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1 APPRENDRE A PARLER A LECOLE MATERNELLE. 2 UN ENJEU CIVIQUE ET INTELLECTUEL La maîtrise de la langue orale est une condition majeure : – du développement.

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1 1 APPRENDRE A PARLER A LECOLE MATERNELLE

2 2 UN ENJEU CIVIQUE ET INTELLECTUEL La maîtrise de la langue orale est une condition majeure : – du développement de la personne dans toutes ses dimensions – de la capacité à trouver sa place parmi les autres – du devenir citoyen Pensée et langage se construisent en étroite relation

3 3 Pouvoir parler Le langage de ladulte structure la vie de la classe, rythme les apprentissages, aide lenfant à se construire. Il constitue une référence. Il ne se substitue pas à celui de lenfant : respecter son espace de parole est un préalable incontournable

4 4 Si on se donne le temps découter et de laisser parler les enfants, ils rentreront dans loral. Mireille Brigaudiot

5 5 On ne parle pas tout seul On apprend dans linteraction : on sexprime en entrant dans un échange On apprend à comprendre : le maître ou la maîtresse, ses camarades

6 6 COMMUNIQUER Base de tout langage structuré Penser sa classe pour permettre et favoriser la communication Adopter une posture qui induit la communication Ne pas sen tenir au verbal.

7 7 Quand apprend-on ? A chaque moment de classe En simprégnant du langage de ladulte En enrichissant le sien grâce aux interactions et aux relances en particulier. Dans des séances construites Le langage est une représentation du monde dans toutes ses composantes. Toutes les séances dans tous les domaines sont porteuses dapprentissage langagiers quil faut identifier Dans des séances consacrées à la structuration de la langue

8 8 Quapprend-on ?

9 9 Un langage pour construire du sens : trois axes Apprendre à communiquer de la PS à la GS Apprendre à apprendre de la PS à la GS. Apprendre à jouer avec les langages

10 10 Apprendre à communiquer de la PS à la GS : –désigner, – décrire, – évoquer, – interpréter… ……………..en relation avec un référent variable.

11 11 Apprendre à apprendre de la PS à la GS : interroger, –sinterroger, – mémoriser, – débattre, –expliquer, –justifier… ……….sur des sujets multiples.

12 12 Apprendre à jouer avec les langages : –Moduler –Varier –Détourner –Recomposer…..en tirant parti de tous les supports possibles ( corps, images, textes)

13 13 La langue est aussi objet détude Pour se préparer à apprendre à lire et écrire – On apprend à distinguer les sons de la langue –On aborde le principe alphabétique

14 14 Quelles étapes dans la mise en fonctionnement du langage ? (1) Difficultés à dégager un ordre précis –Existence dun ordre dans les différentes étapes (du gazouillis à lexpression verbale élaborée) mais : la durée de chacune de ces étapes est propre à chaque enfant pas de progression régulière et hiérarchisée Appropriation non linéaire des constructions syntaxiques –Chevauchement des étapes –Evolution de lenfant dépendante de son expérience du monde transmise par son environnement Donc nécessité dune observation de lenfant par rapport à lui- même (non par rapport à un âge ou à une norme)

15 15 Quelles étapes dans la mise en fonctionnement du langage ? (2) PREMIERE ETAPE Les enfants : tentent et produisent des phrases simples de 2 à 5 mots –sujet + verbe : « il mange » ; –verbe à limpératif + complément : « viens ici ! » ; –sujet + verbe + complément : « moi je mange pas à la cantine » ; –Ces phrases peuvent être juxtaposées ou coordonnées par des mots comme et, puis, alors : « il shoote dans le ballon et il va loin ». disposent dun vocabulaire courant dont le contenu est variable selon les enfants ; sont capables de raconter une petite histoire (deux ou trois actions).

16 16 Quelles étapes dans la mise en fonctionnement du langage ? (3) DEUXIEME ETAPE Les enfants : –tentent et produisent des phrases avec une complexité syntaxique constructions infinitives : –V+Vinfinitif : « il veut rentrer dans sa chambre » ; « il peut aller le chercher » –Pour+Vinfinitif: « papa sort sa clé pour ouvrir la porte » –à+Vinfinitif: « elle donne à manger » Extraction avec « c'est, voilà, il y a... qui, que » : « cest le chien qui aboie » parce que : « le bébé ne boit pas parce quil a déjà bu son lait » quand : « ils sont contents quand ça roule » Si (supposition et condition) : « si le chat griffe le ballon il peut éclater » Que conjonction (« que » après un verbe conjugué) : « elle trouve que cest drôle » ; « il faut que jaide mes amis » ; « je veux quil me donne un bonbon » Qui (relatif simple) : « il sort du camion un canapé qui est très lourd »

17 17 Quelles étapes dans la mise en fonctionnement du langage ? (3bis) DEUXIEME ETAPE (suite) Les enfants : –posent différents types de questions : quoi ? qui ? quest-ce que ?; –utilisent à bon escient les temps du passé les plus couramment utilisés (passé composé); –comprennent une chronologie simple (ensuite, alors), à partir de repères temporels comme : matin/soir ; hier/demain ; –peuvent exprimer limaginaire (mots qui ne renvoient pas à des choses concrètes que lon peut percevoir physiquement). Exemple : « jespère que tonton viendra demain ».

18 18 Quelles étapes dans la mise en fonctionnement du langage ? (4) TROISIEME ETAPE Les enfants : –tentent et produisent des phrases simples plus longues « il souffle mais il est trop fatigué il est épuisé alors il a une autre idée il va passer par la cheminée » –diversifient et enrichissent leur répertoire des complexités syntaxiques Comme (= étant donné que) : « comme la cloche a sonné, ils sont rentrés dans la classe » tandis que, alors que, tellement que, sans que, surtout que, déjà que, sinon, etc. Gérondif : « il chante en marchant » interrogative indirecte : « je sais ce que, je vais voir comment, je (ne) sais (pas) si …» Que relatif : « elle ouvre le cadeau que son papa lui a donné » introducteurs temporels : dès que, après que, chaque fois que, pendant que, avant que, etc. Où relatif : « elle a trouvé le paquet où il y a les couches du bébé » pour que : « elle appuie un petit peu pour que le dentifrice sorte du tube » Puisque : « il va jouer tout seul puisque sa copine est partie » Comparatif « plus/moins/autant… que » : « Paul est plus grand que Pierre » discours indirect (paroles rapportées) : « elle dit de faire la vaisselle » ; « elle dit que je suis beau »

19 19 Quelles étapes dans la mise en fonctionnement du langage ? (4bis) TROISIEME ETAPE (suite) Les enfants : –juxtaposent ou enchâssent plusieurs complexités syntaxiques dans une même phrase « ils veulent rester sur le trottoir y a plein de voitures qui passent » ; « ils restent sur le trottoir parce que y a plein de voitures qui passent » –évoquent des événements non connus de leur interlocuteur, le discours est plus explicite ; –disposent dun vocabulaire plus étendu, plus spécialisé, comportant des mots plus abstraits, des synonymes ;

20 20 Quelles étapes dans la mise en fonctionnement du langage ? (4ter) TROISIEME ETAPE (suite) Les enfants : –connaissent le contraire de mots et concepts différents (chaud/froid, différent/pareil) ; –comprennent des relations spatiales telles que « à côté », « loin », « derrière », « dessus », gauche/droite ; –définissent les objets en fonction de leur usage (par exemple : on mange avec une fourchette) ; –posent des questions pour obtenir de linformation. Pour une bonne entrée dans lécrit, il faut quau CP lenfant puisse se situer dans la 3ème étape.

21 21 Aider lenfant à construire son langage et non seulement à lutiliser Du point de vue de la syntaxe –Complexité, pronoms, temps, prépositions Du point de vue du lexique –Catégories de mots, listes de mots

22 22 Faire de lentraînement au langage dans sa classe : comment procéder ? (3) Difficultés : –On ne peut pas questionner lenfant sur son langage. –On ne peut pas procéder à des exercices de langage hors dune situation en train de se vivre. –Lobservation se fait en situation MAIS impossible de se préparer à lavance : les apports se font dans limmédiat. –Notre oreille nest pas formée à capter la forme grammaticale des énoncés (en revanche elle est sensible aux « fautes » liées à la norme : jai peindu, jai mal la tête (?)…).

23 23 En conséquence : repérer ce que dit lenfant (forme syntaxique) implique une écoute particulière, non naturelle (fatigante)

24 24 Faire de lentraînement au langage dans sa classe : comment procéder ? (4) Ce quil faut pouvoir proposer consciemment à lenfant : –Des assertions plutôt que des questions ; –Des « phrases » explicites : des mots pleins plutôt que des mots comme « ça, là… » qui renvoient à la situation immédiate, pas de gestes ; –Des « phrases » syntaxiquement construites : phrases simples à plusieurs éléments, phrases simples juxtaposées ou coordonnées ; phrases complexes qui permettent lexpression de relations logiques et temporelles ;

25 25 Faire de lentraînement au langage dans sa classe : comment procéder ? (4bis) –Des « phrases » organisées en discours, avec des relations de cohésion assurées par les temps des verbes, par les reprises des noms par des pronoms, ou par lemploi des déterminants (article indéfini, défini, possessif, démonstratif : un/le/son/ce…). –Et proposer des formulations qui sappuient sur ce que dit lenfant mais légèrement plus compliquées –Des « phrases » complètes en elles-mêmes, qui nattendent pas dêtre complétées par linterlocuteur ; lenfant peut comprendre et reprendre ces constructions à son compte parce quelles se situent potentiellement dans sa « zone proximale » de développement langagier

26 26 Quest-ce qui se construit dans le langage de lenfant ? A – Enfant de trois ans en difficulté (phrase syntaxe de deux mots) « cassé (v)oiture » Adulte 1 « elle est cassée ta voiture » feed-back en écho=reformulation= je tai compris-identification pour lenfant- le message de lenfant peut être passé aux autres. 2 « et pourquoi elle est cassée ? » relance, question ouverte, dont lobjectif est la provocation de la parole de lenfant, la production de mots

27 27 Enfant de cinq ans en difficulté (après une séance de jeux avec des cartons en salle de motricité) « Moi il a fait une voiture au carton » Adulte 1 en aparté vers lenfant « moi jai fait une voiture dans le carton » feed back en assistance vers lenfant Silence de lenfant 2 « Bon tu as fait une voiture avec le carton. Cest intéressant …et après ?... » renforcement (Cest intéressant) feed back conversationnel, pour provoquer la prise de parole. Feed back un peu au-delà des possibilités de lenfant.

28 28 Le meilleur feed back possible se situe un peu au-delà des possibilités du moment de lenfant (cf VIGOTSKY) Le fait de corriger beaucoup trop la parole de lenfant peut lempêcher de reprendre la parole le feed back étant trop éloigné de ses compétences langagières.

29 29 Les supports possibles Tous les albums Pratique de lalbum écho inspirée par P.Boisseau Les oralbums

30 30 Pratique de classe de PS : album écho à la 1ère personne. Objectifs syntaxiques : Pronom : Je Temps : présent, aller + infinitif Vocabulaire : marcher, sauter, monter, courir, lancer, passer, ramper, tapis, brique, latte, sac de riz, anneau, plot, sur, dans, par dessus, pour, sous.

31 31 Je marche sur les briques.

32 32 Pratique de classe de PS : album écho à la 1ère personne. Je saute par dessus le tapis.

33 33 Un autre exemple d'album écho à la 1ère personne. Je cours pour aller poser l'anneau sur le piquet.

34 34 Album écho à la 3ème personne

35 35 Album écho à la 3ème personne


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