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Déroulement de l’animation :

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1 Déroulement de l’animation :
Animation Pédagogique Circonscription de Talence Cycle 1 – PS – 22/11/06 Déroulement de l’animation : 1- Commentaire sur le document d’accompagnement : « Le Langage à l’École Maternelle » - Chapitre 1 : « Le Langage au cœur des apprentissages » - Chapitre 2 : « Favoriser la communication »  2 – Travail en groupes : 2 ateliers - Lecture et analyse d’un texte de M. Brigaudiot - Recherche autour du thème : « Comment favoriser la communication en PS ? » …PAUSE…PAUSE…PAUSE… PAUSE…PAUSE…PAUSE… 3 – Synthèse des éléments de réponses des Maîtres et de l’Équipe 4 – Visionnement de 2 séances de langage filmées en PS : - en grand groupe - en petit groupe de « petits » parleurs. Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

2 LE LANGAGE A L’ÉCOLE MATERNELLE
Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

3 Ces autres chapitres peuvent être lus d’une manière autonome.
Objectifs du document : « Fonder une pédagogie du langage très structurée » Organisation du doc : - 1er chapitre nous donne à réfléchir « En quoi le langage est un objet d’apprentissage ? »... et « propose les grands axes de l‘organisation pédagogique qui sera ensuite présenté de manière plus spécifique chapitre après chapitre » Ces autres chapitres peuvent être lus d’une manière autonome. Des documents en fin de chapitre apportent exemples, illustrations. Ce dossier consacré au langage se veut aussi lier aux autres grands domaines d’activités. Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

4 Chapitre 1 : LE LANGAGE AU CŒUR DES APPRENTISSAGES
Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

5 Il s’acquiert d’abord en situation.
Pour la première fois dans les programmes et/ou les instructions officielles, le langage constitue à l’école maternelle le premier des domaines d’activités parce que les difficultés scolaires et les inégalités trouvent leur source dans le maniement de la langue et du langage. Il s’acquiert d’abord en situation. Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

6 1 – COMMUNIQUER, PARLER, APPRENDRE À PARLER MIEUX 1-1 La langue
C’est un produit social, culturel, un système complexe régi par des régularités. L’école fait un usage particulier du langage et de la langue et c’est cet usage qui doit être acquis dés l’école mat. La langue se présente comme un système d’association et de coordination de signes ; ces signes sont approximativement les mots qui ont une double facette puisqu’ils réalisent l’union d’un contenu sémantique, d’un concept (on parle de «signifié ») et d’une image acoustique et visuelle (on parle de «signifiant »). 1-2 Le langage Le langage lui est une fonction humaine qui a une triple dimension : psychologique, sociale et cognitive. 2 formes de langage : - langage intérieur - le langage extériorisé qui a pour effet un produit : « discours » ou « texte » oral ou écrit 1-3 L’oral et l’écrit En découvrant l’écrit, l’enfant va devoir observer que celui-ci exige des transformations du parler spontanée. Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

7 1-4 Le langage objet d’apprentissage et vecteur du développement
Un apprentissage ancré dans la communication. C’est bien parce qu’il agit en situation de communication que le jeune enfant perçoit le besoin de s’approprier cet instrument fondamental qu’est le langage. Un instrument du développement Ce qui rassemble, ce qui lie la communauté, ce qu’elle partage et valorise sera régulièrement exprimé à l’école, lui permettant d’identifier et de reconnaître des repères signifiants. Le plaisir pris à chanter avec d’autres ou à dire des comptines ou des poèmes avec ses pairs, le partage d’émotions ou de rires à l’écoute d’histoires tristes ou drôles, les interrogations suscitées par les histoires et les réponses que les autres apportent à ces interrogations, tous ces moments de partage dans lesquels la langue fait lien construisent une expérience du langage comme véhicule de la culture. Différence entre Petits et grands groupes (importance des coins et de l’informel) Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

8 1- 5 Le langage à l’école Un instrument de communication
À leur arrivée à l’école maternelle, les enfants découvrent souvent des modalités nouvelles d’interactions sociales, notamment dans les groupes, et doivent les acquérir par la pratique pour pouvoir échanger avec les autres enfants et avec les adultes de la société scolaire. Il s’agit là d’un véritable apprentissage. Un instrument de représentation du monde Le langage permet de rapporter à autrui des événements relatifs à des faits qu’il ne connaît pas. Un objet d’observation et de manipulation L’entraînement à l’observation et à la manipulation du langage en GS accélère et améliore l’apprentissage ultérieur de la lecture et de la lecture (voir principe alphabétique) Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

9 2 – DES APPRENTISSAGES GLOBAUX ET PROGRESSIFS
C’est en installant les enfants dans la communication et dans la culture que l’école mat les conduit à acquérir et à perfectionner langue et langage. 2-1 La double facette de la pédagogie du langage à l’école La pédagogie du langage à l’école présente 2 facettes : - une approche intégrée : le langage n’est pas un objet sur lequel on travaille mais ce qui progresse de manière naturelle. - des moments structurés où des objectifs ciblés sont travaillés pour eux-mêmes  * Le langage au coeur des apprentissages et de la vie de l’école Pour que les différentes activités soient une source de profit pour les apprentissages langagiers, il importe que leurs enjeux soient clairement identifiés faute de quoi elles restent occupationnelles pour nombre d’enfants. Le cahier de vie : c’est un cahier passerelle entre école et famille. Il constitue la mémoire vivante propre à chacun des enfants. * Les moments spécifiques de l’apprentissage structuré L’enseignant a alors des visées précises : il s’agit de faire acquérir un savoir-faire particulier (manipuler des syllabes,…) Ces moments supposent une organisation rigoureuse telle que l’enseignant puisse se consacrer à un groupe d’enfants sans être trop souvent requis par le reste de la classe. Ils sont plus denses dans les sections de moyens et de grands. Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

10 2-2 Des principes de progression
Les équipes pédagogiques ont donc à organiser le parcours qui permet aux élèves d’y accéder selon une progressivité qui respecte à la fois l’ensemble des besoins des enfants La recherche d’une progressivité Progressions, programmations, projets …les enseignants définissent dans la partie pédagogique du projet d’école, des progressions et des programmations. Par convention dans ce document, on parlera de progression d’objectifs (projection de buts précis pour les activités scolaires, respectant le cadre général du programme et ajustés aux besoins des élèves) et de programmation d’activités (liste ordonnée dans le temps des activités qui doivent permettre d’atteindre les objectifs fixés par la progression). Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

11 2-3 Le rôle de l’enseignant
Une présence très forte – du point de vue didactique Il s’appuie sur des préparations méticuleuses quant aux conditions matérielles qui doivent être créées, quant aux consignes qui engagent les élèves dans les activités – du point de vue pédagogique et socioaffectif, il s’investit dans une présence très forte auprès des élèves, La présence bienveillante de l’enseignant qui parle «avec» l’enfant (et ne se contente pas de parler «à» l’enfant), son regard actif rassurent le petit : celui-ci se sait reconnu, il existe aux yeux d’un autre qu’il investit d’une fonction de tuteur expert. Le maniement d’un « parler professionnel» Au-delà de cet étayage, il en est un autre absolument essentiel pour aider à perfectionner le langage : il est fourni par le langage que produit l’enseignant. . Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

12 Chapitre 2 : FAVORISER LA COMMUNICATION
Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

13 1 - Cerner les objectifs Dimensions sociales et pragmatiques
La communication ne comporte pas seulement une facette de production ; les situations de réception/compréhension sont tout aussi déterminantes, particulièrement d’ailleurs dans certaines formes typiques de l’école, telles que les consignes. L’alternance réception/production qui caractérise les interactions est sans doute la forme scolaire la plus fréquente. Il faut prendre la mesure de la difficulté qu’y ajoute la multiplicité des acteurs : s’insérer dans un dialogue n’est pas aisé pour le très jeune enfant, mais s’intégrer dans une conversation de groupe ou dans un débat collectif requiert des habiletés complexes car il faut alors gérer l’aléatoire des interventions successives en plus de toutes les autres composantes, linguistiques et sociales. Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

14 2 - Principes de progression
Telles que les programmes les présentent, les compétences de communication attendues en fin d’école maternelle sont peu nombreuses. Répondre aux sollicitations de l’adulte Utilisant un «parler professionnel2», il s’adresse à lui en facilitant la compréhension du message entendu. Il est attentif aux signes de réception même s’il n’obtient pas de réponse. Il accueille toujours de manière attentive et valorisante les tentatives langagières de l’enfant qui se risque à des prises de parole… … La relation duelle permet l’entrée progressive dans la communication verbale, sans préoccupation immédiate d’un discours normé. Le moment de l’accueil, en classe, est un moment privilégié pour entrer en relation avec les enfants qui en ont le plus besoin mais il faut aussi varier les circonstances. Les moments d’échanges didactiques complètent cette approche (retour sur une activité, participation de l’enseignant à des situations de jeux…) ; en se saisissant de ce qui intéresse beaucoup l’enfant, donc de ce qu’il vit et ressent, il y a plus de chances de réussir à amorcer un échange. Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

15 Entrer en conversation, prendre l’initiative d’un échange
Un enfant parle s’il sait que quelqu’un est disponible pour l’écouter vraiment. S’insérer dans un échange collectif Ces moments d’échange demandent une grande rigueur de gestion : - … valoriser les apports et reformuler si nécessaire, expliciter pour donner plus de portée quand le propos est confus (« Romain veut dire que… je pense; est-ce que c’est ça, Romain ? »), faire des récapitulations pour relancer l’échange (« alors,tout le monde est d’accord sur cette solution ? Moi je croyais que…»; « alors, certains pensent que…, d’autres disent que… et quelques-uns… ; comment pourrait-on faire pour trouver la bonne réponse ? »)… - faire jouer des rôles variés. Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

16 Créer un contexte favorable
Un cadre sécurisant Ils doivent apprendre à exprimer autrement ce qui était compris par des adultes familiers et qui ne l’est plus dans ce nouveau cadre. Ceci peut demander plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour certains enfants. Un milieu de communication Pour bien fonctionner, sans conflits ni exclusion, la classe est organisée comme un réseau d’échanges ; elle l’est réellement si les élèves se voient, s’entendent et s’ils ont des idées, des avis, des intérêts à partager. Cela requiert des dispositifs matériels adaptés, une vie de classe riche et un climat fait de respect et d’écoute bienveillante. Avec les petits, il faut les centrer sur l’observation et la manipulation d’objets par les enfants Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

17 Un enseignant «tuteur» de langage
Mais pour communiquer à bon escient, il est essentiel que l’enfant sache ce qu’on attend de lui. À cette fin, l’enseignant veille à expliciter les tâches attendues, en particulier en matière de langage, pour permettre à l’enfant de bien s’installer dans les diverses situations de communication. Il prend l’habitude d’annoncer ce qu’il va faire, ce que les élèves auront à faire, avec des mots simples. De même, face à un enfant qui veut entrer en communication avec lui, l’adulte marque qu’il a bien entendu sa volonté d’entrer en relation, même si le petit n’a pas pour autant toujours les mots pour dire ce qu’il souhaite. Dire à l’enfant qu’on n’a pas compris ce qu’il dit est une marque essentielle de prise en compte, et aide à progresser sur le plan langagier et linguistique si l’adulte fournit alors l’étayage nécessaire (voir le chapitre «Le langage oral»). Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06

18 Tirer profit des situations scolaires authentiques
Des situations naturelles La forme des premières expériences d’interaction qui a permis aux petits de construire leurs acquis initiaux doit inspirer les comportements de l’adulte avec les enfants qui ont peu ou n’ont pas de langage verbal : on recherchera des formats d’échanges où l’attention conjointe peut jouer, où on ritualisera certaines paroles (pour la sieste, pour l’habillage…); on peut utiliser les jeux de réciprocité (à toi, à moi) pour susciter la parole, s’engager dans des jeux ou des activités où adulte et enfant(s) auront des rôles complémentaires qui les obligent à dire, à demander (jeux de construction par exemple). Le grand groupe n’est pas le bon lieu pour initier les premiers échanges. Animation Pédagogique - PS - Circonscription de Talence – 22/11/06


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