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MICROPROCESSEURS ET SOCKETS. MICROPROCESSEUR SOCKET.

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1 MICROPROCESSEURS ET SOCKETS

2 MICROPROCESSEUR SOCKET

3 SOMMAIRE LES MICROPROCESSEURS LES SOCKETS CONSTRUCTION DUN MICROPROCESSEUR CHEZ INTEL ÉVOLUTION DES PERFORMANCES CHEZ INTEL LES MICROPROCESSEURS SERVEURS LES PRIX DES MICROPROCESSEURS ACTUELLES

4 LES MICROPROCESSEURS Définition Principe de fonctionnement Loi de Moore Éléments principaux Caractéristiques essentielles Amélioration des performances Rappel sur le déroulement de lexécution dune instruction

5 DÉFINITION Le processeur (CPU, pour Central Processing Unit) est le cerveau de l'ordinateur, c'est lui qui effectue les calculs et exécute les instructions qui ont été programmées. Il manipule des informations numériques situés dans la mémoire vive (ex : RAM) ou dans la mémoire morte (ex : BIOS). Ces informations sont codées sous forme de mots binaires que le microprocesseur peut lire, décoder et exécuter.

6 PRINCIPE Pour réaliser ces traitements, les microprocesseurs utilisent de petits interrupteurs utilisant l'effet transistor. Cette effet fut découvert en 1947 par John Barden et Walter Brittan. Il existe plusieurs millions de ces transistors sur un seul microprocesseur.

7 PRINCIPE Voici un aperçu de lintérieur dun microprocesseur

8 LOI DE MOORE En 1965, Gordon Moore (cofondateur dIntel), en préparant un exposé fit une curieuse constatation sur des puces mémoires. Il a constater que tous les 18 mois, le nombre de transistor dans les puces doublait. En extrapolant la tendance, on constaterait une évolution exponentielle de la capacité des mémoires comme de la performance de calcul des puces microprocesseur. En effet, cette tendance est encore vraie aujourd'hui, et elle est connue comme la Loi de Moore.

9 LOI DE MOORE

10 ÉLÉMENTS PRINCIPAUX Voici de quoi est constituer le cœur dun microprocesseur : De registres Dune unité arithmétique et logique Dune unité de commande et de contrôle Dune unité de décodage des instructions De bus internes

11 LES REGISTRES Un registre est une zone de mémoire vive très rapide situé dans le microprocesseur. Ils sont utilisés pour stocker les informations nécessaires aux traitements. En fait, il permettent à lunité de traiter des données sans avoir accès à la mémoire.

12 LES REGISTRES Il existe plusieurs type de registre dans le microprocesseur. Les registres de données Les registres détat Les registres pointeurs Voici une représentation schématique des registres :

13 LES REGISTRES DE DONNÉES Ils servent de mémoire temporaire pour les calculs. Les principaux permettent de stocker les résultats de façon temporaire. La majorité des calculs effectués par le microprocesseur utilisent ces registres. Les échanges entre les registres et lUAL se font grâce au bus de données interne au microprocesseur. Dans les microprocesseurs x86 dIntel, les registres de données sont nommés AL, BL, CL, DL, AX, BX, CX, DX

14 LES REGISTRES DÉTAT Il regroupe les Flags ou indicateurs détat. Ces indicateurs sont mis à 0 ou 1 en fonction du résultat de lopération qui vient dêtre exécutée. Voici deux indicateurs dans le registre détat : Le bit détat Z (zéro) est positionner à 1 quand le résultat dun opération est nul. Le bit de signe S vaut 1 quand le résultat dun opération est négative, sinon il vaut 0.

15 LES REGISTRES POINTEURS Ce sont des registres particuliers utilisé par le microprocesseur pour stocker des adresses de valeurs en mémoire centrale. Par exemple dans le microprocesseur 8088 de Intel les registres sont nommé DI, SI, BX et BP. Le compteur ordinal est le registre de type pointeur le plus important de lordinateur car il contient ladresse mémoire de la prochaine instruction qui doit être exécutée.

16 LUAL LUAL signifie Unité Arithmétique et Logique Elle effectue des opérations arithmétiques : ADD (+), SUB (-), MUL (*), DIV (:), INC (+1), DEC (-1) Et des opérations logiques : AND, OR, XOR, NOT, CMP LSL, LSR, ASR (décalages)

17 LUAL Une UAL est souvent représentée de la manière suivante (ici, on suppose qu elle travaille sur 8 bits) :

18 LUCC LUCC signifie Unité de Commande et de Contrôle Elle est composée : Dun compteur ordinal qui mémorise ladresse de la prochaine instruction à exécuter. Dun registre dinstruction qui mémorise linstruction en cours. Dun décodeur qui assure le décodage de linstruction en cours et lenvoie sous forme de micro-instruction au séquenceur. Dun séquenceur qui, à la réception des micros-instructions, envoie des commandes aux différents organes concernés. Pour cela, elle utilise lhorloge.

19 LUCC Voici un schéma de lUCC

20 CARACTÉRISTIQUES ESSENTIELLES Un microprocesseur se caractérise par : La taille des données traitées La fréquence dhorloge Les MIPS Les FLOPS La fréquence du FSB La taille des transistors La puissance dissipée par les transistors

21 LA TAILLE DES DONNÉES TRAITÉES En générale, elle est précisée en bits. 8, 16, 32, 64 bits selon le type du microprocesseur. Plus la taille des données que le microprocesseur peut traiter est grande, plus le microprocesseur va vite pour faire les calculs. Par exemple, pour additionner deux valeurs représentées sur 32 bits, il vaut mieux traiter deux blocs de 32 bits que 4 fois 2 octets avec des retenus.

22 LA FRÉQUENCE DHORLOGE Elle se mesure maintenant en Gigahertz. Cest en fait la fréquence de fonctionnement interne du microprocesseur. Par exemple, une fréquence de 2,5 GHz donne une période de 0,4 ns donc un top dhorloge tous les 4 ns, soit. Certains microprocesseur ont des fréquences plus faible que dautre mais ils exécutent les programmes plus rapidement. Ceci pour montrer que la fréquence dhorloge ne fait pas toute la rapidité dexécution dun microprocesseur.

23 LES MIPS MIPS signifie Million dInstruction Par Seconde. Cest un des premiers critères de la puissance dun microprocesseur. Les instructions sont des opérations simples (calculs arithmétiques sur des entiers, tests,…). Les valeurs mesurées en MIPS sont inférieures à la fréquence dhorloge car certaines instructions nécessite encore plusieurs cycle dhorloge pour s exécuter.

24 FLOPS signifie Floating Point Operations Per Second (opération en virgule flottante). Cest une mesure de performance appliquée aux ordinateurs scientifiques dédiés au calcul numérique (nombres réels en virgules flottante). Les performances se mesures en Mflops, Gflops. LES FLPOS

25 LA FRÉQUENCE DU FSB Le FSB (Front Side Bus) est le bus de sortie du microprocesseur. Il relie le microprocesseur au chipset et aux autres composants de lordinateur. La fréquence du FSB est mesurée en MHZ. Plus le fréquence est grande et plus le microprocesseur travaille vite avec les autres composants de lordinateur.

26 TAILLE DES TRANSISTORS Elle est calculé selon lépaisseur des traits qui servent à dessiner un transistor. La taille des traits se mesure en micron. De nos jour, certains microprocesseurs comme le Pentium 4 sont dessinés avec des traits de 0,09 micron. Un dessin en micron est annoncé pour 2005, pour 2007, pour 2009, pour Il faut remarquer que plus un transistor est petit, plus il va vite et moins il chauffe.

27 LA PUISSANCE DISSIPÉE DES TANSISTORS Cette aspect est pénalisant pour le fonctionnement du microprocesseur. Par exemple, un cœur de microprocesseur mesure un peu près 150 mm² (1,2 x 1,2 cm) et il y a des millions de transistor qui chauffent à lintérieur. Cest pour cela que les microprocesseurs actuel sont fournis avec des ventilateur.

28 LA PUISSANCE DISSIPÉE DES TANSISTORS Voici un tableau indiquant la puissance dissipée dans les microprocesseurs Pentium en fonction de la fréquence dhorloge : Type de microprocesseur Fréquence de fonctionnement Puissance dissipée Pentium66 Mhz6w Pentium 41,5 GHz55w 3 GHz80w 3,2 GHz100w

29 AMÉLIORATION DES PERFORMANCES Le but est daméliorer la puissance de calcul du microprocesseur et de réaliser une instruction par top dhorloge. Pour améliorer cela, il y a plusieurs possibilités : Travailler sur la fabrication des composants Travailler sur larchitecture

30 AMÉLIORATION DE LA FABRICATION Améliorer la fabrication dun microprocesseur cest : Améliorer les composants Augmenter la fréquence de fonctionnement Améliorer la vitesse des composants internes Augmenter la taille des données traitées Améliorer la vitesse des échanges avec la mémoire

31 DIMINUER LA TAILLE DES TRANSISTORS Le but est de diminuer le volume des transistors. Un transistor plus petit sera traversé plus vite par le courant électrique et il chauffera moins. Le problème cest quil y a de plus en plus de transistors dans une surface de plus en plus petite. Lévolution de la taille des transistors nest possible quen faisant évoluer leur technique de fabrication avec de nouvelles machines qui content de plus en plus chères.

32 ÉVOLUTION DE LA TAILLE DES TRANSISTORS

33 AUGMENTER LA FRÉQUENCE DE FONCTIONNEMENT Il sagit de la fréquence de fonctionnement interne du microprocesseur. Après fabrication, les microprocesseurs sont testé et certifiés pour des fréquences de fonctionnement plus ou moins élevés. En agissant sur certains paramètres de fabrication et en limitant les défauts, les fabricants cherchent à augmenter cette fréquence de fonctionnement. La diminution de la taille des transistors compte beaucoup dans laugmentation de la fréquence.

34 AMÉLIORER LA VITESSE DE FONCTIONNEMENT DES UNITÉS DE CALCUL Les fabricants essayent de diminuer le nombre de tops dhorloge pour réaliser une opération. En mettant plusieurs UAL dans un microprocesseur, on augmente le nombre de calcul avec le même nombre de top dhorloge. Ceci est dans le cadre dun fonctionnement en parallèle.

35 AUGMENTER LA TAILLE DES DONNÉES TRAITÉES La plupart des microprocesseur actuelle travaillent sur 32 bits, les nouveaux commencent à sortir sur 64 bits. Lintérêt : Permet dobtenir 8 octets dun seul coup donc on double les données traitées par rapport à un 32 bits. Sur 64 bits, les instructions vont pouvoir être lues sur un seul mot, ce qui évite un retour en mémoire pour aller chercher le reste de linstruction. Il sera possible davoir deux instructions dans un même mots de 64 bits donc une seule lecture permet dobtenir deux instructions et donc de gagner du temps dacquisition.

36 AMÉLIORER LES ÉCHANGES AVEC LA MÉMOIRE Le microprocesseur effectue beaucoup déchanges avec la mémoire. Or la mémoire est plus lente que le microprocesseur donc il faut améliorer la vitesse de ces échanges. La vitesse des échanges avec la mémoire dépend dons de la mémoire et du débit du FSB. Actuellement, on voit la fréquence des FSB augmenter. Aussi, pour améliorer les échanges, on peut raccourcir la distance entre le microprocesseur et les composants, placer le maximum de mémoire cache sur le microprocesseur.

37 AMÉLIORER LA STRUCTURE INTERNE Afin daméliorer la structure interne dun microprocesseur, différentes procédé ont été mis en place : Les architectures C.I.S.C. et R.I.S.C La mémoire cache Larchitecture Pipeline Larchitecture Superscalaire Larchitecture Hyperthreadind Larchitecture Bicoeur Larchitecture NetBurst Larchitecture EPIC Le concept du « PC on a chip »

38 LARCHITECTURES C.I.S.C. Larchitecture CISC signifie Complex Instruction Set Computer. Elle dispose d'un jeu de plus de 400 instructions. Elle a été utilisé dans les premiers microprocesseurs, et continue de l'être majoritairement. Les microprocesseurs basés sur l'architecture C.I.S.C. sont dits compatibles x86 ou compatibles Intel, puisque les instructions C.I.S.C. sont majoritairement utilisées par toutes les familles de processeurs Intel.

39 LARCHITECTURES R.I.S.C. Larchitecture RISC signifie Reduced Instruction Set Computer. Elle dispose dun jeu 128 instructions simples. Les instructions vont donc plus vite à décoder et à exécuter. Il faut moins de transistors pour les réaliser donc on en profite pour augmenter le nombre de registre, la taille de la mémoire cache, et larchitectures comme par exemple agir sur le parallélisme. Actuellement, les processeur de type R.I.S.C. sont plus performants que les C.I.S.C.

40 LA MÉMOIRE CACHE Chaque processeur intègre une quantité variable de mémoire cache. Cette mémoire très rapide est indispensable pour bénéficier de bonnes performances dans les applications. Elle permet de stocker les données les plus fréquemment demandées par le processeur.

41 LA MÉMOIRE CACHE On distingue trois niveaux de cache : Le cache L1 (cache de premier niveau) : La quantité intégrée est généralement faible (16 Ko, voire 128). Le cache L2 (cache de second niveau) : Cette quantité varie de 128 Ko à 1 Mo, ce cache est légèrement moins rapide que le cache L1 Le cache L3 (cache de troisième niveau) : Ce cache disponible seulement sur les Pentiums 4 Extrême Édition peut vous permettre de gagner 10% de performances en plus en fonction des applications. Plus le niveau de cache est élevé, plus le processeur coûte cher.

42 LARCHITECTURE PIPELINE Elle permet daugmenter le nombre dopération effectuées par unité de temps. Pour éviter quune tâche soit complètement achevée avant de commencer la suivante, on subdivise cette tâche en sous tâche. Cela permet donc de démarrer une tâche plus tôt et ainsi on augmente le nombre de tâches exécutées par unité de temps. Les premières machines commerciales mettant en œuvre ce type darchitecture apparurent avec lIBM 360\91 en 1964.

43 LARCHITECTURE PIPELINE Dans cette exemple, il faut normalement 9 périodes de temps pour traiter complètement trois tâches : Une solution en pipeline ne demandera que 5 périodes de temps : T1T2T3T4T5T6T7T8T9 Tâche 1 Phase 1 Tâche 1 Phase 2 Tâche 1 Phase 3 Tâche 2 Phase 1 Tâche 2 Phase 2 Tâche 2 Phase 3 Tâche 3 Phase 1 Tâche 3 Phase 2 Tâche 3 Phase 3 T1T2T3T4T5T6T7T8T9 Tâche 1 Phase 1 Tâche 1 Phase 2 Tâche 1 Phase 3 Tâche 2 Phase 1 Tâche 2 Phase 2 Tâche 2 Phase 3 Tâche 3 Phase 1 Tâche 3 Phase 2 Tâche 3 Phase 3

44 PROBLÈMES DE LARCHITECTURE PIPELINE Les principaux problèmes rencontrés dans les architectures pipelines sont liés : Aux accès à la mémoire (ex : accès au même bus) Aux conflits de dépendance entre instructions (ex : lorsque le contenu dun même registre est requis par deux instructions successives). Aux JUMP (si) et aux traitements des interruptions et exceptions (ex : il faut finir le traitement avant avant dexécuter le « si », voir vider le pipeline) Tous ces problèmes peuvent être résolus soit matériellement, soit par un logiciel.

45 LARCHITECTURE SUPERSCALAIRE Cest un forme de parallélisme dans les instructions. Avec cette architecture, le microprocesseur est capable de traiter les calculs de plusieurs unités fonctionnelles (unité pour les opérations entière, unités pour les opérations flottantes) de même type en même temps. Par exemple, cette architecture permet de faire en même temps une addition des quatre octets de deux mots de 32 bits. Cela permet donc daugmenter la puissance de calcul du microprocesseur.

46 LARCHITECTURE HYPERTHREADING Cette technologie à pour principe de base de permettre à un processeur dêtre considérer comme deux processeur par le système dexploitation. Parfois cela peut optimiser lefficacité du microprocesseur lorsquil nest pas utilisé dans son intégralité par un « thread ». Un « thread » est une partie dun programme pouvant être exécuté indépendamment des autres aspects du programme.

47 LARCHITECTURE BICOEUR Un processeur bicœur comporte deux cœurs d'exécution à part entière. Allié à la technologie Hyper-Threading d'Intel, ce doublement permettra concrètement aux processeurs Intel pour serveurs de gérer de front deux, trois, ou quatre « threads ». Ceci optimise donc la rapidité dexécution des instructions.

48 LARCHITECTURE NETBURST Elle a été mise au point pour manipuler plus aisément des tâches relatives à Internet telles que : l'encodage des données la compression vidéo l'échange de fichiers via les réseaux "peer to peer". Elle permet de traiter plus de données, avec des vitesses de transfert encore plus élevées.

49 LARCHITECTURE E.P.I.C. E.P.I.C. signifie Explicit Parallel Instruction Computing. Elle est basé sur le traitement en parallèle des données et elle apparaît sur les microprocesseurs 64 bits. Actuellement, c'est le compilateur qui optimise le code afin de tirer parti du traitement en parallèle mais désormais, les microprocesseurs essayent de prévoir ce qui va leur être demandés. Cette méthode fait perdre quelques cycles d'horloge si la prévision est mauvaise Les microprocesseurs EPIC contourneront le problème en calculant en parallèle les diverses possibilités, la bonne étant ensuite conservée. Pour cela, il faudra un flux de données important, afin de gérer tous les calculs en parallèle sans perte de vitesse.

50 LE CONCEPT « PC ON A CHIP » Dans les années à venir, on va de plus en plus voir apparaître des « PC- on-a-chip ». Ce sont des puces qui intègrent à la fois un microprocesseur, un circuit graphique et un contrôleur mémoire sur le même morceau de silicium. Cette méthode permettrait d'éliminer certains goulets d'étranglement (bandes passantes « faibles ») constitués par le sous-système, tout en diminuant les coûts de production. Mais il est difficile à croire que les circuits ajoutés au microprocesseur soient les plus performants, puisque la taille du circuit devrait être assez limitée.

51 DEROULEMENT DE LEXÉCUTION DUNE INSTRUCTION Il y a trois phases principales pour que le microprocesseur exécute une instruction : La recherche et lacquisition de linstruction Le décodage de linstruction Lexécution de linstruction Le registre le plus important pour ce fonctionnement est le compteur ordinal (registre pointeur) Le compteur ordinal contient ladresse du prochain octet à lire en mémoire centrale et il sincrémente automatiquement. Cest donc lui qui dit au microprocesseur ce qui doit être lu en mémoire.

52 DEROULEMENT DE LEXÉCUTION DUNE INSTRUCTION Ce tableau détaille le déroulement dune instruction : No étapePhase du déroulementTransfert entreBus externes utilisés 1RechercheUCC & MemAdresse & commande 2AcquisitionMem & UCCDonnées 3DécodageDans UCCAucun 4Recherche éventuelle des opérandes en mémoire UCC & Mem Mem & UCC Adresse, commande & donnée 5Envoi des données à lUAL UCC & &UALAucun 6ExécutionUCC & UALAucun 7Rangement éventuelle du résultat en mémoire UCC & Mem Mem & UCC Adresse,commande & donnée 8Aller en 1

53 LES SOCKETS

54 Tous les processeurs se connectent sur des sockets, situés sur les cartes mères, dont le nombre de broches et l'appellation varient. Socket 754 pour AMDSocket LGA 778 pour Intel

55 LES SOCKETS Voici un tableau avec les différents sockets actuelles et les microprocesseurs compatibles : SOCKETSMICROPROCESSEURS COMPATIBLES Socket 939AMD Athlon 64 Socket 940AMD Opteron Socket 754AMD Athlon 64, Mobile Athlon 64, Sempron, Turion 64 Socket 479Intel Celeron M, Intel Pentium M Socket 478Intel Celeron, Intel Celeron D, Intel Pentium 4 Socket LGA 775Intel celeron D, Pentium 4, Pentium D Socket AAMD Athlon MP, Athlon XP, Duron, Sempron, Socket 604 & 603Intel Pentium 4 Xeon

56 LES SOCKETS

57 CONSTRUCTION DUN MICROPROCESSEUR CHEZ INTEL LES ÉTAPES LES CONTRAINTES

58 LE SILICIUM Direction le Maroc dans les dunes de Merzouga pour trouver la matière première (le silicium du sable).

59 LE WAFER Pour fabriquer un microprocesseur, il faut au bas mot accomplir quelque 300 étapes différentes. Tout commence avec le Wafer (gaufrette). Ils sont fabriqués par la main de l'homme sous forme de lingots qui sont ensuite tranchés pour obtenir une sorte de miroir circulaire sans la moindre imperfection.

60 LE WAFER La première étape consiste à chauffer le wafer en le plaçant dans un four à très haute température afin de faire apparaître une couche d'oxyde qui agira comme un isolant (sorte de portier électrique empêchant ou permettant au courant de circuler). Le Wafer est ensuite enduit d'une substance photosensible qui devient soluble lorsqu'elle est exposée aux lumières ultra-violettes.

61 LE WAFER Puis c'est le tour de la lithographie, où le cœur des puces et donc les millions de transistors qu'elles contiennent sont déposés sur le wafer. Rappelons, pour vous donner une idée d'échelle qu'un transistor est mille fois plus petit que l'épaisseur d'un cheveu humain et que son fonctionnement se résume à laisser passer ou non le courant. Schématiquement un transistor peut allumer ou éteindre la lumière près d'un trillion de fois à la seconde.

62 LE WAFER Le Wafer subit ensuite le « doping » (ou dopage en français). Cette opération consiste à bombarder les zones exposées du Wafer par des ions chargés négativement et positivement afin d'altérer la façon dont le courant circule dans la puce.

63 LES MICROPROCESSEURS Un Wafer de 300 mm peut compter jusqu'à 500 processeurs Prescott. Une fois le Wafer produit, il faut le tester. Une fois validé, le Wafer est découpé pour obtenir les microprocesseurs C'est uniquement en toute fin de production que la puce est testée pour déterminer sa fréquence maximale de fonctionnement avant d'être marquée.

64 CONTRAINTES DE CONSTRUCTION La poussière étant l'ennemi juré du Wafer, les unités de production disposent d'un système de ventilation qui régénère l'intégralité de l'air toutes les six secondes par le biais d'une aspiration par le sol, c'est pourquoi ce dernier est constitué d'un grillage de plastique. Pour pénétrer dans ces chambres propres les employés doivent s'attifer comme de véritables cosmonautes avec des combinaisons en Gore- Tex.

65 CONTRAINTES DE CONSTRUCTION L'éclairage est constitué d'une lumière orangée conçue pour ne pas perturber les processus photosensibles alors qu'à aucun moment la main de l'homme ne touche les Wafers. Pour éviter le moindre contact avec des agents polluants, les Wafers se déplacent à laide dun circuit entièrement automatisé.

66 ÉVOLUTION DES PERFORMANCES CHEZ INTEL

67 ÉVOLUTION DES PERFORMANCES DES MICROPROCESSEURS INTEL

68 ÉVOLUTION DE LA FINESSE DE GARVURE CHEZ INTEL

69 MICROPROCESSEURS DEPUIS PentiumPentium IIPentium IIIPentium IV

70 LES MICROPROCESSEURS SERVEUR Introduction Le Pentium PRO Le microprocesseur XEON LItanium et lItanium II LOpteron

71 INTRODUCTION Même si un microprocesseur PC standard peut être utilisé dans un serveur réseau (et vis versa), INTEL et AMD ont développé des microprocesseurs spécifiques pour les serveurs réseaux.

72 LE PENTIUM PRO Le Pentium Pro est le premier microprocesseur INTEL de 6ème génération. les caches (en taille et en vitesse) sont supérieurs à celles des processeurs standard Pentium II et suivants. Ceci améliore fortement les performances. Le Pentium Pro autorise l'utilisation jusque 8 processeurs simultanément

73 LES MICRORPOCESSEURS XEON Ils sont sortis en mars 99 avec un cache de 512kb pour les stations de 1 MB pour les serveurs réseaux. La vitesse actuelle (avril 2003) est de 3,06 Ghz avec un socket 604. Les architectures actuelles se limitent à 8 microprocesseurs en grappe. Le microprocesseur XEON utilise l'Hyper-Threading.l'Hyper-Threading

74 LES MICRORPOCESSEURS XEON Début 2004, INTEL annonce la sortie prochaine d'une nouvelle architecture XEON dénommée NOCOMA. Ce processeur utilisera une architecture hybride bits (au même titre que l'Opteron d'AMD). Il se comporte comme un processeur 32 bits lorsqu'il tourne avec un système d'exploitation 32 bits et comme un processeur 64 bits lorsqu'il fait tourner des applications 32 bits ou 64 bits lorsqu'il tourne avec un système d'exploitation 64 bits.

75 LITANIUM ET LITANIUM II Le premier processeur 64 bits est sorti en Presque inconnu du grand public, ses caractéristiques en font une "bête de vitesse" par rapport aux processeurs bureautiques courants. L'architecture EPIC utilisée (Explicity Parallel Instruction Computing) lui est spécifiquement dédiée.EPIC Couplé avec le chipset spécifique (le 460 GX), les Itanium peuvent être configurés avec un banc allant jusqu'à 512 processeurs. L'Itanium utilise, comme les XEON, trois caches: L1 de 32 K (16 K + 16 K) L2 de 96 K L3 de 2 ou 4 MB

76 LITANIUM ET LITANIUM II LItanium II sort fin Ses caractéristiques ne sont pas très différentes de l'Itanium I. Les vitesses varient de 900 Mhz à 1 Ghz. Le cache L3 est réduit à 1.5 ou 3 MB.

77 LOPTERON Connus anciennement sous le nom de code « HAMMER ». L'Opteron est sorti début 2003 et il accepte les instruction usuelles 32 bits. Les Opteron sont gravés en 0,13µ et utilisent un socket spécifique de type 940. Le cache L2 est de 1 MB. La gestion mémoire n'est plus dévolue au chipset, mais bien directement au processeur qui gère 2 bancs (32 bits) de DDR333.

78 LOPTERON L'Opteron utilise 3 bus Hypertransports qui peuvent être reliés directement à un autre processeur (3,2 GB/s en bidirectionnel). L'Opteron est décliné sous 3 versions: 100, 200 et 800 (respectivement de 0, 1 et 3 bus processeurs pouvant être utilisés pour des machines utilisant 1,2 et 8 opteron). Développé par Intel pour sa gamme de processeurs Pentium 4, les instructions SSE2 font désormais partie de l'Opteron. Elles permettent la manipulation de registres 128 bits et offrent, en théorie, un gain de performance significatif sur les applications de calculs Audio/Vidéo/3D.

79 PRIX DES MICROPROCESSEURS ACTUELLES

80 CHEZ INTEL

81 CHEZ AMD

82 PART DE MARCHÉ 20 % 80 %


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