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LES DIFFERENTES ETAPES DE LEVOLUTION DU JOUEUR EN FONCTION DE SON AGE ET DE SA MATURITE.

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1 LES DIFFERENTES ETAPES DE LEVOLUTION DU JOUEUR EN FONCTION DE SON AGE ET DE SA MATURITE

2 ANALYSE DU SUJET Intéressant mais très difficile car les conséquences pédagogiques sont individuelles. Pas un groupe ne correspondra aux mêmes stades de maturité. En général les filles ont au moins deux ans davance sur les garçons. Cest à 15 ans (travail publié par Roattino) que les garçons présentent le plus grand écart de maturation. –Soit 2.5 ans en plus ou en moins en fonction de lâge chronologique. –Schématisons: nous pouvons difficilement édicter des principes similaires pour une fille de 12 ans en avance de deux et pour un garçon du même âge en « retard » de deux. Ils ont six ans de différence! Il est délicat de donner des consignes strictes. Plutôt éveiller notre vigilance. Noublions pas. Un enfant nest pas un petit homme. Il est bien différent. Cest seulement le petit de lhomme.

3 AU SUJET DE LA MATURITE *LA MATURITE est fonction: Âge chronologique Maturité osseuse : quand le squelette na plus de cartilage de croissance. Maturité sexuelle : aptitude à se reproduire. Maturité musculo-tendineuse : vers la fin de ladolescence. Maturité psychologique : bien difficile à fixer pour beaucoup de handballeurs ! LES DETERMINANTS DE LA CROISSANCE *Le génôme –Hormones: GH sous contrôle GRF, pulsatile cart. Croissance T3, T4: ossification épiphyses synergie avec GH Androgènes et oestrogènes –Cartilage de croissance: vascularisé +, fragile *Le milieu –Lalimentation –Lactivité (et le repos)

4 OBJECTIF DE LA FORMATION DU JOUEUR *Développer le triptyque OBSERVATION (conception) DECISION REALISATION *La conception sera fonction de: –Concentration –Logique analytique et synthétique –Adaptation –Structure fournie (système, entraîneur,..) –Mémorisation… Se poser des questions Quelles sont les erreurs à éviter? Sur quelles spécificités doit-on agir en fonction de lâge? Doit-on être spécifique au risque dêtre excessif? La dissection (des facteurs dexécution!) est-elle utile à 12 ans? Y a-t-il des facteurs essentiels en fonction du temps imparti? Ne dois-je pas dabord inculquer un état desprit?

5 DEVELOPPEMENT STATURO-PONDERAL Enfance = du premier anniversaire au début de la puberté. Puberté Filles : 8 – 19 ans Garçons : 10 – 22 ans Pic de croissance (cartilages de croissance) 12 ans chez les filles 14.5 ans chez les garçons Période pré-pubertaire : 5-11 filles, 5-13 garçons Période pubertaire: 18 cm filles, 25 cm garçons. Croissance « près du genou, loin du coude ». Donc fragilité poignet, genou. Âge osseux en concordance avec âge chronologique dans seulement 50% des cas. Une pression moyenne stimule le cartilage de croissance.

6 LES SPECIFICITES DE CET ÂGE (1) LE TISSU OSTEO-CARTILAGINEUX Réserve de Ca et P (boire du lait plutôt que du coca), fabrication des globules rouges. Cartilage de conjugaison entre diaphyse et épiphyse. Exercice plutôt actif sur la densité. A ce moment, limportance de la charge est plus en relation avec la longueur des leviers quavec lâge. Les excès de charge seront plus mal supportés au moment du pic de croissance. Le squelette recèle plus de 1000 cartilages: risque microtraumatique très augmenté. LES ARTICULATIONS La souplesse serait maximale vers 10 ans. Elle diminue par augmentation de la masse musculaire puis re-augmente. Être attentif à lhyperlaxité de certaines filles entre 8-10 ans. Une souffrance articulaire qui persiste quelques minutes à cet âge doit être prise en considération. En particulier au niveau rachidien.

7 LES SPECIFICITES DE CET ÂGE (2) LE SYSTEME MUSCULO-TENDINEUX La masse musculaire évolue parallèlement au poids jusquà ladolescence. Elle passe de 25% (naissance) à 40% du poids dun adulte mâle (testostérone). Cette différence est encore très importante au début de ladolescence. Accroissement fonction: –Essentiellement hypertrophie par épaississement des myofilaments (masse adulte entre ans chez les filles, chez les garçons). –Pas ou très peu par hyperplasie. Différenciation des fibres de 0 à 6ans. A 6 ans le % F1, F2a, F2b est pratiquement identique à ladulte. TENDONS –Les tendons arrivent à maturité anatomique vers ans. –Après leur évolution est minime. –Le grossissement et la solidité du tendon est fonction de limportance du travail aérobie (Tipton).

8 LES SPECIFICITES DE CET ÂGE (3) LA FORCE MUSCULAIRE Le contrôle neuromoteur complet nest pas établi au même âge pour tous les muscles. Le pic se situe à 20 ans chez la femme, entre 20 et 30 ans chez lhomme. Lentraînement aérobie chez lenfant améliore les aptitudes anaérobies. Lenfant na pas la capacité dactiver complètement les unités motrices. Augmentation importante de la FM des membres inférieurs entre 12 et 16ans. Les scores par Kg de poids augmentent beaucoup chez lhomme en fin de puberté.

9 LES SPECIFICITES DE CET ÂGE (4) TISSU ADIPEUX –Le stockage passe de 10% à 15% chez les garçons et à 25% chez les filles. –Essentiellement par augmentation de volume de la cellule adipeuse (adipocyte). THERMOREGULATION –Le rendement mécanique (adulte: 20%) est moins bon. Donc produit plus de chaleur à leffort. –L activit é sudorale par unit é de surface est moins importante chez l enfant. É vacuation par é vaporation moins efficace. –A l exercice, s il fait chaud, l enfant est plus facilement envahi par la temp é rature externe (radiation, convection, chaleur de l exercice). Donc attention à la thermolyse chez le jeune à l effort physique en condition de forte temp é rature. –Serait plutôt bien au froid mais hypothermie plus rapide que ladulte

10 LES SPECIFICITES DE CET ÂGE (5) CARDIO-VASCULAIRE Les fortes contraintes hémodynamiques sont encore moins souhaitables que chez ladulte (c.a.d. variations brutales, profondes, répétées du débit cardiaque). Le débit cardiaque (Qc = Vs * Fc) est inférieur car le Vs (volume systolique) est bien sûr inférieur. –Il est compensé par laugmentation de fréquence (Fc) et la différence artério-veineuse (CaO² - CvO²). –Le balancement circulatoire est augmenté Rappel. –FC max = âge ( 10). Peu de différence entre 10 et 18 ans! La FC est proportionnelle à lénergie dépensée lors dun effort prolongé. Le coup de frein vagal est encore plus marqué possible lipothymie

11 LES SPECIFICITES DE CET ÂGE (6a) Les hormones

12 LES SPECIFICITES DE CET ÂGE (6b) LES HORMONES Catécholamines (adrénaline,..): moins élevées chez lenfant Déclenchement psy, puis T°, déshydratation, hypoglycémie. Modulé par entraînement. Hormones Pancréatiques Glucagon moins, insuline moins régulation glycémie moins bonne, avec réserves glycogène moindres. augmenter la prise de sucres lents GH (hormone de croissance) moindre à leffort chez entraîné et chez enfant moins de 12 ans.

13 LES SPECIFICITES DE CET ÂGE (7) HORMONES ET DEVELOPPEMENT À 7ans: ADRENARCHE = puberté surrénalienne (dont DHA) initie puberté PUBERTÉ : –Début 11 ans chez filles (contre 16 fin 18ème siècle), 12 chez garçons. accélération maturation osseuse. –À ce moment hypothalamus devient plus sensible au taux de LH; Ainsi LH RH secrété de façon pulsatile, correspond à plusieurs phénomènes (comme les -endorphines : hypophyse et hypothalamus).

14 LE DEVELOPPEMENT PSYCHOMOTEUR (1) LE SYSTEME NERVEUX Pourvoyeur de la motricité. Maturation, fonction de la myélinisation (gaine autour de laxone favorisant la transmission de linflux). La myélinisation, très élaborée vers 7 ans, se poursuit pendant toute la puberté. Incomplète, elle reste une limitation pour lamélioration de gestes spécialisés ( mouvements rapides et précis). Elle conditionne la force musculaire. La proprioception. Equilibre, souplesse, coordination saméliorent avec la maturation du SN. SURVOL PSYCHOLOGIQUE Lors puberté et adolescence, le niveau découte, la concentration sont moins élevés quà létat adulte. La volonté dans leffort demande une plus grande motivation ludique. On constate une fragilité du caractère plus marquée. A ans, existe la peur de léchec, peu constatée à 12 ans. Âge des grandes émotions, de la prise de risque. Âge où on doit apprendre à être raisonnable, judicieux.

15 LE DEVELOPPEMENT PSYCHOMOTEUR (2) DEVELOPPEMENT NEURO-PSY, INTELLECTUEL, SOCIAL Assujetti au développement des synapses (connections) et à la myélinisation. Le schéma corporel est affirmé vers 7 ans mais en pleine évolution au niveau coordination, indépendance segmentaire. A cet âge les gestes techniques deviennent réalisables. Doù limportance de lentraînement, des habitudes. Il existe des syncinésies toniques (raidissement) qui vont disparaître vers ans (voire jamais!). La maturité du système visuel sétablit vers ans. Lors des arrêts, des vacances on constate une évaporation des acquis au retour, sans doute pas manque dattention, de concentration,..

16 LE DEVELOPPEMENT PSYCHOMOTEUR (3) PSYCHISME SPECIFIQUE ( Dupuis, Daudet ) Vers 12 ans –Début dautonomie vis à vis de ladulte. –Fortes capacités dapprentissage. –Développement de lesprit de compétition –Construction du raisonnement à partir du concret –Peut sapproprier les règles. –Décontenancé face à léchec. –Ressent mal les remarques devant le groupe –Goûts fragiles, variables. –Seul sait sarrêter si fatigué ( Ex : « gendarmes et voleurs ») 15 – 16 ans –Labstraction est arrivée –La motivation est plus diversifiée. Devient moteur face à leffort. –Soppose à ladulte pour saffirmer. –La notion de tricherie utile peut se développer!

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18 QUELQUES CONSTATS CHEZ LE 11 – 12 ANS Quelques attitudes ou comportements témoins de lévolution chez des pratiquants débutants ou juste débrouillés. La puissance du bras sexprime par bras roulé ou bras horizontal. La coordination (indépendance segmentaire ++) est plus difficile sans la vue. Accélération du bras nest pas marquée. Balle tenue comme un plateau de fromage. Membre supérieur rétréci type lancer de poids, comme lors de lutilisation de la main non dominante. Surtout chez les filles, différenciation difficile main droite/ main gauche. Importance de la torsion (amble) pour sentir la tension des obliques et à cause dune moins bonne indépendance des ceintures. Centre de gravité vers lavant (meilleure prise de vitesse,… ). Non contrôle du nombre de pas. Sensation déquilibre imparfaite. Dissociation et précision encore imparfaite lors maniement corps/balle (devant/derrière - derrière/devant, lancer –reprendre en lair, dribbler avec talons-fesses en faisant cercle bras,..). Grosse différence entre 6ème et 3ème.

19 SOURCES ENERGETIQUES : SPECIFICITES (1) Les métabolismes énergétiques sont moins différenciés que chez ladulte. La source anaérobie est moins aboutie. ANAEROBIE ALACTIQUE Explosif (100Cal/mn soit 418 KJ/mn). Réserve ATP, PCr presque identique à ladulte: 2-3 sec deffort à P maxi. Pas deffet de lentraînement spécifique. ANAEROBIE LACTIQUE Grande puissance (50 Cal/mn). 30 (Wingate) à Les réserves de glycogène sont faibles, lutilisation plus limitée. Wp = puissance maximale anaérobie Est bien inférieure à ladulte. Multipliée par 3 entre 7-8ans et 14-15ans. A 9-12 ans, lenfant a une capacité de récupération de puissance anaérobie supérieure à celle de ladulte. La testostérone stimule le métabolisme anaérobie.

20 SOURCES ENERGETIQUES : SPECIFICITES (2) A. L. (suite) Expérience Ericksson: enfant 11-13ans. Entraînement prolongé en aérobie provoque une augmentation de [Als]max de 8.8 à 13.7 mmol/Kg. Chez lenfant, leffort aérobie puissance semble augmenter le potentiel anaérobie: (PCr + ATP) et glycolyse (activité PFK). Donc pas besoin de travailler spécifiquement la filière anaérobie lactique. AEROBIE Cal/mn, inertie moins longue. VO² max évolue régulièrement avec la croissance jusquà la puberté. En ml/Kg : cf dessin ci-contre. Malgré cette aptitude élevée, lenfant est moins performant: moins bonne économie de course.

21 SOURCES ENERGETIQUES : SPECIFICITES (3) AEROBIE (suite) Aptitude aérobie D., 12 ans en 86 –Perf 10 tours (2500m) = : à plus de 194, 5 45 à plus de 199 –Match UNSS peu intense, 15 par mi-temps –1 ère mi-tps : 12 à + de 190 dont 4 30 à + de 200, 2 ème mi-tps : 9 30 à + de 190 –Perf 6 tours (1500) sans échauffement = 7 32 –Perf 6 tours avec échauffement = 8mn 25 Fcmax 208 début à 147, 6mn 45 à plus de 195, 3mn 30 à plus de 200 Retour darrêt (selon les sources) Perte de 50% des gains après 4 semaines darrêt total. Trois semaines darrêt total pour athlète haut niveau : tout reprendre à zéro.

22 VIGILANCE (1) DIETETIQUE Priorités nutritionnelles fruits et légumes. Calcium (enf >10ans) Favoriser vita D (> 10 ans) lipides et AG saturés produits sucrés Besoins énergétiques plus importants que ladulte entre 13 et 16 Pain, féculents à chaque repas Légumes 2 fois / jour Fruits 2 fois / jour au moins Viande, poisson, œufs une à deux fois / jour Produits laitiers 3 fois / jour au moins Produits sucrés et matières grasses avec modération Eviter les sirops au repas, le coca lors des efforts

23 VIGILANCE (2) PATHOLOGIE Constats –Attention à lhyper laxité chez les filles. Redoubler le travail proprioceptif. –Entorse rare avant ans(cf ci-dessus). Si cest le cas: rééducation ++ avant la reprise. Éventuellement podologue. –Une tendinite à ans est exceptionnelle. Se méfier dun arrachement ou dune épiphysite de croissance. Surveiller les traumatismes. –Être beaucoup plus vigilant que chez ladulte. –Lenfant est une mosaïque de cartilages de croissance, ce qui pourra entraîner des troubles à de nombreux endroits. Ne pas stimuler les pathologies –Excès de répétitions –Charges trop lourdes –Étirements à ressort –Ne pas boire. –Travailler le ventre vide

24 VIGILANCE (3) PATHOLOGIE Être attentif aux plaintes (douleurs) des enfants. « Ne pas travailler dessus ». Talon: Maladie de Sever. Chaussures anormalement usées: malformation du pied. Genou Osgood –Schlatter hyper fréquent : repos 3semaines à 1 an. Ostéochondrite disséquante, avec séquestre: rare. Blocage douloureux. Syndrome rotulien fréquent chez les filles. A leffort puis au repos assise. La rupture du croisé est plutôt rare avant ans. Douleur de hanche à ans. Ostéochondrite primitive: aplatit la tête. Arrachement de lEIAS. Bras arraché, tirs en excès: Arrachement de lépitrochlée, luxation gléno-humérale (récidive dautant plus que le 1er accident est précoce). Rachis douloureux. Maladie de Scheuermann : repos en fonction de la douleur. Attention à lapparition dune scoliose (surtout si douloureuse).Début pré- pubertaire, fille ++.

25 APPLICATIONS (1) ECHAUFFEMENT De temps en temps un petit jeu immédiat en début dentraînement nest pas condamnable. Surtout vers ans. Malgré tout un échauffement bien conduit permettra déveiller concentration et proprioception, et surtout donnera de bonnes habitudes ! Cela rentre aussi dans le cadre de la protection articulaire : donne le temps de secréter de la synovie pour favoriser les glissements. En compétition, on obtiendra un rendement maxi particulièrement par augmentation de la concentration, tout en favorisant la proprioception.

26 APPLICATIONS (2) Le renforcement musculaire peut être pratiqué de façon prudente. Rappel : il peut y avoir augmentation de la FM sans augmentation de la masse musculaire donc ne pas la chercher ! ( Augmentation des U.M., qualités neuro-musculaires,..) 11-13ans: Renforcer les notions techniques pour chaque exercice de base. Etre très progressif. Tout exercice nouveau doit être exécuté sans charge ou à charge faible ans: Insister toujours sur les aspects techniques. Introduire des gestes spécifiques à lactivité sportive pratiquée. Plutôt utiliser laugmentation du nombre, pas de la charge ( ++ chez grand) Attention aux charges excessives, aux gestes mal réalisés. Exemple : Gros « médecine-balle » chez un jeune peut entraîner des douleurs rachidiennes type torticolis. Protection articulaire. Éviter une trop grande sollicitation des genoux (par exemple pliométrie avec fortes charges) au moment du pic de croissance pubertaire. Savoir protéger le rachis qui est responsable de la majorité de la croissance à cette période de pic de croissance. Donc travail de gainage, assouplissement des ischios-jambiers, placement du dos.

27 APPLICATIONS (3) ETIREMENTS Immédiatement avant ou après leffort, létirement napporte pas les vertus quon lui prête. A long terme, cest un bon moyen de maintenir ou daméliorer la mobilité articulaire. Létirement utilisé comme outil pour sassouplir et aussi comme moyen déducation à la perception est bien sûr très utile. Ne pas en faire des tonnes ! VMA ET ENTRAÎNEMENT AEROBIE PUISSANCE Un travail continu et intense (P élevée) est utile : tendons, capacité anaérobie, amélioration des performances motrices (voire FM), initiation à la préparation physique. Le travail intermittent est très favorable. Mobiliser un maximum de masses musculaires Recherche de la VMA Le test de L. Léger reste un bon indicateur et peut être utilisé à 14-15ans. Par contre le travail en aller-retour maximal (navettes) nest pas à utiliser en excès (motivation relative et contraintes sur le genou voire sur le tendon dAchille). Utilisation facile : Courir 6 mn à allure maximale régulière après un bon échauffement donne une bonne indication de la VMA. En corrélation avec LL. Respect de la régularité difficile à ans. Se travaille en 4 fois 1mn 30 avec 15 secondes de repos sur place. Bon élément déducation rapide à la régularité. De toute façon il est important denchaîner les exercices.

28 APPLICATIONS (4) FORMES DEXERCICES Insister sur le travail « coordination-dissociation », sur les mouvements rapides précis qui acquièrent leur aptitude à ce moment là ( surtout). Souhaitable chez les 11-13: –Soccuper plus de lobservation-décision en travaillant la dissociation optico-motrice et la dissociation des ceintures, –que le travail des 1 contre 1 en force. La variété des exercices favorise la motricité. Bien sûr ces catégories présentent une grande variété de maturité physiologique. Cela implique une pédagogie différenciée évidente pour optimiser la formation dun ans évolué physiologiquement et dun 11–12 ans encore pré-pubère. Varier –Les modalités daction –Les champs daction

29 APPLICATIONS (5) Petites recommandations pour éviter les erreurs. A appliquer judicieusement selon la maturité de lenfant. La réussite nest souvent que la somme de petits détails Pic de croissance. Importance du cartilage de conjugaison. Longueur des leviers. Souplesse maxi à 10 ans, diminue, puis revient. Augmentation de la masse musculaire entre 13 et 16. Cartilage de conjugaison en pleine activité: pas de soulèvement lourd, pas trop de chocs répétés, le danger des charges est dû à la longueur des segments. Ne pas trop chercher à transformer lamplitude articulaire, se contenter de lentretenir. Pas de secousse. Toujours en actif (aidé..).ne pas provoquer de souffrance articulaire. Ne pas faire de musculation avec charges lourdes. Être bien technique pour préparer le futur. Agir sur la répétitions (sans excès). Pas obligé de faire de la musculation avant 13 ans!

30 APPLICATIONS (6) Dès ans, fibres presque identiques adulte, nb de mitochondries aussi. Allongement musculaire par création de sarcomères pré- tendineux. Tendon vite mature, importance du travail aérobie. Contrôle neuro-moteur pas abouti. Cf myélinisation incomplète. importante de la FM entre 12 et 16 ans, par hypertrophie progressive. Possible dutiliser le même type dentraînement aérobie que chez ladulte, sans excès. En trouvant les sources … de motivation. Être délicat sur les étirements, pas de « ressort ». Pas dexcès en passif par un tiers. Ne pas chercher à faire du travail anaérobie spécifique, la filière profite du travail aérobie. Travail aérobie constant par continuité de lentraînement. Exercices sollicitant un maxi de segments, de muscles. Variété importante des exercices dans lespace, dans le rapport corps-balle. Intensification progressive du travail musculaire, sans excès de charge. Pas nécessaire avant.

31 APPLICATIONS (7) Production chaleur augmentée, évaporation moindre. Augmentation du Qs par fqce. Naime pas les variations hémodynamiques brutales. balancement circulatoire Coup de frein vagal + marqué. Myélinisation incomplète se fignole pdt ladolescence. Développement des synapses. Attentif aux enfants trop habillés, ou trop essoufflés, aux atmosphères confinées. Faire boire souvent. Eau fraîche, 8°. Savoir prendre le pouls, si doute. Récupération importante en une minute après gros effort. Pas dinterruptions trop fréquentes mais surtout trop longues (> 2-3mn) entre des ex intenses de 30 – 2. Ne pas parler trop longtemps. Éviter de sentraîner après un repas normal. Du moins pas deffort maximal, long. Après effort long, intense, pas darrêt brutal. Important travail de coordination, dindép. segmentaire, éduque la proprio. Mb sup. et inf., travail de léquilibre. Travail dissocié mb inf – mb sup, plus travail dobservation.

32 APPLICATIONS (8) Volonté < Motivation ludique. Peur échec à 15-16, moins avant. Syncinésies toniques (<12ans) Maturation visuelle : ans Arrêt entraînement (malade,..) Logique à partir du concret. Temps découte réduit. Capable dintégrer les règles à ans. A 12 ans, trouver surtout des solutions jouées. Écoute labile donc explications courtes. Possible plus directif à 12 ans, encourager plus à 15-16? Ne pas se moquer, ne pas disputer, décontracter. Ne pas être trop exigeant sur la vision périphérique. Re-expliquer, voir où il en est. Être progressif, attention au risque de blessure dautant que lenfant veut être au niveau des copains. Exercices simples, progressant par incrémentation. Laisser le temps de lappropriation. Ne pas laisser transgresser le règlement, le connaître! Bien différencier consigne technique et réglementaire.

33 APPLICATIONS (8) <16. Soppose pour saffirmer. Notion de tricherie. Motivation par agressivité. Tir coude bas, erreur pied droit-pd gche, erreurs de maniement. Métabolisme moins différencié. EMT sans effet sur anaérobie alactique. Anaérobie lactique incomplet. Récupération > adulte. Éviter lagressivité sans être conciliant. Sont moins solides quil ny paraît. Être très ferme devant la tricherie, ne pas leurs « filer des trucs » pour réussir. Insister sur les déplacements et le contrôle. Utiliser plutôt laspect technico-tactique. La « haine » de ladversaire viendra assez tôt. Cest trop facile de faire faire des pompes, des abdos, de la course. Particulièrement à ces âges, mieux vaut proposer des ex de dissociation, de multibonds, denchaînements dactions… Ne pas chercher à travailler systématiquement. Cf ci-dessus. Proposer des petites situations « duel ». Pas de spécifique. Travailler en aérobie puissance. Proposer des récupérations un peu plus courtes. Parler moins devant un auditoire assis!

34 APPLICATIONS (9) VO²max en ml/Kg identique entre 5 et 14 ans malgré amélioration perf. Entretien de la puissance aérobie. Gestion des efforts longs. Aptitude encore inférieure. Prévention des blessures Travail de progression aérobie jusquà cet âge se fera donc sur la gestuelle, la technique de course, la variété des appuis, et bien sûr la sollicitation! Effort long soutenu proche de la VMA pour le mental. Effort intermittent (court-court) supérieur à VMA, (plus) efficace, plus attractif. Le Fartlek difficile à réaliser avant ans. Penser à augmenter les sucres lents. Penser au goûter, copieux. Mais ne pas oublier la règle des 3 heures, si possible. Mieux vaut un repas immédiatement avant que rien depuis 6 heures. Respect des règles. Par exemple la préconisation du rouge direct (15 flexions de jambes). A tous les entraînements, condamner arrachage de bras, poussée en lair ou latérale. Cela évitera des lésions du coude ou du poignet, des luxations dépaule.

35 CONCLUSION Primum non nocere Volonté ludique. La motivation est une part importante du travail énergétique à cet âge. Pédagogie différenciée Ne pas chercher à développer lanaérobie lactique spécifiquement. É viter de trop parler (et surtout trop longtemps) pendant les entra î nements. Faire boire, surveiller létat de fatigue (pâleur, essoufflement, fréquence cardiaque). Ne pas stimuler les pathologies (excès de répétition,charges trop importantes,..) En r é sumant la phrase de Paracelse ** « le poison est dans l exc è s », on peut d é j à é viter beaucoup d erreurs. Jouer sur la charge dentraînement pour explorer et affiner les différents facteurs de la performance. Utiliser une grande palette d exercices : la vari é t é psychomotrice est sans doute la meilleure formation. Ne pas oublier : il est très difficile de changer les mauvaises habitudes après ans. ** « Toute chose est un poison et rien n est exempt de poison, seule la dose fait qu une chose n est pas toxique ».


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