, apprenez à vous taire, Comprenez les raisons d'un intérêt si vif. En ce siècle puissant où le moteur est roi Plus question nulle part de cette humble monture Pas un de nos marchés où la bête figure Cette absence, il me semble, explique assez l'émoi. Il a fallu chercher, courir, parlementer, Fouiller tous les recoins du Labourd de Navarre, Mais il y a les droits, tout ce qui nous sépare Ah! pour avoir un âne, il faut le mériter. Mais enfin il est là, peut-être le dernier Résultat convaincant de la persévérance, D'un passé si récent, la douce survivance, De Domingonea, conservant le sentier. « Ce n'est pas l'idéal ! Vous ne pouvez nier Que de tout chargement cette bête m'allège, Et plus qu'intensément je sens le privilège En emboîtant ses pas, de penser, de prier … Une même monture, il y a mille ans Transporta bien CELUI qui fixa l'éphémère... » Et comme elle dit vrai, notre blonde laitière Puisque c'est depuis lors qu'on recompte le temps. Joséphine Molérès

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36 MON BAS-QUARTIER Bien que n'en étant pas, je l'emprunte sans cesse Soit pour aller en ville ou pour faire linverse. Le traversant ainsi chaque fois en entier, On dit de moi, bien sûr « elle est du bas-quartier ». Eh bien! Puisque j'en suis, que je vous le présente : C'est un grand carrefour au bout de rues en pente, Des maisons en souci d'un vague alignement N'offrent, pour tout cachet, que leur délabrement. Le Bas-Quartier n'est pas son vrai nom dorigine. Il n'est pas bien ancien comme on se l'imagine La baie, en l'occupant, en faisait un bon port, Très à l'abri des vents à l'ombre du vieux fort. Harri-Chabaleta, rives harmonieuses S'éveillant aux échos d'histoires merveilleuses Que contaient à loisir de très anciens pêcheurs S'étendant sur leurs joies et peu sur leurs malheurs. N'étant plus visité par l'antique baleine, D'autre part, n'allant plus à la pêche lointaine, Le progrès a détruit un ordre primitif Car jamais rien n'est stable ou bien définitif. Le port devient un luxe aux beautés superflues, Rappelant les départs vers les bancs de morue, Hendaye a chassé l'eau pour gagner du terrain Tant mieux pour aujourd'hui mais tant pis pour demain. Foin de vieux souvenirs. Tout pour le modernisme Faisons donc place nette et pensons au tourisme Adieu vieux-fort, remparts, pont-levis, souterrains, Echauguettes, réduits, rasons tout de nos mains. Harri-Chabaleta, c'est en pieux hommage, Que j'ai fait ce poème à ton premier visage; Les vieux chalets sont là, s'il manque le ponceau, On peut y voir quand même Hendaye en son berceau. Joséphine MOLERES

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51 trimestriel hendayais Haize Garbia, (eskuara zaindu eta azkartu)

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