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LES DISPOSITIFS PARTENARIAUX EN MATIERE DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE ET DE SECURITE.

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1 LES DISPOSITIFS PARTENARIAUX EN MATIERE DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE ET DE SECURITE

2 Le dispositif fondateur de la co-production de s é curit é : le contrat local de s é curit é (C.L.S) La structure territorialis é e issue du d é crêt du 17 juillet 2002 : le conseil local de s é curit é et de pr é vention de la d é linquance (C.L.S.P.D) L ’ actualit é des dispositifs partenariaux :  Un outil à la disposition des Pr é fets : les plans d é partementaux de pr é vention de la d é linquance (P.D.P.D)  Les futures « strat é gies territoriales de s é curit é et de pr é vention de la d é linquance » (S.T.S.P.D)

3 LE DISPOSITIF FONDATEUR DE LA CO-PRODUCTION DE SECURITE : LE CONTRAT LOCAL DE SECURITE

4 PRESENTATION DU DISPOSITIF Circulaires du 28 octobre 1997 et 7 juin Ces contrats doivent permettre la d é finition d ’ une politique locale de s é curit é dans le cadre de la commune, de plusieurs communes ou de l ’ agglom é ration La loi du 15 novembre 2001 relative à la s é curit é quotidienne donne une reconnaissance l é gislative aux C.L.S et r é affirme que la s é curit é est un « devoir » pour l ’ Etat La proc é dure « C.L.S » se d é roule en 3 é tapes :  L ’é laboration  La d é termination du contenu  Le suivi

5 L ’ ELABORATION DU CONTRAT D é marche m é thodologique tr è s pr é cise :  Pr é paration et n é gociation  D é termination d ’ un territoire  É tablissement d ’ un diagnostic local de s é curit é Initiative du Pr é fet qui l ’é labore conjointement avec le Maire et le Procureur de la R é publique Les autorit é s doivent s ’ appuyer sur le C.L.S.P.D (C.C.P.D avant 2002) Les signataires :  De droit : le Maire, le Pr é fet et le Procureur de la R é publique  Associ é s : le recteur d ’ acad é mie et le pr é sident du conseil g é n é ral R é alisation du diagnostic local de s é curit é s ’ articule autour de 3 axes :  Un constat de la situation en termes de d é linquance  Une é valuation du sentiment d ’ ins é curit é  Une analyse permettant d ’ appr é cier l ’ ad é quation des r é ponses apport é es

6 ELABORATION DU CONTRAT … (suite) Les indicateurs quantitatifs :  De d é linquance : faits, auteurs, victimes  Du sentiment d ’ ins é curit é : attentes de la population et appr é ciation sur la situation locale Le diagnostic local de s é curit é, cl é de vo û te du C.L.S :  Outil d ’ aide à la d é cision  É volutif dans le temps (r é vision r é guli è re) M é thode utilis é e :  Diagnostic confi é à un consultant ext é rieur ou r é alisation en interne  Apports m é thodologique du guide con ç u par l ’ I.H.E.S.I

7 LE CONTENU DU CONTRAT C.L.S doit d é finir avec pr é cision :  Les priorit é s retenues avec les objectifs clairement d é finis  Un plan d ’ action avec pour chaque mesure un calendrier et des outils de suivi et d ’é valuation  Les moyens engag é s par chaque partenaire Les 2 axes des C.L.S :  La pr é vention de la d é linquance : Apprentissage de la citoyennet é Promotion de la solidarit é de voisinage Soutien aux actions des jeunes en voie de marginalisation Pr é vention des toxicomanies, des violences scolaires et urbaines Pr é vention de la r é cidive Aide aux victimes, acc è s aux droits, m é diation p é nale Prise en compte de la s é curit é dans l ’ urbanisme et l ’ am é nagement

8 LE CONTENU … (suite)  Les conditions d ’ intervention des forces de l ’ ordre : Am é lioration de l ’ accueil des victimes Am é lioration du recueil et du suivi des plaintes Mise en place d ’ une police de proximit é Mobilisation de tous les acteurs pour mieux r é partir les tâches N é cessaire association de la population à la d é marche

9 LE SUIVI DES ACTIONS DU C.L.S Finalit é : adaptation des actions aux r é alit é s de terrain M é thode :  Indicateurs d ’ action et de r é sultat  Tableaux de bord  Comit é de pilotage (d é cisionnel)  Groupe technique de suivi (op é rationnel) bilan : en 2003 on comptait 637 C.L.S pour un total de communes repr é sentant une population de 23 millions d ’ habitants Le d é crêt du 17 juillet 2002 a mis fin aux C.C.P.D et C.D.P.D mais le suivi des C.L.S est assur é par les C.L.S.P.D

10 LES C.L.S DE NOUVELLE GENERATION Constat : nombreux rapports et é tudes relatifs aux C.L.S (Cf : rapport de juillet 2005 de la mission interminist é rielle d ’é valuation des C.L.S) ainsi que la d é marche pilote conduite dans 25 quartiers prioritaires > volont é du Gouvernement de lancer une nouvelle g é n é ration de contrats locaux de s é curit é Ces C.L.S sont d é finis dans la circulaire du 4 d é cembre 2006 Objectif : r é server les financements et les moyens de l ’ Etat aux communes pr é sentant les situations les plus difficiles Dispositif r é serv é en priorit é aux territoires concern é s par un contrat urbain de coh é sion sociale (C.U.C.S) dont le C.L.S-N.G devient le volet « pr é vention de la d é linquance et citoyennet é » Bilan : d é cevant. Fin 2008, seuls 35 C.L.S-N.G ont é t é conclu alors que leur nombre avait é t é é valu é à 415

11 LE CONSEIL LOCAL DE SECURITE ET DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE (C.L.S.P.D) : l ’ exemple de la ville de Saint- Martin-d ’ H è res

12 LE PLAN DEPARTEMENTAL DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE (P.D.P.D) D é finition : art. D du C.G.C.T issu du d é crêt du 23 juillet Les P.D.P.D ont pour objet de « fixer les priorit é s de l ’ Etat en mati è re de pr é vention de la d é linquance dans le d é partement, dans le respect des orientations d é termin é es par le C.I.P.D ». Ce plan constitue le cadre de r é f é rence de l ’ Etat pour sa participation aux C.L.S Le plan est arrêt é par le Pr é fet apr è s consultation du Procureur de la R é publique puis du C.D.P.D Les orientations du plan sont communiqu é s aux Maires et aux Pr é sidents d ’ E.P.C.I. Elles servent d ’ appui à l ’ appel à projets du F.I.P.D et du C.U.C.S

13 LES P.D.P.D … (suite) Les actions men é es par les acteurs doivent donc être compatibles au P.D.P.D pour pouvoir b é n é ficier des financements de l ’ Etat M é thode : nombreux Pr é fets ont fait appel à des prestataires ext é rieurs pour les accompagner dans cette d é marche Contenu du P.D.P.D :  1 è re partie : diagnostic de s é curit é dans le d é partement, occasion d ’ identifier les caract é ristiques locales de la d é linquance  2 è me partie : fixation des priorit é s d é partementales qui d é clinent tout ou partie des orientations nationales du C.I.P.D Bilan : 24 plans conclu en juin 2008 et 67 en mars 2009

14 LES STRATEGIES TERRITORIALES DE SECURITE ET DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE (S.T.S.P.D) L ’ une des principales nouveaut é s du plan national de pr é vention de la d é linquance et d ’ aide aux victimes pr é sent é le 2 octobre 2009 Ces strat é gies ont remplac é les C.L.S et constituent la voie normale de contractualisation entre les collectivit é s territoriales et l ’ Etat D ’ une dur é e de 3 ans elles doivent être en coh é rence avec le P.D.P.D et donc les orientations d é finies par le C.I.P.D


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