La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Perspectives à moyen terme. Agenda I.Bref rappel des enjeux denvironnement pour le secteur bancaire II.Quelques thèmes de réflexion pour la banque de.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Perspectives à moyen terme. Agenda I.Bref rappel des enjeux denvironnement pour le secteur bancaire II.Quelques thèmes de réflexion pour la banque de."— Transcription de la présentation:

1 Perspectives à moyen terme

2 Agenda I.Bref rappel des enjeux denvironnement pour le secteur bancaire II.Quelques thèmes de réflexion pour la banque de détail à moyen terme –Environnement économique –Réglementation –Démographie –Rapport à la banque 2

3 Un niveau de tension encore très élevé sur les banques 3 Direction Stratégie et Développement Évolutions comparées des CDS à 5 ans sur Crédit Agricole S.A., ses principaux concurrents et sur un indice bancaire européen depuis le 1 er décembre 2011 LTRO 1 LTRO 2 Points de base

4 Des contraintes lourdes pesant sur les groupes bancaires européens (hors crise souveraine) Un RoE 2013 estimé de 8 - 9% en moyenne pour les banques européennes : jugé insuffisant Un niveau attendu de RoE denviron % Des attentes qui se précisent sur les niveaux de rentabilité post-crise 4 La prochaine vague LCR dapplication 2015 (Liquidity Coverage Ratio) obligeant à revoir rapidement les structures de bilan et les politiques de gestion financière, puis NSFR (Net Stable Funding Ratio), voire ratio de levier*, qui commencent à être regardés par les marchés Règles de « Bail out » : mécanisme de conversion de la dette en actions en cas de crise pénalisant le refinancement « unsecured » Réformes des structures bancaires (Vickers / Volker / Commission Likaanen) Dernières faillites bancaires (Bear Stearns, Lehman Brothers, Northern Rock) consécutives à une incapacité de ces banques à se refinancer Surveillance étroite des marchés et des agences de notation à légard des banques très dépendantes du refinancement externe Un impératif : la liquidité Convergence accélérée vers un niveau de solvabilité de % de ratio Common Equity Tier 1 Full Bâle 3 Préoccupation majeure des marchés : le risque de dilution associé aux levées de fonds nécessaires pour renforcer la solvabilité La priorité immédiate pour les marchés : la solvabilité en régime « full Bâle 3 » * Ratio de levier : Total actifs / fonds propres ajustés des goodwills et intangibles

5 5 Des métiers bancaires diversement touchés par lévolution de lenvironnement ²Impacts immédiats du nouvel environnementMenaces / Aléas à moyen terme Banque de proximité Moyen Un déficit collecte - crédit, mais une importante collecte hors bilan en partie ré-orientable vers lépargne bilan Ralentissement macro-économique : baisse de lactivité Bataille pour les dépôts Impact des évolutions réglementaires « consuméristes » Assurances Moyen Impact de la crise souveraine sur le portefeuille dobligations souveraines Décollecte dans les réseaux du fait de la réorientation vers les produits dépargne bilan Problème de rendement Solvabilité II Aggravation de la crise des dettes souveraines Réforme fiscale de lassurance-vie Remontée brutale des taux Gestion dactifs Moyen Décollecte dans les réseaux du fait de la réorientation vers les produits dépargne bilan Aggravation de la crise financière sur le PNB Banque Privée Faible Ralentissement macro-économique compensé par une diversification géographique et une exposition aux zones émergentes Services financiers spécialisés Fort Activités non collectrices de liquidité, impactées par la crise de liquidité subie par les groupes bancaires Activités de crédit fortement touchées par laccélération du calendrier de Bâle III Ralentissement macro-économique : recul de la consommation et des investissements des entreprises, hausse du coût du risque Augmentation du coût du funding Banque de financement et dinvestissement Fort Financement $ sous contrainte Très fortes pénalités réglementaires sur les activités de marché Ralentissement macro-économique compensé par une diversification géographique et une exposition aux zones émergentes Augmentation du coût du funding Nouvelles réglementations (Vickers / Volker)

6 Agenda I.Bref rappel des enjeux denvironnement pour le secteur bancaire II.Quelques thèmes de réflexion pour la banque de détail à moyen terme –Environnement économique –Réglementation –Démographie –Rapport à la banque 6

7 Un scénario macroéconomique central de Crédit Agricole SA sans choc majeur Lhypothèse centrale du scénario central est que les risques pesant sur la période seront convenablement gérés Des banques qui continuent à financer léconomie, ce qui permet déviter un credit crunch Un désendettement graduel des agents économiques Une action favorable de la part des banques centrales avec le maintien de taux directeurs à un niveau durablement bas et des mesures de soutien aux banques Une réponse efficace de la part de lUnion Européenne, qui parvient à gérer la crise de la dette souveraine en évitant le défaut grec et sa propagation aux pays dits périphériques Un euro qui se déprécie par rapport au dollar, mais sans marge de manœuvre face au yuan Dans ce scénario, les prochaines années seront donc celles dune croissance plus lente dans le monde, mais sans choc majeur (ex : défaut de la Grèce) La croissance redémarre progressivement en France en fin de période du plan 7 - DSG/FIG

8 Paramètres ECO 8

9 Impact CRs en PNB à MT Paquet législatif sur les services financiers de détail Plafonnement du coût des services facturés par les banques (plafonnement commissions dinterventions (limite 30 mensuel)) ~ 300M Doublement du plafond LDD et du livret A~100 M Loi Lagarde Encadrement du crédit renouvelable120 à 160 M Délégation dassurance emprunteur90 à 120 M Moyens de paiement Commissions de Moyens de paiement -145 M Plusieurs évolutions réglementaires à fort impact sur le PNB de banque de détail 9 PRELIMINAIRE + Coût de convergence des structures de bilan pour répondre aux exigences de Bâle 3 (LCR puis NSFR)

10 ? ? ! ! ? 9 Les moteurs de la croissance du PNB des années 2000 sont challengés TCAM [%] Part dans la croissance PNB [%] 0,62,45,5(3,4)10,65,05,810,35,73,42, (33) PNB 2004PNB 2009 PNB des CRCA en Md ?

11 Pdm / pénétrationTailleIRC Rg% [clients, PNB, RCC estimé fin 2011] [% promoteurs - % détracteurs 06/11] Marché des particuliers Taux de pénétration 1 er 29,3% 21 M clients [95%] PNB M [75,7%] RCC estimé [114] IRC = -13 [6 ème /9] 1er : CMUT +7 Pdm crédit* 1 er 20,9% Pdm collecte globale* 1 er 16,8% Marché Professionnels Taux de pénétration 1 er 24% clients [2,9%] PNB M [9,8%] RCC [38] IRC = -18 [4 ème /8] 1er : CMUT -1 Pdm crédit 1 er 26,7% Pdm flux monétique [nb] NC19,5% Marché Agriculteurs Taux de pénétration 1 er 88% clients [1,4%] PNB 400 M [3,2%] RCC estimé [48] IRC = -14 Non CA : 0 Pdm crédit 1 er 71% Marché Entreprise Taux de pénétration 2 ème 34% clients [0,2%] PNB M [10%] RCC estimé [37] IRC = +3 [2 ème /7] 1er : CIC +5 [Note de juin 2011] Pdm crédit 1 er 12% Pdm flux monétique [nb] 1 er 16,2% Secteur Public Taux de pénétration 3 ème 62% clients [0,2%] PNB 180 M [1,4%] RCC estimé [10] Pas dIRC Pdm crédit dt logt social – 20,5% hors llscl 3 ème 15% Sources : Tx pénétration : Operbac, Pépites, TNS Sofres 2010 et Adequation 2011 // PdM crédit/collecte : ECO et RCR 12/ 2011 PdM flux (ou acquisition) monétique : Cedicam fin 2010 Performance clientèle : des positions à défendre 11 Une position de leader challengée Des positions à gagner sur les clientèles porteuses de croissance Clientèle à flux [20% au CA (*) Vs. 23% CMUT, 28% BPOP, 31%BNPP], Clientèle Patrimoniale [Pdm commerciale : 20 % (**) Vs Pdm Fi. : 10 %] Professionnels [CA : 27% (***) de pros < 5 ans Vs. 47% sur le marché] Une niveau de satisfaction à améliorer pour se différencier et générer la recommandation client ( * ) PdM Ménages (part. + ent. individuels) ( * ) Source OPERBAC 2010 clientèle à flux = flux > 3000 (**) Dossier stg patrimoniaux (***) RCR

12 ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans 75 ans et + Source : TNS Sofres 2003, 2005, 2007 BOC La question de la pyramide des âges : quelle capacité du CA à régénérer sa base de clientèle ? ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans 75 ans et + Pyramide des âges de la clientèle active par banque en 2008 (en %)

13 Equilibre maillage dagences / usage de la banque en ligne : une diversité de situations en Europe % d'adultes ayant utilisé l'internet bancaire au cours des 3 derniers mois de 2010 (hors Banque Postale) Quel rôle et quelle structure pour le réseau ? 13

14 Source:Commission Européenne, EFMA, Roland Berger Les pays où lusage de la banque en ligne est le plus développé ont plutôt réduit leur réseau % d'adultes ayant utilisé l'internet bancaire au cours des 3 derniers mois de 2010 A l'échelle européenne, une croissance de l'utilisation de l'internet bancaire sur une dynamique soutenue (12 à 15% par an depuis 2000)… … tandis que le nombre d'agence à commencer à décroître sur 2009 /2010 (-2%) après une période de relative stabilité (TCAM de +1% sur ) Quel rôle et quelle structure pour le réseau ? 14

15 « Cest la crise et elle va durer » Une crise jugée comme particulièrement grave, inéluctable, structurelle et durable… (Sources: Sociovision, FOP 2011, H2O janvier 2012) …dont les financiers, les banques, les élites sont jugés responsables… …et qui entame la confiance dans les protections institutionnelles 15

16 Et elle conduit à des changements dans notre société (Source: CCA / Sociovision) Plus dindividualisme: compter plus sur soi- même et moins sur les autres Un « vivre ensemble » qui seffrite, chacun se repliant plus sur sa communauté Devenir plus fort, malin, agile, se débrouiller, sadapter,… Un pessimisme majoritaire, voire pour certains un sentiment de colère Pour dautres, limpression dabandon dans un « retour aux lois de la jungle » 16

17 Ce que veulent les clients: un recentrage sur les fondamentaux et une relation « gagnant-gagnant » Caractéristiques prioritaires, importantes et à éviter pour la Banque idéale, en général Les clients expriment de fortes attentes : 1/ de geste commercial (réduction, avantage tarifaire), aussi pour marquer la fidélité 2/ de protection et valorisation de largent déposé ou placé 3/ de présence dans les bons comme dans les mauvais moments Limplication de la banque dans la vie sociétale, le développement durable, le culturel ou encore le caritatif ne vient quensuite. Mais attention à ne pas donner le sentiment que la banque sort de son rôle car son action pourrait être interprétée comme de laffichage, de lartifice. Si la banque est dans son rôle de financier, laisse percevoir quelle a quelque chose à gagner, alors lidée dun rapport gagnant-gagnant, dun intérêt partagé pourra être crédible et perçu comme vrai aux yeux des clients 17

18 Importance du critère sur la recommandation Performance du critère pour le Crédit Agricole Renforçons la perception que nous mettons le client au cœur de nos priorités (Sources: Etude IRC Particuliers / BVA 2012) 18

19 Quelles réponses face à des consommateurs pessimistes, sceptiques, se sentant parfois « abandonnés» ? 1.Jouer sur le registre « consumériste » ? Une stratégie davantages matériels pour les clients (tarifs réduits, primes de fidélité, comptes rémunérés, packs avantageux,… Risque: « toujours plus » imposé par la concurrence 3.Jouer sur le registre « relationnel » ? Une banque « à votre service »; une stratégie daccompagnement des clients dans toute leur vie, les conseillant, « coachant » pour les rendre mieux armés, les aider à mieux maitriser leur vie financière, en co-pilotage avec leur partenaire banquier. Une relation de transfert de compétences, pour améliorer le savoir-faire du client afin quil maîtrise mieux sa vie 2.Jouer sur le registre « idéologique » ? Une « autre banque », mutualiste, coopérative avec une communication en rupture agressive avec le « système bancaire » Risques: crédibilité ? Modification lente de limage corporate 19

20 20 Annexe 20

21 Quatre enjeux 1. Faire face à la crise de liquidité Un ratio crédits / dépôts supérieur à la médiane des pairs Médiane des pairs 1 : 113% Crédit Agricole est, parmi les banques européennes, lun des plus gros emprunteurs Source : Barclays, 7 septembre Stock de dette et de financement interbancaire par maturité à fin 2010 (Md) 1 Médiane hors Crédit Agricole Nécessité pour le Groupe Crédit Agricole dajuster ses besoins de refinancement Crédit Agricole 126% Sources : Communications financières S1 2011, sauf Crédit Mutuel (fin 2010)

22 Calendrier pré- crise souveraine Calendrier post-crise souveraine (nouvelles exigences du régulateur français) Quatre enjeux 2. Répondre aux nouvelles exigences de solvabilité Nécessité pour le Groupe Crédit Agricole de réviser sa cible de ratio de solvabilité 1 Source : EBA, 8 décembre 2011 ; 2 Ce montant ninclut pas les provisions passées par les compagnies dassurances filiales de banques 3 SIFI : Systematically Important Financial Institutions Calendrier dapplication pré- et post-crise souveraine du ratio Common Equity Tier 1 full Bâle 3 (au 31/12 de chaque année) Par ailleurs, des incertitudes réglementaires non levées Le traitement des SIFIs établissements considérés comme systémiques par le Conseil de stabilité financière se verront imposer une surcharge en capital - Probable surcharge de 1% pour le ratio CET 1 du Groupe CA Le traitement prudentiel des participations dans lassurance - Risque de déduction intégrale de la valeur de mise en équivalence des sociétés dassurance, selon les nouvelles normes Bâle 3 (remise en cause de la Directive européenne sur les conglomérats) + 2% Anticipation de 5 ans Ratio applicable au 1 er janvier % 7%

23 Quatre enjeux 3. Maintenir le niveau de rentabilité Nécessité pour le Groupe Crédit Agricole dadapter son modèle économique au nouvel environnement 1 Source : JP Morgan research 23/11/ La dégradation des perspectives de résultats : - Augmentation du coût des ressources à la suite de laggravation de la crise de la liquidité et du tarissement des sources de financement - Ralentissement macro-économique - Baisse de lactivité - Hausse du coût du risque Le durcissement du contexte économique et réglementaire va peser sur les niveaux de rentabilité des acteurs bancaires -2,2 pts Rentabilité = Résultats Capitaux propres Une dégradation des niveaux de rentabilité due à : Accroissement des capitaux propres du fait du rehaussement du niveau de fonds propres prudentiels exigé Moyenne de la rentabilité des capitaux propres des 13 plus grandes banques européennes 1 Pré- crise souveraine Post- crise souveraine RoE 2012 estimé

24 Effet de levier ajusté au S Méthodologie de calcul Médiane des pairs 1 : 26 x = Effet de levier comptable Total actifs Capitaux propres part du groupe ajustés des goodwills et intangibles Source : calculé daprès communications financières S ; les actifs intangibles de Société Générale datent du 31/12/2010 (données non communiquées au 30/06/2011) 1 Médiane hors Crédit Agricole SA et Groupe CA 2 Intangibles au 31/12/ Quatre enjeux 4. Travailler à la réduction du ratio de levier Nécessité pour le Groupe Crédit Agricole de diminuer à moyen-terme son ratio de levier 2 2

25 Coût de lequity par métier Exane 11 mai 2012ING 22 mars 2012Nomura 12 mai 2012Moyenne Banque de détail France9,5%11,1%12,7%11,1% Banque de détail hors France12,0%16,1%17,8%15,3% Crédit à la consommation10,0%11,6%17,1%12,9% Crédit-bail et affacturage10,0%11,6%17,1%12,9% Assurances10,0%11,1%11,3%10,8% Gestion dactifs10,0%11,1%11,3%10,8% Titres10,0%11,1%11,3%10,8% Banque Privée10,0%11,1%11,3%10,8% BFI totale11,9% 15,2%13,0% BFI financement11,5%11,6%14,9%12,7% BFI investissement13,0%11,6%15,6%13,4% 25


Télécharger ppt "Perspectives à moyen terme. Agenda I.Bref rappel des enjeux denvironnement pour le secteur bancaire II.Quelques thèmes de réflexion pour la banque de."

Présentations similaires


Annonces Google