La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La lessive par les lavandières Lasbl Histoire collective.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La lessive par les lavandières Lasbl Histoire collective."— Transcription de la présentation:

1 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La lessive par les lavandières Lasbl Histoire collective collecte des témoignages sur la vie quotidienne dans nos régions. Transcrits, ils font lobjet de publications. Ce sont des extraits de ces publications que vous lirez ici. Les illustrations sont tirées du Traité dEconomie domestique, de L. Mathieu, lib. Herman Verviers, vers 1913.

2 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Avoir du linge - On faisait ça 2 fois par an: les draps et puis les torchons, les essuies et encore les chemises dhommes et de femmes. Alors il fallait en avoir une réserve. Ils ne mettaient pas une tous les jours. - …Cétait les riches! Mais ceux qui navaient pas beaucoup de linge comme nous, on savonnait toutes les semaines. in La vie quotidienne à Bellefontaine et Lahage, éd. Histoire collective, 1981

3 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Le linge Seulement, on avait quand même plus difficile parce que ce nétait pas du linge qui se lavait comme maintenant. Si vous aviez des grosses robes en laine, des jupons et tout sortes comme ça, vous savez, cétait plus difficile. Et puis, question hygiène, on navait pas tout ce quon a maintenant. Vous savez, les femmes… il fallait bien quon se débrouille. in Tintigny, jadis et naguère, éd. Histoire collective, 1986

4 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Changer de linge et lessiver - On changeait de linge toutes les semaines et on faisait la lessive toutes les semaines. (J.G.) - (…) et le lit, (on changeait) tous les 15 jours. A part un accroc, enfin! (G.H.) - Chez nous, on faisait la lessive bien égulièrement, tous les 15 jours, 3 semaines, maximum. (L.G.) - Nous faisions la lessive tous les lundis. On avait une machine à lessiver. (L.I.) - On changeait de linge 2 fois, souvent 2 fois par semaine. (L.I.) - Toutes les semaines, on changeait de linge. Dans le temps, on ne lavait pas souvent. La literie, on la lavait 1 fois ou 2 par an. Cest pour ça quil y avait des tas de draps de lit. Mais cétait plutôt dans les grandes maisons. (C.M.) - On changeait de sous-vêtement un peu suivant les besoins ou bien … enfin, mettons, quand on prenait un bain, eh bien, on changeait de linge! (M.J.) -Nous autres, souvent 2 fois par semaine, quon nous faisait changer, quand on allait à lécole, là, surtout le petit linge de corps. (D.F.) in Mémoire de Femmes en Famenne, éd. Histoire collective, 1994

5 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Le trempage On mettait dabord à tremper la veille. Quand cétait bien trempé, on les tordait, on mettait bouillir de leau. Alors on les remettait dans leau bouillante, puis on les frottait avec du savon noir, à ce moment-là. Ou du savon de Marseille, comme on voulait. in La vie quotidienne à Bellefontaine et Lahage, éd. Histoire collective, 1981

6 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Les produits de lessive – le savon - Et le savon… Quel savon quon utilisait? Il y avait des poudres? - Du savon de Marseille. Un morceau carré. -Oui… pour le linge de couleur. Pour les blancs, on ne sen servait guère que pour les refrotter à la fontaine, je crois. Sil était resté quelques taches. Mais le linge ne jaunissait pas. in La vie quotidienne à Bellefontaine et Lahage, éd. Histoire collective, 1981

7 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Les produits de lessive – les cendres - On mouillait le linge ou y en avait qui faisaient les grosses lessives avec les cendres. (…) - Il fallait des cendres, mais pas des cendres de chêne, ça ne valait rien, les draps devenaient tout tachés, avec ça. Alors ils faisaient des sacs de cendres, ils les mettaient bouillir dans une chaudière, ils passaient cette eau là-dessus et puis on récoltait leau qui tombait. Mais ils mettaient un peu de potasse. - Tes linges étaient aussi blancs et ils ne devenaient jamais jaunes dans les armoires. Je me rappelle quà cette guerre-ci on en a encore mis dans la lessiveuse à bouillir, ça faisait une eau douce… un petit sachet. - Mais alors, les pauvres, comment est-ce quils nettoyaient, avec du savon? - Ben un peu de potasse, un peu de savon noir. in La vie quotidienne à Bellefontaine et Lahage, éd. Histoire collective, 1981

8 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Les produits de lessive – les cendres (2) - Nous avions une lessive à npas relver! Pendant la guerre de 14, on navait pas de savon. Eh bien ma mère, elle faisait du feu de bois, on cuisait et on avait des cendres de bois. Elle passait les cendres de bois à travers un linge, on lavait avec ça. Leau était douce, comme de leau de pluie. Cétait plein de soude, comme si tu mettais du sel de soude. Cétait de leau, de leau de gouttière. On navait que ça pour laver, du mauvais savon quon faisait avec je ne sais pas quoi. On a vu longtemps les traces dans le linge quon a lavé avec, il était gris. Après, le savon noir est arrivé. (F.J.) in Des gens dici racontent, éd. Histoire collective, 1989

9 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Le savon pendant la guerre Du temps de la guerre de 14, on navait pas beaucoup de savon. (…) on disait: « A y en a qui ont été chercher du savon et ils en ont rapporté. » Ca fait que nous voilà partis dici (Tintigny) à Stenay, à pied. Arrivés sur le pont de la Meuse à Stenay: « Halte, patrouille! Où est-ce que vous allez? » « On va chercher du savon parce quon nous a dit quil y en avait ici. » (…) « Retournez, cest défendu daller plus loin. » … On avait été à Stenay à pied et revenu le même jour (…) et pas de savon! Et, pour du savon, le temps de la guerre de 14, on tuait encore bien un cochon, on faisait encore bien du savon avec les gros boyaux quon tirait. Encore cette guerre-ci. Je sais bien quil fallait du silicate, de la soude caustique, quils faisaient fondre tout ça, quoi. in Tintigny, jadis et naguère, éd. Histoire collective, 1986

10 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante En quelques lignes… Chez nous, cétait Esther qui venait faire la lessive. On faisait la lessive tous les 6 mois. Cétait le grand branle-bas! On faisait la lessive à la main. On avait un tonneau et une washotte. On trempait le linge la veille avec du sel de soude quon diluait dans leau. Le lendemain, on le tordait et on le faisait bouillir dans le caboleux à la buanderie. On mettait son linge tout autour pour avoir une cheminée au milieu, on avait dailleurs un fer au milieu, un plateau avec des trous. Et alors, pour que ça tourne, on mettait le feu et on cuisait le linge. Quand il était cuit, on le passait dans la washotte puis on le rinçait. Beaucoup cuisaient avec du savon noir ou du sunlight. On ne le rinçait pas, on le mettait à la remouille. (F.R. – H.M.) in Des gens dici racontent, éd. Histoire collective, 1989

11 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La lessiveuse Quand ils étaient bien tordus, on les mettait dans la lessive, dans une eau de savon. (…) Les linges, on les mettait à bouillir dans une grande lessiveuse, on navait pas de gaz pour les faire bouillir, il fallait les mettre sur la cuisinière. Cétait tout un problème. (…) Vous savez ce que cest une lessiveuse, quand même? Cétait une buse au milieu, là, puis avec le champignon, ça arrosait tous les linges, quand ça avait bien bouilli, ben alors, on les tordait, puis on allait au lavoir les rincer, les secouer, et les battre. in La vie quotidienne à Bellefontaine et Lahage, éd. Histoire collective, 1981

12 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Couler la lessive - On coulait. On disait: on coule la lessive. On laissait chauffer leau tout doucement et puis on faisait ça 2 ou 3 fois. On avait un récipient exprès puis on rmettait leau dessus. - Y avait un trou en dessous. On recueillait et puis on réchauffait et puis on mettait dessus. in La vie quotidienne à Bellefontaine et Lahage, éd. Histoire collective, 1981

13 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Laver à la machine … On avait une machine, mais cétait pas une machine, on naurait pas su mettre du courant dessus. Cétait une machine, un va-et-vient quon actionnait à la main. Et papa qui était fort serviable disait: « Quand est-ce que vous voulez faire votre lessive, maman? Demain, je suis en repos. » Cétait toujours lui qui faisait aller la machine. Il avait été habitué de travailler, puisquil avait perdu sa maman à lâge de 9 ans, et il disait toujours: «Allez maman, vous faites votre lessive, eh bin dimwain dji su en rpos si vos vlé. » Et cétait lui qui faisait aller. On avait des gros rouleaux qui étaient attachés à la machine et quand tu rinçais, tu passais ton linge pour le tordre dans ces rouleaux-là. (P.S.) in Mémoire de femmes en Famenne, éd. Histoire collective, 1994

14 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La lessiveuse Jai toujours vu une machine quil fallait tourner à 2 là, quon était à 2 pour la faire aller. (D.F.) Cétait des tonneaux, il y avait un manège dedans. Parce que, quand vous faisiez votre lessive, si vous étiez tout seul, il ne fallait pas penser vous occuper à autre chose dans le ménage! Ah non! Cétait pour toute la journée. (Q.J.) in Mémoire de femmes en Famenne, éd. Histoire collective, 1994

15 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La machine à la main Tout le monde avait une machine à la main et on avait des tonneaux à la gouttière. On allait chercher leau de pluie et on battait à la main. Cétait reconnu quil fallait de leau de pluie pour faire une bonne lessive. (M.A.) in Des gens dici racontent, éd. Histoire collective, 1989

16 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La machine électrique (…) Autrement, nous avions une machine électrique, mais avec un moteur là, quon lessivait encore avec de leau de pluie. Je chauffais leau à côté, sur un gros brûleur, dans une grande cuve et on la vidait sur le linge. Et puis il fallait faire bouillir le linge, et le rincer. (C.R.) in Mémoire de Femmes en Famenne, éd. Histoire collective, 1994

17 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La remouille - On le mettait à lrimouille: cétait étendre son linge sur le pré! (F.J.) - Sil y avait une tache, on frottait et on le mettait à la remouille.(J.T.) - On ne la plus fait pendant la guerre parce quil y en a qui se lont fait ramasser. La voisine avait mis son linge à la remouille, pourtant il y avait des haies autour du terrain, et quand elle est allée pour le ramasser le lendemain, il ny avait plus rien du tout! Cétait pas une blague, elle na jamais retrouvé son linge, il était bien parti! (J.T.) in Des gens dici racontent, éd. Histoire collective, 1989

18 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Lessive de printemps On lessivait à la maison mais on allait rincer son linge à la rivière avec un bassin et on utilisait du bleu. On allait rincer le linge à la rivière, au mois de mai souvent. Les jours étaient plus grands, en plus, et ça blanchissait le linge. On lessivait puis on mettait au récurage, cest-à-dire on mettait sur le gazon. Et on rinçait après à leau claire. (H.M.) in Mémoire de femmes en Famenne – éd. Histoire collective, 1994

19 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La fontaine Ils allaient laver leur linge à la Bourbouleuse et à la fontaine du Loup. La fontaine du Loup, cest une source qui se trouve derrière la ferme (…) Si leau nétait pas assez haute - vous savez, parfois, les sources baissaient - ils allaient à la Bourbouleuse, ils barraient leau et là cétait une source qui nétait jamais à sec. Dici à la Bourbouleuse il y a 2 kilomètres, mais vous savez, ils passaient à travers bois. in Tintigny, jadis et naguère éd. Histoire collective, 1986

20 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Retenir la fontaine Mais il fallait aller retenir une fontaine, là. Parce que tu navais pas de place. in La vie quotidienne à Bellefontaine et Lahage, éd. Histoire collective, 1981

21 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante Etendre le linge Et puis alors on allait pendre son linge en dehors du village sur les haies. … Sur les haies, y avait pas de fil. in La vie quotidienne à Bellefontaine et Lahage, éd. Histoire collective, 1981

22 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La lessive du Curé Djai stî rnièti kan min.me one miette, djo ly ai fé ses bouwées. Djo ly laveuve ses soutanes êt y svineuve tchauffè y saccoleuve à li stûve in êt kan lesteuve èvoye in falle drovi tot télmint kça sintéve mwè, y pueuve in. Djo ly ai todi lavé ses soutanes in, laurins bin tnus reudes là, djai todi dmorè là kan min.me avou li. Sesteuve on vî homme kest-ki falleuve fè? Djo ly laveuve ses soutanes, cest nin djà rin do les lavè, sése manlhereux! Y nont pu pon asteûr. (R.T.) in Des gens dici racontent, éd. Histoire collective, 1989

23 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La lessive au château (de Serinchamps) Jétais à leur service, ils sont partis à la guerre en Angletterre et ils sont revenus en 18, début 19, et il a fallu du personnel. Nous y sommes entrées, ma sœur et moi. Il y avait beaucoup de personnel. Cétait comme une communauté, le personne. Je me rappelle: il y avait 2 femmes qui faisaient la lessive toutes les semaines, des nappes, des serviettes, tout à lamidon! Eh bien, la baronne repassait même avec nous! Les 2 femmes venaient faire la lessive toutes les semaines dans une petite cahute située dans le pré qui donne sur létang. Il y avait une essoreuse en cuivre qui était enterrée presque toute en terre. Ce nétait pas la même que maintenant, cétait électrique, donc à moteur. Il y avait une planche et les femmes allaient rincer dans létang, et venaient essorer dans la petite cahute. (F.J.) in Des gens dici racontent, éd. Histoire collective, 1989

24 réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La lessive et la guerre …Dèpus deux ans què d jans fini la guîrre, Gn ê pus bèsoin dè fâre des grandes buaïes, Ca tout tchacun è counnu la misîre: D jnans pus qudes loques dèpus la grande bataïe! La Buaîe, la buaîe nè srès pus sus la hais. La buaïe nè srè pus sus la haïe. Ernest Schoeren ( ) in La Buaïe


Télécharger ppt "Réalisation asbl Histoire collective mai 2005 cliquez sur l'écran pour passer à la diapositive suivante La lessive par les lavandières Lasbl Histoire collective."

Présentations similaires


Annonces Google